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Speegle transforme “Kaleidodreams” en trip mental
“Kaleidodreams” de Speegle ne se contente pas de s’écouter : il s’infiltre, il dérègle légèrement la perception, il
DkHouse sur “L’ultima Notte sulla Terra” : et si tout s’arrêtait ce soir, tu garderais
“L’ultima Notte sulla Terra” de DkHouse capte cet instant précis où tout bascule sans prévenir — comme si
« DON CORLEONE » de OkiTheWizard : il ne rappe pas pour régner mais impose un silence
« Ce morceau ne crie pas la puissance, il la laisse s’installer lentement… jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour
Mini Sants lâche un banger avec “Dancing With A Ghost (Sunsets Remix)”
« Ce remix transforme un manque en lumière, comme si la nostalgie pouvait enfin lâcher prise sur un dancefloor au
Vous allez craquer pour “You Know That I Know” d’Andrew Wanders
« Ce morceau flotte exactement entre vérité et silence, là où tout est compris, mais rien n’est assumé. » Avec
“Ready To Escape” de Livingmore : et si la fuite n’était pas une faiblesse, mais
« Parfois, partir n’est pas abandonner : c’est enfin appuyer sur “play” sur sa propre vie. » Avec Livingmore, l’évasion
“Kerosin” de Toni Vice : brûler pour quelqu’un, jusqu’à devenir soi-même l’incendie
« Ceci n’est pas une chanson d’amour, c’est une combustion lente qui refuse de s’éteindre. » Avec Toni Vice, le
“Shake It Baby” de Daniel Alcy : ce morceau te fait bouger avant même que
« Trois langues, un seul langage : celui du corps qui lâche prise sans demander d’autorisation. » Avec Daniel Alcy,
“Recipe” de Sweetheart : elle cuisine ses cicatrices comme d’autres cuisinent des hits et ça
« Chez Sweetheart, la réussite n’est pas une chance : c’est une recette écrite avec des erreurs, des rechutes et
“Curupira” de lc lennert te perd volontairement dans la jungle et t’empêche de retrouver la
« Ici, le dancefloor devient une forêt, et chaque kick est un pas de plus vers quelque chose que tu
“Shake It Baby” de Daniel Alcy : ce morceau te fait bouger avant même que
« Trois langues, un seul langage : celui du corps qui lâche prise sans demander d’autorisation. » Avec
Ce n’est pas juste un hit, c’est une foule entière qui répond sur “No. 1
« “No. 1 Fan” de Mr Eazi et King Promise transforme l’ego en communion, là où l’énergie du
Marco Lowrey débarque avec “ABENA(OLORI)” et te replonge direct dans l’amour que t’avais juré d’oublier
« “ABENA(OLORI)” de Marco Lowrey fait réapparaître ce moment précis où aimer redevient possible, même quand tout semblait déjà terminé.
avo Man fiat monter la température sur “TIKINI”
« “TIKINI” de Tavo Man déploie une sensualité codée, où chaque rythme devient une invitation et chaque mot une caresse
Quand l’amour devient un terrain d’un chaos élégant avec DMC REIGNS sur « Wahala »
« Wahala danse au bord du trouble : une attraction trop belle pour être saine. » Un groove qui accroche
Chaleur immédiate avec Bomi sur « Koni Koni »
« Koni Koni fait glisser le cœur dans le groove, une attraction simple, mais impossible à ignorer. » Un rythme
Solaro ralentit le temps avec « Held Under »
« “Held Under” respire sous la surface, un morceau qui plonge lentement sans jamais chercher à remonter trop vite. »
Travis Straw s’accroche à « You » comme on rafraîchit un écran qu’on devrait déjà
« “You” répète l’absence jusqu’à l’obsession, un morceau qui tourne en boucle comme un cœur qui refuse de décrocher. »
Star dezzy trace « My Way » comme une ligne droite au milieu du bruit
« “My Way” affirme une trajectoire sans détour, une énergie qui avance sans demander la permission. » Pas d’introduction timide,
CONSOL et Tayo Txn tissent « TRY » comme une résistance douce qui refuse de
« “TRY” de CONSOL et Tayo Txn chante la persévérance dans un groove intime, une vibration calme qui continue même
