Fauste en 10 questions
Fauste signe « Hardcoeur » comme on ouvre une fenêtre en pleine nuit : l’air est froid, mais ça réveille. Depuis Lausanne, elle dévoile son premier EP solo, six titres où la pop électro s’habille de dentelle
Latest News
M-Dot et Kore de retour sur “Break (Remix)” : confession en clair-obscur et boom bap
“Break (Remix)” expose la fragilité sans filtre et rappelle que le hip-hop peut encore servir de thérapie publique.
Boom bap acéré, ironie noire et groove poussiéreux : voici venire Mike Martinez et Big
“Aaron Hernandez” convoque l’ombre d’un nom chargé pour en faire un terrain de jeu lyrique, entre humour acide
Cinematic Jams relance “67 Anthem (Rage Trap)” version crash numérique, 808 saturées et euphorie générationnelle
“67 Anthem (Rage Trap)” propulse le mantra “6-7” dans une arène distordue où l’énergie prime sur toute logique. Changement de
Cinematic Jams livre “67 Anthem (Afrobeats)” et le code “6-7” s’impose comme cri de ralliement
“67 Anthem (Afrobeats)” installe un mot de passe sonore qui circule de bouche en bouche jusqu’à devenir réflexe collectif. Le
Vertige post-punk et romantisme électrique au bord du Pacifique avec Pranatricks sur “Courtenay’s Eyes”
Dans “Courtenay’s Eyes”, Pranatricks transforme un regard en paysage mental, quelque part entre tension post-punk et mélancolie psychédélique. Je l’avoue,
Abaday balance un hit sur “לאבה (Laba)”
“לאבה (Laba)” propulse Abaday dans une zone hybride où la trap flirte avec l’amapiano et où la sensualité devient stratégie
Déclaration R&B bilingue, cœur ouvert et flow affûté avec Jaslee Mundial sur “Perfect Day”
“Perfect Day” révèle Jaslee Mundial dans un registre R&B anglophone assumé, où la romance n’efface ni la technique ni l’ambition.
Quand la basse devient une stratégie de survie en breakbeat avec avec Truthlive sur “Resist”
“Resist” de Truthlive transforme la piste de danse en espace politique, où la syncope agit comme une prise de position
The Soulcatcher sur “Can You Feel It” : anatomie d’un groove qui remet le corps
“Can You Feel It” de The Soulcatcher réactive l’ADN analogique du funk pour le projeter dans les années 2020, sans
Cinematic Jams livre “67 Anthem (Afrobeats)” et le code “6-7” s’impose comme cri de ralliement
“67 Anthem (Afrobeats)” installe un mot de passe sonore qui circule de bouche en bouche jusqu’à devenir réflexe
Douceur afrofusion et résilience en basse fréquence avec Nola sur “We dey ok”
“We dey ok” de Nola installe un mantra tranquille dans le paysage afrobeats actuel : tenir debout, sans fanfare, avec
DA REAL3ST lâche “SOMEBODY LOVES ME PRT.2 (4ME2)” : le remix qui transforme l’autotune en
Sur “SOMEBODY LOVES ME PRT.2 (4ME2)”, DA REAL3ST reprend l’ADN de Drake et Cash Cobain pour en faire une confession
Tita Nzebi dévoile “Réminiscence” : le sortilège nzebi qui te recolle le cœur à la
Réminiscence, signé Tita Nzebi, transforme la nostalgie en carburant et la dignité en percussion — un disque qui ne se
Gregg Kofi Brown fait déborder les frontières avec son afro gospel nommé “The River (Remix)”
“The River (Remix)” transforme la quête de rédemption en transe afro-soul planétaire : Gregg Kofi Brown y mêle ferveur spirituelle
Yxng Bobby fait fait onduler de manière sensuelle sur “Shensea (Bandova U)”
“Shensea (Bandova U)” installe Yxng Bobby comme un funambule du groove, capable de faire vibrer la chill vibe sans jamais
Afro-fusion solaire pour génération insubmersible avec softway sur “we go make am”
Dans “we go make am”, softway transforme l’ambition en pulsation et la joie en stratégie de survie. Je me suis
Elyan Corvyn sur « Ease Down Deep » : afro-pop nocturne et sensuelle pour ralentir
« Ease Down Deep » d’Elyan Corvyn glisse entre amapiano feutré et afro-pop moody, sculptant un espace où la danse
Le hit afro-fusion qui ralentit le temps et embrase les corps avec Luanda no Beat
« Bué Malembe » de Luanda no Beat impose une philosophie du mouvement lent, entre pulsations angolaises et romantisme solaire,
Le Son Club du jour avec le remix de Ludacris par Zermelo syr “Area Codes”
“Area Codes (Remix by Zermelo)” fait glisser le classique rap dans une nuit moite où la basse house
Cinematic Jams relance “67 Anthem (Rage Trap)” version crash numérique, 808 saturées et euphorie générationnelle
“67 Anthem (Rage Trap)” propulse le mantra “6-7” dans une arène distordue où l’énergie prime sur toute logique.
