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janvier 27, 2026DZY arrive comme un courant d’air chaud dans une salle encore vide, guitares en éveil, cœurs au bord des lèvres. Né dans le silence suspendu d’un monde à l’arrêt, le quatuor a taillé ses chansons comme on taille des éclats de nuit, riffs qui accrochent la peau, groove qui soulève la nuque, mots en français qui piquent juste où il faut.
On pense aux ombres des Arctic Monkeys et des Strokes, à des éclats de Deportivo ou des Red Hot, et au chic d’une plume hexagonale qui sait parler clair sans poser. Mais la référence n’est qu’un point de départ. Sur scène, tout se trouble et tout s’allume. Les refrains prennent feu, les corps se mettent d’accord, la sueur devient une chorale improvisée. Nouveau EP sous le bras, un clip qui couve, des titres déjà en chantier. DZY veut rejouer. Plus vite. Plus loin. Plus fort. Et surtout faire danser ceux qui ne dansent jamais. Place aux questions.
1 ) Qui êtes-vous ?
Nous sommes DZY, un groupe Rock Indé Français qui vient de sortir son nouvel EP.Ce qui nous anime c’est de composer et jouer nos titres sur scène, c’est donc la dedans que nous mettons toute notre énergie.
2 ) Quel est votre parcours ?
On s’est formé dans une période « covid » qui nous a permis d’avoir du temps pour développer notre univers, rechercher nos thèmes d’écritures, nos couleurs de sons, pour donner naissance aux prémices des titres qui composeront le 1er EP.On a beaucoup joué en live, notre expérience s’est construite sur scène, à Paris dans de nombreuses salles et aussi en tournée.Quelques années plus tard c’est notre 2ème EP que nous avons hâte de défendre en concert.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
C’est une musique qu’on qualifiera assez facilement de Rock, compte tenu de notre formation, et de nos influences, mais on aime bien sortir de ça et ne pas nous « réduire » à un style quel qu’il soit.C’est donc une musique assez spontanée, énergique, composée principalement de riffs impactants, et de groove marqué.On aime que nos morceaux fassent danser.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
On écrit en français, alors nous sommes forcément sensible à plusieurs styles d’écritures français, moderne ou moins,Actuellement on pourrait citer Feu! Chatterton, Benjamin Biolay, Miki, Tim Dup…Musicalement les inspirations qu’on pourra retrouver par touches dans nos créations seront Arctic Monkeys, les Strokes, Deportivo, RHCP
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Cela va dépendre entre chacun de nous, on écoute pas spécialement pareil, c’est pour nous 4 par phase, et nos playlists changent régulièrement selon les moods. En tout cas pour nous tous, ce que nous écoutons ne se cantonne évidemment pas au Rock.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Ce que nous cuisinons le mieux est peut être un plat à deux accords, avec une mélodie qui reste en tête accompagnée d’une salade verte bien assaisonnée.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Revenir sur scène rapidement car c’est ce qu’on préfère.On aimerait que ce nouveau projet puisse nous permettre de nous entourer davantage, pour pouvoir tourner ailleurs en france, et rencontrer du public de partout.Un clip est également en chemin, et on travail déjà sur des nouveaux titres, pour une version extended de l’EP, ou carrément un nouveau projet, ce n’est pas encore arrêté.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Notre première scène était le Bus Palladium, qui n’existe d’ailleurs plus c’est triste.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Paul McCartney.
10 ) Un dernier conseil ?
Il ne faut pas fumer.
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janvier 23, 2026Né au Nigeria, basé en Ontario, Adebayo Michael Manuwa aka Hero One fabrique une soul qui cogne et réconcilie les mondes : un “Beats & Blues” où hip-hop, afro-influences et classiques modernes se fondent dans une même pulsation. Après Transaction Confirmed et Highest Currency, il revient avec Faa Ji — manifeste de joie libre (“présence = monnaie”) nourri d’un adage yoruba et produit avec Odis Vybz, distribué par Symphonic. Entrepreneur du son autant que rappeur-producteur, il pense récit, plateformes et futur (metameta3.com, eternalweb3.com) sans lâcher l’essentiel : la chanson qui reste. Avant la suite, il répond à nos dix questions.
Qui es-tu ?Adebayo Michael Manuwa, musicien né au Nigeria, aujourd’hui en Ontario (Canada). Rappeur, producteur, entrepreneur.
Quel est ton parcours ?Enfant, j’écoutais Bob Marley, Louis Armstrong, 2Pac, Rakim, Fela, Michael Jackson. Puis, au début des années 2000, l’essor des médias et d’Internet a stimulé mon intérêt pour le divertissement, l’art et la technologie.
Comment décrirais-tu ton art en quelques mots ?Hero One a commencé par du “Ghetto Gospel Reality Music”, puis le son a grandi. Ensuite est venu “Beats & Blues”, une fusion brute et soulful de hip-hop, d’afro-influences, de “modern classics” et de plusieurs genres.
Quelles sont tes inspirations ?La vie, la famille, la communauté, la foi, les relations et la croissance personnelle.
Ta playlist fétiche quand tu crées ?Je choisis un morceau de référence selon l’inspiration la plus obsédante. Parfois, le silence est sous-estimé.
Le plat que tu cuisines le mieux ?Spaghetti jollof.
Tes projets à venir ?Construire une plateforme narrative, metameta3.com, avec un hub futuriste, eternalweb3.com — et bien sûr, plus de musique.
Une anecdote fun ou surprenante ?Certaines de mes meilleures chansons ont été écrites des années avant que quiconque ne les entende.
48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré ?Jay-Z, Elon Musk, le roi Charles, Warren Buffett.
Un dernier mot ou conseil ?Merci.
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janvier 19, 2026Lecce dans l’ADN, Milan comme atelier, une main sur les platines, l’autre sur la matière sonore. Sous le nom Yas Reven, Manuela tresse break, bass et rythmes tribaux avec un regard d’architecte : structure, tension, respiration. Son nouvel EP Pulse Cycles, paru chez Casa Voyager, pense la nuit en trois temps — 2 h, 4 h, 6 h — comme un récit cinétique où la percussion devient ossature. Entre Boiler Room, HÖR, The Lot Radio ou Rinse FM, elle s’est forgé une signature mobile, transversale, contaminée par d’autres arts. On a voulu comprendre sa méthode, ses premières fois et cette envie de laisser les disciplines se parler.
https://casavoyager.bandcamp.com/album/pulse-cycles
Qui es-tu ?Je m’appelle Manuela, aka Yas Reven. Je suis DJ et productrice basée à Milan. Je suis née et j’ai grandi dans le sud de l’Italie, à Lecce. J’ai étudié l’architecture en Suisse, et je vis aujourd’hui à Milan où je me consacre à la production musicale et à mon activité de DJ.
Quel est ton parcours ?J’ai étudié l’architecture en Suisse et travaillé deux ans en agences. Ensuite, j’ai décidé de me consacrer à la musique, mais l’approche architecturale reste un réflexe que j’intègre toujours à mon son.
Comment décrirais-tu ton art en quelques mots ?Je suis attirée par le travail multidisciplinaire et j’essaie toujours d’impliquer d’autres formes d’art — visuels, architecture, représentation — dans mes projets. En DJ set, je traverse les genres : du break et de la bass aux textures tribales. J’aime explorer librement et me laisser influencer par différentes scènes et atmosphères.
Quelles sont tes inspirations ?Voyager. Les lieux m’inspirent énormément. Je suis très introspective, j’essaie de canaliser les sensations ressenties en voyage et de les traduire en musique.
Ta playlist “go-to” quand tu crées ?Mes playlists sont fluides et transgenres. J’écoute souvent Skee Mask, Objekt, et des influences plus tribales et percussives. Je navigue entre breaks, bass, électronique expérimentale et rythmes hypnotiques selon la phase du processus. J’aime les sons “architecturaux” et texturés, une musique qui crée de l’espace et de la tension et laisse les idées évoluer organiquement.
Le plat que tu cuisines le mieux ?Les légumes — surtout les assortiments de légumes. Ça me fait me sentir bien et légère.
Tes projets à venir ?Je travaille sur un projet avec une chanteuse espagnole (je ne peux pas encore dire qui). J’ai toujours voulu collaborer avec une voix, en plaçant le chant au centre et en bâtissant l’arrière-plan autour.
Une anecdote fun ou surprenante ?J’ai déjà essayé de méditer sur un track avec une basse ultra lourde. Ce n’est pas exactement ce que j’avais prévu… mais c’était étrangement relaxant — et assez drôle.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré ?Probablement un·e artiste ou penseur·euse transversal·e, du type architecte expérimental·e ou sound artist. Je suis très curieuse de la manière dont différentes têtes perçoivent l’espace, le son et le temps.
Un dernier mot ou conseil ?Reste curieux·se et autorise-toi à changer. Laisse différents mondes contaminer ton travail : la croissance naît souvent dans les espaces intermédiaires.
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janvier 12, 2026Toulouse au cœur, Göteborg dans le souffle. Entre murmure et résistance douce, Camille Bénâtre dévoile deux nouveaux morceaux : À quelle sauce sera-t-on mangé ? puis Un grand éventail gris nés sur une île suédoise et façonnés au Music A Matic avec Klara Goliger et Linnéa Ljungblad.
Ici, la ligne claire s’étire : une folk mélancolique qui frôle Nick Drake ou Bill Fay sans s’y dissoudre, un regard lucide sur les pouvoirs qui serrent trop, et cette écriture artisanale qui colle à la peau. Après Alone With Everybody, Ilot de Consolation, Après le soir et Dommage, ces deux titres ouvrent la voie de l’album à venir.
On tourne la page : place à la conversation.
1 ) Qui es tu ?
Je m’appelle Camille Bénâtre, je viens de Toulouse mais habite depuis quelques temps à Göteborg en Suède et suis auteur-compositeur-interprète.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique il y a presque 20 ans (!), mon premier groupe s’appelait The Red Lips, puis j’ai écrit mes premières chansons folk en anglais sous le nom Alone With Everybody (devenu un groupe par la suite).
En français, sous mon nom, j’ai publié 4 albums depuis 2015. Le dernier ‘Dommage’ est sorti en 2024. A l’automne 2025, je sors deux nouveaux morceaux enregistrés et produits en Suède : ‘A quelle sauce sera-t-on mangé ?’ et ‘Un grand éventail gris’.
J’ai aussi joué et enregistré avec Laure Briard et suis membre du groupe pop toulousain Tango Juliett.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
J’essaie d’écrire des chansons de format pop aux influences variées. La plupart du temps en français, même si je commence à écrire un petit peu en suédois.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Ces derniers temps pas mal de folk américain, un peu de chanson et de poésie en langue suédoise, de la chanson française, de la musique brésilienne, du jazz…
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?
En ce moment : Julien Baer, Cornelis Vreesvjik, Alabaster DePlume, Klara Goliger, Mississippi John Hurt…
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
La tortilla. C’est pas très compliqué, et comme j’ai eu longtemps un appartement sans four, je ne cuisinais qu’à la poêle.
7 ) Quels sont tes projets à venir
Retourner en studio dès que possible pour enregistrer les chansons du prochain album. Et les jouer sur scène.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Je me suis retrouvé un soir dans un bar à Paris à discuter avec Juliette Armanet, vers 2016, avant qu’elle ne devienne connue. Elle avait joué avant dans une petite salle (La Loge il me semble), et elle n’était pas très optimiste pour la suite, se demandait si sa musique n’était pas un peu ringarde. Comme quoi on ne sait jamais vraiment.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?
Edgar Morin ? Paul McCartney ? Ou non peut être Carole King.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
On n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise.
Instagram : camillebenatre
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janvier 9, 2026Artiste d’origine marocaine venue du Norvège, formée autant par les chœurs, le club et les bibliothèques de plugins que par les scènes de quartier, elle a la mémoire pleine de “premières fois” qui disent tout : Nina Simone comme déflagration initiale, flamenco hypnotique en CM1, premier morceau trop triste pour un anniversaire (évidemment en la mineur), un camp d’écriture XXL à 14 ans, Norwegian Idol comme douche froide, puis la reprise en main totale du studio — produire, éditer, décider.
Entre Trondheim, Londres sur écoute et quelques nuits américaines, elle écrit d’instinct, tord les progressions d’accords, refuse le formatage et protège sa santé mentale comme on protège une ligne mélodique. Conversation en mode madeleine : ses premières fois, une à une.
• La première chanson qui t’a émue ?Sinnerman – Nina Simone.
• Le premier·ère artiste dont tu as été fan ?Alicia Keys et Christina Aguilera — et Britney, bien sûr ! Avec ma sœur, on achetait ces compils “Hits for Kids” remplies de tubes de majors. J’ai aussi grandi avec beaucoup de musiques d’Afrique du Nord, Ida Kelarová et de la musique “gypsy” (ma mère en était fan). J’adore les musiques dites “du monde” (même si le terme est affreux) aux rythmes complexes et au chant très vocal. Je chantais souvent dans ma brosse à cheveux en dansant sur la table de la cuisine.
• La première chanson que tu as écrite ?Une chanson d’anniversaire en la mineur pour une amie. Elle a été choquée que je lui écrive (ou écrive tout court) une chanson… et qu’elle soit un peu triste pour son anniversaire. Ça en dit long sur mon catalogue.
• Le premier concert auquel tu as assisté ?Ma mère produisait une série de concerts “world music” dans ma ville, donc je ne suis pas sûre à 100 %. Mon premier souvenir vraiment marquant, c’est un artiste nommé Pitingo : j’étais en CM1, je crois. Le flamenco m’a complètement fascinée, toute cette émotion. Les choristes m’ont soufflée : tellement puissantes et monstrueusement techniques.
• La première scène que tu as faite ?Hors duos et chorales, je crois que c’était dans une MJC de ma ville, l’ISAK, à Trondheim. Je jouais de la guitare avec deux amis. J’ai revu des extraits… disons que je suis contente qu’on grandisse. Blague à part, c’était un moment génial à vivre — et à revoir.
• La première fois où tu t’es dit “OK, je suis une artiste” — où, avec qui, et qu’est-ce qui t’a traversé l’esprit ?Dans ma chambre, chez ma mère. Chambre… que j’ai lentement transformée en studio. J’écoutais le premier album d’Adele. J’aimais chaque titre et j’ai ressenti que je “devais” m’exprimer de la même manière. C’est de l’ordre du réflexe humain, un besoin, quelque chose de nécessaire à la paix intérieure et à la santé mentale — créer, je veux dire.
• La première opportunité musicale qui a changé ta vie d’artiste ?Mon premier voyage aux États-Unis pour travailler ma musique avec Bobby Icon, un type incroyablement bienveillant (aujourd’hui un ami). Je lui ai envoyé des démos ; il a pris beaucoup de temps pour m’aider à progresser et à trouver la bonne direction. Autre déclic : un grand camp d’écriture vers mes 14 ans. Je n’avais aucune idée d’où je mettais les pieds — jusque-là, j’écrivais avec ma guitare acoustique et le vieux Korg de ma mère. C’était ultra pro : on écrivait pour la K-pop et pour les gagnants d’Australian Idol, c’était le pitch.
• La première déception musicale ?Norwegian Idol m’est tout de suite venu en tête. Il m’a fallu du temps pour comprendre que c’est surtout un concours de popularité, pas vraiment de musique — et les réseaux n’ont rien arrangé. À 17 ans, réaliser que l’apparence pèse plus que l’artiste et la musicienne, c’était dévastateur. Ça me fend encore un peu le cœur.
• Le premier moment de studio qui t’a retourné le cerveau ?C’est très précis, mais j’ai été sidérée quand j’ai compris qu’on pouvait éditer les prises MIDI. Ça paraît bête maintenant, mais j’ignorais tout ce qu’on pouvait transformer et faire au studio.
• La première collaboration qui t’a bousculée — et ce que ça a changé ?Tout simplement écrire avec d’autres. Apprendre aux côtés d’auteurs et de producteurs meilleurs que moi (et à 14 ans, c’était la plupart) m’a façonnée comme autrice, et clairement comme chanteuse de studio. Ce n’est peut-être pas l’angle attendu, mais c’est ce qui m’est venu.
• La première critique qui t’a fait grandir — qu’as-tu changé ensuite ?À l’Académie norvégienne de musique, mes professeurs m’ont poussée à explorer de nouvelles façons d’écrire des enchaînements d’accords, à les étirer, les tordre. Ça m’a forcée à sortir du réflexe “pop” des quatre mêmes accords. Évident rétrospectivement, mais ça a tout changé musicalement.
• La première fois que tu as annulé quelque chose pour protéger ta santé mentale ?Je pense aux sessions en tant qu’artiste — surtout avec des producteurs hommes — où l’on me balayait. Ne pas être écoutée, entendre que mes idées “ne servaient pas le morceau” ou “n’étaient pas assez bonnes”… Aujourd’hui, je produis moi-même. Ça m’avait vraiment dégoûtée, épuisée, pour être honnête. Reprendre la main sur ma liberté créative, faire confiance à ma vision, ça a été très libérateur — et je ne suis pas une si mauvaise productrice.
