Latest News
Bukkie Osho fait monter le flirt sur « Bad Gyal »
« Afrobeats, dancehall et R&B alternatif se croisent autour d’une énergie solaire et assumée : avec “Bad Gyal”,
Brynja Rán retient l’instant sur « Don’t You Leave »
« Quelque chose menace de s’éloigner, et Brynja Rán choisit de ne pas masquer la peur derrière de
Scottie the 3rd passe du coup de poing au jazz sur « MONOGAMY » et
« Quarante-cinq secondes pensées pour frapper sans prévenir, puis une relecture live enregistrée sur bande avec un groupe de jazz
Geese Da Goon prend l’air sur « Morning Sunrise »
« Une ville qui se réveille, l’esprit plus clair, un groove tranquille et cette impression de repartir propre : avec
JuLeo fait planer la menace sur « Boogeyman »
« Cordes classiques, synthés modernes, 808 massives et une énergie volontairement sombre : “Boogeyman” donne à JuLeo le terrain idéal
AERJON et CHEEZ assument avec attitude sur « SWAG »
« Deux voix, un titre réduit à quatre lettres et une esthétique qui se place directement du côté du rap
Demetri Deshawn célèbre sa femme sur « Factually Bad »
« Ici, “bad” n’est pas une approximation flatteuse : Demetri Deshawn en fait presque une donnée vérifiable. Sur “Factually Bad”,
NNAVY se fait enfin regarder en face sur « Late Nights »
« Derrière la douceur de “Late Nights”, NNAVY glisse une question beaucoup moins tendre : que vaut une attirance si
Brice Blanco et BOKO cherchent un langage commun sur « Language »
« Deux personnes peuvent encore s’aimer et pourtant ne plus réussir à se comprendre : sur “Language”, Brice Blanco et
Derez De’Shon encaisse la trahison sur « What You On »
« Une vidéo reçue pendant un girls’ trip, une vérité impossible à ignorer et pourtant des sentiments qui refusent de
Bukkie Osho fait monter le flirt sur « Bad Gyal »
« Afrobeats, dancehall et R&B alternatif se croisent autour d’une énergie solaire et assumée : avec “Bad Gyal”,
Dr.Vibez laisse parler ses « Feelings »
« Pas de grand concept à décoder ici : “Feelings” porte son nom comme une déclaration d’intention. Dr.Vibez
DeGeA joue la séduction avec « Me Debes Un Beso » puis le prestige sur
« Un baiser réclamé d’un côté, une “Diamond Maker” de l’autre : DeGeA préfère visiblement les formules qui claquent vite
Dave Kvngz réchauffe l’Amapiano sur « Bunda »
« Ça rebondit, ça flirte, ça ne demande surtout pas la permission : “Bunda” réunit Dave Kvngz et P Mighty
Gee Matri.X et Kaybee Sok rallument « Kuzo Khanya »
« Quelque chose recommence à briller après une longue nuit : “Kuzo Khanya” fait de l’amapiano un moteur de relèvement,
Blvq Savage met l’Afrobeats sous stroboscope avec « FYN (fresh young nigga) »
« L’Afrobeats garde son déhanché, la house 3-step vient dérégler la pulsation et Blvq Savage pousse le tout vers une
Mannie Mims ramène le Ghana au centre de la fête avec « OUTSIDE »
« Le mot d’ordre tient dans le titre : sortir, prendre l’air, rejoindre le monde. Sur “OUTSIDE”, Mannie Mims et
Poema Beatz cherche le point de pulsation entre « Give Her Space », « Street
« Avec Poema Beatz, le beat ne sert jamais simplement à faire danser. Il devient une façon de séduire, de