Quand la basse devient une stratégie de survie en breakbeat avec avec Truthlive sur “Resist”
“Resist” de Truthlive transforme la piste de danse en espace politique, où la syncope agit comme une prise de position
Danser pendant que l’amour s’efface avec Too Broke To Be Rich sur “Losing Me (Remix)”
“Losing Me (Remix)” de Too Broke To Be Rich convertit une rupture ancienne en architecture deep house, où la mélancolie
Valentino Nascosto & French Candy signent “It’s My Party” et transforment le club en royaume
Quand “It’s My Party” surgit, Valentino Nascosto et French Candy redessinent la nuit à coups de basslines impérieuses et de
Lagom fait lever la brise avec “Wind” dans collision nostalgique entre UK Garage et house
“Wind” de Lagom insuffle un courant d’air frais dans l’électro pop, là où la mélancolie flirte avec le club. Une
L’acid line qui fissure la nuit et recolle le cœur des raveurs solaires avec Kilo
Un morceau qui transforme la mémoire des warehouses en horizon radieux pour les clubs de demain. La première sensation n’est
La French house renaît sous les stroboscopes australiens avec Wassay et Bruno Blanc sur «
« Embrace » de Wassay et Bruno Blanc ressuscite l’âge d’or filter house avec une fraîcheur euphorique taillée pour les
Bass house insolente et chaos maîtrisé à 4AM avec Novalp sur « Dominate »
« Dominate » de Novalp frappe comme un drop sans excuses : brut, frontal, prêt à diviser pour mieux régner
Remix sous adrénaline noire : starchild* détourne « Addicted » de Zerb et The Chainsmokers
« Addicted (Remix by starchild*) » transforme le hit de Zerb x The Chainsmokers en décharge trap abrasive, entre tension
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah,
Tous au FESTI’MARS 2025 pour écouter la crème du Rap Marseillais
Le vent de l’automne soufflera à peine que Marseille se préparera déjà à vibrer. Les 10 et 11 octobre prochains,
Eternal Mourning ravive les cicatrices avec “Les maux qui me blessent”
Avec “Les maux qui me blessent”, Eternal Mourning transforme la violence invisible du langage en une ballade électrique,
Déclaration d’amour aux racines et groove sans frontières en franco-lingala avec Sly Johnson sur “NA
“NA LINGI YO” réconcilie héritage africain, soul organique et ADN hip-hop dans une étreinte lumineuse et apaisée. Dès
L’amour à l’ère du zapping sentimental avec Bolivard & Kazy Lambist sur “Tourisme” :
“Tourisme” de Bolivard et Kazy Lambist radiographie une génération qui collectionne les histoires comme des billets d’avion, sans jamais atterrir
Serge de York revient en force et conscience sur « Et tout explose et tu
« Et tout explose et tu souris » de Serge de York met la voix humaine face au fracas du
Sawl dévoile « J’attends » : le vertige doux d’un retour à l’île et d’un
« J’attends » de Sawl installe une soul francophone à fleur de peau, où le retour aux racines devient un
The New Citizen Kane revient avec « As Within, So Without » : l’amour comme
« As Within, So Without » de The New Citizen Kane transforme la romance en dérive synthétique, où l’euphorie masque
Fauste en 10 questions
Fauste signe « Hardcoeur » comme on ouvre une fenêtre en pleine nuit : l’air est froid, mais ça réveille. Depuis Lausanne,