• Le premier salaire dépensé “stupidement” (mais iconiquement) ?Ça peut sembler ennuyeux, mais je réinvestis tout en matériel. Et c’est très bien ! J’ai récemment acheté un Fender Rhodes MKII et un nouveau synthé.
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janvier 9, 2026Au Cabaret Vert, les phrases prennent leur temps, les silences comptent autant que les mots. Toroki et Isayah, posés, lucides, ancrés dans l’instant. Deux voix, deux rythmes, une même manière d’habiter ce qu’ils disent ✨.
Face à eux, Alex capte sans brusquer, laisse respirer. L’échange glisse, naturel, presque suspendu, comme un aparté volé au tumulte du festival 🔥
@torokidub @isayah_777 @cabaretvert
👋🏽 Interview by @iamalexcliatt 👋🏽
#festival #cabaretvert #musique #interview #itw #musiquedumoment
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janvier 7, 2026Entre Björk et Donald Fagen dans le viseur, Herbie Hancock et Wayne Shorter en ligne de basse, Tomonori assemble pop, art rock, afropop, indie et textures électroniques comme on taille un vitrail émotif. Sur scène, on l’a croisé au Spectrum de Dublin Modular (Rua Red) et à Whelan’s au sein d’Akrobat ; au disque, d’early singles à Immense Dwelling, puis une collab à haut voltage avec le producteur français multi-platine YDTHXGRT. Son nouvel album, Hypernonchalant, poursuit ce monde sonore sophistiqué et coloré, intime mais cinématographique. On rembobine ses “premières fois”.
La première chanson qui t’a bouleversé ?Difficile d’identifier l’absolue première, mais l’un de mes tout premiers chocs clairs, c’est le Siciliano de Bach. Je l’ai découvert sur une compilation de musique classique pour enfants, dans l’arrangement pour piano de Wilhelm Kempff, que j’ai ensuite appris (et… oublié, haha). C’était profond.
Le premier·ère artiste dont tu as été fan ?J’ai eu plusieurs phases, mais un exemple fort très tôt : Puffy (Puffy AmiYumi hors du Japon). Leur album m’a révélé la notion de production — leur producteur, Tamio Okuda, a en quelque sorte “formé” mon oreille aux sons des Beatles et d’Electric Light Orchestra (ELO). Puffy m’a aussi mené vers le groupe Spitz. L’écriture de Masamune Kusano est mon livre de chevet ; ses paroles m’ont beaucoup inspiré. Observer leur ensemble m’a appris la fonction de chaque instrument — voix, guitare, basse, batterie. S’il faut choisir un album favori de cette époque : Hayabusa. Pour moi, leur sommet. J’aimerais pouvoir garder ça secret !
La première chanson que tu as écrite ?La première avec une structure consciente et objective, vers 15 ans, sur un séquenceur MIDI auquel j’avais un accès limité. Avant, j’avais des fragments, bien sûr, mais là, c’était une “vraie” composition. Je l’ai nettoyée à la fin de l’adolescence, mais elle n’a jamais été enregistrée ou produite aux standards d’aujourd’hui. J’espère encore pouvoir lui rendre justice un jour !
Le premier concert auquel tu as assisté ?Tout dépend de ce qu’on appelle “concert”. Un ballet, ça compte ? Sans doute Le Lac des cygnes par une troupe russe en tournée — si ma mémoire est bonne (j’avais environ cinq ans). Pour un concert chanté, je crois que c’était la tournée Hikaru no 5 d’Utada Hikaru. J’ai eu la chance d’obtenir une place.
Le premier live que tu as donné ?Selon l’ensemble ! Si l’on parle de musique au sens large : une audition d’école où je jouais un thème de Princesse Mononoké au synthé avec d’autres enfants. Si l’on parle d’un groupe rock/pop où je chantais et jouais basse ou piano (pas un one-shot), alors vers 16 ans au lycée. Mes premières scènes par choix, vraiment.
La première fois où tu t’es dit “OK, je suis un artiste” — où, avec qui, et qu’as-tu ressenti ?La bascule 2019–2020 a été cruciale, comme pour beaucoup. J’ai “officiellement” produit et sorti mon premier véritable album (en dehors des démos de mes années ado et début vingtaine). Ce projet marque ma prise de conscience : le passage de “devenir artiste” à “être artiste”.
La première opportunité musicale qui a changé ta vie d’artiste ?Vers 17 ans, un concert avec le groupe que j’avais monté, joué sur le patio de mon lycée. Immense satisfaction : tout s’imbriquait. J’ai compris l’intersection entre ce que je voulais créer (influencer mes camarades, collaborer avec l’équipe technique) et ce que les autres aimaient entendre. Atteindre cet équilibre subtil — non planifié — a été un repère. Je m’y réfère souvent.
La première collaboration qui t’a secoué — et ce que ça a changé ?La récente collaboration avec le producteur français YDTHXGRT, qui a mené à ma sortie actuelle. Gros risque : on devait tous deux sortir de nos zones de confort. J’ai beaucoup étiré mes frontières — en baissant peut-être le volume de mon ego — et ça a changé ma vision de la production et de l’arrangement.
La première critique qui t’a fait grandir — qu’as-tu changé ensuite ?Je ne me souviens pas des mots exacts, mais une des toutes premières critiques vient d’un professeur de musique à l’école primaire : mon jeu au synthé ne l’a pas impressionné — je n’étais ni assez bon, ni assez expérimenté, ni conscient de ce que je faisais. Plus tard, critique plus marquante : un batteur du big band de mon université, à l’époque où j’étais bassiste, a pointé mon manque d’expression. J’ai beaucoup peiné au début. Déclic essentiel : j’ai réalisé que je portais cette retenue, que je n’étais pas l’entertainer “classique” comme d’autres musiciens autour de moi. Presque ironiquement, ça m’a encouragé à suivre une autre voie créative, plus en phase avec moi.
Instagram : hasgtomn
Photo Credit: Alex Del Chill
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janvier 6, 2026Depuis Thuin, il façonne tout de ses mains (instru, prod, mix) puis invite une voix choisie comme on caste un premier rôle, pour que l’émotion colle au texte et au grain. .Indé jusqu’au bout des ongles, D.rime.all revendique l’artisanat contre la rumeur d’algorithmes : chez lui, les chanteuses sont bien réelles, recrutées, payées, dirigées, parce que chaque titre demande un timbre précis et une respiration vivante.
Les références se bousculent, mais la signature est ailleurs — dans le souci maniaque du détail, le goût du contraste (solaire/triste, club/confession), et cette façon de transformer une histoire vécue en refrain qui reste. On a parlé voix multiples, anti-IA, mélodies “à l’instinct” et futur plus dur au compteur.
1. Quand tu fermes ton DAW et que la pièce retombe au silence, qui reste-t-il de D.RIME.ALL ?
Quand je ferme mon DAW, je sors mon stylo et ma guitare. Je compose, j’écris, et surtout je prends soin de la santé et du bien-être des autres grâce à mon autre métier. D.rime.all, c’est du partage, des confidences, de l’émotion. C’est de la bienveillance, une oreille attentive, et un espace où chacun peut se reconnaître.
2. D’où viens-tu, quelle scène t’a formé, et quel moment précis a fait basculer ta pratique de “faire comme les autres” à “trouver ta propre règle du jeu” ?
À la base, je suis un gros fan de musique extrême. Certains styles de métal, le hardcore… j’en joue et j’en chante pour le plaisir. Mais j’aime aussi ce qui est symphonique, intense émotionnellement. Le truc, c’est que j’en écoute tellement que je n’avais pas envie d’en faire professionnellement. J’ai donc lâché prise, fermé les yeux, et suivi le feeling vers d’autres genres. Ça m’a explosé le cerveau… créer quelque chose que je ne maîtrisais pas encore, découvrir d’autres façons de bosser, de nouvelles textures sonores. J’envisage d’intégrer plus d’éléments “métal” dans certains morceaux.
3. Si tu devais expliquer ton univers sans nommer aucun genre, quelles images, matières, couleurs tu utiliserais ?
Définir mon style… compliqué. C’est juste moi, qui assemble impulsivement des choses à l’oreille. Je n’ai pas de genre précis. Si je devais résumer : électronique, onirique, intime, parce que je partage des histoires personnelles. En couleurs : blanc, rouge et noir. En matières : sable, soie, terre et feu.
4. Peux-tu nous donner trois références hors musique (film, livre, lieu) qui résument mieux ton son que n’importe quelle étiquette ?
Requiem for a Dream, Roméo + Juliette… et le bassin d’Arcachon.
5. Pourquoi des voix différentes, concrètement sur ton projet ?
Certaines voix collent mieux à certains textes ou à certaines émotions. Je cherche toujours celle qui portera le mieux le projet. Comme je suis encore peu connu, j’ai parfois essuyé des refus de voix incroyables, ou des limites financières. Mais j’ai plein de projets en gestation, et je sens que la suite va être géniale.
6. Raconte un morceau où tu as compris que “la bonne voix” n’était pas la tienne ni celle que tu utilisais d’habitude. Qu’est-ce qui a tranché : le timbre, l’accent, l’attaque des consonnes, la capacité à chuchoter ? Donne-nous un exemple précis de phrase ou de motif mélodique qui a changé de sens avec le bon interprète.
Parfois c’est une question d’accent, de souffle, de manière de reprendre une phrase, de prononciation… de feeling pur. J’ai recommencé sept fois mon titre Repaire à cause de soucis vocaux, et je n’en suis toujours pas satisfait. Je l’ai d’ailleurs retiré des plateformes. Je vais le recréer de A à Z : je déteste rester sur un échec.
7. Comment tu cherches et sélectionnes tes chanteuses : annonces, recommandations, plateformes pro ? Qu’écoutes-tu d’abord (diction, justesse, grain, personnalité) ? As-tu un protocole de test (plage d’octaves, ligne guide, prise live au casque) avant de valider ?
Je “recrute” les chanteuses sur des plateformes pro ou via les réseaux. Je commence par écouter le timbre, puis la justesse, puis la technique. Pour le reste, j’adapte avec divers plugin et mes traitements. On bosse ensuite sur un premier jet, en espérant que ce soit le bon, puisque la première prise est souvent payante.
8. À quoi ressemble ton brief (moodboard, références, texte annoté) ? Combien de prises tu demandes, comment tu gères les retakes, et à quel moment tu sais que “c’est la bonne” ? Un exemple où une proposition de la chanteuse t’a obligé à réécrire la topline ou l’arrangement.
Sur les sites pro, ce sont généralement les chanteuses qui définissent le nombre de prises. La plupart du temps, c’est une prise, avec éventuellement un second essai. Heureusement, je ressens assez vite qui peut coller à mon univers grâce aux extraits qu’elles exposent sur leur page. J’ai eu la chance de travailler avec cinq d’entre elles jusqu’ici.
9. Quelle part de la rumeur “voix IA” as-tu déjà dû gérer concrètement (commentaires, signalements, doutes de plateformes) ? Quelles traces tangibles tu laisses pour prouver l’humain (crédits, stems, b-roll studio, factures signées), et comment tu penses l’éthique de la transparence sans tuer le mystère artistique ?
J’utilise beaucoup de samples et les voix des chanteuses que je retravaille. Parfois, l’anti-IA de mon distributeur se trompe et je dois envoyer une vidéo de mon DAW en train de lire le projet pour prouver que c’est bien moi derrière la prod. C’est agaçant et amusant en même temps.
Je ne laisse aucune trace visible pour les autres : je n’ai pas le droit de mentionner les chanteuses si elles ne m’ont pas donné leur accord pour apparaître en featuring. Questions de tarifs, mais aussi de choix personnel pour certaines. J’espère pouvoir faire des feats officiels un jour.
10. Tu annonces 150–300€ par titre. Que couvre cette enveloppe exactement (temps de séance, préparation, retakes, harmonies) ? Comment tu adaptes le budget quand la demande s’élargit (choeurs, ad-libs, traductions) ? As-tu une politique minimale de rémunération et de crédit, et pourquoi y tiens-tu ?
Le budget moyen que j’indique correspond à une prise d’une chanteuse moyennement populaire. Certaines demandent plus de 800 euros !
J’aime pourtant faire travailler des artistes débutantes comme moi, parfois avec un potentiel vocal fou, plutôt que des chanteuses ultra-demandées. Je me limite à ce budget parce que ma seule rémunération pour l’instant, c’est le plaisir de partager et de créer. Je ne peux pas payer des sommes énormes pour la voix, malheureusement.
11. Quel type d’accord utilises-tu (cession d’interprétation, buyout, split mechanical/performance) ? Où et comment tu crédites les voix (DSP, clip, pochette, ISRC/ISWC) ? Une situation où des crédits mal renseignés t’ont coûté cher et ce que tu as mis en place depuis.
Pour les droits, c’est simple : je paie pour une utilisation libre de leur voix sur mes morceaux, avec 100 % des royalties pour moi. C’est ce qui justifie le prix d’une prise.
12. Tu dis ne pas avoir la “voix d’ange” attendue. Au-delà du timbre, qu’est-ce qui, selon toi, te dessert ou te libère quand tu chantes ? Imagines-tu des titres où ta voix sera présente, assumée comme “matière brute” au milieu d’autres timbres ?
Je ne chante pas encore assez juste, et ma voix est très marquée “métal”. J’aimerais m’investir plus vocalement dans le futur, peut-être en prenant des cours de chant. rire
13. Tu évoques deux morceaux avec la même chanteuse, par coup de foudre. Qu’est-ce qui a déclenché ce crush (attaque, souffle, attitude) ? Qu’as-tu modifié dans l’écriture et le mix pour lui faire plus de place ? À partir de quand un coup de cœur devient une collaboration récurrente… et un risque de signature trop reconnaissable ?
Pour cette collaboration-là… je sais même pas quoi dire. Elle était parfaite. Je lui ai proposé quatre textes, elle en a choisi deux, plus dix instrus. Tout s’est enclenché comme si tout avait été écrit pour elle. C’était magique.
14. Tu veux qu’on se dise “cette musique est bien, qui c’est ?”. Comment tu maintiens ce brouillard désiré tout en gardant un ADN reconnaissable (structures, basse, sound design, imagerie) ? Quels sont les trois éléments non négociables de ton son, même quand la voix change ?
Chaque morceau a sa personnalité. Selon les périodes, on peut sentir une influence électro-pop plus marquée, des touches de dubstep, ou juste une profondeur dans les textes de la mélancolie, de l’amour, de la poésie. C’est difficile de leur trouver des similitudes. Peut-être que d’autres musiciens y arriveront mieux que moi… je vous laisse analyser ça, les gars. rire
15. Comment tu fais dialoguer sémantique et timbre : écris-tu la mélodie en pensant déjà à un type de voix (fumée, claire, nasale), ou castes-tu après coup ? Un exemple où un mot, une consonne ou une langue t’a forcé à changer d’interprète.
Honnêtement, je crée les mélodies un peu “à l’instinct”. Je gratte quelque chose à la guitare, je transpose ça sur un synthé, et si ça me parle, ça finit dans le DAW. Parfois je pars d’une drum loop ou même juste d’un rythme que je tapote sur mon bureau en mode “waw, ça sonne trop bien !”. Ensuite j’ajoute des basses si ça manque de corps, puis je construis la mélodie principale par-dessus.
J’en ai déjà pondu plus d’une centaine… isolément, elles sonnent bien, mais dès que je les mets dans un morceau complet, j’ai souvent ce moment de lucidité un peu brutal : “ok, c’est nul, je ne peux pas sortir ça !”. Du coup j’en crée une nouvelle, et l’ancienne finit au placard.
Sauf qu’à force, le placard déborde, alors maintenant je fais l’inverse : je pars d’une mélodie existante et je construis les percussions autour.
Je ne suis pas un génie de la musique. Je suis quelqu’un de simple, avec des connaissances modestes, qui fait ce qu’il aime, qui se plante souvent… et qui réussit parfois.
16. Quand tu construis un instrumental, où laisses-tu volontairement des “vides” pour que l’interprète respire ? Parle de tes choix de compression parallèle, de saturation douce, de micro/chaîne préférée pour certains grains (détailler sans trahir de recettes si tu veux).
Il n’y a pas de recette magique. Je crée, puis je lâche l’affaire : “voilà mon job, maintenant j’y crois”. Je compose ce que j’aime et j’y associe un texte, ou alors je fais l’inverse : j’écris d’abord, puis je compose pour coller à l’atmosphère du texte.
Je n’adapte rien spécialement pour le chant. J’utilise parfois de l’autotune pour certaines chanteuses, du doublage vocal, je bosse l’égalisation, j’ajoute de la reverb, de la compression, je modifie l’attaque… Ça peut corriger des défauts, sublimer certains passages, ou donner une touche électronique tout en gardant un côté organique.