DkHouse sur “L’ultima Notte sulla Terra” : et si tout s’arrêtait ce soir, tu garderais
“L’ultima Notte sulla Terra” de DkHouse capte cet instant précis où tout bascule sans prévenir — comme si
“Curupira” de lc lennert te perd volontairement dans la jungle et t’empêche de retrouver la
« Ici, le dancefloor devient une forêt, et chaque kick est un pas de plus vers quelque chose
Un baiser, une montée, puis le chaos sur “Lips Like Sugar” de Born Dirty et
« “Lips Like Sugar” de Born Dirty et RaeCola injecte une tension sensuelle dans la mécanique house jusqu’à faire dérailler
Tu rentres dans le club et tout bascule sur “When I Step In (Go Off)”
« “When I Step In (Go Off)” d’Opi Rai capture ce moment précis où ta présence change l’énergie d’une pièce
“Resonance” d’Alimba t’embarque dans une transe entre mémoire, machines et vertige cosmique
« “Resonance” d’Alimba vibre comme une archive vivante, où chaque pulsation porte à la fois le poids du passé et
ELTUS est en mode “HUSH HUSH HUSH”
« “HUSH HUSH HUSH” d’ELTUS fait monter la pression jusqu’au point de rupture, là où le silence devient rythme et
Avivie danse dans la boucle, encore, jusqu’à s’y perdre sur « Same Old Place »
« Same Old Place tourne comme une obsession douce : un mouvement qu’on connaît déjà, mais qu’on ne quitte jamais
ART BEATZ lâche « Still D.R.E (Afro House) » : un classique qui brûle sous un soleil
« Still D.R.E ne regarde plus en arrière — il avance pieds nus sur un dancefloor incandescent. » Il y
Jimmy Pé fait trembler nos tympans sur « Vellore »
« Vellore frappe comme une impulsion nerveuse : brutale, précise, impossible à contenir. » Un terrain instable dès l’entrée. Pas
DYLUXE dévoile « YUKON (Justin Bieber remix) » quand la pop se perd dans le club et
« YUKON (DYLUXE remix) glisse de la confession vers la transe — un virage nocturne qui change tout. » Une
5 raisons d’aller à BabelXP Marseille 2026 : le festival qui murmure au futur de
Chaque printemps, Marseille se transforme en port d’attache pour des musiques venues de partout. Mais pendant BabelXP, la
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah,
Lakna fait son retour sur « T Mignon » : désir léger, ironie sucrée et flirt qui
« T Mignon joue avec l’attirance comme un jeu de miroirs : fun en surface, trouble juste en
Aimer à distance et laisser les souvenirs faire le reste avec NGCLR, Micajah et Fside
« J’y pense laisse traîner les émotions dans l’air chaud : comme un message qu’on n’envoie jamais. » Une guitare
Marcelo Sirotsky murmure « Amour Et Péché » comme une confession qu’on ne devrait pas
« “Amour Et Péché” s’écrit à voix basse, là où le désir devient trouble et la morale floue. » Le
Vérité Absolue dévoile « L’odeur de tes 2 yeux » : la pop française qui sent l’amour…
“L’odeur de tes 2 yeux” de Vérité Absolue invente une sensualité bizarrement logique : comme si aimer quelqu’un passait d’abord
La nuit défile en latex noir et pulsations coupantes avec SLIMAQ sur Femme Fatal
“Femme Fatal” de SLIMAQ ne séduit pas — il traque, il impose, il hypnotise jusqu’à rendre la chute inévitable. On
elodieO sur « State of Sunshine » ou quatre fragments pour survivre au réel (et apprendre à
“State of Sunshine” d’elodieO assemble quatre visions comme on collectionne des instants de lumière : imparfaits, mouvants, mais nécessaires pour
Youri sur « Abat-jour » ou comment éclairer ses failles au lieu de les cacher, et danser
“Abat-jour” de Youri n’adoucit rien : il filtre juste assez la lumière pour qu’on ose enfin regarder en face. J’ai
Désinvolture chic et groove insolent avec Garb’0 sur « Je m’en Fish »
“Je m’en Fish” de Garb’0 fait danser l’indifférence — et prouve qu’ignorer peut parfois être le geste le plus séduisant.
