Ce n’est pas juste un drop, c’est une chute libre sans parachute dans un vortex de kicks compressés et de synthés qui mordent. MANSA, à peine 20 ans, balance Loving A Liar avec une assurance qui ferait rougir certains vétérans de la scène EDM. Originaire de Singapour, il semble déjà taillé pour les scènes des plus gros festivals européens – le genre d’artiste qu’on découvre à 2h du matin dans une warehouse moite et qu’on ne quitte plus.
Le morceau, construit comme une montée d’adrénaline contrôlée, fusionne bass house, future house et électro hargneuse. Les drops sont chirurgicaux, le groove est sale juste ce qu’il faut, et ce break vocal filtré à souhait crée un moment de suspension parfaitement dosé avant que tout ne reparte de plus belle. Loving A Liar, c’est le genre de track qui ne cherche pas à plaire, mais qui finit en boucle dans toutes les playlists de ceux qui aiment que leur house cogne.
Ce qui frappe chez MANSA, c’est sa capacité à manier la tension. Il sait quand retenir, quand exploser, et surtout comment faire danser sans jamais sombrer dans le cliché. On pense à Tchami pour la rigueur, à Malaa pour l’attitude, mais avec une fraîcheur qui n’appartient qu’à lui. C’est le son d’une génération qui a grandi sur SoundCloud, mais qui pense déjà comme un headliner de Tomorrowland.
Loving A Liar n’est pas juste un premier cri, c’est une déclaration de guerre à l’anonymat. MANSA arrive, et il ne vient pas pour faire de la figuration.
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