Je déteste les voix trop autotunées ou vocodées à outrance, ça tue la personnalité vocale. Mais c’est juste mon avis.
17. Comment tu dis “moins de vibrato”, “plus de poitrine”, “attaque plus sèche” sans casser l’élan d’une chanteuse ? As-tu des phrases, des images qui fonctionnent mieux que des consignes techniques pour obtenir la nuance voulue ?
Avec une chanteuse, c’est simple : je lui demande juste de ne pas me faire une Mariah Carey rire. Trop d’effets tue l’effet. Je suis ouvert, et ma seule vraie consigne c’est : “ne force rien, sois naturelle, ressens la chanson, laisse-toi porter, prends du plaisir”.
Bourrer un artiste de consignes, ça ne sert à rien. C’est frustrant pour eux, et de toute façon je ne suis pas chanteur, elles font ça mille fois mieux que moi.
18. Plusieurs voix sur disque : comment tu le défends sur scène ? Versions réarrangées, invités ponctuels, traitement live de ta voix, projections de stems a cappella ? Quelle part d’impro tu t’autorises pour que le public comprenne la main humaine derrière chaque choix ?
Je ne peux pas faire de scène pour le moment à cause de mes soucis de santé. Mais ça me plairait énormément ; c’est un rêve de gosse.
Si l’un de mes morceaux perce, j’inviterais la chanteuse à venir faire quelques lives avec moi, et je renégocierais les royalties pour la mettre officiellement en featuring. Elle l’aurait largement mérité.
Sinon, je me contenterais de jouer mes morceaux plus électro en mode DJ, grosse sono et ambiance totale.
19. Tu dis préférer les histoires et les discussions longues à la musique en fond. Quels podcasts, émissions, médias t’ouvrent des portes d’écriture en ce moment ? Comment tu transformes une idée entendue en motif mélodique ou en gimmick rythmique ?
J’adore échanger avec les gens, écouter leurs histoires. Parfois ça m’inspire un texte. Je peux partir d’un mot, d’une idée, ou de rien du tout.
Pour les mélodies c’est pareil : si on me parle d’une rupture en été, j’imagine quelqu’un seul sur une plage, au clair de lune, cœur brisé… et je essaie de ressentir l’iode, d’entendre les vagues, de capter l’émotion, puis de tout traduire en musique.
20. Prends ton dernier single : quelles étaient les trois contraintes de départ (tempo, tonalité, sensation corporelle) ? Quelle a été la toute première brique (kick, basse, motif synthé, texte) et la toute dernière modif avant export ?
Les seules contraintes que je voulais pour ce morceau, c’était quelque chose de solaire, entraînant, avec une voix plus lyrique que d’habitude. Je pense avoir réussi ça avec Solar Blade. Et si vous avez aimé ce titre, préparez-vous : je sors une grosse pépite vers février-mars, “Take My Heart Not My Ass”. Ça parle du manque de respect de certains hommes envers les femmes.
Pour celui-là, j’ai commencé par le texte, et j’ai fini par la voix. J’ai galéré dessus… je ne suis pas un pro de la masterisation, et j’ai chipoté des heures sur des micro-détails. Je n’en suis pas 100 % satisfait, mais c’est dans ma nature.
21. Raconte une piste abandonnée qui t’a appris quelque chose (mauvaise chanteuse pour le bon morceau, ou l’inverse). Que gardes-tu de ces erreurs dans ta check-list avant d’appeler une voix ?
Repaire fait partie des morceaux que j’ai retirés des plateformes ou mis de côté. Je vais le refaire, mais j’attends la bonne personne… ou alors je retravaille toute l’instru. Je verrai. Ce sera pour 2026.
Ce morceau m’a appris un truc : tout ne peut pas être parfait. Certains projets demandent énormément de travail pour un résultat qui paraît minime… mais quand on prend du recul, on se rend compte que ces résultats sont magnifiques, pour peu qu’on accepte de les apprécier.
C’était l’un de mes premiers morceaux. Il n’était pas parfait, il avait des parasites, du matériel cheap… c’est la vie.
22. Tu distingues IA outil et IA substitut. Où places-tu la limite acceptable (tuning, clone, prompt-to-voice) ? Quel cadre minimal tu souhaiterais voir imposé par les plateformes pour protéger les interprètes ?
L’IA doit rester un outil, pas un remplaçant. Elle peut aider un chanteur à écrire un texte, ou aider à masteriser un morceau créé par un artiste, mais si l’IA fabrique 100 % de la musique.. instru, voix, mastering… il n’y a plus de travail artistique.
Il est trop tard pour l’interdire. Mais je pense que les artistes doivent eux-mêmes limiter son usage, par respect pour le métier. Et les distributeurs devraient vérifier davantage, demander des vidéos des sessions DAW par exemple, pas à chaque release, mais régulièrement. Ça ferait déjà un tri.
Donc oui aux outils, non aux remplaçants. Il y a des gens qui bossent dur pour vivre de leur musique, et inonder l’industrie avec des tracks full IA faites sur Suno ou autres, ça finit par tuer les vrais artistes.
Pour un anniversaire, un cadeau, un délire perso, ok. Mais ne balancez pas ça sur les plateformes comme si vous étiez artistes… parce que vous ne l’êtes pas.
23. Sans dévoiler le calendrier, quel territoire sonore tu as envie d’explorer ensuite (tempo, textures, langues) ? Une collaboration idéale (profil, pas un nom) et ce que tu attends d’elle.
J’ai envie de partir sur un délire plus “hard” pour deux ou trois titres : grosses basses, sons hachés, ambiance indus, un mix entre dubstep et hardcore. Et en parallèle, faire d’autres morceaux chill, EDM, electro pop. Je fais un peu tout et son contraire. Me limiter à un genre me tuerait la créativité. Je sais que ça complique la création d’un album, parce que personne n’achèterait un disque mélangeant rap US, punk et musique traditionnelle mongole par exemple… mais tant pis. Moi, ça m’éclate.
Pour une collaboration rêvée : la chanteuse qui pose sa voix sur Ray of Solar (Swedish House Mafia) ou Poppy, sans hésiter.
24. Si tu avais trente secondes au début d’un concert pour dissiper le soupçon d’IA sans faire la morale, que dirais-tu — et que ferais-tu musicalement dans les 30 secondes suivantes pour le prouver ?
Si je fais un featuring officiel, je fais monter la chanteuse sur scène, et c’est parti !
25. Qu’aimerais-tu lire dans un mail de prise de contact parfait (démos, tessiture, contraintes) ? Quel est le meilleur signe que la collaboration sera fluide avant même la première prise ?
Idéalement, j’aimerais quelqu’un de simple et naturel. Pas une diva qui pense que tout lui est dû et que le morceau lui appartient.
J’adore les personnes bienveillantes, passionnées, avec de l’humour, de la légèreté et du professionnalisme.
26. Comment tu vas raconter tout ça sans ruiner la magie : posts, crédits, mini making-of ? Où mets-tu la limite entre nécessaire transparence et surexposition fatigante ?
Je fais le strict minimum, je ne vois pas quoi ajouter d’autre.
27. Si cette interview n’en laissait qu’une idée, ce serait laquelle : une conviction, une méthode, une sensation ?
Un artiste simple, passionné, sensible et naturel, sans doute. À vous de me le dire.
28. Un mot pour l’industrie qui fantasme l’IA, un mot pour les auditeurs pressés, un mot pour les interprètes avec qui tu veux bâtir un projet concret ?
La beauté de la musique, c’est qu’elle rapproche les gens. C’est une passion dévorante, un monde qu’il faut protéger. Pour moi, une vraie collaboration artistique, c’est comme concevoir un enfant avec quelqu’un qu’on aime : deux mondes qui se rencontrent, qui forment un tout unique, qu’on élève ensemble avec patience et bienveillance, jusqu’à ce qu’il atteigne son plein potentiel.
Ça demande du travail, parfois des concessions, mais ça en vaut chaque seconde.
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décembre 23, 2025Paris pour base, Rome comme cicatrice douce, et cette voix qui avance sans forcer, entre chanson et Néo-Soul lumineux. Ivana LCX a sorti Le Géant dort, un premier EP fabriqué serré (peu de moyens mais beaucoup d’intuition) où l’on entend l’enfance en chorale gospel, la curiosité du jazz (piano puis sax), et la patine d’une néo-soul londonienne digérée à sa façon. En studio, elle fait presque tout seule ; sur scène, le trio respire large avec Eva Neff (basse) et André Salles (batterie) : c’est là que les morceaux s’ouvrent vraiment, nerveux et tendres à la fois.
Ses chansons passent du français à l’italien ou à l’anglais sans perdre le fil, mêlant ballades à nu et pulsations plus groove. Références assumées (Olivia Dean, Cleo Sol), mais jamais mimées : Ivana cherche la chaleur, pas le vernis. Une surprise arrive sur YouTube, un deuxième EP plus “groovie” se dessine.
Place aux confidences : parcours, choix, scènes, et ce que veut dire défendre une musique qui bat au rythme du corps.
1 ) Qui es tu ?
Ivana LCX, je suis basée à Paris et je fais de la neo soul/chanson. Mon premier EP Le Géant dort est sorti en avril.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé le chant dans une chorale Gospel ado et ça m’a fait découvrir la soul. Très vite, j’ai ressenti le besoin de m’accompagner quand je chantais et j’ai acheté un petit synthé que j’ai pratiqué en autodidacte jusqu’à 22 ans. Ensuite j’ai étudié le piano jazz dans une école parisienne, ça m’a aussi permis de commencer le saxo.
En 2022 j’ai décidé de me lancer avec mes compos et j’ai sorti deux premiers singles rnb/soul avec des beatmakers. Par la suite j’ai cherché des zicos avec qui enregistrer mon premier EP jusqu’à ce que je réalise que c’est difficile de faire du studio avec des gens avec qui tu n’as jamais joué avant. Donc j’ai enregistré mes morceaux solo sauf un qui est une version live enregistrée avec les musiciens qui m’accompagnent en concert aujourd’hui : André Salles à la batterie et Eva Neff à la basse.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Qu’il faut venir me voir en live pour le découvrir vraiment, j’adore le studio mais c’est en concert que j’arrive à défendre ma musique avec le plus de liberté et spontanéité possible
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
La scène neo soul londonienne principalement mais plein d’autres choses aussi
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?
Pour la production, Olivia Dean vraiment. C’est une cheffe dans l’écriture de mélodies et les arrangements et les mix sont indécents
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Je sais pas haha
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Une surprise sur YouTube prochainement et un deuxième EP bien groovie
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Un jour j’me suis retrouvée avec Lous and the Yakuza, elle m’a proposé une clope que j’ai acceptée pour être stylée mais je sais pas fumer. PS : Lous écris-moi je veux chanter pour toi
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?
Lianne La Havas pour qu’elle me teach en guitare
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Le Géant dort
Instagram : ivanalcx
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décembre 15, 2025Pianiste formé à l’harmonie, ex-Homa désormais en français sous son nom, Barberon vise l’obsession plutôt que le tube : mélodies limpides en surface, architecture subtile dessous, nourries par des lectures (Benoîte Groult, Murakami, Rosset), des images (Krafft) et des sons têtus — un synthé, une boîte à rythmes — avec l’ombre de Julian Casablancas jamais loin. Entre le blanc de poulet crème-moutarde du mardi, un spectacle avec la maîtrise d’Étampes et une Fender Jaguar en ligne de mire, il chante « La Braise » en avouant ne pas savoir allumer le feu et nous enivre sur « Boucle D’or », son dernier titre.
Voici ce qu’il nous a confié, sans détour.
1 ) Qui es tu ? Je m’appelle Alexandre Barberon, j’habite à Étampes dans l’Essonne. Je suis musicien. 2 ) Quel est ton parcours ?J’ai commencé à écrire des chansons avec un ami du lycée, Alexandre de Vitry, on a eu plusieurs groupes ensemble. J’ai tout de suite eu une passion pour l’harmonie, j’ai donc voulu en apprendre plus à ce sujet. Pendant quelques années, j’ai étudié le piano et l’écriture musicale avec Jade Boutin, ma prof. Une sorte de Nijinski du piano. Et puis j’ai sorti un album sous le nom de Homa en 2018, en anglais. Maintenant, j’écris plutôt en français, sous mon nom, j’essaye de faire sauter des barrières.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?J’ai un objectif assez clair avec les chansons que j’écris, je veux qu’elles obsèdent les gens. Quand quelqu’un me dit qu’il écoute un de mes morceaux en boucle, je me dis : «cette personne me comprend». À l’inverse, s’il reste indifférent, ça me terrifie. 4 ) Quelles sont tes inspirations ?Mes dernières lectures, films, documentaires. Quand une idée me touche, j’y pense pendant l’écriture des textes. Récemment il y a eu Benoîte Groult, Murakami, mais aussi Clément Rosset, ou encore le documentaire sur Katia et Maurice Kraft (spoiler). Pour la musique, j’aurais du mal à distinguer, c’est plutôt les sons qui vont m’inspirer, un synthé, une boîte à rythme… Il y a quand même un artiste qui revient souvent, Julian Casablancas, il n’est jamais très loin. 5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ? (Cite quelques noms d’artistes et/ou chansons)Par définition, l’écoute de musique est plutôt déconseillée quand on compose, mais ça pourrait être une expérience intéressante ! Je ne fais pas de playlist, j’écoute généralement des albums entiers. La dernière playlist que j’ai écoutée, c’est David Simonetta, un ami peintre que me l’avait faite, exclusivement du reggae, lumineux. Lui, c’est le genre d’ami qui finit par vous faire tout aimer. Sinon, j’ai écouté en boucle You seemed so happy (The Japanese House) et Push and Pull (Mini Trees). Et Joe Da Zin (Mad Rey, Jwles) <3.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?Blanc de poulet crème fraiche-moutarde. La recette est dans le titre, c’est pratique. Hyper basique, mais c’est le plat que je prépare à mon fils aîné tous les mardis et il adore.7 ) Quels sont tes projets à venir ?Écrire de nouvelles chansons, faire des concerts. Je prépare aussi un spectacle avec le conservatoire d’Étampes, qui sera chanté par la maîtrise du conservatoire. Acheter une nouvelle guitare (Fender Jaguar, c’est bientôt Noël, ça peut vous donner des idées ?!)8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Je ne sais pas faire de feu. C’est un peu comme Joey (Friends) avec l’accent français. Ou Chopper (One Piece) qui ne sait pas se cacher. Donnez-moi du bois bien sec, deux allume-feu et une boîte d’allumettes, à la fin, il n’y a plus d’allumettes, pas de flamme et une fumée noire dans la pièce. Merci de me tenir éloigné des inserts et autres poêles à bois. À part ça, ma chanson s’appelle La Braise, on compense comme on peut.
9 ) Si tu pouvais être 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?Bruce Lee. Et devenir son disciple. 10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?« Be water, my friend ».
Instagram : alexandrebarberon
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décembre 2, 2025Guitare apprise sur un voilier, adolescence entre théâtre et rock de lycée, cerveau d’ingé parti en cavale sonore : SØREN écrit des morceaux qui sentent la route et la sueur du plateau. Son son est lourd et brillant, abrasif sans être opaque : des basses qui perforent, des kicks qui vrillent le ventre et synthés qui font pouic pouic avec un sérieux d’orfèvre. On entend l’ombre de Yungblud et Bring Me The Horizon, des reflux EBM, un amour franc pour les subs de club et les amplis trop forts ; puis des éclats d’indie et d’électro (Gesaffelstein, Fontaines D.C., Boyz Noize) qui laissent des traces lumineuses.
Depuis le studio-van bricolé pour composer seul sur les routes d’Europe jusqu’aux scènes où l’on saute au click sans ears, il avance avec l’énergie du “fait maison” devenu méthode. Paris pour base, production pour d’autres, musique à l’image, un nouvel EP qui claque et des dates qui arrivent vite; l’ensemble tient comme une promesse : ça va tartiner, mais avec précision.
On a parlé saturation qui sourit, club comme cathédrale, voyages qui accordent les refrains et futur à haute intensité. Découvrez son interview, maintenant.
1 ) Qui es tu ? Hello 🙂 moi c’est SØREN, je suis artiste, producteur, et compositeur de musique. Je suis né versSaint Étienne, après on a pas mal bougé quand j’étais petit, mais j’ai grandi en région bordelaise.
