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Solbore dévoile « Said And Done » : une dérive psyché où les adieux refusent de se
« Said And Done ne conclut rien : ça laisse les phrases ouvertes, suspendues quelque part entre deux
ART BEATZ lâche « Still D.R.E (Afro House) » : un classique qui brûle sous un soleil
« Still D.R.E ne regarde plus en arrière — il avance pieds nus sur un dancefloor incandescent. » Il y
Quand l’amour devient un terrain d’un chaos élégant avec DMC REIGNS sur « Wahala »
« Wahala danse au bord du trouble : une attraction trop belle pour être saine. » Un groove qui accroche
Lakna fait son retour sur « T Mignon » : désir léger, ironie sucrée et flirt qui
« T Mignon joue avec l’attirance comme un jeu de miroirs : fun en surface, trouble juste en dessous. »
Good Vibes Rollercoaster sur « We Stand Together » : lever les bras, oublier le reste et
« We Stand Together rallume la flamme des grands refrains : ceux qu’on chante à plusieurs sans se poser de
Chaleur immédiate avec Bomi sur « Koni Koni »
« Koni Koni fait glisser le cœur dans le groove, une attraction simple, mais impossible à ignorer. » Un rythme
Loose Buttons nous invite à « Come To Brazil »
« Come To Brazil transforme un cri d’internet en confession, entre illusion de gloire et besoin réel d’exister. » Un
Jimmy Pé fait trembler nos tympans sur « Vellore »
« Vellore frappe comme une impulsion nerveuse : brutale, précise, impossible à contenir. » Un terrain instable dès l’entrée. Pas
Coup de cœur pour Noon sur « Love Takes It All »
« Love Takes It All serre doucement avant de lâcher trop tard — une chute lente qu’on choisit malgré tout.
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Solaro ralentit le temps avec « Held Under »
« “Held Under” respire sous la surface, un morceau qui plonge lentement sans jamais chercher à remonter trop vite. »
Travis Straw s’accroche à « You » comme on rafraîchit un écran qu’on devrait déjà
« “You” répète l’absence jusqu’à l’obsession, un morceau qui tourne en boucle comme un cœur qui refuse de décrocher. »
Star dezzy trace « My Way » comme une ligne droite au milieu du bruit
« “My Way” affirme une trajectoire sans détour, une énergie qui avance sans demander la permission. » Pas d’introduction timide,
CONSOL et Tayo Txn tissent « TRY » comme une résistance douce qui refuse de
« “TRY” de CONSOL et Tayo Txn chante la persévérance dans un groove intime, une vibration calme qui continue même
Hdot fait danser l’ascension avec « Owo Flexing II »
« Owo Flexing II » de Hdot capture ce moment précis où l’effort devient mouvement et où la victoire commence
Moorshotz met tout le monde d’accord avec « Maradona »: une frappe afrobeat qui déborde
« Maradona » de Moorshotz avance comme une course folle où le groove devient une arme et le flow une
GMGbaby nous offre son « OXYGEN » : aimer jusqu’à respirer à deux, ou la douceur comme
“OXYGEN” de GMGbaby ne parle pas d’amour : il le rend organique, presque vital, jusqu’à brouiller la frontière entre désir
Avivie danse dans la boucle, encore, jusqu’à s’y perdre sur « Same Old Place »
« Same Old Place tourne comme une obsession douce : un mouvement qu’on connaît déjà, mais qu’on ne
ART BEATZ lâche « Still D.R.E (Afro House) » : un classique qui brûle sous un soleil
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DYLUXE dévoile « YUKON (Justin Bieber remix) » quand la pop se perd dans le club et
« YUKON (DYLUXE remix) glisse de la confession vers la transe — un virage nocturne qui change tout. » Une
VILLIN nous fait vibrer sur « HEAD DOWN LOW »
« HEAD DOWN LOW s’écoute tête baissée, mais le corps, lui, n’obéit déjà plus. » Une ligne de basse qui
Tomber amoureux comme on lâche prise au milieu du club avec obsrv. sur « Let Me
« Let Me Fall In Love transforme la piste en zone de friction entre désir brut et abandon total. »
DJ Cards lâche un drop qui veut transformer la foule en battement unique sur « We
« DJ Cards signe avec We Rise Up un cri collectif calibré pour faire vibrer les corps avant même les
Jules Davidson nous fait danser dans le labyrinthe jusqu’à retrouver la sortie sur « Find A
« Find A Way transmute l’égarement en impulsion vitale, une montée trance qui refuse de laisser tomber ce qui compte.
