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Pridhvi Sunain Zoro traverse l’Amérique fissurée sur « MAHA (Make America Human Again) »
« Onze pistes, trois mouvements — chute, humanité, ascension — et une même obsession : retrouver quelque chose
Benjamin Djurhuus fait de « öð[øh] » un refuge acoustique aux portes des Féroé
« Huit pièces, des instruments joués en direct et une idée presque domestique de la chaleur : avec
Michael B Kowal laisse les aspérités vivre sur « Magic Show »
« Cinq morceaux nés entre guitare, vie de famille, métier de pompier et marais de Louisiane : sur “Magic Show”,
Chet Nordy agrandit quinze ans d’amour sur « For You »
« Écrite autrefois à la guitare acoustique pour son épouse le jour de leur mariage, “For You” revient quinze ans
ERICKOSCAR fait de « It Sucks Getting Old » un album de mémoire, de racines
« De Panamá aux États-Unis, du deuil aux secondes chances, ERICKOSCAR écrit comme on remplirait un carnet après plusieurs décennies
Carmelo Alfano et Sundae Club installent le doute au centre de « Is This You?
« Jazz, électronique, textures vintage et une production qui préfère l’étrangeté au confort immédiat : “Is This You?” avance comme
Katia Pojidaeva plante « Tantalizing Meat » dans la chair du malaise
« Des rythmes industriels lourds, une voix qui finit par se briser en cris et une imagerie volontairement brutale :
Bash Co. ramène de Prague « Velvet », une chanson écrite avant que le voyage
« Six jours à Prague auront suffi : Kafka, INXS, le souvenir de la Révolution de velours, le rideau de
VelumVelvet ouvre sa « Room of Release » avec « Woman’s Burden »
« Écrit d’abord comme un poème en 2011, “Woman’s Burden” porte quinze années de distance entre ce que Donna James
Electrobuddha met l’humanité face à son propre sabotage sur « The Man Who Killed The
« Des cordes, des guitares, une rythmique bricolée à Glasgow et une question autrement moins confortable : jusqu’où peut-on continuer
Dara Blaxx sucre le désir juste ce qu’il faut dans « Honey »
« “Honey” n’a aucune envie de faire semblant d’être sage : Dara Blaxx y fait glisser sa voix
Lekkybanky choisit la lumière sur « Hosipitu »
« “Hosipitu” avance comme une réponse élégante aux jours où tout vacille : Lekkybanky y préfère le mouvement, l’instinct et
MO. invente son propre club sur « DANCE! »
« Avec “DANCE!”, MO. ne cherche pas simplement à faire bouger : il pose les premières fondations de son “New
Drey Ma-El fait grimper la température sur « AYOPEKÉ »
« Drey Ma-El donne à “AYOPEKÉ” des airs de confession nocturne : désir frontal, tension latine et sensualité assumée, sans
MEDOSKY signe l’afropop solaire de « OMO EQO »
« MEDOSKY mise sur l’élan immédiat de “OMO EQO”, un titre afropop chaleureux où énergie, douceur et sens du refrain
GREAT ADAMZ met les jours difficiles au défi avec « OMAHE OMAHO »
« “OMAHE OMAHO” porte une conviction simple sans la traiter comme une formule magique : GREAT ADAMZ mêle anglais, yoruba
Aras Toledo laisse Verano incendier « Quemé Cada Barco » une deuxième fois
« Sur le remix de “Quemé Cada Barco”, Aras Toledo et Verano déplacent le morceau vers un terrain où trap,
Boitizz raconte l’amour qui s’épuise dans « Gameover »
« “Gameover” part d’une rupture réellement vécue, mais Boitizz ne l’habille pas de rancœur spectaculaire : l’Afrobeat garde le morceau
Ronald Hage fait durer l’instant sur « Don’t Wanna Lose This »
« Un piano acoustique pour amorcer l’idée, puis des synthés, une basse propulsive et une montée calibrée pour
MUTE CODE construit une architecture émotionnelle sur « STAY WHERE YOU ARE »
« Treize morceaux, des formats resserrés, quelques respirations plus longues et une idée qui revient sans jamais se
Saint Kyriaki fait voyager « Wild Woman Greek Isles » de Detroit à Athènes