2 ) Quel est ton parcours ?J’ai commencé la guitare en 2012, à l’époque on vivait sur un bateau à voile avec ma famille. Onest partis pendant un an faire le tour de l’atlantique et c’est là que mon père m’a appris lespremiers accords à la guitare. En rentrant j’ai fait pas mal de trucs différents, notamment beaucoupde théâtre qui m’a donné goût à la scène puis repris plus sérieusement la guitare en terminaleavec mon groupe de rock du lycée. J’aimais bien les maths donc je suis allé en classe prépa pourentrer en école d’ingénieur, et c’est là que j’ai commencé à produire et écrire mon premier projet« Beside me » qui est sorti en 2021. On a rapidement, avec Tom et Aloïs qui m’accompagnent surscène, commencé à jouer mes chansons un peu partout. On avait fait à l’époque la première partiede Véronique SANSON, le Zénith de Strasbourg et tous les tremplins possibles ahaha. En 2022, j’aiaménagé un van en studio d’enregistrement autonome et je suis partis en solitaire sur les routesd’Europe pour composer de la musique. C’était une expérience complètement dingue autantartistiquement que personnellement, d’ailleurs il y a plusieurs musiques de mon nouvel EP quisont nées dans ce van 🙂 L’année dernière, j’ai été diplômé et je suis monté sur Paris pour meconcentrer sur ma carrière musicale. Depuis j’ai fait une première date parisienne en tête d’affichefin d’année dernière, et on pas mal tourné un peu partout cette année. Maintenant je produis etcompose aussi pour d’autres artistes, je fais également de la musique à l’image notamment dansla pub et un peu d’acting sur différents projets.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?Je dirai que mon son est de manière générale plutôt lourd et brillant. J’ai un style de productionassez abrasif, j’utilise beaucoup de saturation à différents degrés sur les éléments qui composentma musique en essayant de trouver un équilibre subtil pour faire grimacer les gens quand lesrefrains ou les drops arrivent et que la basse et le kick perfore directement le public sur scène.J’aime la puissance des caissons en club, les amplis bien forts sur le plateau et les synthés qui fontpouic pouic 🙂
4 ) Quelles sont tes inspirations ?Sur cet EP, mes inspirations ont été très variées parce qu’il a été créé sur une période de tempsassez longue, et je produisais pendant ce temps pleins de styles de musique différents qui sontvenus enrichir les sonorités que je voulais obtenir. Je dirais qu’en termes de compo, lesprécédents albums de Yungblud m’ont beaucoup inspiré, avec aussi Bring Me The Horizon que j’aiponcé pendant longtemps. Plus récemment, je fais une fixette sur l’EBM et beaucoup de styles demusique électronique qui ont influencé je pense certaines sonorités plus « club » sur les dernièresétapes de production de l’EP qu’on peut entendre sur certains titres.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ? Aloooors c’est hyper dur comme question parce que ça dépend vraiment des périodes de tempssur lesquelles les musiques ont été créés mais : du côté indie, j’ai énormément écouté un groupequi s’appelle Mercury qui défonce, et comme tout le monde Fontaines DC, côté musiqueélectronique je citerai Gesaffelstein, MADMADMAD et Boyz Noise, côté métal Knocked Loose àfond et sur une partie plus organique bon Radiohead et Groillaz ça c’est matin/midi/soir et sinonSaya Gray aussi grosse grosse claque tant sur la compo que sur la patte sonore, ça donne pleinsd’idées 🙂
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?Je suis trop nul en cuisine, y a plus de place dans mon appart pour les guitares, les synthés etl’apéro que pour cuisiner ahaha donc on est majoritairement sur des pâtes, du fromage et dusaucisson. Mais si vous écoutez à fond mon EP peut-être que je prendrai un appart plus grand etque j’apprendrai à faire des rôtis de sanglier et des tartes aux myrtilles qui sait !
7 ) Quels sont tes projets à venir ?Il y a plusieurs dates de concert qui arrivent début 2026, on a trop hâte avec Tom Aloïs et Luc quim’accompagnent en live de venir jouer ces musiques un peu partout (notamment le 08 janvier auSupersonic à Paris hehe mais y en pleins d’autres qui arrivent très bientôt). Il y a plusieurs projetsd’autres artistes sur lesquels j’ai travaillé qui vont sortir et je bosse sur des nouvelles musiques quisortiront bientôt ! J’ai composé pendant longtemps sans sortir beaucoup de musique mais là ça vatartiner ahaha vous allez avoir de quoi remplir vos playlist avec du SØREN c’est moi qui vous le dit !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?La première fois que je suis monté sur scène un micro à la main pour chanter mes chansonsdevant des gens c’était avant 7000 personnes sur une scène flottante à Agde en première partiede Véronique Sanson. Déjà c’était complètement fou, y avait tous mes potes et ma famille dans lepublic avec une moyenne d’âge de 70 ans, on sautait partout, on jouait au click sans ears doncAloïs (batteur) avait le click dans les retours, bref c’était sport mais un souvenir incroyable, je pensequ’on a fait sauter quelques pacemakers ce soir là ahaha !
9 ) Si tu pouvais passer 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?J’ai énormément d’admiration pour les artistes et les scientifiques qui arrivent à faire changer maperception des choses. Si on reste sur le côté artistique, les personnes qui m’inspirent le plus dansla vie de tous les jours c’est des gars comme Trent Reznor, Thom Yorke, ou Damon Albarn quiarrivent à s’exprimer sans concessions sur leurs projets de groupes et leurs projets perso, et qui enparallèle mènent de carrières créatives dans d’autres industries comme le cinéma qui m’attireénormément ! C’est hyper dur de choisir, mais en ce moment j’ai une grosse grosse phasemusique électronique et musique de film, donc je dirais que pour mon avenir, 48h avec TrentReznor pourraient m’apporter énormément !! Même en France on a des pépites de ce côté-là, jepense notamment à Alexandre Astier qui m’impressionne et m’inspire tellement par ses multicasquettes et la maîtrise de tous les sujets qu’il touche (et sa dimension scientifique aussi je doisdire, le combo musique/science ça me parle particulièrement), ou Gesaffelstein dont le travailm’inspire énormément. Bon après pour le délire, passer 48h avec un Ozzy ou un Tommy Lee çadevait être mémorable ahaha.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?Branchez-vous SØREN les amis, allez écouter mon nouvel EP et venez faire la bringue avec nousen concert ! Il y a pleins de projets zinzins que je suis en train de finaliser pour la suite, c’est lebordel un peu partout dans le monde en ce moment et la musique personnellement ça me faittellement du bien donc allez voir des artistes et groupes sur scène, ça redonne le sourire et on sevoit très vite sur la route ou ailleurs :):
Instagram : sorenmusic_
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novembre 30, 2025Né à Pearl, recâblé par Atlanta, Father traverse la nuit comme un reflet chromé : graphiste, photographe, vidéaste, promoteur avant d’être rappeur-producteur, il a gardé du design le goût de la ligne nette et des clubs MySpace l’odeur d’ozone. Ses morceaux changent d’ère comme de blouson : électrons sales, humor noir, “player” érudit qui cite Raekwon l’œil braqué sur Aphex Twin, Future en boussole interne, Gucci en température.
C’est l’hédonisme qui déraille, la punchline qui sourit avant de mordre, un groove qui danse tant qu’il peut — puis se tait d’un coup. Entre les ailes d’un fumoir et les ascenseurs d’une morgue, Father écrit une ville hantée et tendre, où chaque beat ressemble à une porte qu’on claque sur le passé pour mieux écouter l’écho. On a voulu parler de ces époques superposées, de la prochaine mue après Patricide, et de cette façon si calme d’allumer l’incendie.
Voici l’interview, à découvir juste ici :
Qui es-tu ?Je suis Father. Je viens de Pearl, Mississippi, et je suis basé à Atlanta, Géorgie. Je suis artiste, producteur, et fondateur du label indépendant Awful Records, né à Atlanta.
Quel est ton parcours ?Avant et pendant mes débuts dans la musique, j’étais graphiste, photographe, vidéaste et organisateur de soirées, au service de la scène artistique locale à Atlanta.
Ta musique en quelques mots ?J’ai eu beaucoup d’ères, donc difficile à résumer. Lyricalement : épicurien, ironique, ésotérique, player. C’est fun… jusqu’à ce que ça ne le soit plus.
Tes inspirations ?Tout petit : les mixes electro et booty bass que ma mère passait — Afrika Bambaataa, Uncle Luke, 69 Boyz, etc. À l’ado, j’ai plongé dans ce qu’on appelait “Electronica” dans les 90’s : Felix da Housecat, Aphex Twin, The Chemical Brothers. Milieu d’adolescence : new rave et electroclash, toute la club music de l’ère blogs/MySpace. Paradoxalement, la fin de l’ado, c’est là que le rap m’a vraiment fracturé : j’entends Only Built 4 Cuban Linx de Raekwon à la fac et mon cerveau se re-câble. À partir de là : “fuck school, je veux faire ça.” Tout ce qui précède a surtout formé ma prod, et côté rap je cite Raekwon et Big L comme premières aspir(ations). Beaucoup d’influence locale aussi : Future, Gucci Mane, Young Thug.
Ta playlist du moment ?Un mélange de rap, trip-hop, acid, post-punk et new rave. Sneaker Pimps, The Cure, Klaxons, MF DOOM, Puracane, Moving Units… c’est assez éclaté mais surtout des trucs plus anciens. Et pas mal de Drakeo the Ruler, Future, Gucci.
Le plat que tu réussis le mieux ?Le fumoir, c’est ma méthode. Je fais les meilleures wings de mon entourage. Mention spéciale : “ranch-dusted smoked thai chili wings”.
Les projets à venir ?Je travaille sur un follow-up à Patricide, en élargissant le son posé sur cet album. Il reste beaucoup à explorer.
Une anecdote sur toi ?Avant la musique, je bossais aussi à l’hôpital, le grand centre de traumatologie d’Atlanta. Je déplaçais des patients d’un service à l’autre — vivants et non vivants. J’avais 18–19 ans, le plus jeune du service. La nuit, seul avec des corps dans l’ascenseur, direction la morgue. Flippant au début, puis “whatever”. Mon humour désinvolte sur la mort vient en grande partie de là : j’ai accompagné pas mal de gens de l’autre côté.
48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré ?Je ne voudrais jamais passer 48 heures avec quelqu’un que je ne connais pas. J’ai déjà du mal à passer 48 heures avec des gens que je connais. Chez qui on est, d’abord ? Pire encore : 48h chez un inconnu… ou 48h avec un inconnu chez moi ?J’ai passé mes vingtaines avec des amis et des inconnus à la maison, tous les jours, jour et nuit, pendant des mois. Rien que d’y penser, je me crispe. Imagine le film Mother!, mais tout le monde est drogué et fait de l’art.
Un dernier conseil ?Personne à la soirée ne se soucie que tu n’aies pas réussi à venir à la soirée. Pense-y avant de FOMO n’importe quoi. Sauf si tu es le DJ ou quoi — dans ce cas, préviens quelqu’un.
Instagram : father
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novembre 30, 2025Bergen dans la voix, Orkney dans la mémoire, Londres au bout des doigts : Nelly Moar écrit des chansons qui dansent et pleurent à la même seconde. Élevée par un batteur de jazz, passée par la Grieg Academy, elle a gardé le réflexe d’ouvrir les genres plutôt que d’y entrer — une pop/R&B brute et sans excuse, où la nostalgie n’est jamais décorative.
Confiance à la KAYTRANADA, douceur à la Cleo Sol, et ce goût d’icônes 2000s qui tourne la tête : Love’s Law, son premier album, revendique le réel comme seule gravité — amour, perte, reprise d’élan — avant d’annoncer un virage club/jazz déjà en germination. On a parlé franchise, timing, ad-libs qui sourient et pad thaï signature. Voici l’interview, maintenant.
Qui es-tu ?Je m’appelle Nelly Moar, je suis une artiste et autrice-compositrice norvégienne-britannique. Je fais du R&B et de la pop, et je suis très heureuse de sortir mon premier album, Love’s Law, le 24 octobre.
Quel est ton parcours ?Je suis née et j’ai grandi à Bergen, en Norvège. Ma mère vient des îles Orcades, en Écosse, et mon père est batteur de jazz, donc la musique a toujours été là. J’ai étudié le jazz à la Grieg Academy : ça m’a rendue curieuse et ouverte — apprendre à repousser les limites des genres et des sons, c’est central dans mon écriture.
Ta musique en quelques mots ?Brute, sans concession, nostalgique — du genre à te donner envie de danser et de pleurer en même temps.
Tes inspirations ?Les grandes émotions et les moments vécus. La musique dit d’abord ce que je ressens, puis je mets des mots ensuite. J’adore l’assurance et le jeu chez KAYTRANADA, et je suis aussi très attirée par des artistes comme Cleo Sol. Son influence est plus subtile — phrasé, arrangements de voix, timing, malice dans les instruments et les ad-libs — on l’entend particulièrement sur le troisième titre, DREAM.
Ta playlist du moment ?Je redécouvre pas mal de bops iconiques des années 2000. Obsédée par Nelly Furtado, les Sugababes et Rihanna — Good Girl Gone Bad est tellement badass. J’aime les morceaux féroces, avec de l’attitude.
Le plat que tu cuisines le mieux ?Mon plat signature, c’est le pad thaï. Comme ma musique : un peu épicé, un peu sucré, et ça donne envie d’en reprendre.
Tes projets à venir ?En ce moment, tout tourne autour de mon premier album Love’s Law, mais je travaille aussi sur un projet club prévu pour 2026. J’ai vraiment envie de plonger à fond dans le club et le jazz. Love’s Law vient d’expériences très réelles et brutes — j’ai gardé chaque émotion pendant l’écriture. Maintenant que l’album est dans le monde et que je vais très bien, je suis prête à m’amuser : faire des tracks qui font du bien et qui me donnent envie de bouger.
Une anecdote sur toi ?À huit ans, j’ai convaincu mes professeurs de me laisser faire un one-woman-show au spectacle de Noël de l’école, devant tous les parents. Je n’avais aucun plan et j’ai improvisé… une baby-sitter ivre. Diva en quête d’attention depuis le premier jour, clairement.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré ?KAYTRANADA encore. Je suis obsédée par sa musique. Quarante-huit heures en studio, ce serait un rêve.
Un dernier mot ou conseil ?Accueille tes émotions, sois honnête et bienveillante avec toi-même, et… écoute mon premier album Love’s Law. J’espère qu’il rendra ta journée un peu plus lumineuse.
Instagram : nellymoar
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novembre 25, 2025Pas de poudre aux yeux, juste une lueur qui tient. Baozi arrive comme un flash sur l’eau : pop-électro sensible, battements nets, mélodies qui collent aux tempes et laissent une trace saline 💦
Originaire de Hong Kong et installée à Paris depuis ses 18 ans, où elle a rencontré son amoureux et co-producteur de son projet, elle s’ompose avec une musique qui ne cherche pas l’exploit, elle vise la sensation exacte : une basse qui serre la taille, un synthé qui ouvre la fenêtre, une phrase qui mord puis caresse 🔥
On y entend la fête et l’après, les épaules serrées dans la foule et l’espace intérieur qu’on protège coûte que coûte. On a voulu parler de trajectoires, de villes qui rythment les refrains, de la manière dont on garde le cœur au centre quand les machines grondent. Voici , l’interview, maintenant 🎶
@baozi.wav
#musique #interview #itw #musiquedumoment #dailysong #baozi
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novembre 24, 2025S’il y a bien un Girls Band Rock qui respire la liqueur et le fun, c’est Panic Shack. On a adoré leur énergie sur scène et lors de notre interview pendant le festival Cabaret Vert ✨
Et sinon vous connaissiez la « Peeball » ? C’est clairement une solution inclusive pour les festivals 👏
@panicshack
@cabaretvert
👋🏽 Interview by @iamalexcliatt 👋🏽
#festival #cabaretvert #musique #interview #itw #musiquedumoment #peeball #ecofestival
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novembre 23, 2025Kilburn pour berceau, UK Garage et Jungle comme premières secousses, puis la guitare qui débarque à l’adolescence et ouvre la porte aux histoires qu’on écrit pour survivre. Sarah Nimmo vient du nord de Londres et ça s’entend : la ville pulse dans ses textes, les nuits en club déteignent sur ses mélodies, et chaque morceau cherche la bonne distance entre exaltation et aveu. À l’orée de la trentaine, elle pose des chansons très personnelles, traversées par les relations qui font et défont une vie — famille, amours, amitiés — avec cette franchise lumineuse qui colle aux trottoirs de la capitale. Avant son premier album, elle répond à nos dix questions.
Découvrez Sarah Nimmo en 10 questions sans plus attendre, juste ici :
Qui es-tu ?Je m’appelle Sarah Nimmo, je suis autrice-compositrice et je viens du nord de Londres.
Quel est ton parcours ?J’ai grandi à Kilburn, au nord-ouest de Londres. J’ai commencé la musique vers 16 ans : j’ai monté un groupe avec ma meilleure amie et des amis du lycée, et depuis, la musique est la relation la plus importante de ma vie. J’ai grandi avec le UK Garage, la Jungle et le Grime, puis à la fin de l’adolescence j’ai découvert la guitare et l’écriture de chansons. Je suis encore très impliquée dans la scène club londonienne tout en restant fidèle à ma passion pour l’écriture — chansons, récits, poésie.
Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?C’est très “à cœur ouvert”. J’y trouve quelque chose d’exaltant et de très personnel. Ces chansons parlent de me comprendre dans la trentaine, et des expériences mêlées qui m’ont menée là où je suis aujourd’hui.
