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Marco Lowrey débarque avec “ABENA(OLORI)” et te replonge direct dans l’amour que t’avais juré d’oublier
« “ABENA(OLORI)” de Marco Lowrey fait réapparaître ce moment précis où aimer redevient possible, même quand tout semblait
Bae Baracus balance “Between 2 Worlds” et tout part en vrille entre rêve flou, sueur
« “Between 2 Worlds” de Bae Baracus te fait glisser sans prévenir d’un état cotonneux à une montée
Satsuma survit en solo et fait saturer le silence sur “Anodyne”
« “Anodyne” de Satsuma trace une ligne fragile entre chute et reconstruction, où chaque guitare devient un refuge bricolé à
ELTUS est en mode “HUSH HUSH HUSH”
« “HUSH HUSH HUSH” d’ELTUS fait monter la pression jusqu’au point de rupture, là où le silence devient rythme et
The Willful Deaf nous embarque dans le “Spirit of Youth”
« “Spirit of Youth” de The Willful Deaf capte ce moment instable où l’élan de jeunesse devient un territoire sonore
Map of the Woulds lâche “GTFO” : chaos cérébral, groove mutant et rock tordu qui
« “GTFO” de Map of the Woulds injecte du désordre dans le rock moderne jusqu’à ce que le cerveau hésite…
avo Man fiat monter la température sur “TIKINI”
« “TIKINI” de Tavo Man déploie une sensualité codée, où chaque rythme devient une invitation et chaque mot une caresse
Samaistha nous dévoile une immersion lente sur “Where The Senses Meet”
« “Where The Senses Meet” de Samaistha ouvre un seuil imperceptible où l’écoute cesse d’être passive pour devenir une expérience
Douze minutes hors du temps avec Matt Johnson sur “Mother’s Day Proverb”
« “Mother’s Day Proverb” de Matt Johnson installe une liturgie intime où chaque note de piano accompagne une pensée qui
LiMaVii nous plonge dans son “New World 33”
« “New World 33” de LiMaVii installe une vibration collective où la pop devient un langage d’éveil, entre énergie terrestre
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avo Man fiat monter la température sur “TIKINI”
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Quand l’amour devient un terrain d’un chaos élégant avec DMC REIGNS sur « Wahala »
« Wahala danse au bord du trouble : une attraction trop belle pour être saine. » Un groove qui accroche
Chaleur immédiate avec Bomi sur « Koni Koni »
« Koni Koni fait glisser le cœur dans le groove, une attraction simple, mais impossible à ignorer. » Un rythme
Solaro ralentit le temps avec « Held Under »
« “Held Under” respire sous la surface, un morceau qui plonge lentement sans jamais chercher à remonter trop vite. »
Travis Straw s’accroche à « You » comme on rafraîchit un écran qu’on devrait déjà
« “You” répète l’absence jusqu’à l’obsession, un morceau qui tourne en boucle comme un cœur qui refuse de décrocher. »
Star dezzy trace « My Way » comme une ligne droite au milieu du bruit
« “My Way” affirme une trajectoire sans détour, une énergie qui avance sans demander la permission. » Pas d’introduction timide,
CONSOL et Tayo Txn tissent « TRY » comme une résistance douce qui refuse de
« “TRY” de CONSOL et Tayo Txn chante la persévérance dans un groove intime, une vibration calme qui continue même
Hdot fait danser l’ascension avec « Owo Flexing II »
« Owo Flexing II » de Hdot capture ce moment précis où l’effort devient mouvement et où la victoire commence
Moorshotz met tout le monde d’accord avec « Maradona »: une frappe afrobeat qui déborde
« Maradona » de Moorshotz avance comme une course folle où le groove devient une arme et le flow une
“Resonance” d’Alimba t’embarque dans une transe entre mémoire, machines et vertige cosmique
