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Carmen Alexis sur “I Can Love You” : la caresse afro-R&B venue d’Atlanta qui transforme
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Kai-Rho et Rsieh Raxan sur “CLING ON ME” : le revival 2000’s qui fait danser
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Top Shelf Ace balance “Goyard” : l’ode à la pression permanente qui fait vibrer Queens
“Goyard” impose Top Shelf Ace comme une voix de Queens obsédée par l’élévation, où chaque mesure respire la faim et
Nygel X nous offre un “Pain Au Chocolat” : la douceur nocturne qui réconcilie rap
“Pain Au Chocolat” installe Nygel X dans une élégance rare, où le hip-hop devient velours et la romance, discipline. “Pain
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“Iran” révèle Navan dans une ampleur nouvelle, où la pop rencontre le souffle classique pour transformer la mémoire en promesse.
Pop-rock rennais qui dynamite le capitalisme en sifflotant avec Gaël Robin sur “Tout foutre en
“Tout foutre en l’air” installe Gaël Robin comme nouvelle voix lucide de la scène rennaise, capable de faire danser la
Hymne ska-punk qui libère l’animal intérieur et met le Piémont en ébullition par Woodoo Dolls
“Scimmia” propulse les Woodoo Dolls dans une transe collective où le rock devient jungle et la fête, acte de survie.
Le brûlot hip-hop qui transforme la rue en tribunal sonore par Errol Eats Everything sur
“Automatic Traumatic” érige Errol Eats Everything en vigie rageuse d’un rap qui refuse le silence et choisit l’affrontement lucide. Sirènes
L’afrobeat se met à l’espagnol et transforme la séduction en mécanique solaire avec Kevin Paredes
« Latina » de Kevin Paredes ne fait pas danser par stratégie : il glisse, il enlace, il insiste doucement
Marceu Inovadora met le feu sur « Oh Nanana Rmx Latino »
« Oh Nanana Rmx Latino » ne ressuscite pas un classique, il le propulse ailleurs, dans une zone où les frontières fondent
L’amapiano sensuel qui transforme un appel en moment suspendu par Yahlunda sur « Baby »
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Leah-Sophia nous dope avec « Cocain » : le slow vénéneux qui transforme l’amour en substance interdite
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Vibe on Me ne demande pas l’autorisation de mettre le feu, il arrive déjà en mouvement, porté par une énergie
L’afrobeats qui fait croire à l’amour invincible avec Jessenation sur « Superman »
Superman de Jessenation ne promet pas de sauver le monde, seulement d’être là — et parfois, c’est déjà héroïque. Il
Nayda Vii sur « Push Back » : élégance moite, pouvoir tranquille et sensualité en clair-obscur
Avec Push Back, Nayda Vii impose une distance juste, celle où le groove devient une armure et le désir un
Quand l’afro-rap décide de lever le pied et d’embrasser la lumière avec DB Direct sur
Summer n’essaie pas de conquérir l’été : il l’installe doucement, comme une évidence, dans le creux de l’oreille. Il y
Tinlicker débarque sur “Release” : l’hymne mélodique qui éteint les écrans et rallume le dancefloor
“Release” agit comme une suspension collective : Tinlicker y signe une déclaration d’amour au moment présent, entre euphorie
Jape Enterprise dévoile “My Mind” : la deep house introspective qui transforme le doute en
“My Mind” place Jape Enterprise à l’intersection du club et de l’intime, là où la mélancolie devient mouvement.
Devon Williams lâche « Less Friction » : l’EDM qui coupe les freins et accélère
Avec « Less Friction », Devon Williams signe un manifeste club : éliminer la résistance, garder le flux, transformer l’énergie
Cylus dévoile son “Paradise” ou l’instant exact où l’amour commence à se dissoudre
Avec “Paradise”, Cylus capture ce moment suspendu où l’on comprend que rien ne dure, mais que certaines émotions refusent obstinément
La deep house autrichienne qui préfère l’étreinte au drop avec Borsi sur “We Stay Close”
Avec “We Stay Close”, Borsi signe une déclaration d’amitié sonore, un morceau qui ne cherche pas à impressionner mais à
Électro-pop et orgasme politique avec PAULA T sur “Sugar Tits”
Avec “Sugar Tits”, PAULA T transforme une blessure intime en cri de jouissance sonore, un geste pop radical qui refuse
Komok se la joue « Quasi-Human[e] » quand l’underground londonien rêve d’une humanité augmentée
Quasi-Human[e] agit comme un sas de décompression sonore, un moment suspendu où Komok interroge la frontière floue entre la machine,
Pop-éléctro roumaine par SLAPPER sur « Into the Light »
Avec « Into the Light, SLAPPER » compose une traversée sensorielle où chaque synthé agit comme un pas de plus hors de
IDM italienne qui regarde la lave refroidir avec PSTMRD sur « Lanzarote »
Avec « Lanzarote », PSTMRD ne décrit pas une île : il la traverse, la dissèque, l’écoute respirer jusqu’à ce que le
Quand Radiohead devient un rituel de club avec LE YORA sur « Everything In Its Right
Everything In Its Right Place, repris par LE YORA, cesse d’être une énigme intérieure pour devenir un mouvement collectif, lent,
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah,
Tous au FESTI’MARS 2025 pour écouter la crème du Rap Marseillais
Le vent de l’automne soufflera à peine que Marseille se préparera déjà à vibrer. Les 10 et 11 octobre prochains,
Le rap français transforme la fin du monde en confession à ciel ouvert avec Tissan
“Apocalypse” révèle Tissan dans une intensité rare, entre lucidité brute et quête de lumière au milieu des ruines.