« Une grand-mère de 96 ans, une émission grecque regardée un après-midi, une voix spoken word enregistrée seule à Detroit
Floor Element lâche « Seek N Destroy » comme une alarme de warehouse
« Sirènes synthétiques, breakbeats qui claquent et basse en état d’alerte : “Seek N Destroy” prend une histoire de relation
Co.LeGa code le trouble amoureux dans « you.Love »
« “you.Love” avance à mi-vitesse dans un décor numérique instable : Co.LeGa y empile rythmes nerveux, synthés sombres et textures
Depuis Chicago, Anastasiya Sopova rêve la distance en plein soleil dans « Dreaming of You
« “Dreaming of You” prend une histoire très simple — manquer quelqu’un qui vit à des milliers de kilomètres —
« HUMAN » donne à TaniA Kyllikki un terrain commun entre techno, soul et besoin
« “HUMAN” naît d’un simple post Facebook avant de devenir beaucoup plus grand : TaniA Kyllikki et Rynellton y confrontent
« Some of My Best Friends Are…Electric Sheep » brouille volontairement les circuits de Kai
« Kai Moa construit “Some of My Best Friends Are…Electric Sheep” comme une petite machine à dérégler les catégories :
5 raisons d’aller à BabelXP Marseille 2026 : le festival qui murmure au futur de
Chaque printemps, Marseille se transforme en port d’attache pour des musiques venues de partout. Mais pendant BabelXP, la
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah, posés, lucides,
Kayson fait entrer « C’est toi » dans une pop française sans complexe
« À 19 ans, le Chartrain Kayson refuse déjà de choisir entre chant, rap et pop : “C’est toi” avance
« Fatal » réunit SKITZOFEIN et Petit Coka dans un face-à-face bilingue
« Deux voix, deux langues et un terrain commun entre trap, pop rap et hip-hop français : SKITZOFEIN et Petit
Odrey fait de « Laisse tomber » un geste d’élégance
« Odrey ne dramatise pas le détachement : “Laisse tomber” avance avec la grâce d’une artiste qui sait qu’on peut
Chloé French sait exactement comment nous faire danser avec « Tu sais me faire danser
« Entre Genève, New York et l’élégance trouble des nuits qui finissent trop tard, Chloé French signe avec “Tu sais
Deepsy prend le « Départ » sans regarder derrière
« Deepsy a trouvé le bon paradoxe : appeler son morceau “Départ” tout en gardant ses racines bien visibles. Une
ERICKOSCAR met Panamá au centre de « Dime Que Sí », entre reggaeton, ballades et
« Quelques accords de guitare, un battement de dembow, une déclaration à sa femme et tout un pays
C’batch ressuscite vingt-six ans d’attente dans « I Guess You Want It This Way »
« Un refrain resté accroché quelque part dans la mémoire, une mélodie jamais vraiment partie, puis six manières
Massimo Donelli et Paolo Rossi font d’« Adorati Spiriti » un récit de transmission en
« Un vieil homme nommé Chayton, un jeune Tokala et neuf morceaux pour organiser le passage entre ce qui fut
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50mething transforme son besoin de musique en groove sur « Obsession »
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Aurealis électrise le vertige du désir avec « Exquisite »
« Désirer quelqu’un que l’on sait inaccessible, détourner les yeux trop tard, rejouer mentalement une conversation qui n’aura probablement jamais
Jovial Phenom signe son propre nom au bas de « Shining On My Own »
« “Shining On My Own” commence avec des ramen et presque aucune perspective, puis remonte jusqu’aux bijoux, au quartier et
Jaz Vernon habille « Pink Suede » d’un R&B souple et nocturne
« “Pink Suede” avance comme une matière qu’on reconnaît au toucher avant même d’en comprendre la forme : douce, légèrement
Super Gasey gare la « Rari » beaucoup plus loin que l’Indiana
« Sur “Rari On Mars”, Super Gasey prend les codes de la trap mélodique et les pousse dans un décor
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Février
