ST7VEN livre un cri d’amour toxique, électronique et inoubliable avec « Rien oublié »
Il y a des chansons qui caressent. D’autres qui giflent. Et puis il y a celles qui saignent doucement, en silence, sans qu’on voie venir l’hémorragie. « Rien oublié », nouveau single de ST7VEN, appartient à cette dernière catégorie. Second extrait de son EP « DOULEURS », cette plongée introspective et poétique dans l’enfer de l’amour toxique s’écoute comme un murmure brûlé, comme une lettre jamais envoyée, écrite depuis un lieu d’attachement qui fait mal mais qu’on refuse de quitter.
Sur une production deep house aux contours chillwave signée Sebastián Borromeo, ST7VEN mêle la langueur des textures électroniques à l’urgence crue des sentiments. La voix, à la fois distante et viscérale, porte un texte à fleur de peau. Ici, la mémoire est un poison lent : rien n’a été oublié, ni la douceur des mains ni les insultes crachées entre deux silences. La répétition devient obsession, et l’obsession devient dépendance.
« Rien oublié » est un morceau sur l’impossibilité de la rupture. Le passé colle à la peau, les souvenirs infiltrent chaque battement, et l’amour se déguise en addiction. Les images sont fortes : une photo arrachée, un corps euthanasié par la douleur, des fissures sous l’armure. ST7VEN ne chante pas seulement la douleur – il l’incarne. Il la performe. Il l’offre.
C’est cette sincérité brute, cette poésie brute, qui donne à ce titre sa puissance rare. La production ne cherche jamais à voler la vedette à l’émotion. Elle l’accompagne, comme une marée lente qui monte sous les mots. Ce n’est pas un tube d’été. C’est une empreinte, une balafre élégante. Une chanson pour celles et ceux qui aiment trop, trop longtemps, trop mal.
Avec « Rien oublié », ST7VEN signe une œuvre cathartique, taillée dans le sel et les larmes, mais qui éclaire étrangement. Parce que parfois, dans la douleur, on entend encore battre le cœur. Même quand il est brisé.
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