La Playlist Radar #34
La Playlist Radar #34 arrive comme un signal clair dans le brouillard, un bip net qui dit que quelque chose s’active, là, tout de suite. Pendant que tout le monde hésite encore, ces sons avancent
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Grethel Bonilla nous apprend à voir clair les yeux fermés sur « No Sight No View »
Quand “No Sight No View” surgit, Grethel Bonilla ne demande pas qu’on comprenne : elle invite à ressentir,
Quand pleurer devient un acte de résistance avec SAF-a sur « Yarışabilir misiniz gözyaşlarımla »
Dans “Yarışabilir misiniz gözyaşlarımla”, SAF-a ne cherche pas à guérir la douleur : il lui donne une forme,
Quand la nuit tombe amoureuse et que le club devient confessionnal avec lossless sur « Angel
Une romance sombre au cœur du dancefloor, là où les pulsations électroniques remplacent les battements du cœur. Il y a
Max Rauch est e mode « Double Vision »: le malaise numérique transformé en uppercut power pop
Un titre qui capture la schizophrénie moderne entre ce que l’on est, ce que l’on montre et ce que l’algorithme
Solar Love livre un hymne synthétique qui rallume la foi collective avec « Together As One »
Avec Together As One, Solar Love signe une montée émotionnelle taillée pour les âmes fatiguées qui refusent de renoncer au
le cri rescapé des années 90 qui refuse de disparaître par Dictafone & Barton Hartshorn
Avec Shrinking, Dictafone exhume un morceau fantôme, tendu comme un nerf à vif, et rappelle que certaines colères vieillissent mieux
L’aube comme vertige intérieur par Lars Gabriel sur « Tomorrow’s Sun »
Avec Tomorrow’s Sun, Lars Gabriel ne promet pas la lumière : il interroge le trajet qui y mène, entre clair-obscur
Quand l’afro-rap décide de lever le pied et d’embrasser la lumière avec DB Direct sur
Summer n’essaie pas de conquérir l’été : il l’installe doucement, comme une évidence, dans le creux de l’oreille. Il y
Kris Vango sur « MK2 » : le rap conscient quitte la Terre et trouve sa genèse
MK2 n’est pas un morceau qui cherche l’adhésion : il apparaît, comme une forme de vie autonome née loin du
The Hope Singers ressuscitent « Take It Up » avec Frida Hyvönen
Sous la voix de Frida Hyvönen, Take It Up ne se contente plus de tenir debout : il apprend à
Nayda Vii sur « Push Back » : élégance moite, pouvoir tranquille et sensualité en clair-obscur
Avec Push Back, Nayda Vii impose une distance juste, celle où le groove devient une armure et le
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MISTA STYLES fait danser l’évidence avec « No Other Girl »
No Other Girl sonne comme une certitude qui se danse : quand le cœur a choisi, le corps suit sans
mc mari lâche « PRENDE » : le feu qui colle à la peau et refuse de
Quand PRENDE résonne, mc mari ne demande pas l’attention : elle la confisque, la serre, la fait danser jusqu’à l’obsession.
Sixties a l’art de parler fort quand le monde dort encore sur « 4 AM (STUNTIN) »
À quatre heures du matin, il n’y a plus de témoins, plus d’excuses, juste la vérité nue qui pulse entre
Hero One en 10 questions
Né au Nigeria, basé en Ontario, Adebayo Michael Manuwa aka Hero One fabrique une soul qui cogne et réconcilie les
Remyano impose STAGE 3 : le club afro-dancehall comme terrain d’élévation et de tension douce
STAGE 3 n’arrive pas comme une simple étape, mais comme un seuil que Remyano franchit sans regarder en arrière, porté
Nana Motobi livre Ayeyi Nwom : un morceau afro-trap qui transforme la gratitude en force
Un titre qui sonne comme un sourire lancé à la nuit, entre reconnaissance lucide et énergie brute. Il y a
La deep house se souvient de l’été avant même qu’il n’arrive avec Willy Delphia sur
Birdsong ressemble à ce moment précis où la ville se réveille plus doucement, où le corps anticipe la
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SAF-a suspend le monde avec « ZAMANI DURDURAN GÖZLER »
Quand SAF-a prononce l’amour, le tempo s’efface, les secondes se taisent et la musique devient refuge. Il y a des
Xtaosea ouvre les portes du club sur « Heaven’s Door »
Heaven’s Door ouvre un sas émotionnel où la danse sert autant à fuir le chaos qu’à l’affronter. Il y a
Confession latine pour dancefloor sous tension avec STBAN sur « Amigo (MichaelBM Remix) »
Avec Amigo (MichaelBM Remix), STBAN transforme le mot “amigo” en murmure trouble, pensé pour les clubs où l’on danse plus
Technoïde nerveuse pour corps sans filtres : Nico Falla fait tomber le vernis club avec
RAW n’est pas poli pour plaire : Nico Falla y laisse le groove à vif, prêt à mordre la piste
Mr. Rhame grave « Better Tomorrow » comme une cicatrice sonore et confie ses lendemains à une
Better Tomorrow ne promet pas des jours meilleurs. Il se contente de les imaginer assez fort pour ne pas sombrer
Artillery Saints déclenche « A Flurry Of Furies » : chronique d’un monde qui brûle sans demander
« A Flurry Of Furies » ne prévient pas, ne rassure pas, ne détourne pas le regard : Artillery Saints
Nico Guzzi nous plonge en plein dans « The Game of Life »ou l’art de transformer le
Nico Guzzi joue sans manette sur The Game of Life, sans règle claire, et surtout sans filet : un album
Hugo Steakman dévoile « Under My Skin » : la fièvre disco qui doute, transpire et pense
Un morceau qui te fait danser pendant que ton cerveau rumine, coincé entre euphorie nocturne et introspection au petit matin.
