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LUNA14 s’affranchit des règles avec « Zero Gravity »
« Polyamour, violons, guitares empilées, vieux 24-pistes, voix surtraitées et changement de tempo en plein vol : “Zero
EVE.L croque le poison sucré de « SUGAR EATER »
« Une romance toxique traitée comme une addiction au sucre, des codes K-pop volontairement surchargés et une personnalité
Novaix Onyx déplie le contrôle sur « Close »
« Six titres, six doubles sens, six variations autour d’une même question : que devient le contrôle quand il cesse
Santa Claws remonte le temps avec « Sands of Time »
« Trois guitares, du grain analogique, une décennie de détours et huit chansons qui préfèrent l’empreinte du live à la
The Stray Lions donnent du relief au quotidien avec « Small Talk in Stereo »
« Dix titres, des guitares qui brillent sans jamais devenir décoratives et toute une collection de moments minuscules — un
Scottie B. et Silver Angelina font monter la température avec « Aquafina »
« 85 BPM, ré mineur, une voix qui ne force jamais et un groove qui préfère couler que frapper :
The Graceland Conspiracy apprivoise « We Are Chaos »
« Le nom promet le désordre, mais “We Are Chaos” préfère l’incertitude au vacarme : The Graceland Conspiracy avance par
Moon and Aries retrouve l’essentiel sur « In the Silence of the Hills »
« Un piano né en Allemagne, une voix enregistrée au Canada, un violoncelle venu de Londres et un saxophone envoyé
Ashot Danielyan improvise « Make Classical Music Great Again »
« Avril revient deux fois, mai s’installe dans la nuit, juillet s’étire jusqu’aux portes d’août et Chopin apparaît au détour
Steven Luke traverse les saisons sur « Seasons (to be human) »
« Un violoncelle joué en live, une ballade rock qui refuse le grandiloquent et cette image du froid qu’il faut
Dr.Vibez laisse parler ses « Feelings »
« Pas de grand concept à décoder ici : “Feelings” porte son nom comme une déclaration d’intention. Dr.Vibez
DeGeA joue la séduction avec « Me Debes Un Beso » puis le prestige sur
« Un baiser réclamé d’un côté, une “Diamond Maker” de l’autre : DeGeA préfère visiblement les formules qui
Dave Kvngz réchauffe l’Amapiano sur « Bunda »
« Ça rebondit, ça flirte, ça ne demande surtout pas la permission : “Bunda” réunit Dave Kvngz et P Mighty
Gee Matri.X et Kaybee Sok rallument « Kuzo Khanya »
« Quelque chose recommence à briller après une longue nuit : “Kuzo Khanya” fait de l’amapiano un moteur de relèvement,
Blvq Savage met l’Afrobeats sous stroboscope avec « FYN (fresh young nigga) »
« L’Afrobeats garde son déhanché, la house 3-step vient dérégler la pulsation et Blvq Savage pousse le tout vers une
Mannie Mims ramène le Ghana au centre de la fête avec « OUTSIDE »
« Le mot d’ordre tient dans le titre : sortir, prendre l’air, rejoindre le monde. Sur “OUTSIDE”, Mannie Mims et
Poema Beatz cherche le point de pulsation entre « Give Her Space », « Street
« Avec Poema Beatz, le beat ne sert jamais simplement à faire danser. Il devient une façon de séduire, de
Plazmic donne à « Mobster » une allure tropicale sous haute tension
« “Mobster” choisit une combinaison peu sage : pulsation dancehall, réflexes reggae et accent reggaeton pour construire un morceau qui
Novaix Onyx déplie le contrôle sur « Close »
« Six titres, six doubles sens, six variations autour d’une même question : que devient le contrôle quand
« Keep Dancing With Me » : Brannen refuse que la nuit finisse
« Il y a ce moment très précis où la soirée pourrait s’arrêter, où l’on sait déjà que
SZ voit la nuit autrement sur « Night Vision »
« 120 BPM, des textures qui s’allongent dans le noir et cette drôle d’impression de conduire seul alors que toute
JVLY replonge dans « STILL DROWNING IN MY ROOM »
« Même chambre, même noyade, mais pas tout à fait la même peau : JVLY reprend “DROWNING IN MY ROOM”
Il a passé 30 ans entre deals, bars et nuits blanches : Andreas W. Herb
« “Work Life Blending” porte bien son nom : Andreas W. Herb y compacte trois décennies de business, de clubs
Mannie Mims ramène le Ghana au centre de la fête avec « OUTSIDE »
« Le mot d’ordre tient dans le titre : sortir, prendre l’air, rejoindre le monde. Sur “OUTSIDE”, Mannie Mims et
Temazkal élargit son spectre afro-électronique entre « Run The Block » et « Eshe »
« Un morceau part d’un beat sombre nourri de rap anglais, l’autre d’une idée de vie, de racines et de
ZALIK exécute « mind.exe » comme un programme taillé pour le club
« Basse motrice, percussion sèche et fragments vocaux hypnotiques : “mind.exe” donne à ZALIK un langage presque informatique, où chaque
Team Salut passe de l’élévation à la rupture avec « Take Me Up » et
« Deux morceaux, deux états émotionnels : “Take Me Up” cherche la légèreté dans une house afro-électronique chaude et dépouillée,
✨ Olympe4000 au WLG festival ✨