Quelles sont tes inspirations ?Les relations de ma vie — famille, amours, amitiés — m’inspirent énormément ; elles m’ont construite et parfois brisée à différents moments. Je suis aussi très influencée par ma ville et les gens qui la font vibrer. J’aime Londres, vraiment !
Quelle est ta playlist du moment ?En ce moment j’écoute ma playlist Spotify 360.
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?J’ai envie de dire “sandwich au fish finger”, mais ça sonne comme une mauvaise blague… alors je vais dire le barbecue !
Quels sont tes projets à venir ?
L’an prochain, je commencerai à sortir des singles de mon premier album, et je suis tellement impatiente!
Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?Je n’en trouve aucune qui ne m’incrimine pas, haha !
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Richard E. Grant.
Un dernier mot ou conseil ?J’ai entendu hier une belle citation d’Oscar Wilde qui m’a fait du bien : “Sois toi-même ; tous les autres sont déjà pris.”
Instagram : sarahnimmo_music
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novembre 21, 2025Voix nue, pas d’Auto-Tune, pas d’IA, juste la tension précise d’un récit qui commence dans le réel et finit dans la musique. Exzenya écrit comme on enquête : profils émotionnels, cycles affectifs, contradictions humaines, puis la chanson qui en découle, pop quand il faut, soul quand ça serre, R&B quand le corps réclame, satire quand la nuit déraille. Parcours hybride — psychologie, communication, résolution de conflits, analyses comportementales, droit et forensics — et une vie d’entrepreneure globale qui a vu passer des villes, des scènes, des histoires. Deux axes actuels, complémentaires : Story of My Life (l’amour, la maltraitance, la survie) et Bar Scenes and Rumors (la nuit, le chaos, le mordant). Catalogue 100 % humain, enregistré en live, produit propre, protégé en droits et en marques ; distribution planétaire qui prouve que la franchise émotionnelle parle sa propre langue. On a posé dix questions à une autrice qui transforme l’expérience en chansons mémorisables, sans masque technologique — juste la vérité qui tient la note.
Qui es-tu ? Je suis Exzenya — chanteuse, autrice-compositrice, créative globale et conteuse à plein temps. Artiste indépendante et gender-fluid, je viens d’un parcours très atypique. Je ne suis pas psychologue ni clinicienne diplômée, mais je possède une double licence en psychologie et en communication, une certification en résolution de conflits, et des études de second cycle en analyse appliquée du comportement. J’ai aussi suivi des cursus en droit, criminalistique, psychologie et biologie médico-légales.
Ma vie et ma carrière m’ont menée à travers des cultures et des industries partout dans le monde. Je suis entrepreneure internationale depuis longtemps, et la combinaison formation académique / direction d’entreprise / vécu irrigue toute ma façon d’écrire. Ma musique puise dans le comportement humain, les cycles émotionnels, les schémas relationnels et les histoires que les gens me confient — pas seulement les miennes.
Mon catalogue traverse la pop, le R&B, la soul, des influences hispaniques, la satire et un storytelling cinématographique. Je publie en ce moment des titres issus de deux albums conceptuellement distincts:
Story of My Life, une exploration émotionnelle de l’amour, des mauvais traitements et de la survie, et Bar Scenes and Rumors, un regard satirique et frontal sur la nuit et le chaos. Quel que soit le genre, le fil conducteur reste le même : un récit émotionnel immersif, enraciné dans la vérité, la psychologie et le lien humain. Je n’utilise pas l’IA, je n’utilise pas l’Auto-Tune, et je ne me cache pas derrière la technologie. J’enregistre tout en live avec intention et je finalise avec un producteur professionnel. Toutes mes chansons sont intégralement protégées par le droit d’auteur, et ma marque — y compris les noms Exzenya, Exzenya Productions et The Exzenya Experience™ — est enregistrée en tant que marque déposée.
Aujourd’hui, ma musique est écoutée dans le monde entier sur toutes les grandes plateformes, avec une portée globale complète sur Spotify (185 pays), RadioAirplay (100 pays) et Audiomack (197 pays). Mon son a voyagé bien plus loin que je ne l’aurais imaginé — preuve qu’une musique émotionnellement honnête parle sa propre langue.
Quel est ton parcours ?Mon parcours mêle de façon peu commune psychologie, communication, entrepreneuriat global et expériences de vie transculturelles — autant de dimensions qui façonnent directement ma création.Je détiens une double licence en psychologie et communication, une certification en résolution de conflits, et des études de master en analyse appliquée du comportement. Je ne suis pas psychologue clinicienne, mais j’ai aussi suivi des enseignements en droit, criminalistique, psychologie et biologie médico-légales, ce qui nourrit la profondeur et le point de vue de mon storytelling.
En dehors de la musique, je suis entrepreneure internationale de longue date, travaillant à distance à travers le monde avec des entreprises et des investissements dans plusieurs pays. Ce mode de vie — apprendre en continu, observer, se déplacer entre les cultures — a joué un rôle majeur dans ma compréhension des comportements, des relations et des motifs émotionnels.Tout cela se fond dans mon art.
Ma musique reflète des histoires humaines, des nuances psychologiques et les cycles que l’on traverse — séducteurs, satiriques, soulful ou profondément introspectifs. J’écris à partir de récits réels, pas seulement des miens, pour que chacun puisse entrer dans mes chansons et y ressentir quelque chose d’authentique.
Mon catalogue est entièrement créé par des humains, enregistré en live sans Auto-Tune ni IA, finalisé par un producteur professionnel, et intégralement protégé par le droit d’auteur. Mes marques, dont Exzenya et Exzenya Productions, sont déposées et protégées.Sous tous ses angles — créatif, académique, entrepreneurial — mon parcours consiste à comprendre les gens, raconter des histoires guidées par la vérité et transformer l’expérience en musique qui résonne au-delà des frontières.
Comment décrirais-tu ton art en quelques mots ?Un storytelling émotionnel immersif, fluide dans les genres et ancré dans la psychologie humaine.
Quelles sont tes inspirations ?Je suis inspirée par les gens — leurs histoires, leurs contradictions, leurs schémas émotionnels et ce qu’ils traversent. Mon background en psychologie et sciences du comportement me pousse naturellement à observer pourquoi l’on ressent ce qu’on ressent et pourquoi l’on agit comme on agit. Je prends ces moments humains — les miens et ceux des autres — et je les transforme en musique dans laquelle chacun peut entrer.
J’ai vécu et travaillé dans de nombreuses cultures, et cette expérience mondiale façonne autant mon écriture que les genres que je traverse : pop, R&B, soul, influences hispaniques, satire et narration cinématographique. M’inspirent : l’honnêteté, la complexité, la vérité humaine.Et tout cela nourrit mes ambitions.
Mon objectif est de bâtir une œuvre au long cours, profonde émotionnellement, riche narrativement, traversée d’un vrai regard — et de montrer que la réinvention, à tout âge, est non seulement possible mais puissante. Je veux me connecter à l’échelle globale, déployer plusieurs albums et formats créatifs, et faire grandir The Exzenya Experience™ en une plateforme créative et pédagogique complète.Au cœur de tout, je suis inspirée par ce que j’aspire à créer : une musique honnête, humaine, inoubliable.
Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?Mes goûts sont extrêmement divers, et ma playlist créative le reflète.J’écoute aussi bien des voix soulful puissantes que de la pop, du rock, du hip-hop, du drame cinématographique, une énergie latine, et des musiques guidées par le récit.
Un jour type, ma playlist peut inclure :• Eric Clapton• Lady Gaga• Teddy Swims• Cardi B• Eminem• Olivia Rodrigo• Pitbull
Et ce n’est qu’un début — mon inspiration vient de dizaines de genres et d’artistes. Je pioche dans tout ce qui porte une intensité émotionnelle, un storytelling fort, une personnalité ou une signature. Ma playlist n’a pas vocation à rester dans une voie unique ; elle absorbe des énergies pour en faire quelque chose de singulièrement à moi.
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Je cuisine très bien, même si mon mari s’occupe aujourd’hui de la plupart des repas au quotidien, vu nos emplois du temps. Quand je m’y mets, je suis à l’aise avec presque tout, mais mes véritables spécialités sont mes pains maison et mes cheesecakes maison.
Quels sont tes projets à venir ?Je travaille en ce moment sur deux albums en parallèle — Story of My Life et Bar Scenes and Rumors.Ma priorité actuelle est le titre Story of My Life, que j’espère sortir dans les prochaines semaines. Ensuite, j’ai des dizaines d’autres morceaux prêts dans le pipeline. Ces deux albums ne sont qu’un début — beaucoup d’autres musiques arrivent.
Peux-tu nous partager une anecdote amusante ou surprenante ?
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?« L’une des histoires les plus drôles — et les plus folles — derrière ma musique est arrivée lors d’un voyage à Miami. D’abord, il y a eu une alerte à la bombe dans notre hôtel à South Beach. Mon mari et moi avons été évacués en pleine nuit, et mes fils venaient tout juste de repartir, heureusement. Deux nuits plus tôt, leur aventure était d’un autre genre. Clouée à la chambre par une migraine, j’ai appris que mon mari et mes deux garçons avaient réussi à s’incruster à une soirée privée dans le même bâtiment — pas la fête Playboy d’à côté, mais un événement d’un joueur NFL très connu. Ils sont entrés, y sont restés toute la nuit, et sont revenus à une heure indécente. J’ai entendu “boum… boum… boum” contre la porte. J’ouvre : mon fils aîné face contre le tapis, ses cartes de crédit éparpillées comme des confettis. Mon mari et mon autre fils titubent derrière, tous complètement ivres. Et là, le vrai sketch commence : mon fils décide que c’est le moment parfait pour écrire à une fille qui lui plaît. On lui court après en disant “Arrête ! Ne fais pas ça !”, et lui : “Je suis un homme, je texte si je veux !” Le lendemain, avec la gueule de bois, il regarde son téléphone et lâche : “C’est mon téléphone qui était bourré — accuse le téléphone !” Cette phrase a déclenché mon morceau Drunk Texting.
En une semaine : alerte à la bombe, soirée de célébrités, cirque familial éméché, et la naissance involontaire d’un single. Miami… c’était beaucoup. »
Un dernier mot ou un conseil ?Mon conseil est simple :Ne te dissuade jamais de faire ce que ton cœur te réclame. La peur ne signifie pas que tu n’es pas prêt·e — elle annonce que tu es sur le point de grandir. J’ai passé des décennies à faire passer tout le monde avant moi, avant de m’autoriser enfin à créer. Une fois que je l’ai fait, tout s’est ouvert.Quel que soit ton âge, ton histoire ou tes doutes… ta voix t’appartient. Honore-la.
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novembre 17, 2025Cheveux rouges comme un gyrophare, pointe au vent, GIN débarque avec un EP qui a le goût des choses interdites et la texture d’un baiser au papier de verre. CAVIAR NORMAL SUPERIEUR n’a rien du faux luxe : c’est un manifeste carnivore où l’on demande “le bifteck” saignant, pas la déco. Avant, il y a eu le violoncelle (beau fiasco fertile), la guitare, le chant, l’écriture, un premier long baptisé BAGARRE À 3, puis ce virage surréaliste-punk où GIN se déclare professionnel au sens le plus physique du terme : écrire, couper, servir, sans napper de crème.
Sur le plan sonore, on entend des fantômes nobles (Bowie, Lou Reed) percuter des obsessions très actuelles (Fontaines D.C., MGMT, Model/Actriz), le tout passé à la moulinette d’une francophonie qui préfère les angles aux politesses. GIN parle de “punk médiéval” et l’image est juste : c’est la rudesse d’un donjon avec, dessous, une chapelle d’harmonies ; une musique qui claque en surface et suppure de poésie quand on insiste. Sa playlist trahit ce goût pour la ferveur et les nerfs à vif : Starburster, la Passion selon Saint Matthieu, Gimme Danger, La Valse de Melody, Venus in Furs — dramaturgie, sueur, liturgie.
On a voulu parler de ce goût pour le tranchant, de la tendresse sous le cuir, de pourquoi “professionnel” signifie ici artisan et pas costume. Voici l’interview, maintenant.
1 ) Qui es tu ?
Bonjour Extravafrench.
Je m’appelle Gin, je suis sur Paris et je viens de sortir mon nouvel EP : CAVIAR NORMAL SUPERIEUR.
2 ) Quel est ton parcours ?
Une petite carrière dans le violoncelle entre mes 6 et 17 ans (un merveilleux fiasco mais qui m’a appris tellement de choses) et puis ensuite la découverte de la guitare, du chant et de l’écriture.
Beaucoup de ruptures et encore des choses et des histoires et puis le début de GIN en 2024 avec mon premier album BAGARRE À 3.
Maintenant, la période surréaliste punk Caviar Normal Superieur et ma recherche du bifteck. Saigner juste ce qu’il faut et écrire des chansons, bref, être professionnel.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Actuellement Punk, médiéval, avec les cheveux très rouges et très pointus et puis mal partout.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Bowie, Lou Reed sont mes papas mamans éternels
Actuellement, principalement Fontaines DC, MGMT, Model/Actriz, Bashung, Jacno, Air et La Femme.
Mais je veux surtout continuer d’écrire et d’écouter de la musique française.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?
Starburster, La passion selon St Mathieu, Gimme Danger, La Valse de Melody et Venus In Furs
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Je ne cuisine pas. Juste je mange. Je pense que GIN c’est un peu dans la tête et surtout dans la bouche, comme un plat qui se mange sans comprendre l’étiquette !
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’aimerais travailler avec un label pour la suite. Je rêve aussi de trouver un lieu et de le transformer en atelier de création.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Même 2 aller :
J’ai écrit Caviar Normal Superieur dans une grande période d’inactivité en 20 min dans un parc a Montmartre.
Et puis j’ai répondu à cette interview devant un mauvais péplum.
9 ) Si tu pouvais passer 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?
Je pense que j’aimerais passer 48h avec Solimane le Magnifique ou Jeanne d’arc. Ou bien refaire mon Cm2 mais avec Louis Ferdinand Céline comme camarade de classe.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Caressez les cactus et gérer le recul
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novembre 10, 2025On pensait tomber sur un artiste torturé, tant il manie la poésie avec un sleepn hypnotique, mais on a rencontré un soleil qui rit entre deux éclairs. Adam La Nuit, c’est ce paradoxe : une lumière dans la nuit, un sourire qui électrocute ⚡️
On a pu s’entretenir avec ce « monstre angélique » dont l’art n’a pas de frontières, voyageant entre l’Afrique centrale et la Belgique ✈️🌍
Ce fan de Rihanna et de génération NRJ (oui il assume), nous a livré quelques confidences croustillantes pour la sortie de son dernier titre “Frankenstein”, l’histoire d’un monstre tendre, né d’un bug du cœur, d’un amour mal recousu mais encore vivant❤️🩹
En bref, Adam La Nuit rit, désarme, et rappelle qu’il n’y a rien de plus punk que d’être sincère 🔥
Spoiler Alert : un rappeur américain lui a volé ses chaussures et on l’a déjà prit pour Chris Brown, mais on ne vous en dit pas plus, on vous laisse découvir ses expériences incroyables dans ses anectodes 🤫
@aadanslanuit
#musique #interview #itw #musiquedumoment #dailysong #adamlanuit
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novembre 9, 2025Prénom inoubliable, énergie contagieuse, sens du mot qui claque : Beubeu ouvre un nouveau chapitre et dépose un ultime éclat avec “Je suis Benoît”. On y découvre une veine plus intime, sans renier la marque de fabrique : tendresse, second degré, lumière au coin des lèvres. L’ex-frontman du Trottoir d’en Face (plus de mille scènes au compteur) garde la fougue du showman, mais polit la matière : une mue électro pop française, dansante et incarnée, où la poésie n’annule jamais l’envie de lever les bras.
Pas de grand dévoilement ici, juste ce qu’il faut pour entrouvrir la porte : un clip qui regarde l’homme derrière le sourire, des textures qui pulsent au service du récit, et cette façon d’improviser la vie comme on tient une scène — avec humanité, précision, et l’art de ne pas trop en dire. L’ambition est claire : raconter plus, vibrer plus, danser plus.
On a posé nos questions à Beubeu, entre identité, jeu, et promesse de live brûlant. L’interview est à lire ici : plongez.
1 ) Qui es tu ?
Même si on m’appelle Beubeu, mon vrai nom c’est Benoit Crabos, je viens de Orthez une petite ville du 64 dans laquelle j’ai grandit, et je suis musicien, chanteur… Disons artiste pour résumer tout ça dans un seul terme.
2 ) Quel est ton parcours ?