Novaix Onyx déplie le contrôle sur « Close »
« Six titres, six doubles sens, six variations autour d’une même question : que devient le contrôle quand
« Keep Dancing With Me » : Brannen refuse que la nuit finisse
« Il y a ce moment très précis où la soirée pourrait s’arrêter, où l’on sait déjà que
SZ voit la nuit autrement sur « Night Vision »
« 120 BPM, des textures qui s’allongent dans le noir et cette drôle d’impression de conduire seul alors que toute
JVLY replonge dans « STILL DROWNING IN MY ROOM »
« Même chambre, même noyade, mais pas tout à fait la même peau : JVLY reprend “DROWNING IN MY ROOM”
Il a passé 30 ans entre deals, bars et nuits blanches : Andreas W. Herb
« “Work Life Blending” porte bien son nom : Andreas W. Herb y compacte trois décennies de business, de clubs
Mannie Mims ramène le Ghana au centre de la fête avec « OUTSIDE »
« Le mot d’ordre tient dans le titre : sortir, prendre l’air, rejoindre le monde. Sur “OUTSIDE”, Mannie Mims et
Temazkal élargit son spectre afro-électronique entre « Run The Block » et « Eshe »
« Un morceau part d’un beat sombre nourri de rap anglais, l’autre d’une idée de vie, de racines et de
ZALIK exécute « mind.exe » comme un programme taillé pour le club
« Basse motrice, percussion sèche et fragments vocaux hypnotiques : “mind.exe” donne à ZALIK un langage presque informatique, où chaque
Team Salut passe de l’élévation à la rupture avec « Take Me Up » et
« Deux morceaux, deux états émotionnels : “Take Me Up” cherche la légèreté dans une house afro-électronique chaude et dépouillée,
✨ Olympe4000 au WLG festival ✨
Retour sur le set hypnotique d’Olympe 4000 au festival We Love Green ❤️ @olympe4000 @welovegreen Vidéo réalisée par
❤️ Erin Le Count au festival We Love Green ❤️
La divine Erin Le Count au festival We Love Green ❤️ Merci à @LePetitPavé pour cette vidéo magique
5 raisons d’aller à BabelXP Marseille 2026 : le festival qui murmure au futur de
Chaque printemps, Marseille se transforme en port d’attache pour des musiques venues de partout. Mais pendant BabelXP, la ville ne
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah, posés, lucides,
Kozi se perd au soleil avec « Corossol »
« Parasols, chaleur, fruits trop mûrs et cette petite impression que quelque chose déraille derrière la carte postale : “Corossol”
Quand le cerveau boucle, SteF&Tropicals répond par « J suis matrixé »
« Ça tourne trop vite dans la tête, ça rumine, ça dérive, et soudain la réalité prend cette drôle de
Youna écrit « Italique » comme on pense trop vite
« Des galères minuscules, des pensées qui bifurquent sans prévenir et un humour presque défensif : “Italique” présente Youna par
Kendy change de décor sur « 就在出口轉右へ »
« Hong Kong, le Japon, Londres, puis le retour à la maison : Kendy transforme “就在出口轉右へ” en carnet
Mogal rappe sans lever la voix sur « TOM HARDY BARS »
« Mogal baptise son morceau “TOM HARDY BARS”, puis prend presque le contrepied de ce que ce titre
HANSEL hésite en plein mouvement sur « crutch »
« Une chanson pop traversée de glitches pour raconter quelque chose d’aussi banal qu’épuisant : ne pas réussir à choisir.