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La Foudre balance un uppercut French Pop sur “Testostérone”
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Leyla Romanova sur “Lettres sous la pluie” : la compositrice symphonique se met à nu
“Lettres sous la pluie” révèle Leyla Romanova dans son plus simple appareil sonore : une voix, quelques cordes, et l’orage
Onelight en 10 questions
Niçois de naissance, Parisien d’adoption, Onelight revient avec Keep Your Heart Alive en featuring avec Tristan Price, un banger qui
Lyon et Twin n twice balancent un tube qui parle toutes les langues de l’amour
Ma Bella ne cherche pas à traduire les sentiments, elle les mélange, les superpose, les fait danser jusqu’à ce que
AF SANGO lâche « De l’intérim au platine (Léviator) » : quand le rap français raconte enfin
Le morceau « De l’intérim au platine » ne rêve pas de réussite, il la regarde de loin, badge encore autour du
Les Tocards – Branlette dodo (date claqué) : le rap français qui dit enfin la
Branlette dodo ne raconte pas une rupture, il décrit l’instant précis où l’illusion se dégonfle, quand l’addition est payée et
Ggrime-drill-caroca par le rappeur gréco-britannique Alexandros Sarafis sur “I Don’t Know What To Say”
“I Don’t Know What To Say” plante Alexandros Sarafis au croisement des langues et des basses, là où
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DAYSH dévoile “INSANE” : le sacre halluciné d’un anti-héros UK qui transforme la rage en
Un manifeste d’indépendance où l’excès devient méthode et la fureur, stratégie. Il y a dans “INSANE” quelque chose de l’ordre
TENDER dévoile “Heavy” : l’hymne alt-pop qui transforme la crise existentielle en marée nocturne
« Une confession synthétique et crépusculaire qui fait danser le doute sous une lune électrique. » Il y a quelque
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Un dernier feu d’artifice sonore avant que l’année ne se replie sur elle-même. Décembre a tout lâché d’un coup, entre
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La Playlist Radar #33 débarque comme un petit coup de chaud en plein froid glacial. Un scan express du futur,
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Molly Mogul sur “100 Things (That I’ve Been Meaning To Say)” ou la confession nocturne
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Apryll Aileen livre « Overflowing » : la pop queer qui déborde enfin sans s’excuser
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Chronique d’un cœur qui groove plus vite que la raison avec Harena sur « Feel
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“A.T.W.K (All That We Know)” impose Collin-Grim comme une voix sud-africaine lucide et combative, où l’énergie brute épouse une conscience
Rap carnassier qui réinstalle Brooklyn au centre du ring avec Big Dese, Mike Martinez et
“Flea Collars” érige Big Dese, Mike Martinez et The Bad Seed en gardiens d’un boom bap sans concession, où chaque
Quand l’Angleterre crache ses ombres et refuse toute rédemption avec Sicko sur “Dark Rap, Vol.
“Dark Rap, Vol. 1” ne cherche ni pardon ni explication : il ouvre la porte, éteint la lumière et vous
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Soundtrackk dévoile « Whip » : le R&B nocturne de Pittsburgh qui avance comme une scène de
Whip s’impose comme un geste de contrôle total, une marche assurée dans la pénombre où Soundtrackk transforme la confiance en
Londres la nuit, quand la chute devient une manière de tenir debout avec Deoyen sur
Dans « Falling », Deoyen transforme l’abandon en mouvement contrôlé, une descente lente où chaque note semble choisie pour ne jamais rompre
Taquirah sur « The Night » ou quand le néo-soul ralentit le temps et transforme le désir
The Night de Taquirah n’éclaire rien : il enveloppe, il retient, il fait durer l’instant jusqu’à ce que le corps
L’élégance froide d’une guérison qui ne demande plus la permission par Jalisa Avari sur « Uncry »
« Uncry » de Jalisa Avari ne cherche pas la consolation : il trace une ligne nette entre ce qui a fait
Waveendz et Lorlyn Sage lâchent un banger rnb hybride avec « Tired To Be Hurt »
Tired To Be Hurt ressemble à ce moment précis où l’on ne cherche plus à comprendre ce qui fait mal,
Jacob The Horse sur “Tympanis” : la bombe punk de Los Angeles qui te perce
“Tympanis” hurle comme une vérité qui revient la nuit, et Jacob The Horse transforme la parano post-rupture en
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Quand l’indie rock devient appel au large : David Bollmann lance “The Fisherman’s Offer”
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Kruvenvrag dégoupille “Gun and the Flag” : Sofia en clair-obscur, entre drapeau brûlé et amitiés
« Un premier tir nocturne qui capture la jeunesse de Sofia comme une pellicule granuleuse en feu. » Il y
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Ghost In The Willow dynamite “Do the Evolution” de Pearl Jam : la reprise qui
« Une décharge d’adrénaline brute qui transforme un classique en manifeste incandescent. » Il faut une certaine audace pour s’attaquer
Shuffle incandescent où la dévotion devient brasier par Kaliopi & The Blues Messengers sur «
Avec « One Woman One Love », Kaliopi & The Blues Messengers injectent dans le blues australien une énergie ardente
Mogipbob débarque avec « High on the Hog » : chronique des prairies, groove vintage et second
Dans les grandes plaines de l’Alberta, on pourrait croire que rien ne bouge. Puis surgit High on the Hog, et
Joseph Schwartz est “Superhuman” : l’homme qui voulait dépasser l’humain (et qui s’invente six vies
Avec “Superhuman”, Joseph Schwartz transforme l’algorithme en ampli Marshall et signe un manifeste arena-rock mutant, où chaque genre devient une