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah,
Tous au FESTI’MARS 2025 pour écouter la crème du Rap Marseillais
Le vent de l’automne soufflera à peine que Marseille se préparera déjà à vibrer. Les 10 et 11 octobre prochains,
Circanium suspend le temps avec « Ballade de l’anamour »
« Ballade de l’anamour » avance comme un pas hésitant vers l’autre, là où l’amour ne se dit jamais tout
Clip frontal pour nerfs à vif : DVGZ x HLD figent la pression mentale dans
« PTSD » n’est pas un titre qu’on écoute : c’est une alerte qui reste allumée, même quand l’écran devient
Serge de York transforme le doomscrolling en chanson froide et sublime avec « Cœur data »
Ce morceau fait danser les ruines, pendant que les émotions s’archivent et que le cœur clignote encore. C’est une pulsation
Quand Fantôme Paradis sculpte les « Larmes de marbre » et nous caresse l’âme avec nostalgie
Larmes de marbre ne coule pas, il se fige. Fantôme Paradis transforme la peine en monument nocturne, quelque part entre
Camille Bénâtre en 10 questions
Toulouse au cœur, Göteborg dans le souffle. Entre murmure et résistance douce, Camille Bénâtre dévoile deux nouveaux morceaux : À
Kadeus livre « Invisible » : la pop électronique qui met à nu nos masques sociaux sous
Dans la pénombre des clubs comme dans la lumière crue des écrans, Invisible agit comme un miroir sans tain où
Chronique d’un monde qui se délite vu depuis le large avec Bleu Spiruline sur « Archipels
Pendant que tout craque à terre, Archipels Fragiles choisit la mer comme point d’appui, un chant de navigation lente pour
Firekenny transforme « L’Arène » et « Tempête » en manifeste pop-trap sous haute tension
Dans L’Arène et Tempête, Firekenny n’entre pas en scène : il provoque l’impact, accepte le chaos et impose sa voix
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AGEU retourne les algorithmes contre eux-mêmes avec « Cativeiro »
Cativeiro n’est pas une échappée festive : c’est une transe lucide, un groove qui danse pendant que le monde brûle
Xtaosea ouvre les portes du club sur « Heaven’s Door »
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Le mois démarre à peine et pourtant tout s’accélère déjà. Janvier, souvent silencieux, a cette fois lâché une
La Playlist Fourre-tout #8
La Playlist Fourre-tout #8, c’est le chaos bienveillant dont on avait besoin. Un grand mélange sans règles, sans étiquettes, juste
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Un dernier feu d’artifice sonore avant que l’année ne se replie sur elle-même. Décembre a tout lâché d’un coup, entre
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La Playlist Surprise de Noël, c’est un cadeau posé sous le sapin sans étiquette, du genre que tu déballes en
La Playlist Radar #33
La Playlist Radar #33 débarque comme un petit coup de chaud en plein froid glacial. Un scan express du futur,
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Novembre
Une bouffée chaude qui remonte comme un courant d’air venu d’un mois déjà en train de s’éclipser. Novembre a filé
La Playlist Fourre-tout #7
La Playlist Fourre-tout #7, c’est ce grand sac ouvert posé au milieu de la pièce, celui où tu plonges la
lva Lys sur « Let Me Fall » ou l’élégance du vertige et l’art de
Let Me Fall ne frappe pas. Elle attire. Lentement. Comme une nuit qui tombe sans prévenir mais qu’on
Quand le corps vacille, la musique apprend à tenir debout avec Anusha sur « Weights
Weights n’allège rien. Elle apprend plutôt à porter, à respirer sous la charge, à regarder le vide sans
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Gentleman Brawlers sur « Losing You » ou quand la house se fait peau, sueur et souvenir
Losing You transforme la vulnérabilité en mouvement, et la nostalgie en pulsation collective. Certains morceaux ne demandent pas l’autorisation. Losing
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Adetola glace le regard avec « LIKE ME »
LIKE ME ne demande pas l’approbation : Adetola l’éteint, la regarde s’effondrer, puis avance seule dans la pénombre.