Bukkie Osho fait monter le flirt sur « Bad Gyal »
« Afrobeats, dancehall et R&B alternatif se croisent autour d’une énergie solaire et assumée : avec “Bad Gyal”, Bukkie Osho
Brynja Rán retient l’instant sur « Don’t You Leave »
« Quelque chose menace de s’éloigner, et Brynja Rán choisit de ne pas masquer la peur derrière de grands effets
Scottie the 3rd passe du coup de poing au jazz sur « MONOGAMY » et
« Quarante-cinq secondes pensées pour frapper sans prévenir, puis une relecture live enregistrée sur bande avec un groupe de jazz
Geese Da Goon prend l’air sur « Morning Sunrise »
« Une ville qui se réveille, l’esprit plus clair, un groove tranquille et cette impression de repartir propre : avec
JuLeo fait planer la menace sur « Boogeyman »
« Cordes classiques, synthés modernes, 808 massives et une énergie volontairement sombre : “Boogeyman” donne à JuLeo le terrain idéal
Demetri Deshawn célèbre sa femme sur « Factually Bad »
« Ici, “bad” n’est pas une approximation flatteuse : Demetri Deshawn en fait presque une donnée vérifiable. Sur “Factually Bad”,
NNAVY se fait enfin regarder en face sur « Late Nights »
« Derrière la douceur de “Late Nights”, NNAVY glisse une question beaucoup moins tendre : que vaut une attirance si
Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Février
Voici 30 nouveautés qu’on a découvertes en Février : c’est un peu comme ouvrir la fenêtre après plusieurs semaines d’air
« do you mind? » ou comment Brett Miller choisit de tout dire
« Brett Miller arrive au moment précis où le flirt cesse d’être confortable : sur “do you mind?”,
Kendy change de décor sur « 就在出口轉右へ »
« Hong Kong, le Japon, Londres, puis le retour à la maison : Kendy transforme “就在出口轉右へ” en carnet
HANSEL hésite en plein mouvement sur « crutch »
« Une chanson pop traversée de glitches pour raconter quelque chose d’aussi banal qu’épuisant : ne pas réussir à choisir.
Brynja Rán retient l’instant sur « Don’t You Leave »
« Quelque chose menace de s’éloigner, et Brynja Rán choisit de ne pas masquer la peur derrière de grands effets
The New Citizen Kane questionne tout dans « FREE to feel »
« Réalité, désir, systèmes, vulnérabilité : “FREE to feel” ouvre le second volet de Psychedelika comme on entrouvre une porte
Bam Rigby reste coincé dans « Complicated »
« “Complicated” ne raconte pas seulement une relation difficile : Bam Rigby s’intéresse à cette zone beaucoup moins glorieuse où
LUNA14 s’affranchit des règles avec « Zero Gravity »
« Polyamour, violons, guitares empilées, vieux 24-pistes, voix surtraitées et changement de tempo en plein vol : “Zero Gravity” transforme
EVE.L croque le poison sucré de « SUGAR EATER »
« Une romance toxique traitée comme une addiction au sucre, des codes K-pop volontairement surchargés et une personnalité qui préfère
Novaix Onyx déplie le contrôle sur « Close »
« Six titres, six doubles sens, six variations autour d’une même question : que devient le contrôle quand il cesse
Mogal rappe sans lever la voix sur « TOM HARDY BARS »
« Mogal baptise son morceau “TOM HARDY BARS”, puis prend presque le contrepied de ce que ce titre
Scottie the 3rd passe du coup de poing au jazz sur « MONOGAMY » et
« Quarante-cinq secondes pensées pour frapper sans prévenir, puis une relecture live enregistrée sur bande avec un groupe
Geese Da Goon prend l’air sur « Morning Sunrise »
« Une ville qui se réveille, l’esprit plus clair, un groove tranquille et cette impression de repartir propre : avec
JuLeo fait planer la menace sur « Boogeyman »
« Cordes classiques, synthés modernes, 808 massives et une énergie volontairement sombre : “Boogeyman” donne à JuLeo le terrain idéal
AERJON et CHEEZ assument avec attitude sur « SWAG »
« Deux voix, un titre réduit à quatre lettres et une esthétique qui se place directement du côté du rap
Demetri Deshawn célèbre sa femme sur « Factually Bad »
« Ici, “bad” n’est pas une approximation flatteuse : Demetri Deshawn en fait presque une donnée vérifiable. Sur “Factually Bad”,
Brice Blanco et BOKO cherchent un langage commun sur « Language »