Deem lâche “If Only Some People Knew Where I Was When I Showed Up” comme
“‘If Only Some People Knew Where I Was When I Showed Up’ de Deem, c’est une confession sans
“THE REAPER” de little image te fixe dans l’ombre et plus tu l’écoutes, plus tu
“‘THE REAPER’ de little image transforme la peur en miroir, un face-à-face lent où l’absence devient presque une
Speegle transforme “Kaleidodreams” en trip mental
“Kaleidodreams” de Speegle ne se contente pas de s’écouter : il s’infiltre, il dérègle légèrement la perception, il t’attrape dans
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“INTO THE SUN” de Ben Righter : courir vers la lumière, même quand on sait
« Ce morceau donne envie de sourire, mais surtout de disparaître quelques heures dans une version plus douce de soi-même.
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Février
Voici 30 nouveautés qu’on a découvertes en Février : c’est un peu comme ouvrir la fenêtre après plusieurs semaines d’air
La Playlist Radar #34
La Playlist Radar #34 arrive comme un signal clair dans le brouillard, un bip net qui dit que quelque chose
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Janvier
Le mois démarre à peine et pourtant tout s’accélère déjà. Janvier, souvent silencieux, a cette fois lâché une série de
“THE REAPER” de little image te fixe dans l’ombre et plus tu l’écoutes, plus tu
“‘THE REAPER’ de little image transforme la peur en miroir, un face-à-face lent où l’absence devient presque une
Fleur Bleu·e réveille les fantômes invisibles avec “All the Little Beings” et soudain, même les
“All the Little Beings” de Fleur Bleu·e ne parle pas d’un lieu : il te force à ressentir
Speegle transforme “Kaleidodreams” en trip mental
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“Homage” d’Illjazz : ce morceau te fait danser comme si 2007 n’avait jamais quitté le
« Pas besoin de paroles quand le groove parle mieux que tout le monde. » Avec Illjazz, tout est dans
Ils s’aiment comme on se noie : “Rescue Me” de Aka Arjay ou l’illusion dangereuse
« “Rescue Me” ne parle pas d’amour : ça parle de deux personnes qui se tiennent la tête sous l’eau
“Deeper” de Faith Richards : et si le désir devenait une exigence émotionnelle, pas juste
« Avec “Deeper”, Faith Richards murmure une vérité simple mais dangereuse : toucher le corps ne suffit plus, il faut
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“Fight The Anxiety” de Prime Night : et si ton pire ennemi n’était pas le
« Ce morceau ne combat pas l’anxiété : il l’expose, à nu, jusqu’à ce qu’elle perde un peu de son
Vous allez adorer “This Summer (South Of France)” de Pavy
« Pavy transforme l’été en mirage — un endroit où tout semble léger, même quand rien ne l’est vraiment. »
Jimmy Luciano dissèque l’ego sur “Foolish Pride” et laisse les cicatrices parler
« “Foolish Pride” de Jimmy Luciano expose cette fierté qui nous tient debout… même quand elle nous détruit en silence.
