Il y a dans SOUL, le premier album de Starry Venus, quelque chose de profondément incarné, comme si l’artiste avait laissé son souffle glisser dans chaque piste, chaque note, chaque vibration. Depuis Sedona, épicentre tellurique des énergies mystiques américaines, elle compose un disque qui dépasse les formats pour devenir un véritable rite de passage. Plus qu’un projet musical, SOUL est un vortex d’émotions, un portail vers l’alignement du féminin sacré et du masculin oublié.
Dès l’ouverture avec « Stars », Starry plante le décor : des nappes synthétiques qui s’ouvrent comme un ciel étoilé, des voix qui murmurent l’éveil. Puis vient « Do You Feel It », érigée sur un groove discret, digital et sensuel, qui agit comme une question posée au cœur plus qu’aux oreilles. C’est une invitation à ressentir plutôt qu’à comprendre.
Avec « Million Years », elle touche à l’intemporel. Le titre s’étire, langoureux et profond, comme un souvenir d’âme ancienne retrouvée. « Isis », hommage à la déesse-mère, est un rituel électro-chamanique en soi, porté par un handpan numérique et une voix incarnée jusqu’à la transe. « Flowers in the Sky » suit comme une offrande : douce, lumineuse, presque céleste, elle nous rappelle que tout est cycle et renaissance. Enfin, « This Moment » referme l’odyssée sur une note d’ancrage : ici et maintenant, dans la chair et la lumière.
Fusion de pop consciente, de textures ambient et de spiritualité assumée, SOUL n’est pas qu’un disque — c’est une activation. Starry Venus y dévoile une musicalité rare, à la fois connectée aux étoiles et enracinée dans l’intime. C’est un appel à se souvenir de soi, à danser avec ses ombres, et à embrasser la lumière sans naïveté. Un disque-miroir pour les âmes en quête.
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