« “Resonance” d’Alimba vibre comme une archive vivante, où chaque pulsation porte à la fois le poids du
ELTUS est en mode “HUSH HUSH HUSH”
« “HUSH HUSH HUSH” d’ELTUS fait monter la pression jusqu’au point de rupture, là où le silence devient
Avivie danse dans la boucle, encore, jusqu’à s’y perdre sur « Same Old Place »
« Same Old Place tourne comme une obsession douce : un mouvement qu’on connaît déjà, mais qu’on ne quitte jamais
ART BEATZ lâche « Still D.R.E (Afro House) » : un classique qui brûle sous un soleil
« Still D.R.E ne regarde plus en arrière — il avance pieds nus sur un dancefloor incandescent. » Il y
Jimmy Pé fait trembler nos tympans sur « Vellore »
« Vellore frappe comme une impulsion nerveuse : brutale, précise, impossible à contenir. » Un terrain instable dès l’entrée. Pas
DYLUXE dévoile « YUKON (Justin Bieber remix) » quand la pop se perd dans le club et
« YUKON (DYLUXE remix) glisse de la confession vers la transe — un virage nocturne qui change tout. » Une
VILLIN nous fait vibrer sur « HEAD DOWN LOW »
« HEAD DOWN LOW s’écoute tête baissée, mais le corps, lui, n’obéit déjà plus. » Une ligne de basse qui
Tomber amoureux comme on lâche prise au milieu du club avec obsrv. sur « Let Me
« Let Me Fall In Love transforme la piste en zone de friction entre désir brut et abandon total. »
DJ Cards lâche un drop qui veut transformer la foule en battement unique sur « We
« DJ Cards signe avec We Rise Up un cri collectif calibré pour faire vibrer les corps avant même les
Jules Davidson nous fait danser dans le labyrinthe jusqu’à retrouver la sortie sur « Find A
« Find A Way transmute l’égarement en impulsion vitale, une montée trance qui refuse de laisser tomber ce qui compte.
5 raisons d’aller à BabelXP Marseille 2026 : le festival qui murmure au futur de
Chaque printemps, Marseille se transforme en port d’attache pour des musiques venues de partout. Mais pendant BabelXP, la
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah,
Lakna fait son retour sur « T Mignon » : désir léger, ironie sucrée et flirt qui
« T Mignon joue avec l’attirance comme un jeu de miroirs : fun en surface, trouble juste en
Aimer à distance et laisser les souvenirs faire le reste avec NGCLR, Micajah et Fside
« J’y pense laisse traîner les émotions dans l’air chaud : comme un message qu’on n’envoie jamais. »
Marcelo Sirotsky murmure « Amour Et Péché » comme une confession qu’on ne devrait pas
« “Amour Et Péché” s’écrit à voix basse, là où le désir devient trouble et la morale floue. » Le
Vérité Absolue dévoile « L’odeur de tes 2 yeux » : la pop française qui sent l’amour…
“L’odeur de tes 2 yeux” de Vérité Absolue invente une sensualité bizarrement logique : comme si aimer quelqu’un passait d’abord
La nuit défile en latex noir et pulsations coupantes avec SLIMAQ sur Femme Fatal
“Femme Fatal” de SLIMAQ ne séduit pas — il traque, il impose, il hypnotise jusqu’à rendre la chute inévitable. On
elodieO sur « State of Sunshine » ou quatre fragments pour survivre au réel (et apprendre à
“State of Sunshine” d’elodieO assemble quatre visions comme on collectionne des instants de lumière : imparfaits, mouvants, mais nécessaires pour
Youri sur « Abat-jour » ou comment éclairer ses failles au lieu de les cacher, et danser
“Abat-jour” de Youri n’adoucit rien : il filtre juste assez la lumière pour qu’on ose enfin regarder en face. J’ai
Désinvolture chic et groove insolent avec Garb’0 sur « Je m’en Fish »
“Je m’en Fish” de Garb’0 fait danser l’indifférence — et prouve qu’ignorer peut parfois être le geste le plus séduisant.