Mon parcours est plutôt simple, j’ai toujours été un peu mélomane et j’ai fait de la musique assez jeune en démarrant par le piano tout en touchant un peu à tout. En 2006 j’ai monté mon groupe qui s’appelait le trottoir d’en face et avec lequel j’ai beaucoup joué. Une aventure de famille, de potes d’enfance qui a durée plus de 10 ans et m’a donc conduite à être propulsé sur scène dès mes 16 ans. J’ai jamais cessé de faire ça et eu ça dans la peau.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Mon art est finalement le canal qui me permet d’être moi même à chaque fois qu’il résonne. Souvent en faisant ma connaissance les gens me disent « c’est fou tu es calme alors que sur scène tu es habité ! » … mes proches savent que ma vrai nature, que le vrai Benoit, celui qu’ils ont connu enfant et ado, est celui qui est sur scène.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Paradoxalement mes inspirations sont très rarement musicales.. elles peuvent venir d’une ballade, d’un lieu, d’une phrase, d’un mood ou un état d’humeur, mais rarement d’un artiste en particulier. Je ne peux pas vous dire quelles sont mes inspirations car je passe ma vie à les chercher pour qu’elles soient le plus différentes et spontanées possible.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?
Idem, j’écoute finalement très peu de musique. En revanche j’aime que l’on me raconte des histoires, Bliss, légend média, l’after foot, m’inspirent plus qu’un album. En revanche il y a des artistes qui m’ont donné envie de monter sur scène et les premiers noms qui me viennent sont Moby, Manu chao et Gorillaz
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Le choux fleur rôti sans contestation possible !
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je suis en train de préparer le spectacle pour la tournée qui démarre en avril 2026 et en parallèle je vais commencer à sortir des singles au compte goutte pour sortir de ma zone de confort et voir comment le public accueille de « vraies » chansons en dehors des prénoms qui ont été une aventure qui a dépassé tout ce que j’aurais pu imaginer
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Bien sûr ! Pour rester dans le thème des concerts j’ai déjà joué et enregistré : sous terre dans la plus grande grotte d’Europe, seul au 2 eme étage de la Tour Eiffel, et à 3000m d’altitude.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?
Pierre Niney.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
J’ai jamais eu la prétention de pouvoir donner de conseils mais j’ai envie de croire que c’est en sortant de sa zone de confort, en étant curieux et en ne prenant rien pour acquis.
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octobre 31, 2025Originaire du Danemark, Ani Even est un artiste électronique qui transforme l’émotion brute en rythme, la vulnérabilité en puissance. Son univers oscille entre rituel et technologie, entre animalité et pulsation mécanique. Avec son album SKINWALKER, Ani explore la transformation comme un état permanent — une mue sonore et spirituelle où le corps devient instrument et le son, un exorcisme. Dans un paysage électronique souvent trop lisse, il choisit l’instinct, la faille, la sueur et la distorsion.
Dans cet entretien, il revient sur ses racines dans le design et la danse contemporaine, ses influences qui vont de Carl Orff à Flavien Berger, et sa fascination pour la mutation de soi. Entre un poulet frit “iconique”, une performance dans une tour d’eau à Copenhague et une vision radicale de la création comme thérapie sauvage, Ani Even s’impose comme l’un des visages les plus singuliers de l’électronique européenne — mystique, viscéral et indomptable.
Qui es-tu ?Je m’appelle Ani Even, je suis un artiste électronique danois, et j’œuvre dans un espace entre le rituel, la force brute et la machine. Ma musique explore la transformation — ce qu’il se passe quand l’émotion se fracture et devient rythme. J’utilise le son comme un moyen de muer, encore et encore.
Quel est ton parcours ?Je viens d’un double parcours en design et en son — j’ai étudié le développement de produits, ce qui m’a appris la précision et la sensibilité aux matériaux, et j’ai emporté ça dans ma musique.J’ai grandi dans une famille créative où la danse contemporaine, l’art et la musique classique dominaient ; ça a été déterminant pour façonner ma perception du son et de l’art.
Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?Ritualiste, électronique et sauvage.Chaque morceau est une forme d’exorcisme, une tentative de comprendre mon corps et mes émotions à travers la distorsion — la thérapie classique n’a jamais vraiment marché pour moi.
Quelles sont tes inspirations ?L’inspiration vient souvent des moments les plus étranges de la vie. La plupart de mon album SKINWALKER est né du fait que j’ai été forcé de grandir, de changer, de devenir quelqu’un d’autre. Aujourd’hui, j’aurais du mal à reconnaître mon ancien moi. C’est pour ça que j’ai décrit la transformation sous tant de formes dans cet album : pour comprendre ma propre mue. Musicalement, je suis très inspiré par Carl Orff, Nusrat Fateh Ali Khan, Walter Astral, Flavien Berger et Hess Is More — si tu cherches des références directes.
Quelle est ta playlist du moment ?J’écoute surtout des albums — en ce moment : Hexed! d’Aya, Éklipse de Walter Astral et Nothing de Darkside.
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Je fais un poulet frit incroyable. Mais ce que je préfère, c’est cuisiner des animaux entiers sur un feu de camp — un cochon, un agneau — parce que ça prend du temps, il faut des amis pour partager, et le fait de voir ce qu’on mange crée du respect pour l’animal dont on a pris la vie.
Quels sont tes projets à venir ?Je fais beaucoup de remixes pour d’autres artistes indépendants en ce moment, et j’ai hâte de les partager. Je travaille aussi en permanence sur de nouvelles musiques, mais rien n’est encore prêt à être nommé. Je prépare également le live pour la release party de SKINWALKER — une performance à l’intérieur d’une tour d’eau à Copenhague.
Une anecdote sur toi ?Tout ce projet musical a commencé par dépit : je voulais juste écrire une chanson pour m’amuser, pour un ami, et pourtant ça a percé un trou en moi d’où a jailli un torrent de créativité et d’art.J’ai récemment commencé la poterie comme passe-temps pour apaiser l’esprit.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Matthew Barney, l’artiste américain. Il a créé des œuvres qui m’ont profondément marqué — sûrement parce que j’y ai été exposé quand j’étais préadolescent.
Un dernier mot ou conseil ?La perfection tue la création. Si ça te démange, gratte tout de suite — la démangeaison persistera si tu la laisses sans réponse.
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octobre 31, 2025Virtuose discret mais redoutablement précis, Rupert Träxler navigue entre les styles avec la liberté d’un explorateur sonore. Guitariste, compositeur, chanteur et multi-instrumentiste autrichien, il incarne cette nouvelle génération de musiciens qui ne veulent plus choisir entre la technique et l’instinct, entre la scène et le studio. Après des années à arpenter les clubs et les tournées avec différents groupes, Rupert signe enfin sous son propre nom, porté par un fil conducteur clair : la guitare comme point d’ancrage, le rock comme énergie vitale, et la curiosité comme boussole.
Dans cet entretien, il revient sur ses débuts classiques, son amour pour la fusion des genres — du drum’n’bass heavy rock aux textures jazz —, et son approche sans compromis de la création. Entre humilité et passion, il livre une philosophie de vie aussi simple que percutante : « À la fin, personne ne te remerciera d’avoir fait plaisir aux autres. Fais-toi plaisir d’abord. »
Qui es-tu ?Je m’appelle Rupert Träxler — guitariste, musicien, professeur de guitare et, si l’on veut, multi-instrumentiste. Je chante, je joue du piano, parfois même du violon 😉 — et je fais toute la programmation moi-même. Le tout forme un bel équilibre.
Quel est ton parcours ?J’ai grandi entouré d’instruments — piano, guitare, puis violon. Tout a commencé par la musique classique, mais j’ai toujours voulu jouer de la guitare électrique. Les autres instruments ne m’ont pas freiné, au contraire 😊. Plus tard, j’ai étudié la guitare jazz et exploré de nombreux styles, en jouant et en tournant avec différents groupes.
Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?Pas facile ! Je voulais sortir quelque chose sous mon propre nom pour la première fois — et m’assurer que tout ne sonne pas pareil. Mais il y a quand même un fil rouge évident : le rock. Qu’il s’agisse du morceau lourd “Darkness”, de la ballade pop-rock “The Journey” ou de ma prochaine sortie “Atmospheres”, il y a toujours des guitares puissantes. J’adore expérimenter avec les grooves — en décembre, je vais même combiner Drum’n’Bass et Heavy Rock. Je suis fasciné par ce type de fusion sonore et par le mélange de voix masculines et féminines.
Quelles sont tes inspirations ?Elles changent sans cesse. Parfois ce sont des rythmes fous ou des sons issus de groupes puissants, parfois des morceaux plus funky ou jazzy qui me poussent à évoluer créativement.
Quelle est ta playlist du moment ?En ce moment, j’écoute Sleep Token, Spiritbox, et quelques titres jazz avec guitare ou trompette — je travaille justement sur ce type de son. Et bien sûr, j’écoute beaucoup ce sur quoi je prépare mes prochaines sorties…
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Tout ce qui me fait envie ! Mais je suis particulièrement doué pour le grill et le fumage.
Quels sont tes projets à venir ?Je prépare de nouveaux morceaux pour 2026, et en novembre, il y aura enfin une réédition numérique de l’album “Vortex” de mon groupe de fusion QUADRANT4, pour célébrer ses 20 ans.
Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?Voici une phrase qui me reste toujours en tête : Tu n’es jamais trop vieux pour faire ce qui te rend heureux. À la fin de ta vie, personne ne te remerciera d’avoir fait plaisir aux autres — alors commence par te faire plaisir à toi-même.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Allan Holdsworth — un véritable génie pour tout guitariste, mais qui n’a jamais vraiment atteint la renommée mondiale qu’il méritait. C’est triste, et révélateur du fonctionnement de l’industrie musicale.C’est l’un de mes héros absolus. J’ai entendu dire qu’il brassait sa propre bière — j’aurais adoré en partager quelques-unes avec lui s’il était encore parmi nous.
Un dernier mot ou conseil ?Ne te plie jamais trop. Un petit compromis, pourquoi pas — mais reste toujours fidèle à toi-même.
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octobre 31, 2025Sous son pseudonyme galactique MARS_999, se cache un homme qui vit littéralement entre deux battements : ceux du cœur humain et ceux de la musique. Dans la vraie vie, il est cardiologue interventionnel — un métier de précision, de gestes millimétrés et de souffle contenu. Mais dès qu’il quitte la blouse blanche, il s’immerge dans un autre monde : celui des textures sonores, des émotions intérieures et des paysages électroniques. Son premier album, EUPHONIA, qu’il finance en partie par une campagne participative, capture ce grand écart entre science et sensibilité, entre contrôle et vertige.
Dans cette interview, l’artiste slovaque se dévoile avec douceur et lucidité : son enfance sans musique, ses inspirations venues de Jón Kalman Stefánsson ou de la danse contemporaine, son amour pour les sons imparfaits et les accidents poétiques. Il y raconte aussi comment, une nuit, il a perdu tout le contenu de son frigo pour sauver un mix — une histoire à la fois drôle et symbolique d’un perfectionniste habité. Entre humanité, humilité et recherche du sublime, MARS_999 nous invite à écouter autrement : le cœur comme un instrument.
Qui es-tu ?MARS_999 est mon alter ego. Dans la vie réelle, je suis médecin — cardiologue interventionnel — mais à part ma famille, la musique est sans doute la principale force motrice de ma vie.
Quel est ton parcours ?Avant de me lancer en solo, je faisais partie d’un groupe slovaque appelé Čisté Tvary. Le groupe n’a pas complètement disparu, il est plutôt en hibernation.Je ne viens pas d’une famille de musiciens : mes deux parents sont médecins et ont essayé de m’orienter dans cette voie — ce qui a partiellement marché, puisque j’ai étudié la médecine et que je travaille maintenant en cardiologie.Mais depuis mes 12 ou 13 ans, quand j’ai vraiment entendu la musique pour la première fois, elle est devenue le fil conducteur de toute mon existence.
Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?C’est difficile à dire — parler de quelque chose d’aussi essentiel à ma vie quotidienne n’est pas simple.Je suis complètement immergé dans la création, et il m’est difficile de garder une distance.Mais je dirais que ma musique et mes textes cherchent à peindre de petits mondes intimes — des humeurs et des sensations puisées au fond de moi.C’est très personnel, mais j’essaie toujours d’y intégrer une certaine sensibilité pop… ce qui, vu ma manière de travailler, n’est jamais vraiment possible. Ce contraste — entre intimité et forme — est ce qui m’intéresse le plus.
Quelles sont tes inspirations ?Le monde regorge de beauté et d’inspiration !Dernièrement, je lis beaucoup l’auteur islandais Jón Kalman Stefánsson — une écriture d’une intensité émotionnelle incroyable, pleine de lyrisme brut et de langue magnifique.Mais je m’inspire aussi des arts visuels, du cinéma, de la danse — de tout ce qui stimule mes sens et me donne des frissons.
Quelle est ta playlist du moment ?En ce moment, j’écoute en boucle Cate Le Bon, Model/Actriz, John Glacier, Yeule, Oklou et Midwife — il y a tellement de musique extraordinaire en ce moment.
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Mes enfants disent que mes nouilles soba au sésame sont la meilleure chose de l’univers — et franchement, je les crois. Les enfants ne mentent pas sur la nourriture.
Quels sont tes projets à venir ?Pour l’instant, et sans doute pour longtemps, MARS_999 restera mon unique projet — celui dans lequel je peux me plonger entièrement. Je sors mon premier album EUPHONIA, pour lequel j’ai lancé une petite campagne de financement participatif.En parallèle, je travaille déjà sur de nouveaux morceaux en studio — peut-être de nouvelles chansons dès le début de l’année prochaine.
Screenshot
Une anecdote sur toi ?Voici une histoire tirée de la vie d’un musicien qui enregistre dans son salon :J’ai passé une nuit entière à essayer de corriger un étrange bourdonnement dans mon mix… avant de réaliser que ça venait de mon réfrigérateur. Je l’ai débranché, j’ai fini le mix — et j’ai perdu toute la nourriture. Totalement worth it.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Brian Eno.
Un dernier mot ou conseil ?C’est un cliché, je sais — mais ces derniers temps, je le ressens profondément : vis l’instant présent, ici et maintenant, car on ne sait jamais ce que demain apportera. Le voyage est lui-même la destination. C’est à peu près de ce sentiment qu’est né MARS_999.
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octobre 29, 2025Il y a chez JayWood quelque chose d’instinctif, de solaire et de profondément insaisissable. Après avoir quitté Winnipeg pour Montréal, Jeremy Haywood-Smith — l’homme derrière ce projet polymorphe — signe avec Leo Negro son œuvre la plus complète, la plus vibrante aussi. Sorti sur le label culte Captured Tracks (Modulor), ce troisième album trace une trajectoire intime et déroutante, un journal d’identité et de réinvention où s’entrechoquent soul, funk, hip-hop, indie rock et éclats électroniques. JayWood y joue les funambules entre introspection et groove incandescent, entre chaos maîtrisé et sincérité brute.
Dans notre interview, l’artiste canadien se dévoile sans fard : ses rêves, ses racines guyanaises, ses inspirations aussi vastes que le cosmos, son goût pour le riz à la noix de coco et ses réflexions sur l’équilibre fragile entre création et perfection. Avec Leo Negro, il ne cherche pas à plaire — il cherche à comprendre. Et c’est précisément ce qui rend sa musique si vivante, si libre, si nécessaire.
Qui es-tu ? Salut ! Je m’appelle Jeremy, mais beaucoup de gens me connaissent sous le nom de Jay ou JayWood. Je viens de Winnipeg, au Manitoba, au Canada, mais je vis actuellement à Montréal. Je fais de la musique et je crée des choses.
Quel est ton parcours ?Mes deux parents viennent du Guyana, dans les Caraïbes.
Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?Il y a beaucoup d’idées différentes qui s’y croisent — c’est à la fois fun et parfois complexe. Ce n’est peut-être pas au goût de tout le monde, mais je pense qu’il y a toujours un petit quelque chose pour chacun·e.
Quelles sont tes inspirations ?Littéralement tout. Les films, les couleurs, la danse, la musique, la nature. J’essaie de puiser dans tout ce que je peux percevoir, et même dans ce que je ne comprends pas — tout ce qui touche au mystique ou au cosmique. J’adore la création, alors peu importe comment l’inspiration me trouve, je lui suis reconnaissant.
Petite parenthèse : beaucoup d’idées me viennent en rêve, ce qui en dit déjà long.
Quelle est ta playlist du moment ?En ce moment, j’écoute surtout de la soul des années 70 et 80, avec quelques morceaux de R&B des années 2000 pour équilibrer le tout !
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Je fais un excellent riz à la noix de coco — je l’ai préparé plusieurs fois pour des ami·e·s et j’ai reçu des critiques dithyrambiques. On m’a aussi dit que je faisais le meilleur chili !
Quels sont tes projets à venir ?Je viens tout juste de sortir mon troisième album, LEO NEGRO, le 5 septembre, donc il est encore tout frais et commence à circuler. Je ne devrais probablement pas parler d’autre chose pour l’instant.
Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?J’ai un boulot de facteur à côté. Apparemment, beaucoup de gens trouvent ça fascinant — c’est un peu le genre de métier auquel tout le monde a déjà pensé un jour. À part ça, je suis plutôt sportif de nature : je joue régulièrement au volley, je fais de l’escalade, du tennis, du baseball, et je me déplace partout à vélo.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Tout dépendrait du type d’expérience qu’on pourrait avoir, haha — c’est une question difficile ! Je dirais peut-être Donald Glover ? Il touche à tellement de domaines différents, ce serait génial de voir comment il arrive à tout équilibrer, et d’avoir un aperçu d’un artiste que j’admire vraiment. C’est toujours un peu angoissant de rencontrer quelqu’un qu’on respecte — imagine s’il est décevant et brise ton image de lui ? Mais je prendrais le risque, juste pour vivre l’expérience. Ce serait vraiment trop cool.
Un dernier mot ou conseil ?Encourage tes ami·e·s, sois bienveillant·e envers toi-même et n’hésite pas à demander de l’aide si tu en as besoin. Tout ça fait de toi une personne encore plus stylée.
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octobre 27, 2025Retour sur l’interview de Naeko par Alex, une rencontre avec l’artiste originaire de Strasbourg qui a retourné la scène du Cabaret Vert cet été ☀️
Profondément humain, bien entouré et un talent qui explose en finesse, Naeko nous a partagé sa vision du travail en équipe, ses découvertes du festivals, mais aussi ses indispensables pour se préparer à un tel événement 🔥
@naeko_off
@cabaretvert
👋🏽@iamalexcliatt
#festival #cabaretvert #musique #interview #itw #musiquedumoment
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octobre 27, 2025Quintette francilien qui chante à tour de rôle, Fabergé Falls avance comme une caravelle pop-psyché : guitares qui rêvent, claviers en mirage, basse dessinée à l’encre bleue, batterie qui retient puis libère. Enregistré live à Motorbass, Blue Light Filter n’a rien d’un trophée : c’est la trace d’un pacte. Les longues dérives rock côtoient des ballades qui s’ouvrent comme des fenêtres ; les histoires sont intimes mais laissent assez d’air pour que chacun s’y reconnaisse. Références assumées — Beatles, Tame Impala, Boards of Canada, of Montreal, et l’étincelle Britney — jamais mimées, toujours tordues à leur manière.
On les a retrouvés pour parler de chœurs partagés, de mix d’ego et d’écoute, de buffets apéro comme méthode, et de cette lumière douce qui filtre encore sur l’album qui vient de sortir. Voici l’interview, maintenant.
1 ) Qui êtes-vous ? Nous sommes Fabergé Falls, un groupe de rock/pop indé & psychédélique basé en régionparisienne ! Le groupe se compose de cinq musiciens : Anne-Elisabeth à la basse et aux illustrations,Raphaël & Félix aux claviers, Victor à la batterie et Nicolas à la guitare. Et tout le monde chanteà un moment ou à un autre !
2 ) Quel est votre parcours ?La formation actuelle du groupe existe depuis janvier 2023. C’est à ce moment qu’on a décidéde faire sérieusement de la musique, de se professionnaliser et de produire un album. Nousavons eu l’immense chance d’enregistrer live au mythique studio Motorbass, et d’êtreentouré.es d’une super équipe, notamment Louis BES au mix, Emilie DAELEMENS aumastering et Stéphanie VAILLANT pour la réalisation du clip de notre premier single.Nous venons tous de milieux et d’endroits différents. C’est l’envie de faire de la musique, defaire vibrer les gens et d’apporter un peu de rêve aux autres qui nous a réunis 🙂
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?Ce premier album parle d’amour, de voyage, d’aventure, de soleil et inviteà prendre le temps de prendre le temps. Il s’agit ainsi de l’histoire d’un aventurier qui a décidéde prendre un jour son parachute pour sauter dans l’inconnu. Nous avons autant des morceaux longs très rock psychédélique avec des parties instrumentales planantes que des chansons plus pop / ballade.Les paroles sont bien sûr inspirées d’histoires et d’expériences personnelles. Cependant, ellessont aussi le fruit d’expériences universelles, de sorte à ce que chacun.e puisse se reconnaîtred’une façon où d’une autre en les écoutant.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?Nos principales inspirations sont les Beatles, Of Montreal, Tame Impala, Pond, Boards ofCanada et bien entendu Britney Spears.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?Nicolas : Rodeo – Oracle Sisters | End of Summer – Tame ImpalaAnne-Elisabeth : Filmer du feu – Flavien Berger, La Brume | Le voyage de Pénélope – AirFélix : Holictave – Lianor / Abyss – EigengrauRaphaël : Dead Inside – Dirty Sound Magnet / Cornflake – Psychedelic Porn CrumpetsVictor : Blackbird – Common Saints | Pega – Terno Rei
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?Nous excellons dans la préparation de buffets apéro!
7 ) Quels sont vos projets à venir ?On vient de sortir notre 1er album le 17 octobre 2025 et nous organisonsactuellement une tournée pour le promouvoir ! Si des bookers ou programmateur.rice.s lisentcela, contactez-nous 😉 En parallèle nous passons beaucoup de temps ensemble pour peaufiner notre show, et entamons d’ores et déjà la composition d’un second album 🍾
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?La veille d’un concert, on devait répéter ensemble pour finaliser le show, sauf que Victor a eu unaccident de moto sur l’autoroute. Mais le rock n’attend pas, alors il est venu quand même après,boitant, pantalon déchiré et fesse à l’air. Il a fait le concert le lendemain avec nous juste aprèsun rapide passage au centre de radiologie de l’hôpital d’Argenteuil. On a joué 20bpm pluslentement et ça a été une soirée mémorable tant dans le soutien qu’ont apporté les gens quedans l’interprétation spéciale de nos morceaux.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, quiserait-ce ?Nous hésitons entre Wes Anderson, Paul McCartney et Jean-Marie CACOU.
10 ) Un dernier conseil ?« What goes around, goes around, goes around comes all the way back around »
Pour découvrir plus de nouveautés POP, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVAPOP ci-dessous :
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octobre 15, 2025Basses qui tiennent au corps, voix qui collent aux tempes, synthés comme des halos sur le bitume mouillé, le duo lyonnais NOU VELVET avance à pas feutrés, entre fièvre R&B, pop de minuit et pulsations électroniques au grain velours 👀
On pense aux ponts discrets entre la club culture et l’intime, à ces chansons qui convoquent la peau autant que la tête. NOU VELVET travaille la nuance : une dramaturgie de détails, une écriture sensorielle qui préfère le frisson au slogan, la ligne claire au tape-à-l’œil 🎶
Lyon en toile de fond, mais un horizon plus large en point de mire : scènes nocturnes, collaborations fines, esthétique soignée jusqu’aux textures. Pas de pose, un monde. On a voulu comprendre la fabrique du velours, la mécanique du trouble, la manière dont un duo transforme le club en confessionnal et la pop en confidences sous néons 🔥
Voici l’Interview, maintenant.
@nou_velvet
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octobre 10, 2025Pas de grand fracas, pas de look tapageur. James Vickery avance à contre-temps du bruit, porté par une voix chaude comme un vinyle d’été, un RnB cousu main, sans effet de manche. Londres l’a vu naître, entre héritage sud-africain, racines galloises et amour précoce pour les voix qui racontent vrai. Il n’a qu’une oreille qui fonctionne, mais c’est peut-être ce qui rend son groove si particulier : toujours centré, toujours juste, toujours habité.
Son dernier projet, JAMES., est un miroir doux-amer tendu à sa propre vie. Une soul contemporaine qui n’a pas peur du romantisme, ni du silence entre les mots. Pas d’artifice, pas de gimmick. Juste une voix et une sincérité désarmante. À mi-chemin entre ballades en apesanteur et vibes qui font hocher la tête sans prévenir, l’album dévoile un artiste à la croisée des sensibilités : entre le spleen moderne d’un Frank Ocean, les inflexions organiques d’un D’Angelo et la tendresse brute d’un Sampha.
On a posé dix questions à ce chanteur anglais pas comme les autres, pour parler de racines, de sauces secrètes, de playlists de cœur et de la manière la plus improbable d’entrer dans la musique professionnelle : par accident, à cause d’une opération, et par besoin de réapprendre à parler.Voici l’interview de James Vickery, à une oreille du miracle.
1) Qui es-tu ?Salut ! Je m’appelle James Vickery, je suis chanteur et je viens de Londres. Je fais de la musique depuis quelques années maintenant, et j’espère que celles et ceux qui aiment la soul et le RnB y trouveront leur bonheur.
2) Quel est ton parcours ?J’ai grandi dans une famille métissée : ma mère est originaire d’Afrique et mon père du Pays de Galles. Musicalement, c’était aussi très contrasté. Du côté maternel : Soul, Motown, Disco. Du côté paternel : rock, blues, guitares. Je pense que mes arrangements viennent de lui, mais mon style, de ma mère. Et puis j’ai grandi dans le sud de Londres, un coin très riche culturellement, qui m’a profondément influencé.
3) Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?Sensuelle. Passionnée. J’essaye toujours de rester honnête. Mes chansons parlent souvent d’amour, mais à travers mon prisme. Elles racontent des choses que j’ai vraiment vécues.
4) Quelles sont tes inspirations ?En écrivant mon album JAMES., j’ai voulu créer quelque chose qui me ressemble totalement. Un projet complet, fidèle à toutes les facettes de ma personnalité : des titres légers, d’autres plus émouvants. Ce disque, c’est moi, sans filtre.
5) Quelle est ta playlist du moment ?Comme beaucoup en ce moment, je suis obsédé par Olivia Dean. Elle est rafraîchissante. J’écoute aussi beaucoup Dijon et Sasha Keable.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Une recette de famille : un dip aux artichauts hérité de mon père. Hyper simple — artichauts, mayo, piment — mais toujours un carton en dîner. Je harcèle aussi ma grand-mère pour qu’elle me file ses recettes sud-africaines, alors reviens me poser la question dans quelque temps !
7) Quels sont tes projets à venir ?Je réfléchis toujours à la suite, mais je ne peux pas encore en dire trop. Peut-être quelque chose pour Noël… Suspense !
8) Une anecdote à ton sujet ?Je suis devenu chanteur complètement par hasard. Je suis né avec une malformation : je suis sourd de l’oreille gauche. Après une opération, j’ai dû réapprendre à parler. Le médecin m’a conseillé de prendre des cours de chant pour m’aider à projeter ma voix. Et… c’est comme ça que tout a commencé.
9) Si tu pouvais passer 48h avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré ?Stevie Wonder. Son influence sur moi est immense. Je redécouvre sans cesse des morceaux à lui que je n’avais jamais entendus, et chaque fois, je suis bluffé. Mon héros absolu.
10) Un dernier conseil ?Le meilleur exercice ? Écouter de la musique, encore et encore. Ce que tu entends, même sans y penser, deviendra ta matière première. Et surtout : sois sympa avec tes ingés son. Toujours.
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octobre 6, 2025Mais pas encore 30 ans, mais déjà l’urgence d’une génération entière qui refuse de se taire. Avec Bonjour Monsieur, au revoir Madame, nouvel EP à paraître chez Atypeek Music, TedaAk transforme la fête en fusée politique et le dancefloor en ring existentiel. Six titres qui grincent, cognent, et rient jaune — entre punk numérique, tekno frontale et poésie cabossée.
À travers Babies Automatique, morceau central du projet, TedaAk s’attaque au mythe de la parentalité avec une ironie vitale : pourquoi fait-on des enfants ? Pour prolonger quoi ? Pour racheter quoi ? Sous ses beats acides et ses slogans absurdes, TedaAk n’a pas de réponses, mais pose des bombes.
Né dans les marges queer et féministes de Nantes, TedaAk développe une œuvre transgenre, transdisciplinaire, à la croisée du concert et de la performance. Une sorte de Katerine version rave, un Camion Bip Bip qui aurait lu Virginie Despentes et dansé avec Rone.
On a voulu en savoir plus sur cette voix qui ne ressemble à aucune autre.Voici l’interview.
1 ) Qui es-tu ?
Je m’appelle Lou, j’habite actuellement à Nantes et je suis auteur-compositeur pour le projet TedaAk. Je danse et je compose également pour une compagnie de théâtre de rue nommée Group Berthe et je suis régisseur son sur d’autres projets de spectacle vivant !
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai étudié le piano et la danse pendant une bonne partie de mon enfance/adolescence puis j’ai découvert la MAO et j’ai décidé de faire une formation professionnelle pour apprendre les logiciels et comprendre la technique son. Ça m’a permis d’avoir la double casquette technicien/artiste qui est très précieuse pour travailler dans ce milieu.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Le projet TedaAk c’est la rencontre entre l’univers de la tekno et la poésie punk et absurde.
J’avais envie d’aborder des sujets qui me tiennent à cœur, de mon intime rapport au monde à la dénonciation de certaines violences dans notre société tout en faisant rire et taper du pied. Puis de rendre tout ça vivant, en chair, en live, avec le public et la performance scénique.
Aujourd’hui, c’est l’une des plus belles choses que j’éprouve dans ma vie ! Plus largement ce que j’aime dans la création musicale, c’est de faire des propositions radicales, décalées et engagées. Ou purement poétique, mais tout ça se rejoint je crois.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
En musique j’aime l’inventivité de Philippe Katerine qui est toujours à côté de là où on l’attend, c’est une intelligence que j’admire beaucoup. J’aime également l’esthétique de Rebeka Warrior (à qui l’on m’assimile beaucoup) et celle de Lynks. Pour la poésie sans mot, j’aime écouter Rone qui fait les plus belles envolées de musique électronique. Ces artistes sont mes balises en termes de style, mais il y a de nombreuses autres sources d’inspiration : littéraires, cinématographiques, plastiques et humaines. Ça serait dur de tout réunir, mais ce que je sais, c’est qu’elles cohabitent toutes à l’intérieur de moi et quand elles se rencontrent, c’est là que la magie opère.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Ma playlist actuelle ? C’est un bordel ! Ahah
En général, j’ai une playlist coup de cœur avec plein de trucs mélangés et sinon j’écoute les albums en entier directement. La dernièrement on y retrouve du IDLES, Théodora, Patrick Watson, DITTER, Yseult… Et pleins d’autres morceaux plus isolés qui sont reliés à des moments ou des sensations précises de ma vie, mais dont je ne retiens même pas le nom parfois…
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Aucun, j’ai vraiment aucune patience pour la cuisine !!!
Je tolère les raviolis (ça compte pour de la cuisine si elles sont déjà faites ?) et au plus long les tartes. Les gens autour de moi se foutent pas mal de ma gueule la dessus, et je les comprends !
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Pour TedaAk, on a une sortie de clip et de single prévue début mai et une sortie d’EP à l’automne avec une méga release. La suite, j’attends d’avoir un peu de recul pour l’imaginer, avec la sélection aux Inouïs du printemps de Bourges, on espère gagner un peu de visibilité et pouvoir tourner en France et dans d’autres pays francophones.
Aussi, avec la cie Group Berthe, on va commencer la création du prochain spectacle « Trust », une comédie musicale qui jouera en rue. C’est passionnant parce que je sais déjà que les deux projets évolueront en parallèle et s’alimenteront pour amener de nouvelles idées. C’est très important pour moi de toujours chercher ailleurs, inventer de nouvelles choses. Naviguer dans des espaces de création différents est très nourrissant, j’ai hâte !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai beaucoup d’histoires de caca nulles et honteuses. Parmi elles, il y a la fois ou, voulant prendre un raccourci dans la forêt au milieu de la nuit en free party, je suis tombé à plat ventre dans une ENORME bouse de vache fraîche. Le reste de la nuit avait un petit goût de ferme.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
La comme ça, je me ferais bien une petite escapade avec Brigitte Fontaine, juste par curiosité ahah
10 ) Un dernier conseil ?
Cramez des Tesla.
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octobre 1, 2025Pas de nostalgie, pas de moraline, pas de violon sur fond sépia. Avec getting old, le trio rennais stërnn dynamite l’idée même de la vieillesse sage et bien coiffée. Second extrait de forever satin, leur album à paraître en deux EPs chez Foudrage, le morceau s’accompagne d’un clip aussi libre qu’iconoclaste, réalisé par Leam Inard, où l’on suit Ghislaine, mamie vénère en cavale douce-amère, dans une journée volée au temps — ou peut-être rendue à la vie.
Trainspotting, Madonna période What It Feels Like For a Girl, American Beauty et Kill Bill se télescopent dans un court-métrage pop et burlesque, où le corps usé devient terrain d’expérimentation, et la retraite, un prétexte à l’émeute intérieure. C’est drôle, furieux, touchant — et ça dit, sans rien forcer, notre difficulté collective à regarder les femmes vieillir sans les effacer.
Musicalement, getting old joue la carte d’une pop synthétique trouble et soignée, où les textures flottent entre mélancolie électronique, lumière sourde et tension diffuse. Chez stërnn, le confort n’existe pas : tout est friction, satin froissé, beauté imparfaite, et désir d’ouvrir un autre espace dans la pop francophone, quelque part entre spleen ultra-contemporain et pulsion de vie post-drame.
