La Playlist Fourre-tout #9
Pas de ligne droite cette fois-ci. Cette playlist est un joyeux bazar de morceaux croisés au fil des écoutes, des recommandations, des découvertes tardives et des coups de cœur impossibles à ranger dans une seule
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Mishaal Tamer transforme « GET OUT » en rupture sous brouillard numérique
« Trap cotonneuse, contours emo et R&B alternatif : “GET OUT” saisit Mishaal Tamer dans un registre où
OOTORO dérègle ses habitudes house avec « My Mind »
« “My Mind” attrape OOTORO à un endroit plus nerveux de son spectre : le producteur indonésien resserre
Christian Medice retrouve l’insouciance new-yorkaise dans « No Hands »
« Une guitare suffit à rouvrir tout un chapitre : sur “No Hands”, Christian Medice se reconnecte à une période
Ainjo réclame des preuves plutôt que « More Than Pretty Words »
« Le titre dit l’essentiel sans détour : “More Than Pretty Words” place Ainjo face à cette frontière très précise
Anmeij offre une nouvelle maison à « Half Time » d’Amy Winehouse
« Guitare acoustique, percussions africaines et voix au grain feutré : “Half Time” quitte chez Anmeij son écrin d’origine pour
Youna écrit « Italique » comme on pense trop vite
« Des galères minuscules, des pensées qui bifurquent sans prévenir et un humour presque défensif : “Italique” présente Youna par
T.C.W donne à « Passio » une fièvre sombre et magnétique
« Quelque part entre rap, R&B alternatif et hip-hop aux contours plus troubles, “Passio” avance sur une énergie presque cinématographique
Formatka brouille les repères club sur « Name Doesn’t Matter »
« “Name Doesn’t Matter” avance comme un morceau qui connaît parfaitement les codes du dancefloor mais préfère les tordre légèrement
Mad Ricky accroche l’amapiano à son énergie insulaire sur « HOOK »
« Un refrain pensé pour rester, une pulsation amapiano qui rebondit sans jamais alourdir le morceau et cette chaleur très
Steezy affine son trap mélodique sur « Pop My Collar »
« Mélodies accrocheuses, flow sautillant et production aux contours pluggnB : sur “Pop My Collar”, Steezy trouve un point d’équilibre
Mad Ricky accroche l’amapiano à son énergie insulaire sur « HOOK »
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Bella Alubo ralentit le rythme du désir sur « Mid Tempo » avec Rotimi
« Ni déclaration précipitée, ni romance mise sous cloche : “Mid Tempo” préfère la zone intermédiaire, celle où
Kunmie affronte ce qu’il avait laissé derrière lui sur « 22 »
« À vingt-deux ans, Kunmie transforme l’âge en point de rupture : “22” fouille les souvenirs qu’il avait évités, les
Jinishi transforme « Broken People, Break People » en cercle de blessures et de réparation
« Un adage entendu au détour d’un podcast, une fascination pour la psychologie et l’envie de comprendre pourquoi certaines douleurs
Dara Blaxx sucre le désir juste ce qu’il faut dans « Honey »
« “Honey” n’a aucune envie de faire semblant d’être sage : Dara Blaxx y fait glisser sa voix entre R&B
Lekkybanky choisit la lumière sur « Hosipitu »
« “Hosipitu” avance comme une réponse élégante aux jours où tout vacille : Lekkybanky y préfère le mouvement, l’instinct et
MO. invente son propre club sur « DANCE! »
« Avec “DANCE!”, MO. ne cherche pas simplement à faire bouger : il pose les premières fondations de son “New
OOTORO dérègle ses habitudes house avec « My Mind »
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Habeeb pousse la tech house dans une nuit moite avec « Call My Girls »
« Basse tendue, énergie nocturne et sensualité immédiate : “Call My Girls” laisse Habeeb installer une tech house pensée pour
Mute Therapy fait tomber la pluie en pleine rave sur « Raindance »
« Quelques nappes suspendues, une voix presque fantomatique, puis le sol qui se dérobe sous les pieds : “Raindance” montre
✨ Olympe4000 au WLG festival ✨
Retour sur le set hypnotique d’Olympe 4000 au festival We Love Green ❤️ @olympe4000 @welovegreen Vidéo réalisée par @lepetitpave ✨
Ronald Hage fait durer l’instant sur « Don’t Wanna Lose This »