Exxy accélère « FAST AND FURIOUS » jusqu’à ce que les émotions dérapent
« “FAST AND FURIOUS” brûle trop vite pour durer, un morceau où le désir et le chaos roulent à la
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5 raisons d’aller à BabelXP Marseille 2026 : le festival qui murmure au futur de
Chaque printemps, Marseille se transforme en port d’attache pour des musiques venues de partout. Mais pendant BabelXP, la
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah,
Lakna fait son retour sur « T Mignon » : désir léger, ironie sucrée et flirt qui
« T Mignon joue avec l’attirance comme un jeu de miroirs : fun en surface, trouble juste en
Aimer à distance et laisser les souvenirs faire le reste avec NGCLR, Micajah et Fside
« J’y pense laisse traîner les émotions dans l’air chaud : comme un message qu’on n’envoie jamais. »
Marcelo Sirotsky murmure « Amour Et Péché » comme une confession qu’on ne devrait pas
« “Amour Et Péché” s’écrit à voix basse, là où le désir devient trouble et la morale floue. » Le
Vérité Absolue dévoile « L’odeur de tes 2 yeux » : la pop française qui sent l’amour…
“L’odeur de tes 2 yeux” de Vérité Absolue invente une sensualité bizarrement logique : comme si aimer quelqu’un passait d’abord
La nuit défile en latex noir et pulsations coupantes avec SLIMAQ sur Femme Fatal
“Femme Fatal” de SLIMAQ ne séduit pas — il traque, il impose, il hypnotise jusqu’à rendre la chute inévitable. On
elodieO sur « State of Sunshine » ou quatre fragments pour survivre au réel (et apprendre à
“State of Sunshine” d’elodieO assemble quatre visions comme on collectionne des instants de lumière : imparfaits, mouvants, mais nécessaires pour
Youri sur « Abat-jour » ou comment éclairer ses failles au lieu de les cacher, et danser
“Abat-jour” de Youri n’adoucit rien : il filtre juste assez la lumière pour qu’on ose enfin regarder en face. J’ai
Désinvolture chic et groove insolent avec Garb’0 sur « Je m’en Fish »
“Je m’en Fish” de Garb’0 fait danser l’indifférence — et prouve qu’ignorer peut parfois être le geste le plus séduisant.
Egide embrase les aveux : “De la Lave et de l’Eau” ou l’instant précis où
« Egide signe avec “De la Lave et de l’Eau” une confession brûlante où le désir d’aimer dépasse enfin la
Covay Fox lâche un banger avec « BOOM BOOM ROOM »
« Boom Boom Room ne s’écoute pas : ça s’infiltre, ça s’accroche, ça reste sur toi jusqu’au matin.
Cassidy Johnson débarque sur « Woman Like You »
« Woman Like You ne cherche pas à séduire — ça reconnaît, ça affirme, ça reste. » Il
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Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Février
Voici 30 nouveautés qu’on a découvertes en Février : c’est un peu comme ouvrir la fenêtre après plusieurs semaines d’air
La Playlist Radar #34
La Playlist Radar #34 arrive comme un signal clair dans le brouillard, un bip net qui dit que quelque chose
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Janvier
Le mois démarre à peine et pourtant tout s’accélère déjà. Janvier, souvent silencieux, a cette fois lâché une série de
May Dae sur « Am I Pretty?! » ou quand le regard des autres devient un miroir
« Am I Pretty?! pose la question qu’on évite, et laisse le silence répondre à notre place. »
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Ce que la nuit avoue quand le jour ment encore avec Lila Harlow sur « Talking
« Talking in your Sleep (again) capte ces vérités nocturnes qu’on n’ose jamais dire à voix haute. » Une sensation
L’air devient dense avec LOSTNOTE sur « Fumes »
« Fumes s’infiltre sans bruit — une montée invisible où tout finit par suffoquer doucement. » Quelque chose flotte, mais
Rachel Gelman sur « Float Along With You » : dériver à deux, loin du bruit, au
« Float Along With You glisse comme une promesse fragile — rester, même quand tout pourrait s’échapper. » Une sensation
Born Runner reste coincé dans ses propres souvenirs sur « A Long Time »
« A Long Time flotte comme une mémoire persistante — douce en surface, impossible à quitter en profondeur. » Une
Elvira Kalnik laisse l’eau parler quand le cœur n’ose plus avec « Water Knows »
« Elvira Kalnik murmure Water Knows comme une vérité douce qu’on finit par entendre trop tard. » Ça ne frappe
Covay Fox lâche un banger avec « BOOM BOOM ROOM »
« Boom Boom Room ne s’écoute pas : ça s’infiltre, ça s’accroche, ça reste sur toi jusqu’au matin.