Egide embrase les aveux : “De la Lave et de l’Eau” ou l’instant précis où
« Egide signe avec “De la Lave et de l’Eau” une confession brûlante où le désir d’aimer dépasse enfin la
Marco Lowrey débarque avec “ABENA(OLORI)” et te replonge direct dans l’amour que t’avais juré d’oublier
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Disco orbital et séduction ironique sous pression cosmique avec Solar Flare Alert sur “Molto Caldo”
« “Molto Caldo” de Solar Flare Alert fait grimper la fièvre du dancefloor jusqu’à l’apesanteur, là où le groove devient
AK.T nous laisse sans voix sur “Unseen Waltz”
« “Unseen Waltz” d’AK.T suspend le temps dans une rotation invisible, où chaque note semble accompagnée par une présence qu’on
OpCritical nous livre une accélération fatale dans un rêve américain qui se fissure en plein
« Une chanson qui transforme la fracture en mirage brûlant, où chaque mot cogne comme une vérité qu’on ne peut
Lucian Lacewing livre “Land Of Enchantment” : huit voix pour ouvrir une brèche dans le
« “Land Of Enchantment” flotte comme un mirage sonore, un lieu où les voix deviennent paysage. » Lucian Lacewing fabrique
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Février
Voici 30 nouveautés qu’on a découvertes en Février : c’est un peu comme ouvrir la fenêtre après plusieurs semaines d’air
La Playlist Radar #34
La Playlist Radar #34 arrive comme un signal clair dans le brouillard, un bip net qui dit que quelque chose
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Janvier
Le mois démarre à peine et pourtant tout s’accélère déjà. Janvier, souvent silencieux, a cette fois lâché une série de
Bae Baracus balance “Between 2 Worlds” et tout part en vrille entre rêve flou, sueur
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Audren revient sur “We Want Funkey!” : fièvre dansante, résistance joyeuse et groove incandescent
« “We Want Funkey!” d’Audren pulse comme une injonction lumineuse, un appel à secouer le réel jusqu’à en faire tomber
Kevin Driscoll livre “Someday Got Away” : la chanson qui rouvre toutes les vies qu’on
« “Someday Got Away” de Kevin Driscoll capte cet instant suspendu où l’on comprend que certaines décisions n’ont jamais eu
MI LYAM est “Lost in the Jungle”
« “Lost in the Jungle” de MI LYAM ne se contente pas d’immerger, il enveloppe et désoriente, jusqu’à faire de
Lettie “Pirate Lover” ou l’art de faire trembler le réel avec trois guitares, une mémoire
« “Pirate Lover” de Lettie capture l’instant où la mémoire devient musique, fragile, déformée, mais obstinément vivante. » Une pièce,
Dan Whitehouse dévoile “Only Love” : la géographie intime d’un père qui écrit à travers
« “Only Love” de Dan Whitehouse transforme l’éloignement en vibration fragile, un fil tendu entre deux vies que seule la
Hot Hail! nous plonge dans « Hope In Hell »
« Sous des néons pop éclatants, Hot Hail! transforme l’effondrement du monde en hymnes irrésistibles où l’espoir tremble mais ne
7Z MAXI sur “Back From The Dead” : drill mystique et résurrection brute dans les
« “Back From The Dead” de 7Z MAXI transforme la drill en rituel incandescent, où la rue et
Antoin Gibson lâche un morceau qui sabote les règles avant même d’entrer dans le jeu
« “Diss Tribute” ne cherche pas la lumière, il redéfinit qui contrôle l’interrupteur. » Il y a quelque
D-Errante sur « Sin Eufemismos » ou comment écrire sans filtre et exister sans détour
« Sin Eufemismos ne cherche pas à séduire, il dit, il tranche, il reste. » Il y a des premiers
Covay Fox lâche un banger avec « BOOM BOOM ROOM »
« Boom Boom Room ne s’écoute pas : ça s’infiltre, ça s’accroche, ça reste sur toi jusqu’au matin. » Dès
Courir à pleine vitesse vers le vide, sans jamais freiner avec David Cafin sur « Nowhere
« Nowhere Fast cogne comme une fuite en avant — brutale, lucide, impossible à arrêter. » Une décharge dès les
JIMMY ROCK, Tedashii et Wordsplayed lâchent un banger sur « God Over Everything »
« God Over Everything ne prêche pas, il percute — une énergie brute qui élève autant qu’elle bouscule. » Un