« Kingdom Come » ou quand Joznez convoque le Nord, le muscle et le mythe pour un
Kingdom Come ne motive pas : il ordonne. Et une fois lancé, impossible de faire marche arrière. Il y a
Kaution embrase la nuit avec HOAN (Hell Of A Night) : country rap sous adrénaline
HOAN n’attend pas que la fête commence : Kaution appuie sur l’accélérateur et transforme la soirée en dérapage contrôlé. La
John Brown rallume la mèche avec « ANTIFA » : un boom bap en état d’alerte maximale
ANTIFA n’est pas un slogan scandé à la légère : c’est une ligne tracée au sol, un refus net, un
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Doni Hex brouille les frontières du rap avec « .Kids Next Door »: un manifeste trouble pour
« .Kids Next Door » sonne comme une porte entrouverte sur un quartier mental où l’ambition, la parano et le
Guimas distille « Sabor » comme une insomnie sucrée-amère entre trap émotionnelle et vertige nocturne
« Sabor » glisse dans la nuit comme un souvenir qui refuse de se taire, laissant sur la langue un
MOTOR SANTO lance « PLYMOUTH 2 » à pleine vitesse : trap noire, phonk sale et mécanique
PLYMOUTH 2 sonne comme un moteur qu’on démarre à 3h du matin, sans destination précise, juste pour sentir le monde
Ka$h Route est en train de « Losing Control »
Dans « Losing Control », Ka$h Route ne lâche rien : il accélère, il provoque, il danse au bord du
Nayda Vii sur « Push Back » : élégance moite, pouvoir tranquille et sensualité en clair-obscur
Avec Push Back, Nayda Vii impose une distance juste, celle où le groove devient une armure et le
Kirstin Knight enveloppe la nuit sur une « Melody » slow jam afro-R&B qui réchauffe l’hiver de
Melody scintille comme une lumière douce laissée allumée trop tard, quand le monde se tait et que les
Kep.Lockhart met son cœur à nu avec « Hear Me Out »
Hear Me Out ressemble à une demande murmurée à la fin de la nuit, quand l’orgueil tombe et que la
Manifeste R&B-dancehall pour renaître en version invincible : LaIA SHR redémarre le cœur avec « Reboot »
Reboot n’efface rien : LaIA SHR y transforme la chute en mise à jour, la rupture en protocole de survie,
Soul Healer & Duane Harden écrivent « Love Letters To Me » et transforment la vulnérabilité en
Love Letters To Me ne s’adresse pas à quelqu’un d’autre. Il se replie, se retourne, se confronte. Il parle à
YNKÁ impose « MR FRIDAY » comme rendez-vous secret entre funk sensuelle et R&B nocturne
« MR FRIDAY » revient toujours au même endroit, à la même heure : là où les corps savent avant
Hak Black nous plonge dans « When Everybody’s Watching » ou l’intimité mise à nu sous les
When Everybody’s Watching de Hak Black transforme la discrétion amoureuse en danse nocturne, là où les sentiments hésitent entre le
Quand la fidélité se teste à la gravité de la chute avec Aka Arjay et
La vraie question n’est jamais celle de l’ascension, mais de savoir qui reste quand l’altitude devient vertige. Il y a
Quand pleurer devient un acte de résistance avec SAF-a sur « Yarışabilir misiniz gözyaşlarımla »
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Indigo Fire transforme l’angoisse du monde en énergie pure avec « Frozen Gold »
Frozen Gold, c’est le moment où Indigo Fire détourne le regard des écrans anxiogènes pour retrouver la chaleur d’un souvenir
Uppercut rock contre la fatigue du monde par Pig Iron sur « Kickin’ the Sunbeams »
Kickin’ the Sunbeams agit comme un réflexe vital : lever la tête, serrer les dents, et envoyer valser la grisaille
Liquid Pennies dissèquent la résistance intérieure avec « Cope », un EP psyché pour survivre sans mode
Cope n’est pas un refuge, c’est un mouvement : Liquid Pennies y transforment l’usure mentale en matière sonore, et la
Élégance rock pour tristesse consentie par Mike Franano & Stacey Ballentine sur We’ll Never Have
We’ll Never Have the Blues résonne comme une promesse paradoxale : celle d’accepter la mélancolie sans jamais s’y complaire. Ce
Timothy Obrien Wells transforme « On the Run. » en chronique d’un monde qui ne laisse personne
On the Run. claque comme une phrase qu’on n’a pas le temps de finir, un battement cardiaque lancé à pleine
Sonya Rising embrase tout sur son passage avec « Drown In Ashes »
Drown In Ashes avance comme une braise qu’on croyait éteinte et qui recommence à rougeoyer au moindre souffle. Ce titre
