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Remyano impose STAGE 3 : le club afro-dancehall comme terrain d’élévation et de tension douce
STAGE 3 n’arrive pas comme une simple étape, mais comme un seuil que Remyano franchit sans regarder en
Nana Motobi livre Ayeyi Nwom : un morceau afro-trap qui transforme la gratitude en force
Un titre qui sonne comme un sourire lancé à la nuit, entre reconnaissance lucide et énergie brute. Il y a
L’afropop qui murmure à l’oreille par beatsbyMayor sur « Olivia »
Un morceau qui ne cherche pas à séduire à coups de slogans, mais qui s’installe doucement, comme une présence qu’on
Quand l’afrobeat traverse Tokyo sans demander la permission avec 秀虎 sur « No Doubt »
Avec No Doubt, 秀虎 transforme la foi en moteur rythmique et fait dialoguer l’afro-fusion avec un rap japonais habité, frontal,
Afro-fusion mélancolique pour les cœurs en apesanteur avec Yung St4k sur Retrograde
Quand Retrograde s’enclenche, Yung St4k ne cherche pas à avancer coûte que coûte : il accepte le recul, l’introspection, et
Regula Jo électrise « 868 Vibe » et transforme Trinidad en fréquence mondiale
Sur 868 Vibe, Regula Jo fait du code téléphonique de Trinidad un battement cardiaque, une onde nocturne où la fierté
6ari fait perdre le contrôle sur « My Gyal Lost Her Mind »
Entre fièvre nocturne et mélancolie masquée, My Gyal Lost Her Mind transforme le chaos sentimental en énergie solaire, celle qui
Drey Ma-El fait vibrer les racines Afro-pop avec « AYAYAI »
AYAYAI marque l’instant où Drey Ma-El transforme le désir en rythme et fait de son nom une incantation prête à
Afro-pop du jour avec Nguthu sur « Hatuchaguangi »
Hatuchaguangi ne demande pas la permission. Le titre arrive comme un pas ferme sur l’asphalte, une énergie brute qui refuse
Deadlynoiz retourne le club avec « Crystallized (Deadlynoiz Remix) »
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Vertige pop électronique avec Token Mouse sur « L’Appel Du Vide »
L’Appel Du Vide de Token Mouse surgit comme cette pensée fugace qui traverse l’esprit sans prévenir, troublante, attirante,
Erotika Dabra fait transmuter l’ombre en mouvement sur « Eat my Magic / Drink my Wonder »
« Eat my Magic / Drink my Wonder est un rituel sonore où la douleur se métamorphose en pulsation et
Manifeste souterrain pour oreilles indociles par Monophonic Underground sur « Do or DIY »
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SteF balance Pizza, pizza, pizza! : le manifeste house le plus absurde et jouissif de
Un hymne hédoniste qui transforme la junk food en religion du dancefloor et l’auto-dérision en moteur rythmique. Il fallait oser.
C-Dryk sur Need You by My Side : ce groove qui te rattrape au petit
Un morceau qui ne promet pas l’amour éternel, mais la chaleur exacte qu’il faut pour continuer à danser quand tout
Paternal retourne « Everything’s OK » de Bogan Via
Sous la pulsation, une voix rassure à moitié, un beat insiste, et le corps comprend avant la tête que tout
Harmogy nous fait groover de bon matin sur « Show You How To Move »
Quand Show You How To Move démarre, Harmogy ne donne pas un ordre : il ouvre une porte, celle d’un
Quand la techno devient un protocole mental avec totena sur « MISSION »
Avec MISSION, totena ne livre pas un simple track de club, il active une séquence, un état, presque une consigne
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Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah,
Tous au FESTI’MARS 2025 pour écouter la crème du Rap Marseillais
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Firekenny transforme « L’Arène » et « Tempête » en manifeste pop-trap sous haute tension
Dans L’Arène et Tempête, Firekenny n’entre pas en scène : il provoque l’impact, accepte le chaos et impose sa voix
Oster secoue la trap FR avec « Trapistan » et nous replonge dans les années 90 avec
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Forevermax propulse « Amour Express » à pleine vitesse entre vertige pop et fièvre rock
« Amour Express » ne ralentit jamais. Il déboule, percute, repart, comme ces histoires qu’on vit trop vite et qu’on met des
Quand l’R&B francophone apprend à chuchoter plutôt qu’à séduire avec Dourack sur « close to me »
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lartson sort les crocs sur « guerrier » : un rap de survie, à hauteur d’homme
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FÉMUR balance « Catabase » : quatorze cercles pour un rap qui regarde l’abîme droit dans les