Voici 30 nouveautés qu’on a découvertes en Février : c’est un peu comme ouvrir la fenêtre après plusieurs semaines d’air
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ERICKOSCAR relie Panamá et l’Arkansas sur « Two Flags, One Heart »
« Parti de Panamá à 21 ans avec une bourse universitaire et installé depuis plus de trois décennies
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9 o’clock Nasty vérifie les dégâts sur « Check the Neck »
« Le premier signe du déclin ? Apparemment, le cou. Sur “Check the Neck”, 9 o’clock Nasty transforme
Deepwise desserre l’étau sur « Keep On Dragging Me Down »
« “Keep On Dragging Me Down” ressemble à ce moment précis où l’on comprend que soutenir tout le monde peut
New York fume autrement avec The1FS sur « Convoluted Blue Dream »
« Violons joués en studio, batterie pleine, rimes souples et brume mentale assumée : The1FS transforme “Convoluted Blue Dream” en
Keag & Sully Beatz n’ont plus de temps à perdre dans « No More Questions
« Deux minutes et quelques poussières, un hook conçu pour rester et des punchlines suffisamment rapides pour demander une deuxième
SonnofMann met « Walk in Your Purpose » et « Becoming » face au même
« Deux morceaux, une même question de fond : que reste-t-il lorsque l’on cesse de vivre selon la peur, le
Spoony-B garde « 99 Apples » dans le registre du rap sans filtre
« “99 Apples” prolonge l’univers volontairement excessif de Spoony-B : un rap venu de Philadelphie qui préfère l’attitude, l’imprévisibilité et
Knightheart ausculte les allers-retours du cœur dans « Back n Forth »
« Sur “Back n Forth”, Knightheart transforme l’instabilité d’une relation toxique en matière R&B : une chanson sur ces liens
IamSnap tient debout jusqu’au « Last Round »
« “Last Round” traite la lutte contre l’anxiété comme un combat qui s’éternise : IamSnap cogne dans le doute, la
DLYAN érige « Pharaoh » comme la porte d’entrée sombre de « Phantom Music »
« Cordes menaçantes, rimes techniques et imaginaire pharaonique : “Pharaoh” replonge DLYAN dans un rap East Coast très 90s tout
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« Un morceau d’album devient un EP entier, change d’arrangement, de point de vue, de partenaire et même
Chanely rallume le dialogue à la nuit tombée sur « Tonight »
« En créole, sur un velours de R&B caribéen et de zouk moderne, “Tonight” choisit l’intimité plutôt que l’escalade :
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Amanda Holley épice le désir dans « SEASONING »
« “SEASONING” prend l’amour au pied de la lettre : quelque chose que l’on goûte, que l’on dose, que l’on
Excelsior Black prend sa place avec « We Belong Here »
« Un poème écrit entre Londres et Bruxelles change ici de peau : “We Belong Here” installe les mots de
Judith Owen met la Nouvelle-Orléans au cœur de « Inside Out »
« Cuivres dans l’âme, chœur gospel au premier plan et groove souple : Judith Owen transforme “Inside Out” en morceau
Keesha Blair élargit « The Inheritance » bien au-delà de ce que l’on possède
« “The Inheritance” commence dans une histoire de famille, puis agrandit progressivement le cadre : Keesha Blair y parle moins
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TV Blackout fait de « Loss of Control » un disque à trajectoire variable
« Douze titres, une première moitié qui passe du funk au swing, une seconde qui accélère jusqu’au punk avant de
Blind Uncle Harry arme la compassion sur « Shambala Warrior »
« Dans “Shambala Warrior”, Blind Uncle Harry troque momentanément le sarcasme frontal contre une figure plus spirituelle : celle d’un
Exzenya rend l’infidélité à l’expéditeur sur « B!tch Please »
« “B!tch Please” ne pleure pas la trahison : Exzenya regarde la scène, fait ses comptes et comprend qu’on vient
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