Cicatrices ouvertes et béton encore chaud sur « Balafré #Actif 2 » de Junior 2ZG
« Balafré #Actif 2 » installe Junior 2ZG dans une drill de conviction, où la cicatrice devient signature et la
Coup de Cœur pour « ma mélodie » de FUNKINBIZ : quand la Baltique murmure
« ma mélodie » révèle FUNKINBIZ dans une indie électronique sensuelle et minimale, où le groove devient confidence et la
Le Son Club du jour avec le remix de Ludacris par Zermelo syr “Area Codes”
“Area Codes (Remix by Zermelo)” fait glisser le classique rap dans une nuit moite où la basse house
Keith Robinson parle “Different Languages” : le velours R&B qui murmure ce que les mots
Dans “Different Languages”, Keith Robinson fait dialoguer les silences, là où le désir et la tendresse apprennent à se comprendre
Moteur en surrégime, trap dopée au nitro et ambition pleine balle avec Junoflo sur “Kawasaki”
“Kawasaki” ne roule pas, il accélère. Et tant pis si ça dérape. Dès l’intro, un grondement mécanique s’infiltre dans les
Cinematic Jams relance “67 Anthem (Rage Trap)” version crash numérique, 808 saturées et euphorie générationnelle
“67 Anthem (Rage Trap)” propulse le mantra “6-7” dans une arène distordue où l’énergie prime sur toute logique. Changement de
Cinematic Jams livre “67 Anthem (Afrobeats)” et le code “6-7” s’impose comme cri de ralliement
“67 Anthem (Afrobeats)” installe un mot de passe sonore qui circule de bouche en bouche jusqu’à devenir réflexe collectif. Le
Abaday balance un hit sur “לאבה (Laba)”
“לאבה (Laba)” propulse Abaday dans une zone hybride où la trap flirte avec l’amapiano et où la sensualité devient stratégie
Quand la basse devient une stratégie de survie en breakbeat avec avec Truthlive sur “Resist”
“Resist” de Truthlive transforme la piste de danse en espace politique, où la syncope agit comme une prise de position
The Soulcatcher sur “Can You Feel It” : anatomie d’un groove qui remet le corps
“Can You Feel It” de The Soulcatcher réactive l’ADN analogique du funk pour le projeter dans les années 2020, sans
La Playlist Radar #34
La Playlist Radar #34 arrive comme un signal clair dans le brouillard, un bip net qui dit que quelque chose
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Janvier
Le mois démarre à peine et pourtant tout s’accélère déjà. Janvier, souvent silencieux, a cette fois lâché une série de
La Playlist Fourre-tout #8
La Playlist Fourre-tout #8, c’est le chaos bienveillant dont on avait besoin. Un grand mélange sans règles, sans étiquettes, juste
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Décembre
Un dernier feu d’artifice sonore avant que l’année ne se replie sur elle-même. Décembre a tout lâché d’un coup, entre
La Playlist Surprise de Noël
La Playlist Surprise de Noël, c’est un cadeau posé sous le sapin sans étiquette, du genre que tu déballes en
La Playlist Radar #33
La Playlist Radar #33 débarque comme un petit coup de chaud en plein froid glacial. Un scan express du futur,
Cinematic Jams relance “67 Anthem (Rage Trap)” version crash numérique, 808 saturées et euphorie générationnelle
“67 Anthem (Rage Trap)” propulse le mantra “6-7” dans une arène distordue où l’énergie prime sur toute logique.