« Un piano acoustique pour amorcer l’idée, puis des synthés, une basse propulsive et une montée calibrée pour l’euphorie :
MUTE CODE construit une architecture émotionnelle sur « STAY WHERE YOU ARE »
« Treize morceaux, des formats resserrés, quelques respirations plus longues et une idée qui revient sans jamais se laisser enfermer
Saint Kyriaki fait voyager « Wild Woman Greek Isles » de Detroit à Athènes
« Une grand-mère de 96 ans, une émission grecque regardée un après-midi, une voix spoken word enregistrée seule à Detroit
Floor Element lâche « Seek N Destroy » comme une alarme de warehouse
« Sirènes synthétiques, breakbeats qui claquent et basse en état d’alerte : “Seek N Destroy” prend une histoire de relation
✨ Olympe4000 au WLG festival ✨
Retour sur le set hypnotique d’Olympe 4000 au festival We Love Green ❤️ @olympe4000 @welovegreen Vidéo réalisée par
❤️ Erin Le Count au festival We Love Green ❤️
La divine Erin Le Count au festival We Love Green ❤️ Merci à @LePetitPavé pour cette vidéo magique
5 raisons d’aller à BabelXP Marseille 2026 : le festival qui murmure au futur de
Chaque printemps, Marseille se transforme en port d’attache pour des musiques venues de partout. Mais pendant BabelXP, la ville ne
🪩L’interview Festival : Toroki & Isayah 🪩
Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah, posés, lucides,
Youna écrit « Italique » comme on pense trop vite
« Des galères minuscules, des pensées qui bifurquent sans prévenir et un humour presque défensif : “Italique” présente
Kayson fait entrer « C’est toi » dans une pop française sans complexe
« À 19 ans, le Chartrain Kayson refuse déjà de choisir entre chant, rap et pop : “C’est toi” avance
« Fatal » réunit SKITZOFEIN et Petit Coka dans un face-à-face bilingue
« Deux voix, deux langues et un terrain commun entre trap, pop rap et hip-hop français : SKITZOFEIN et Petit
Odrey fait de « Laisse tomber » un geste d’élégance
« Odrey ne dramatise pas le détachement : “Laisse tomber” avance avec la grâce d’une artiste qui sait qu’on peut
Chloé French sait exactement comment nous faire danser avec « Tu sais me faire danser
« Entre Genève, New York et l’élégance trouble des nuits qui finissent trop tard, Chloé French signe avec “Tu sais
Dre Winters laisse « TRUE, TRUE » flotter entre trap douce et R&B nocturne
« Voix fumée, mélodies suspendues et production suffisamment souple pour laisser circuler le doute : “TRUE, TRUE” installe
Kinck prend les cartes en main sur « Bet (Queen Of Clubs) »
« Flûte minimale, kick reggaeton massif et percussion hyperpop légèrement imprévisible : “Bet (Queen Of Clubs)” présente une
YourSon laisse « I SEE LIGHT » viser plus haut que le simple rap motivationnel
« Élan gospel, énergie hip-hop et regard tourné vers quelque chose de plus grand : “I SEE LIGHT” installe YourSon
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Voici 30 Nouveautés Qu’il Ne Fallait Pas Rater En Février
Voici 30 nouveautés qu’on a découvertes en Février : c’est un peu comme ouvrir la fenêtre après plusieurs semaines d’air
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LZY. fait glisser « Walk Me Down » entre amapiano, pop et mélancolie
« Une pulsation chaude, des contours R&B et une énergie qui avance sans effacer le fond plus sombre : sur
Carlyle confond manque amoureux et dépendance sur « Without the Weed »
« Le titre laisse croire à une histoire de substance, puis déplace progressivement le manque vers quelqu’un : sur “Without
Clamsterdam passe de l’afropop détraquée au chaos routier avec « patagonia » et « Ford
« Une horloge anglaise recyclée en riff funky, des percussions qui partent dans tous les sens, puis un morceau entier
Fanny Alexandra fait basculer l’été du côté obscur avec « Black Pearl Summer »
« Sous ses airs de saison chaude et de lumière facile, “Black Pearl Summer” préfère les zones plus troubles :
❤️ Erin Le Count au festival We Love Green ❤️
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ERICKOSCAR met Panamá au centre de « Dime Que Sí », entre reggaeton, ballades et
« Quelques accords de guitare, un battement de dembow, une déclaration à sa femme et tout un pays qui revient
