Nasty Guerrero en 10 questions
Nasty Guerrero n’a pas d’adresse fixe. Pas de “ville d’origine” à brandir comme un badge. C’est un projet né dans les frottements : culture latine urbaine, technologie, identité en mouvement, et cette question qui obsède
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Chaque printemps, Marseille se transforme en port d’attache pour des musiques venues de partout. Mais pendant BabelXP, la
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah,
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« PANGEA » porte bien son nom : Mata et Polo G ont réuni deux continents rap sur un seul
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« Checkmate In Smoke » n’est pas un morceau, c’est une stratégie — Bum Rolo y joue chaque bar comme
JIRI dérègle le temps avec « ClockWork » et transforme chaque seconde en tension intérieure
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Quand 38 Spesh produit et M-Dot x CO DEFENDANTS rappent, « Sky Reign » devient
« Sky Reign » règne avant même qu’on ait décidé de le laisser faire : 38 Spesh a construit le
Mickey Blue soulève le voile de la réalité en boombap avec « Veil of Reality
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Se choisir soi-même, ça ressemble à ça : Natalie Kalei x Vince & The Valholla
Natalie Kalei n’est pas venue demander pardon sur « LUH » — elle est venue reprendre ce qui lui appartient,
Sam Collier dit « That’s What I’m Here For » et le R&B retrouve sa
Sam Collier ne chante pas pour séduire : il chante pour servir, et cette intention-là traverse « That’s What I’m
Orrin part en vrille sur « Dark Nights »
« Dark Nights » est ce moment où l’on court plus vite que la réalité peut suivre : Orrin l’a
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Rage mélodique pour ceux qui refusent d’abandonner avec French Cuffs sur « Give Up »
« Give Up » crie ce qu’on pense trop bas — French Cuffs transforme l’abandon en réflexe de
Bloody Jenny invente le spooky disco-rock avec « Black Cats and Bad Omens » et
Bloody Jenny a pris la superstition, le béguin de lycée et une envie irrépressible de danser, les a mis dans
Amelia Louise renverse « Heartsville » comme on claque une porte trop longtemps restée entrouverte
« Heartsville » n’essaie pas de réhabiliter la country : Amelia Louise la secoue, la densifie, et lui redonne une
Remon Nakanishi réinvente « Kuroishi Yosare » comme un mirage mouvant où la tradition vacille
« Kuroishi Yosare » version Remon Nakanishi n’archive rien : il déracine, il déplace, il redonne au folklore une vie
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« Hissy Fit » impose Makhyli comme une architecte du trop-plein émotionnel, capable de transformer l’implosion en esthétique virale Ça
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Terry Dark transforme le rock en odyssée spatiale habitée sur « Terry Dark’s Caravel »
« Terry Dark’s Caravel » ne raconte pas un voyage dans l’espace — il met en musique ce moment précis
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