Couronne invisible, tension réelle : Blue-Shakespeare surgit avec “The Ruler’s Back”
« “The Ruler’s Back” de Blue-Shakespeare ne demande pas l’attention, il la reprend comme si elle lui appartenait déjà. »
T’as déjà vu ta vie se fissurer en silence ? Tay Toe pose “Life Like
« “Life Like Glass” de Tay Toe capture cet instant fragile où tout semble brisé, mais où quelque chose en
7Z MAXI sur “Back From The Dead” : drill mystique et résurrection brute dans les
« “Back From The Dead” de 7Z MAXI transforme la drill en rituel incandescent, où la rue et le divin
Antoin Gibson lâche un morceau qui sabote les règles avant même d’entrer dans le jeu
« “Diss Tribute” ne cherche pas la lumière, il redéfinit qui contrôle l’interrupteur. » Il y a quelque chose de
D-Errante sur « Sin Eufemismos » ou comment écrire sans filtre et exister sans détour
« Sin Eufemismos ne cherche pas à séduire, il dit, il tranche, il reste. » Il y a des premiers
Speegle transforme “Kaleidodreams” en trip mental
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“Deeper” de Faith Richards : et si le désir devenait une exigence émotionnelle, pas juste
« Avec “Deeper”, Faith Richards murmure une vérité simple mais dangereuse : toucher le corps ne suffit plus, il faut
Jimmy Luciano dissèque l’ego sur “Foolish Pride” et laisse les cicatrices parler
« “Foolish Pride” de Jimmy Luciano expose cette fierté qui nous tient debout… même quand elle nous détruit en silence.
Couronne invisible, tension réelle : Blue-Shakespeare surgit avec “The Ruler’s Back”
« “The Ruler’s Back” de Blue-Shakespeare ne demande pas l’attention, il la reprend comme si elle lui appartenait déjà. »
Ce n’est pas juste un hit, c’est une foule entière qui répond sur “No. 1
« “No. 1 Fan” de Mr Eazi et King Promise transforme l’ego en communion, là où l’énergie du public devient
James Johnson suspend le temps avec “Think About Me” et fait chavirer les certitudes du
« “Think About Me” de James Johnson murmure à l’oreille de la nuit cette question fragile que personne n’ose vraiment
Personne n’était prêt pour ça : BluntBrad Jr débarque avec “Booty Got a Growth Spurt”
« “Booty Got a Growth Spurt” de BluntBrad Jr joue avec l’absurde et l’énergie brute jusqu’à transformer le fun en
Trois voix, une nuit, zéro issue : “Blue Avenue Pt. II” transforme la dérive en
« “Blue Avenue Pt. II” de Mista-Ree, J.O.Y et Cherry Blaster capture ce moment suspendu où tout semble beau… juste
“THE REAPER” de little image te fixe dans l’ombre et plus tu l’écoutes, plus tu
“‘THE REAPER’ de little image transforme la peur en miroir, un face-à-face lent où l’absence devient presque une
Jonathon Penn nous touche sur “Thick and Thin”
“Thick and Thin” de Jonathon Penn ressemble à ces décisions qu’on prend trop tard, mais qu’on ne regrette
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« Parfois, partir n’est pas abandonner : c’est enfin appuyer sur “play” sur sa propre vie. » Avec Livingmore, l’évasion
T’as déjà ressenti la nostalgie d’un souvenir qui n’existe pas ? “Let Us In” de
« “Let Us In” de The Shrubs flotte entre douceur irréelle et malaise discret, comme un rêve qui sourit pendant
“Rebirthing Pains” de Butch Against The Machine te balance dans un exorcisme sonore sans issue
« “Rebirthing Pains” de Butch Against The Machine brûle tout vernis pour laisser surgir une matière brute, instable, presque dangereuse
Non-Divine lâche “Eyeball” et t’embarque dans un délire clinique sous perfusion de riffs toxiques
« “Eyeball” de Non-Divine s’infiltre comme une idée fixe, une pulsation qui colonise peu à peu l’espace mental jusqu’à en
Ils ont failli abandonner ce disque… puis “Lamentations” de Crescent renaît en rituel rock fiévreux
« “Lamentations” de Crescent donne l’impression d’un disque arraché au doute, où chaque morceau porte encore les traces de sa
Satsuma survit en solo et fait saturer le silence sur “Anodyne”
« “Anodyne” de Satsuma trace une ligne fragile entre chute et reconstruction, où chaque guitare devient un refuge bricolé à
Map of the Woulds lâche “GTFO” : chaos cérébral, groove mutant et rock tordu qui
« “GTFO” de Map of the Woulds injecte du désordre dans le rock moderne jusqu’à ce que le cerveau hésite…
For You Brother frappe fort sur “My Radio”
« “My Radio” de For You Brother ravive ce moment suspendu où une chanson ne passait pas simplement… elle parlait