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Raykhan ausculte une Amérique fracturée dans « Reality »
« Grave, frontal et volontairement inconfortable, “Reality” place Raykhan face aux fractures qu’il perçoit dans la société américaine,
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Classik reconstruit sa vie mesure après mesure sur « One Piece at a Time »
« Soul chaude, calme jazzy et rimes lestées par l’expérience : sur “One Piece at a Time”, Classik rappe depuis
Dru Hepkins croise le diable à bord du « Soul Train »
« “I Met The Devil On The Soul Train” ressemble déjà au titre d’un film perdu : Dru Hepkins y
Lyrics remet le boom-bap au premier plan avec « W.T.F.A. »
« Une voix façonnée par les cyphers du New Jersey, un goût ancien pour les formules qui claquent et cette
Casshan frappe en mode cyborg sur « Bionic / Who’s Gonna Love Ya? »
« Samples soul, boom-bap rugueux et imaginaire de manga : sur “Bionic / Who’s Gonna Love Ya?”, Casshan traite le
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Lynox laisse l’amour prendre les commandes sur « Control Me »
« Des accords soul, une pulsation reggae assouplie par l’afrofusion et cette sensation délicieuse de perdre un peu la maîtrise
Dru Hepkins croise le diable à bord du « Soul Train »
« “I Met The Devil On The Soul Train” ressemble déjà au titre d’un film perdu : Dru Hepkins y
Carlyle confond manque amoureux et dépendance sur « Without the Weed »
« Le titre laisse croire à une histoire de substance, puis déplace progressivement le manque vers quelqu’un : sur “Without
Jaz Vernon habille « Pink Suede » d’un R&B souple et nocturne
« “Pink Suede” avance comme une matière qu’on reconnaît au toucher avant même d’en comprendre la forme : douce, légèrement
R. Nelson décline « Cup Of Tea » en six façons de raconter la même
« Un morceau d’album devient un EP entier, change d’arrangement, de point de vue, de partenaire et même de statut
Chanely rallume le dialogue à la nuit tombée sur « Tonight »
« En créole, sur un velours de R&B caribéen et de zouk moderne, “Tonight” choisit l’intimité plutôt que l’escalade :
Milk St. préfère la Toyota Corolla à la limousine sur « Toyota Corolla »
« Milk St. sait rendre l’insécurité étrangement euphorique : “Toyota Corolla” part d’une comparaison presque ridicule entre ce
Massimo Donelli et Paolo Rossi font d’« Adorati Spiriti » un récit de transmission en
« Un vieil homme nommé Chayton, un jeune Tokala et neuf morceaux pour organiser le passage entre ce
Pridhvi Sunain Zoro traverse l’Amérique fissurée sur « MAHA (Make America Human Again) »
« Onze pistes, trois mouvements — chute, humanité, ascension — et une même obsession : retrouver quelque chose de vivant
Chet Nordy agrandit quinze ans d’amour sur « For You »
« Écrite autrefois à la guitare acoustique pour son épouse le jour de leur mariage, “For You” revient quinze ans
Katia Pojidaeva plante « Tantalizing Meat » dans la chair du malaise
« Des rythmes industriels lourds, une voix qui finit par se briser en cris et une imagerie volontairement brutale :
Bash Co. ramène de Prague « Velvet », une chanson écrite avant que le voyage
« Six jours à Prague auront suffi : Kafka, INXS, le souvenir de la Révolution de velours, le rideau de
Electrobuddha met l’humanité face à son propre sabotage sur « The Man Who Killed The
« Des cordes, des guitares, une rythmique bricolée à Glasgow et une question autrement moins confortable : jusqu’où peut-on continuer
TV Blackout fait de « Loss of Control » un disque à trajectoire variable
« Douze titres, une première moitié qui passe du funk au swing, une seconde qui accélère jusqu’au punk avant de
Blind Uncle Harry arme la compassion sur « Shambala Warrior »
« Dans “Shambala Warrior”, Blind Uncle Harry troque momentanément le sarcasme frontal contre une figure plus spirituelle : celle d’un
Exzenya rend l’infidélité à l’expéditeur sur « B!tch Please »
« “B!tch Please” ne pleure pas la trahison : Exzenya regarde la scène, fait ses comptes et comprend qu’on vient