The Soulcatcher sur “Can You Feel It” : anatomie d’un groove qui remet le corps
“Can You Feel It” de The Soulcatcher réactive l’ADN analogique du funk pour le projeter dans les années 2020, sans
Danser pendant que l’amour s’efface avec Too Broke To Be Rich sur “Losing Me (Remix)”
“Losing Me (Remix)” de Too Broke To Be Rich convertit une rupture ancienne en architecture deep house, où la mélancolie
La nostalgie comme horizon liquide par Club 8 sur “Travel Back In Time”
“Travel Back In Time” ne regarde pas en arrière par faiblesse, mais par désir de réenchanter le présent à travers
i.amsolo a l’art délicat de s’éloigner sans faire de bruit sur sur “Out Of Reach”
Sur “Out Of Reach”, i.amsolo transforme la distance amoureuse en paysage lo-fi, où chaque silence pèse plus lourd qu’un adieu.
ABADAY “Nosleep” : la pop sous tension qui refuse la pause et transforme l’insomnie en
Un disque court, tranchant, hyperactif, où chaque hook semble écrit à la caféine et monté au cutter. Il fallait que
Levi Sap Nei Thang élève “My Little Offering” comme un autel intime où chaque langue
“My Little Offering” déploie quinze actes de foi, du murmure fragile à la déclaration universelle d’amour, et transforme l’album en
Nównøis murmure “Incomplete (The Shinobu Version)” et transforme l’angoisse en trip-hop sous perfusion minimale
“Incomplete (The Shinobu Version)” glisse l’urgence vers l’acceptation, et fait du silence une arme émotionnelle. Il y a des morceaux
Omnesia revient avec “Future Vintage” : 17 titres mutants, trois reprises subversives et un son
Avec “Future Vintage”, Omnesia signe un disque kaléidoscope où chaque morceau change de costume, de décennie et de combat sans
Moteur en surrégime, trap dopée au nitro et ambition pleine balle avec Junoflo sur “Kawasaki”
“Kawasaki” ne roule pas, il accélère. Et tant pis si ça dérape. Dès l’intro, un grondement mécanique s’infiltre
M-Dot et Kore de retour sur “Break (Remix)” : confession en clair-obscur et boom bap
“Break (Remix)” expose la fragilité sans filtre et rappelle que le hip-hop peut encore servir de thérapie publique. Le piano
Boom bap acéré, ironie noire et groove poussiéreux : voici venire Mike Martinez et Big
“Aaron Hernandez” convoque l’ombre d’un nom chargé pour en faire un terrain de jeu lyrique, entre humour acide et précision
Professor Banner débarque sur “London Chick” : la capitale sous tension, basses chargées et ego
“London Chick” fait vibrer le béton londonien avec une grime sèche, frontale, presque électrique. Il y a des morceaux qui
La salle de sport comme cathédrale trap avec mASCOT sur “GAINZ”
“GAINZ” propulse la discipline du quotidien dans une trap sous stéroïdes, où chaque répétition devient un mantra. Dès les premières
Des cendres sacrées sur le bitume de Brooklyn avec KING CANGIN sur “GOLDEN ASHES”
“Golden Ashes” transmute la poussière boom bap en rituel de renaissance, entre trauma hérité et élévation spirituelle. Il y a
French Montana et Max B sur “Ever Since U Left Me (I Went Deaf)” :
“I Went Deaf” transforme l’absence en esthétique sonore et rappelle pourquoi French Montana et Max B restent des architectes de
MOZS signe son propre évangile avec “The Testament” : boom bap spirituel, R&B introspectif et
“The Testament” est un manifeste enregistré entre quatre murs, où MOZS transforme sa chambre en cathédrale hip-hop teinté de RnB.