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Quand l’amour refuse de mourir et s’écrit à voix basse avec ST7VEN sur « L’Homme de
« L’Homme de ma fin » n’est pas une chanson qu’on écoute : c’est une présence qui reste dans la pièce, longtemps
Tilden Parc nous plonge dans Blue Hour
Avant que la ville ne s’agite, Blue Hour existe déjà, posé quelque part entre l’ombre et la lumière,
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La Playlist Radar #33 débarque comme un petit coup de chaud en plein froid glacial. Un scan express du futur,
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Chris Oledude transforme la douceur en résistance avec « We Will Get Through This »
« Avec We Will Get Through This, Chris Oledude choisit la tendresse comme dernier acte de courage dans
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AC3 sur « Hands On » ou l’Irlande qui serre les poings et avance sans demander la
Une urgence sourde traverse Hands On, comme si chaque mesure refusait d’attendre demain pour exister. Il y a dans Hands
Axcent fait briller le rap UK sur « Elegancy »
Avec « Elegancy », Axcent ne décrit pas le luxe : il le respire, le projette, l’impose comme une fréquence
quand le rap regarde ses fautes dans le blanc des yeux avec xplicit sur « KARMA »
KARMA ressemble à un aveu lancé à la nuit, un morceau qui ne cherche plus à gagner mais à comprendre
Chelzzz fait décoller Lift Off : le morceau qui transforme la rage en carburant
Un titre comme une poussée d’adrénaline brute, pensé pour celles et ceux qui avancent sans demander la permission. Il y
SWELME balance « SILTI » : la pop-rap lettone qui transforme la fragilité en refrain qui colle
SILTI sonne comme un premier pas sans filet, une confession pop-rap murmurée depuis la Baltique, où la langue devient texture
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« Climate est une onde nocturne où Yoni transforme ses tempêtes intimes en bande-son universelle. » La nuit a parfois
St. Trojan-Sinclair balance le désir à l’ère des écrans sur « Phone Number »
Phone Number sonne comme un message jamais supprimé, coincé quelque part entre l’envie de rappeler et la peur d’être vu.
Quand le R&B décide de croire encore à l’éternité avec Sentury sur Forever
Avec Forever, Sentury redonne au mot amour un poids, une durée, une respiration longue, à contre-courant d’une époque qui swipe
DATBOYHAMP & Blendi nous font fondre sur KEEP OUR LOVE ALIVE
KEEP OUR LOVE ALIVE ressemble à ces conversations nocturnes qu’on n’avait pas prévues, mais qui finissent par durer jusqu’à l’aube,
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Sur Side Show (Phatwave Chillmix), Coyote Reverie transforme l’écoute en suspension nocturne, là où la vie et la mort cessent
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Mrs. Right ressemble à ce moment précis où le doute s’efface quelques secondes, juste assez longtemps pour imaginer que l’amour
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Andy Smythe transforme le pouvoir en manège inquiétant avec « Leviathan »
Leviathan d’Andy Smythe avance masqué, sourire aux lèvres, pendant que les fondations du monde tremblent sous ses pas. Derrière son
The Plastic Pals sur « Keep it Burning » ou comment Stockholm rallume la flamme du rock
Keep it Burning des Plastic Pals sonne comme un briquet craqué dans le vent, un geste obstiné, presque dérisoire, mais
Riding Carpets sur « Mad Ones Rave » : plongée hallucinée dans l’underground psychédélique
Mad Ones Rave de Riding Carpets s’écoute comme un rite de passage, un seuil franchi à la lampe frontale, entre
Julie July Band transforme le doute en paysage intérieur sur « All in Our Minds »
All in Our Minds de Julie July Band ressemble à cette pensée qui s’invite au petit matin, quand le réel
Le LP éponyme qui crache au visage du monde par Speak for the Dead
Speak for the Dead ne demande pas l’attention, il l’arrache par le col et la traîne dans la poussière. Dès
L’humain contre la machine par Circle of Stone sur « Ghost of Tomorrow »
« Ghost of Tomorrow sonne comme un serment gravé dans la pierre : tant qu’il restera des mains pour jouer,
La persistance comme langage intérieur avec Highroad No. 28 sur « C.Esp »
« C.Esp est le son d’un esprit qui n’a jamais cessé de lutter, même dans le silence. » Le retour
A Violet In Youth nous embarque dans son « Desert Roll »
« Desert Roll capture l’instant fragile où la ville ralentit, où le bruit se retire juste assez pour laisser passer
