Athena Lim ne suit pas la lumière. Elle la précède. Avec Til’ the Sunrise, troisième extrait de son futur premier album attendu en 2025, l’autrice-compositrice canadienne trace une route parallèle aux standards de l’indie-pop, avec une tendresse artisanale et une insolence feutrée.
La chanson s’ouvre comme une confidence au bord du sommeil : des arpèges cristallins, une mélodie qui enlace plus qu’elle ne cherche à séduire, et cette voix, mi-sourire mi-doute, qui navigue entre les ombres et l’aurore. Til’ the Sunrise est un morceau romantique, mais pas sentimental. Il évoque l’attente, la promesse d’un renouveau — pas une déclaration, mais un souffle prolongé dans l’entre-deux du soir et du matin.
La production de James Atin-Godden, fidèle complice de Lim, tisse une structure hybride : une ossature folk en velours, des touches de synthé diaphanes, un groove discret qui pulse sous la peau du morceau. On entend l’écho de Joni Mitchell et les rêveries de Feist, mais aussi le frisson harmonique d’une pop plus lettrée, sans jamais sombrer dans l’exercice de style.
Athena Lim n’a que faire des formats. Ses influences (Parliament-Funkadelic, Toots and the Maytals, Dylan, gospel) sont là, en filigrane, mais digérées, transformées. Elle construit une musique du clair-obscur, douce mais décidée, comme un pas de danse esquissé entre les genres. Elle écrit avec l’intuition d’une plasticienne – son passage reporté à la Royal College of Art le rappelle – mais compose avec le cœur brut d’une conteuse née.
Avec ce single, elle ne fait pas que confirmer son potentiel : elle insuffle à la scène indie une voix neuve, généreuse, profondément libre. Le jour se lève sur Athena Lim. Et c’est tout sauf un hasard.
Souhaites-tu que je rédige aussi une bio plus journalistique d’elle pour accompagner cette sortie ?
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