Keith Robinson parle “Different Languages” : le velours R&B qui murmure ce que les mots
Dans “Different Languages”, Keith Robinson fait dialoguer les silences, là où le désir et la tendresse apprennent à
Déclaration R&B bilingue, cœur ouvert et flow affûté avec Jaslee Mundial sur “Perfect Day”
“Perfect Day” révèle Jaslee Mundial dans un registre R&B anglophone assumé, où la romance n’efface ni la technique ni l’ambition.
DA REAL3ST lâche “SOMEBODY LOVES ME PRT.2 (4ME2)” : le remix qui transforme l’autotune en
Sur “SOMEBODY LOVES ME PRT.2 (4ME2)”, DA REAL3ST reprend l’ADN de Drake et Cash Cobain pour en faire une confession
MOZS signe son propre évangile avec “The Testament” : boom bap spirituel, R&B introspectif et
“The Testament” est un manifeste enregistré entre quatre murs, où MOZS transforme sa chambre en cathédrale hip-hop teinté de RnB.
Silky Vibe fait vibrer “Box Chevy” : chronique rap R&B d’un rêve de Miami entre
Avec “Box Chevy”, Silky Vibe injecte l’âme du rap R&B floridien dans une carrosserie trap minimaliste, transformant un fantasme automobile
Minx dévoile “Baby Blue” : une confession néo-soul écrite en dix minutes et gravée pour
“Baby Blue” révèle Minx comme une autrice instinctive : un morceau né en une poignée de minutes, mais chargé d’une
NuVoice nous plonge dans un RnB spirituel avec “My God Don’t Play” feat. David Stone
“My God Don’t Play” de NuVoice et David Stone redéfinit la foi comme énergie rythmique, entre club et recueillement intérieur.
Afro-fusion solaire pour génération insubmersible avec softway sur “we go make am”
Dans “we go make am”, softway transforme l’ambition en pulsation et la joie en stratégie de survie. Je me suis
Vertige post-punk et romantisme électrique au bord du Pacifique avec Pranatricks sur “Courtenay’s Eyes”
Dans “Courtenay’s Eyes”, Pranatricks transforme un regard en paysage mental, quelque part entre tension post-punk et mélancolie psychédélique.
The Soulcatcher sur “Can You Feel It” : anatomie d’un groove qui remet le corps
“Can You Feel It” de The Soulcatcher réactive l’ADN analogique du funk pour le projeter dans les années
Quand la rupture devient feu d’artifice power pop avec Max Ceddo sur “The Crack-Up”
Sur “The Crack-Up”, Max Ceddo transforme l’effondrement amoureux en accélération euphorique — une collision brillante entre mélancolie littéraire et énergie
BLUES CORNER livre “All that we are” : le groove blues parisien qui te serre
“All that we are”, c’est la preuve que le blues n’a pas besoin d’un delta au bout des chaussures pour
Eternal Mourning ravive les cicatrices avec “Les maux qui me blessent”
Avec “Les maux qui me blessent”, Eternal Mourning transforme la violence invisible du langage en une ballade électrique, fragile et
No Spinoza nous fait décoller avec “Airport”
Avec “Airport”, No Spinoza signe un premier envol vertigineux : un art-rock incandescent où désert, théologie et modernité numérique se
Omnesia revient avec “Future Vintage” : 17 titres mutants, trois reprises subversives et un son
Avec “Future Vintage”, Omnesia signe un disque kaléidoscope où chaque morceau change de costume, de décennie et de combat sans
Fringe Frontier rallume la lumière des villes froides avec “Think Back”
“Think Back” impose Fringe Frontier comme une voix de l’Americana urbaine : un single vibrant où la solitude des métropoles
Our Geology Club grave “Staircase Requiem” dans la mémoire collective : un chant funèbre pour
“Staircase Requiem” fait de la musique un espace de recueillement et de résistance : Our Geology Club transforme l’hommage en
Pop-rock flamboyant entre podiums et cicatrices : Maryann Connolly prend sa revanche sur “Who whatever”
“Who whatever” affirme Maryann Connolly comme une voix d’empowerment sans filtre : un single pop-rock nerveux qui transforme le rejet