Retour sur le set hypnotique d’Olympe 4000 au festival We Love Green ❤️ @olympe4000 @welovegreen Vidéo réalisée par
❤️ Erin Le Count au festival We Love Green ❤️
La divine Erin Le Count au festival We Love Green ❤️ Merci à @LePetitPavé pour cette vidéo magique
5 raisons d’aller à BabelXP Marseille 2026 : le festival qui murmure au futur de
Chaque printemps, Marseille se transforme en port d’attache pour des musiques venues de partout. Mais pendant BabelXP, la ville ne
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah, posés, lucides,
Kozi se perd au soleil avec « Corossol »
« Parasols, chaleur, fruits trop mûrs et cette petite impression que quelque chose déraille derrière la carte postale
Quand le cerveau boucle, SteF&Tropicals répond par « J suis matrixé »
« Ça tourne trop vite dans la tête, ça rumine, ça dérive, et soudain la réalité prend cette drôle de
Youna écrit « Italique » comme on pense trop vite
« Des galères minuscules, des pensées qui bifurquent sans prévenir et un humour presque défensif : “Italique” présente Youna par
Bam Rigby reste coincé dans « Complicated »
« “Complicated” ne raconte pas seulement une relation difficile : Bam Rigby s’intéresse à cette zone beaucoup moins
EVE.L croque le poison sucré de « SUGAR EATER »
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CAKbeats construit son propre monde sur « TABIJI »
« Treize étapes, deux rappeurs invités, un avion en couverture et aucune envie de choisir entre boom bap, soul, trap,
Siddhartha El Primero taille dans le bluff avec « Metales »
« Beaucoup parlent fort, peu passent vraiment à l’action : sur “Metales”, Siddhartha El Primero et Ethan récupèrent un riddim
« Keep Dancing With Me » : Brannen refuse que la nuit finisse
« Il y a ce moment très précis où la soirée pourrait s’arrêter, où l’on sait déjà que tout est
Gravité Fresq cogne contre l’algorithme sur « Nail The Noise »
« Plus de 130 BPM, une basse synthétique qui grince, des touches coupées au couteau et cette impression qu’un fil
Jack Agdur laisse parler l’instinct sur « Arche Dream »
« Quelques lignes de piano suffisent à ouvrir un espace presque sans contours : avec “Arche Dream”, Jack Agdur cherche
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Février
Voici 30 nouveautés qu’on a découvertes en Février : c’est un peu comme ouvrir la fenêtre après plusieurs semaines d’air
Bam Rigby reste coincé dans « Complicated »
« “Complicated” ne raconte pas seulement une relation difficile : Bam Rigby s’intéresse à cette zone beaucoup moins
LUNA14 s’affranchit des règles avec « Zero Gravity »
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EVE.L croque le poison sucré de « SUGAR EATER »
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Moon and Aries retrouve l’essentiel sur « In the Silence of the Hills »
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Popkanon, RarriQUESO et Jack Flash voient plus grand avec « More to Give »
« Une promenade d’automne en Norvège, quelques questions existentielles et trois sensibilités réparties entre Asker et Chicago : “More to
Gravité Fresq cogne contre l’algorithme sur « Nail The Noise »
« Plus de 130 BPM, une basse synthétique qui grince, des touches coupées au couteau et cette impression qu’un fil
Craigycraig ausculte l’humain sur « YOU’RE NOT SO HUMAN »
« Plus parfait que l’humain, plus rapide, plus précis, parfois même plus rassurant — puis soudain plus froid aussi :
Baby Tapir avance à tâtons sur « Bright And Morningstar »
« Quelques références pop psychédéliques, un goût assumé pour les couleurs plus funèbres, beaucoup de marche et une chanson volontairement
CAKbeats construit son propre monde sur « TABIJI »
« Treize étapes, deux rappeurs invités, un avion en couverture et aucune envie de choisir entre boom bap,
Mr. P Chill raconte l’envers du décor sur « “Heavy Lyfting” et “Beauty”
« “Heavy Lyfting” part d’un volant, de passagers inconnus et d’un boulot alimentaire ; “Beauty” descend beaucoup plus
D-Trait signe un after chic avec sa « Room Key »
« D-Trait construit “Room Key (Beep)” autour d’un détail presque idiot et terriblement efficace : le petit bip d’une carte
Pink Jagg vise juste avec « Shotgun »
« Une trompette qui surgit comme une éclaircie dans un ciel gris, un flow qui préfère la nuance au spectacle
Grizzy Hendrix passe en mode domination avec « WEMBY » et « BE QUIET »
« Deux titres, deux injonctions, zéro envie de faire profil bas : avec “WEMBY” et “BE QUIET”, Grizzy Hendrix joue
Harlem, foi et désillusion : Bass DA Lingo signe « Lifeless », un rap qui
« Quelque chose s’est assombri en route, et Bass DA Lingo le sait très bien : “Lifeless” parle depuis cet
scm sound fait planer le boom bap avec « stars moon »
« “stars moon” a ce genre de titre qui donne envie de baisser la lumière avant même la première mesure.
