Pas besoin de détours avec Sweets — il dit les choses comme elles sont. Avec “GREEN LIGHTS”, sorti via Soul Kitchen / EMI North, l’artiste geordie continue de tracer sa route avec ce mélange de vulnérabilité frontale et de résilience sans chichis qui fait sa marque. Fini les silences pesants et les vérités maquillées : ici, tout est dit, cru, direct. “Give it to me straight”, c’est plus qu’un mantra. C’est une ligne de conduite.
Sur une instru aussi limpide qu’émotive, Sweets raconte la désillusion, la claque sentimentale, mais aussi ce moment rare où la douleur devient moteur. Né d’une relation chaotique et du choc brutal des émotions refoulées, “GREEN LIGHTS” parle d’un virage. Celui où l’on arrête de faire semblant. Celui où, même en boitant, on avance. Ce n’est pas une complainte, c’est une acceptation. Un feu vert pour soi-même.
L’univers de Sweets, c’est le spoken word qui devient mélodie, la punchline qui vient du fond de la gorge. Et ça se sent dans tout ce qu’il fait — jusque dans ses visuels. Sa série de monologues auto-réalisés, en écho à la sortie du morceau, ajoute une couche supplémentaire à son art brut et poétique. Une sorte de thérapie exposée, mais toujours maîtrisée.
Après le succès de “HOCKEY PUCK” et une série de soutiens solides (BBC Radio 1, 6 Music, NME, Clash…), Sweets ne fait que grimper. Et sur scène, il explose : invité par Anthony Szmierek, il a aussi ouvert pour GANS, Everyone You Know et BBY, posant une présence à vif, sincère, inoubliable.
Avec son EP ‘GIVE IT TO ME STRAIGHT!’ en ligne de mire, Sweets confirme qu’il est bien plus qu’un rappeur ou un poète. Il est une voix. Une de celles qu’on n’entend pas assez fort, mais qui parlent pour beaucoup. “GREEN LIGHTS” est un signal clair : il est temps d’être honnête. D’oser. Et de guérir, peu importe ce que ça coûte.
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