Jon Moniz coupe court au bruit avec « Chit Chat »
« “Chit Chat” balaie les paroles inutiles, un morceau qui avance sans s’arrêter pour ceux qui parlent trop. » Il
Milo Maestro laisse « WATER & WEED » s’évaporer lentement, comme une pensée qui refuse
« “WATER & WEED” flotte entre lucidité et lâcher-prise, un morceau qui préfère planer plutôt que trancher. » Il y
Warluxe coupe le fil avec « No Contact » et laisse le silence faire plus
« “No Contact” est un morceau qui choisit le vide plutôt que de continuer à se perdre. » Ce qui
Cassidy Johnson débarque sur « Woman Like You »
« Woman Like You ne cherche pas à séduire — ça reconnaît, ça affirme, ça reste. » Il
Aimer à distance et laisser les souvenirs faire le reste avec NGCLR, Micajah et Fside
« J’y pense laisse traîner les émotions dans l’air chaud : comme un message qu’on n’envoie jamais. »
R.Nelson chante l’amour après la tempête sur « Why Are You So Beautiful? »
« Why Are You So Beautiful? murmure ce que peu de chansons osent dire : aimer encore, mais autrement. »
darkfish tourne « On Loop » comme une pensée qu’on n’arrive pas à éteindre
« “On Loop” répète les mêmes émotions jusqu’à les user, un morceau qui capture ce moment où l’esprit refuse de
Milo Maestro laisse « WATER & WEED » s’évaporer lentement, comme une pensée qui refuse
« “WATER & WEED” flotte entre lucidité et lâcher-prise, un morceau qui préfère planer plutôt que trancher. » Il y
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« “You” répète l’absence jusqu’à l’obsession, un morceau qui tourne en boucle comme un cœur qui refuse de décrocher. »
« TheseDaysFeelNice » de Jairthevibe suspend le temps comme une fin de nuit qui refuse
« Jairthevibe et Christian Augustin étirent “TheseDaysFeelNice” en sensation douce, comme si le monde ralentissait juste assez pour respirer. »
Cullen Emadrey murmure « DO THAT » comme une promesse qu’on sait déjà toxique
« “DO THAT” de Cullen Emadrey s’écoute comme un aveu nocturne, lucide mais incapable de rompre le cycle. » Il
« Call » de HENRY ABERSON ou l’art de faire vibrer le silence avant même
« HENRY ABERSON murmure avec “Call” une soul suspendue, comme un appel qu’on hésite à passer mais qu’on ressent déjà.
“Rebirthing Pains” de Butch Against The Machine te balance dans un exorcisme sonore sans issue
« “Rebirthing Pains” de Butch Against The Machine brûle tout vernis pour laisser surgir une matière brute, instable,
Non-Divine lâche “Eyeball” et t’embarque dans un délire clinique sous perfusion de riffs toxiques
« “Eyeball” de Non-Divine s’infiltre comme une idée fixe, une pulsation qui colonise peu à peu l’espace mental
Ils ont failli abandonner ce disque… puis “Lamentations” de Crescent renaît en rituel rock fiévreux
« “Lamentations” de Crescent donne l’impression d’un disque arraché au doute, où chaque morceau porte encore les traces de sa
Satsuma survit en solo et fait saturer le silence sur “Anodyne”
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Map of the Woulds lâche “GTFO” : chaos cérébral, groove mutant et rock tordu qui
« “GTFO” de Map of the Woulds injecte du désordre dans le rock moderne jusqu’à ce que le cerveau hésite…
For You Brother frappe fort sur “My Radio”
« “My Radio” de For You Brother ravive ce moment suspendu où une chanson ne passait pas simplement… elle parlait
Balaban and the Bald Illeagles nous font vibrer sur “P.T.A.B.”
« “P.T.A.B.” de Balaban and the Bald Illeagles transforme le désordre du réel en décharge électrique, où chaque riff devient
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The Wheel Workers nous fait capter l’électricité du réel sur “Live From The Attic”
« “Live From The Attic” capture ce moment fragile où une chanson cesse d’être une idée pour devenir un corps
dreamscent revient avec « Burning Days » : le disque qui transforme la brume en incendie intérieur
« Burning Days avance comme une cicatrice qui se referme mal, belle et douloureuse à la fois. » On entre