LA Sabree avance sans marche arrière sur « On Go »
« West Philadelphia en toile de fond, le rap comme réflexe de survie et une idée simple : continuer d’avancer
RHYMI coupe le courant avant que la machine ne l’avale sur « Clock Out »
« Deux mots suffisent à installer une humeur : RHYMI fait de “Clock Out” un titre sec, tendu, presque désabusé,
Scottie B. et Silver Angelina font monter la température avec « Aquafina »
« 85 BPM, ré mineur, une voix qui ne force jamais et un groove qui préfère couler que
D-Trait signe un after chic avec sa « Room Key »
« D-Trait construit “Room Key (Beep)” autour d’un détail presque idiot et terriblement efficace : le petit bip
.multibeat trouve le point d’équilibre sur « Hold Me Down »
« Quelques accords suffisent, puis TOS entre et tout devient plus proche : “Hold Me Down” touche juste parce qu’il
Just Natalie et hot beige jouent à « TicTacToe »
« Quelques cases, deux voix qui se cherchent, un flirt qui pourrait basculer à tout moment : “TicTacToe” traite la
ROE illumine le R&B avec un « Chandelier »
« Un grand lustre, un verre de vin rouge, un jogging, et pourtant la sensation d’être habillée pour sortir :
José Quervo veut rendre le R&B charnel sur « Only Fans »
« 808s qui tournent en boucle, guitare électrique lascive et deux voix qui se connaissent visiblement très bien : José
onlyzee signe un spleen digital avec « crocodile tears »
« Voix passée au filtre, émotion laissée volontairement dans le brouillard : sur “crocodile tears”, onlyzee installe son rap mélodique
« Healed My Heart » ou le retour à la lumière de Jaclyn Allureai
« Revenir à la musique après avoir traversé un cancer donne forcément un autre poids aux mots “guérir” et “cœur”.
Cette fois, ItsMannyJ laisse tourner la caméra… et tout devient beaucoup trop intime
« Quelques couches vocales, une tension qui monte sans bruit et cette étrange impression d’assister à quelque chose qu’on ne
WORLD-ENDING FIRE affronte l’époque sur « WORLD-ENDING FIRE »
« Une cabane perdue près d’Uppsala, deux musiciens face à face, quelques secondes de silence puis l’instinct :
Martin Kuiper se raconte sans détour sur « Prison Of Modesty »
« Écrites sur plus de trente ans, ces dix chansons ramènent Martin Kuiper à des relations ratées, une
Bam Rigby reste coincé dans « Complicated »
« “Complicated” ne raconte pas seulement une relation difficile : Bam Rigby s’intéresse à cette zone beaucoup moins glorieuse où
Charts and Graphs dissèquent l’époque sur « Collider »
« Une basse qui gronde devant, des guitares qui se tordent, des boîtes à rythmes anciennes qui tournent en boucle
Santa Claws remonte le temps avec « Sands of Time »
« Trois guitares, du grain analogique, une décennie de détours et huit chansons qui préfèrent l’empreinte du live à la
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Gianfranco Malorgio raconte l’exil sur « An Immigrant’s Story »
« Un synthé pour dessiner l’horizon, une guitare pour garder la trace humaine : “An Immigrant’s Story” imagine la migration