Courir à pleine vitesse vers le vide, sans jamais freiner avec David Cafin sur « Nowhere
« Nowhere Fast cogne comme une fuite en avant — brutale, lucide, impossible à arrêter. » Une décharge
JIMMY ROCK, Tedashii et Wordsplayed lâchent un banger sur « God Over Everything »
« God Over Everything ne prêche pas, il percute — une énergie brute qui élève autant qu’elle bouscule. » Un
Jon Moniz coupe court au bruit avec « Chit Chat »
« “Chit Chat” balaie les paroles inutiles, un morceau qui avance sans s’arrêter pour ceux qui parlent trop. » Il
Milo Maestro laisse « WATER & WEED » s’évaporer lentement, comme une pensée qui refuse
« “WATER & WEED” flotte entre lucidité et lâcher-prise, un morceau qui préfère planer plutôt que trancher. » Il y
Warluxe coupe le fil avec « No Contact » et laisse le silence faire plus
« “No Contact” est un morceau qui choisit le vide plutôt que de continuer à se perdre. » Ce qui
Krayola regarde « Evil Stare » droit dans les yeux et S3oulC1ty durcit encore le
« “Evil Stare” version S3oulC1ty resserre l’atmosphère jusqu’à l’asphyxie, un boom bap sombre qui avance comme une menace lente. »
« Good Children » de Trill Mac ne cherche pas la paix, il regarde droit
« “Good Children” pose un contraste frontal : innocence affichée, rage sous-jacente, et aucune envie de faire semblant. » Tout
Vous allez adorer « Smiley Faces » d’APOTEK, Alex Lesage et Di-Vincent
« “Smiley Faces” fissure le vernis de la nuit : derrière les sourires, le vertige s’installe et ne lâche plus.
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R.Nelson chante l’amour après la tempête sur « Why Are You So Beautiful? »
« Why Are You So Beautiful? murmure ce que peu de chansons osent dire : aimer encore, mais autrement. »
darkfish tourne « On Loop » comme une pensée qu’on n’arrive pas à éteindre
« “On Loop” répète les mêmes émotions jusqu’à les user, un morceau qui capture ce moment où l’esprit refuse de
Milo Maestro laisse « WATER & WEED » s’évaporer lentement, comme une pensée qui refuse
« “WATER & WEED” flotte entre lucidité et lâcher-prise, un morceau qui préfère planer plutôt que trancher. » Il y
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« “You” répète l’absence jusqu’à l’obsession, un morceau qui tourne en boucle comme un cœur qui refuse de décrocher. »
« TheseDaysFeelNice » de Jairthevibe suspend le temps comme une fin de nuit qui refuse
« Jairthevibe et Christian Augustin étirent “TheseDaysFeelNice” en sensation douce, comme si le monde ralentissait juste assez pour respirer. »
Cullen Emadrey murmure « DO THAT » comme une promesse qu’on sait déjà toxique
« “DO THAT” de Cullen Emadrey s’écoute comme un aveu nocturne, lucide mais incapable de rompre le cycle. » Il
« Call » de HENRY ABERSON ou l’art de faire vibrer le silence avant même
« HENRY ABERSON murmure avec “Call” une soul suspendue, comme un appel qu’on hésite à passer mais qu’on ressent déjà.
May Dae sur « Am I Pretty?! » ou quand le regard des autres devient un miroir
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Solbore dévoile « Said And Done » : une dérive psyché où les adieux refusent de se
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L’air devient dense avec LOSTNOTE sur « Fumes »
« Fumes s’infiltre sans bruit — une montée invisible où tout finit par suffoquer doucement. » Quelque chose flotte, mais
The Doomsday Monks sur « know it all » ou l’arrogance qui danse sur trois accords et
« know it all avance avec le sourire en coin — jusqu’à ce que la façade commence à craquer. »
Ezekiel Gauthier nous plonge en plein « Teenage Dark Love »
« Ezekiel Gauthier découpe l’amour en trois états : l’ivresse, la chair, puis le vertige. » « Teenage Dark Love
Chris Pellnat balance « VRChat の歌 » : s’évader sans quitter sa chambre, et appeler ça une
« VRChat の歌 capte ce moment étrange où le virtuel devient plus habitable que le réel. » Une voix qui
Britney Freud livre « Feelings For Violence » ou comment pleurer entre deux coups de guitare et
« Feelings For Violence ouvre une brèche là où la virilité se tait d’habitude — et ça saigne juste comme