« Deux personnes peuvent encore s’aimer et pourtant ne plus réussir à se comprendre : sur “Language”, Brice Blanco et
Derez De’Shon encaisse la trahison sur « What You On »
« Une vidéo reçue pendant un girls’ trip, une vérité impossible à ignorer et pourtant des sentiments qui refusent de
Timi Turnup roule sa détermination dans « Batter High »
« Weed rap, ego parfaitement assumé et obsession du progrès : avec “Batter High”, Timi Turnup transforme un rituel de
EDWARD MASON vise loin avec ses « Big Dreamz »
« Entre cloud rap, hip-hop africain et inflexions emo, “Big Dreamz” avance avec cette sensation très particulière des morceaux tournés
« do you mind? » ou comment Brett Miller choisit de tout dire
« Brett Miller arrive au moment précis où le flirt cesse d’être confortable : sur “do you mind?”,
HANSEL hésite en plein mouvement sur « crutch »
« Une chanson pop traversée de glitches pour raconter quelque chose d’aussi banal qu’épuisant : ne pas réussir
Bukkie Osho fait monter le flirt sur « Bad Gyal »
« Afrobeats, dancehall et R&B alternatif se croisent autour d’une énergie solaire et assumée : avec “Bad Gyal”, Bukkie Osho
Geese Da Goon prend l’air sur « Morning Sunrise »
« Une ville qui se réveille, l’esprit plus clair, un groove tranquille et cette impression de repartir propre : avec
JuLeo fait planer la menace sur « Boogeyman »
« Cordes classiques, synthés modernes, 808 massives et une énergie volontairement sombre : “Boogeyman” donne à JuLeo le terrain idéal
Demetri Deshawn célèbre sa femme sur « Factually Bad »
« Ici, “bad” n’est pas une approximation flatteuse : Demetri Deshawn en fait presque une donnée vérifiable. Sur “Factually Bad”,
NNAVY se fait enfin regarder en face sur « Late Nights »
« Derrière la douceur de “Late Nights”, NNAVY glisse une question beaucoup moins tendre : que vaut une attirance si
Brice Blanco et BOKO cherchent un langage commun sur « Language »
« Deux personnes peuvent encore s’aimer et pourtant ne plus réussir à se comprendre : sur “Language”, Brice Blanco et
EDWARD MASON vise loin avec ses « Big Dreamz »
« Entre cloud rap, hip-hop africain et inflexions emo, “Big Dreamz” avance avec cette sensation très particulière des morceaux tournés
Scottie B. et Silver Angelina font monter la température avec « Aquafina »
« 85 BPM, ré mineur, une voix qui ne force jamais et un groove qui préfère couler que frapper :
Kendy change de décor sur « 就在出口轉右へ »
« Hong Kong, le Japon, Londres, puis le retour à la maison : Kendy transforme “就在出口轉右へ” en carnet
DownTown Mystic trouble les certitudes sur « Maybe Love’s A Crime »
« Guitares vintage, méthode d’enregistrement old school et une question volontairement inconfortable : sur “Maybe Love’s A Crime”,
Sloppy Joe’s remet « Right Decision » au premier plan
« Un vieux favori de concert, un refrain que le public connaît déjà par cœur et une remasterisation pensée pour
Hate At First Sight durcit le regard sur « The View »
« Post-punk, guitares abrasives, basses épaisses et relents industriels : avec “The View”, Hate At First Sight fait moins dans
Peso Shabba refuse le retour en arrière sur « Plus jamais broke »
« “Plus jamais broke” sonne comme une promesse qu’on se fait après avoir trop longtemps encaissé : Peso Shabba durcit
WORLD-ENDING FIRE affronte l’époque sur « WORLD-ENDING FIRE »
« Une cabane perdue près d’Uppsala, deux musiciens face à face, quelques secondes de silence puis l’instinct : “WORLD-ENDING FIRE”
Martin Kuiper se raconte sans détour sur « Prison Of Modesty »
« Écrites sur plus de trente ans, ces dix chansons ramènent Martin Kuiper à des relations ratées, une première dépression,
Bam Rigby reste coincé dans « Complicated »
« “Complicated” ne raconte pas seulement une relation difficile : Bam Rigby s’intéresse à cette zone beaucoup moins glorieuse où
Charts and Graphs dissèquent l’époque sur « Collider »
« Une basse qui gronde devant, des guitares qui se tordent, des boîtes à rythmes anciennes qui tournent en boucle
Santa Claws remonte le temps avec « Sands of Time »
« Trois guitares, du grain analogique, une décennie de détours et huit chansons qui préfèrent l’empreinte du live à la
