Pas besoin de boule à facettes ni de roller skates pour entrer dans le monde de Let the Good Times Roll. RSAI t’invite autrement. Avec une chaleur immédiate, sans prétention, sans camouflage. Une pulsation claire, presque naïve dans son intention : faire danser. Pas comme un DJ en mission ego, mais comme un ami un peu allumé qui t’attrape la main au moment où tu pensais rentrer chez toi.
Le projet de ce producteur russe originaire de Moscou n’a pas grand-chose à voir avec l’arrogance glacée des clubs ultra-stylés. Chez RSAI, la fête est intime. C’est une fête pour les sensibles, les rêveurs, les bras en l’air mais le cœur profond. L’arrangement ? Une ode au groove — beats nets, ligne de basse qui claque et cette voix vocodée tout droit échappée d’un futur vintage. On pense aux débuts d’Hercules & Love Affair, à Chromeo quand ils la jouent sincères, à la pop électronique qui assume son ADN dansant sans perdre de vue la tendresse.
Mais ce qui frappe, c’est la manière dont RSAI joue avec les textures. Tout est calibré pour l’émotion physique : les refrains montent comme un sourire qu’on n’attendait plus, les synthés nappent l’instant de nostalgie douce, et cette rythmique disco-house, bien droite, ancre le tout dans le corps.
Let the Good Times Roll crée une bulle de lumière, un petit espace où le monde devient un peu moins dur, où la joie peut s’exprimer sans ironie. Le vrai risque aujourd’hui, ce n’est pas de pleurer — c’est d’oser danser avec sincérité. RSAI, lui, l’assume. Et il t’y invite sans conditions.
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