On a discuté avec le trio, entre soins aux grands-mères, désirs de cinéma, et recherche d’un présent plus vaste que les formats habituels.Voici l’interview.
1 ) Qui êtes-vous ?
On est les membres de stërnn, un groupe d’électro pop Rennais
2 ) Quel est votre parcours ?
Axel et Charlotte sont amis d’enfance, un jour il y a une dizaine d’année ils ont eu envie de monter un groupe, un duo en fait. Puis en 2018 ils ont rencontré leur ami et ex-batteur Alex, et stërnn est né. On a sorti un premier EP en 2019, on a fait pas mal de concerts et même une petite tournée allemande. Enfin ils ont rencontré leur ami et nouveau batteur depuis cet été Victor. Hâte de vivre la suite et de vous faire écouter nos nouveaux morceaux !
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Jamais trop loin du trip hop notre musique est parfois absolument pop parfois carrément électro. On aime la fusion de l’analogique et du numérique , le grain, les défauts, le charme sur la froideur et la régularité fiable du numérique.
On a pas de bassiste mais un sampleur qui joue les basses et les prods sur lesquelles viennent s’ajouter batterie, synthés, guitare et voix pour créer notre univers musical : une ode aux détails insignifiants et une invitation à se recentrer sur soi, sur l’essentiel. Tantôt avec mélancolie, tantôt dans de furieuses envolées
« un son texturé à tendance nostalgique, hybride et composite, avec des synthés parfois vintages et datés, et parfois virtuels et ultramodernes. De vieux amplis british pour la guitare, pour la batterie des micros collectors afin de capturer l’essence soul des sixties, mais augmentée de samples des boîtes à rythmes typiques de l’âge d’or de la french touch pour capter l’instinct redoutable de l’électro. Utilisés à contre pied, ces micros de plus de 50 ans pour la voix qui y exprime dans un accent so french ses angoisses postmodernes, afin de brusquer le côté high fidelity des productions pop actuelles, à la recherche du mélange de saveurs, à la recherche de l’intemporel puisque c’est le propos : on profite de la flexibilité que permet la technologie, mais on laisse la vie suivre son cours lorsqu’elle passe dans de vieux circuits. »
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
On est des kids des 90s donc on a pas mal écouté de trip hop et de french touch en grandissant, du massive attack, morcheeba, zero 7, du daft punk, air, phoenix, etc, ça nous a pas mal marqués. Depuis on a pris des claques avec Beyonce, Jungle, LCD soundsystem, Flavien Berger, Metronomy, Tame Impala, Alt-J, UMO, j’en passe et des meilleurs
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
En ce moment on écoute pas mal UTO, un duo Parisien, et tout ce qui tourne autour du mélange entre la drum’n’bass et la pop, on est fascinés
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Les tartes aux légumes renversées sur le carrelage saupoudrées de poils de chat
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
On est en ce moment sur la promo du clip de « getting old » qui vient de sortir. Sinon on a beaucoup de news pour cette année. Un EP en octobre, un deuxième EP en février, des lives sessions, des concerts, et une sortie physique des deux EP en un seul opus !
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Charlotte a renversé une tarte aux légumes faite avec amour par Victor sur le carrelage, dans les poils du chat, et c’est tout ce qu’on avait à mangerHyper bon
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Lucy la première femme du monde pour lui demander si elle kiffe le clip
10 ) Un dernier conseil ?
Faites attention à vos tartes aux légumes
Bonne semaine !
Les stërnn
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septembre 29, 2025Depuis vendredi dernier, doux george nous a tendu un fil. Un fil léger, tremblant, tissé de souvenirs mélodiques, de voix à nu et de textures mouvantes. Avec covers, l’artiste transforme des chansons familières en refuges d’émotion brute, entre ambient vaporeuse, hyperpop discrète et chatoiements noise. Iel ne réinterprète pas, iel recrée. Ciel radieux s’élève comme une prière douce. Go As a Dream gronde dans ses marges. Et Forever Young, réminiscence diffractée venue d’un vieux lecteur cassette, flotte comme un doudou oublié qu’on aurait gardé pour les mauvais jours.
Avec cet EP, doux george poursuit son exploration du fragile, du contrasté, du sincère. Chant + machines + vulnérabilité : la formule reste la même, mais chaque reprise ouvre un monde. À l’image de l’artiste : entre crêpes bretonnes, concerts DIY et souvenirs d’électrocution évitée grâce à des tongs bicolores, doux george façonne une pop artisanale, sensorielle, qui ne cherche pas à plaire, mais à toucher.
On lui a posé dix questions.Voici les réponses. Elles aussi tiennent à un fil.
1 ) Qui es-tu ?Je suis Chloé George Barthod, alias doux george, j’ai grandi dans les Alpes et je vis à Montreuil, je fais de la musique sous forme de chansons expérimentales ou de créations sonores pour des spectacles.
2 ) Quel est ton parcours ?J’ai toujours chanté, dans des chorales quand j’étais enfant et chez moi en reprenant des chansons que j’aimais. La musique était très présente dans ma maison, mes parents mettaient toujours un CD, j’ai pris des cours de piano et mes sœurs aussi jouaient d’un instrument. Puis j’ai été à Paris pour mes études, j’ai découvert les concerts de musique alternative dans des caves, j’ai adoré. Puis j’ai étudié aux beaux-arts de Rennes où j’ai commencé vraiment à expérimenter avec le son, j’ai découvert des logiciels, des artistes sonores,… doux george est l’endroit où se rencontrent mon amour pour le chant et mon envie d’expérimentation.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?Ma musique c’est la rencontre entre ma voix et les machines, entre des couplets mélancoliques et des refrains explosifs. C’est une musique pleine de contrastes, qui aime la délicatesse, les textures et la vulnérabilité.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?Je pense que certain·es artistes m’ont vraiment marqué, comme EASTER, Grimes, Oneohtrix Point Never, oklou, Weyes Blood, A.G. Cook. Après, j’écoute tout ce qui va de la pop (avec un penchant pour le kitsch) à la musique expérimentale.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?Dans mes écoutes récentes il y a La Chica, The Dø, Bulie Jordeaux, Ralphie Choo, Vickie Cherie et Chappell Roan. Et je réécoute les premiers albums de Lily Allen, ma star d’adolescence.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Les crêpes bretonnes, sans hésitation.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?Un concert le 10 octobre à La Lune Froide (Nantes), avec mes ami·es Blaise & Nico. Et puis j’avance sur la composition du prochain EP et je travaille sur la création sonore de deux spectacles de danse.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?Quand j’avais 11 ans, j’ai failli mourir en m’électrocutant sur un jeu d’enfant. C’était une vache mécanique qui s’appelait Marguerite, que mes grands-parents avaient trouvé à la déchèterie et remonté dans leur jardin. Aux urgences, on m’a dit que si j’étais encore en vie, c’est parce que j’avais des chaussures, sinon le courant aurait traversé mon corps jusqu’au sol, arrêtant mon cœur au passage. Ce jour-là je portais des grosses tongs en mousse bicolores. Ça me fait toujours sourire de me dire que ces tongs m’ont sauvé la vie.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Je viens de finir le livre ‘Stone Butch Blues’ de Leslie Feinberg, qui m’a énormément touché. Je crois que j’aimerais beaucoup rencontrer cette personne, même si c’est juste pour boire un thé et discuter de petites choses.
10 ) Un dernier conseil ?Je ne sais pas si j’ai des conseils à donner. Amusez-vous et donnez de l’amour.
Pour découvrir plus de nouveautés POP, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVAPOP ci-dessous :
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septembre 24, 2025Dans une galaxie pas si lointaine, le groove a été interdit. Alors cinq musiciens masqués, rebaptisés Le Cerveau, Le Primitif, Le Spirituel, Le Prodige et Le Clairvoyant, ont embarqué dans un vaisseau narratif à propulsion jazz-funk. Leur mission : restaurer le rythme dans un cosmos aseptisé. Leur langage : un mélange d’improvisation tendue, de textures cinématographiques et de pulsations telluriques. Leur étendard : Ernest Spaceship, un premier album aussi libre que précis, aussi fictionnel que viscéralement incarné.
Raccoon Tycoon, c’est une sorte d’équipage de jazzmen mutants qui auraient grandi autant avec Snarky Puppy qu’avec Wes Anderson, bricolé des synthés dans des garages et étudié la gravité du silence autant que la beauté du beat. Leur groove n’a rien d’un exercice de style : c’est un acte de narration. Chaque morceau est un chapitre, chaque instrument, un personnage. Leurs concerts ? Des expériences immersives, où le récit d’Ernest, raton laveur cosmique tombé dans un laboratoire, se déploie entre scénographie artisanale, stop motion et narration spatiale.
On a voulu en savoir plus. Alors on a décroché la radio intergalactique, capté un signal, et posé quelques questions à l’équipage de Raccoon Tycoon.
Voici ce qu’ils nous ont transmis.
1 ) Qui êtes-vous ?
Nous sommes Raccoon Tycoon, un groupe instrumental basé à Toulouse, à lacroisée du nu jazz, du funk et du hip hop expérimental. À travers notremusique, nous développons un univers immersif et narratif, où chaque morceaus’inscrit dans une histoire que nous racontons sur scène et en studio depuis larécente sortie de notre premier album: Ernest Spaceship.
Sur cet album le groupe est composé de cinq musiciens : Le Primitif (batterie),Le Prodige (clavier/synthé), Le Spirituel (basse), Le Cerveau (saxophonealto, soprano et flûte) et Le Clairvoyant (saxophone ténor), qui nous a rejointsà l’occasion de l’enregistrement de notre premier album. Ces noms sont à la foisles pseudonymes que nous utilisons dans le cadre du projet, mais aussi lespersonnages que nous incarnons dans l’histoire que nous racontons.Ernest Spaceship, raconte le Chapitre I des aventures d’Ernest, un ratonlaveur cosmique lancé dans une quête : rétablir le groove, mis en péril par unempire autoritaire. C’est à travers ce prisme que nous abordons la musiquecomme un vecteur d’émotions, de narration et d’immersion.
2 ) Quel est votre parcours ?
Le projet Raccoon Tycoon est né en 2021, à l’occasion d’une première résidenceartistique entre musiciens qui ne se connaissaient pas encore. Ce qui devait êtreune simple session de création s’est transformé en véritable point de départ.Ces quatre musiciens réunis par le batteur Elio Arputzo (Aka le primitif) ont étéréunis pour jouer de la musique que chacun écoutait et qui les faisait vibrer, sanspour autant en jouer dans leur différents projets musicaux.Dès le début, nous avons eu envie d’aller au-delà du format classique duconcert. Notre musique instrumentale appelle à l’imaginaire, alors nous avonstrès vite cherché à construire une expérience immersive : une narration, unvisuel fort, des costumes, et même de la stop motion pour donner vie à l’histoired’Ernest, notre personnage principal.
Nous venons tous d’horizons musicaux variés (jazz, musiques actuelles, funk,hip hop, électronique), ce qui donne au projet sa richesse sonore. Le groupes’est structuré autour de ce mélange d’énergies, avec une volonté commune :raconter une histoire à travers la musique. Après une première live session en2023 qui a fait naître notre premier EP Live (Un raton laveur dans l’espace),nous avons continué à développer notre univers jusqu’à l’aboutissement de notrepremier album, Ernest Spaceship, sorti en 2025.
Nous avons aussi eu la chance d’accéder à plusieurs finales de tremplinsnationaux (Jazz à la Défense, Sélection Sziget) et de jouer sur de belles scènesen France, ce qui nous a permis de confronter notre projet au public très tôt.Aujourd’hui, nous poursuivons cette aventure, avec l’envie d’élargir encore plusnotre univers, en ouvrant le projet à la scène hip/ hop en collaborant avec desrappeurs et rappeuses pour ainsi poser des mots sur cette histoire, des visuelsforts, et peut-être un jour, une BD ou un film d’animation.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Notre musique est instrumentale et raconte une histoire. Elle puise ses racinesdans le nu jazz, le funk, le hip hop alternatif avec des textures plusexpérimentales, pour créer un univers sonore cinématographique et immersif.Chaque morceau est une scène, chaque son a une fonction narrative.Nous concevons la musique comme un langage visuel et émotionnel, capablede faire voyager l’auditeur sans paroles. C’est une forme de groove narratif, àla fois dansant, planant, parfois plus dense, mais toujours guidé par uneintention : faire ressentir un chapitre de l’histoire que nous racontons àtravers le personnage d’Ernest.
Ce qui nous anime, c’est l’envie de proposer une expérience complète, àmi-chemin entre concert, bande-son de notre propre film, et spectacle visuel etsonore. Le public n’écoute pas simplement une suite de morceaux : il entre dansun univers.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Nos inspirations sont multiples, à la fois musicales, visuelles et narratives.Sur le plan musical, nous sommes profondément influencés par des groupescomme The Comet is Coming, Hiatus Kaiyote ou Snarky Puppy. Ilspartagent cette capacité à mêler virtuosité, groove et expérimentation, tout enconstruisant un univers sonore singulier. On puise aussi beaucoup dans le hiphop instrumental, l’électro organique, et certaines formes de jazz moderne,où l’improvisation reste au cœur de la musique.
Sur le plan visuel, nous nous inspirons de l’esthétique cosmique, bricolée,presque artisanale, que l’on retrouve dans la stop motion, les univers descience-fiction rétro comme ceux de Michel Gondry ou Wes Anderson. Il ya dans leurs films une poésie, une manière de faire cohabiter humour etsensibilité, que l’on retrouve dans Raccoon Tycoon.
Nous sommes aussi très inspirés par les films du studio Pixar comme Wall E, ToyStory, Là Haut mais aussi par les films de Brad Bird comme Les Indestructiblesou Le Géant de Fer. Sans oublier des films d’animations plus indépendantscomme Numéro 9 ou encore Mars Express.
Enfin, dans notre façon de construire le projet, nous nous rapprochons aussid’artistes qui développent un univers global : de l’image au son, de la scèneà l’édition, comme peuvent le faire certains artistes pluridisciplinaires. C’estcette dimension transversale, cinématographique, qui nous inspire le plusaujourd’hui : ne pas cloisonner la musique, mais en faire un portail vers unmonde à part entière.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Notre playlist actuelle est à l’image de notre musique : ouverte, hybride, etrésolument tournée vers le groove sous toutes ses formes.En ce moment, on écoute beaucoup Okvsho, Yussef Dayes, Flying Lotus ouencore Hiatus Kaiyote, des artistes qui explorent des territoires musicauxriches, souvent entre jazz, beatmaking et expérimentation. Leur approche nousinspire autant dans les textures que dans l’intention.
On reste aussi très attentifs à la scène jazz/hip hop instrumentale commeJazzbois, Badbadnotgood ou Makaya McCraven, qui nous poussent àchercher l’équilibre entre structure et improvisation.
Côté français, on admire le travail de Bada-Bada, ou encore celui de Chassol,pour leur manière singulière de mêler recherche sonore et esthétique visuelle quisont des approches qui résonnent profondément avec notre projet.C’est une playlist en mouvement constant, mais toujours connectée à ce quinous fait vibrer : la recherche, le groove et l’émotion.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Nous nous nourrissons exclusivement de nourriture spatiale. Cette nourriture ades exigences particulières en matière d’alimentation équilibrée. Elle doit avoirune texture propice à éviter la formation de miettes, celles-ci ne retombant pas,pourraient être aspirées dans les voies respiratoires et contamineraientl’environnement de notre véhicule spatial. Elle doit également distribuer auxastronautes une formule alimentaire qui fournirait toutes les vitamines et lesnutriments nécessaires.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Nous poursuivons l’aventure avec la construction du Chapitre II des aventuresd’Ernest. Ce nouveau cycle s’inscrit dans la continuité du premier album, tout enexplorant de nouvelles formes musicales et artistiques. On souhaitecontinuer à faire évoluer notre univers en le confrontant à d’autres langages, engardant cette envie de raconter une histoire à travers une œuvre complète.Parmi nos envies fortes, il y a également celle de collaborer avec des artistesde la scène hip hop, pour mêler notre univers instrumental à la puissance dutexte et de la voix. Cela nous permettrait d’ouvrir une nouvelle dimensionnarrative, tout en élargissant le spectre esthétique du projet.
En parallèle, nous continuons à faire vivre le Chapitre I sur scène, avec desconcerts immersifs. De belles dates nous attendent, notamment notrepassage au festival Rio Loco le 14 juin à Toulouse. Et on espère que d’autresbeaux rendez-vous verront le jour grâce à la sortie de ce premier album.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Ce qui reste gravé comme un moment presque magique dans notre histoire,c’est cette toute première résidence, qui a donné naissance à Raccoon Tycoon telqu’on le connaît aujourd’hui. Nous étions quatre, perdus au milieu de lacampagne, presque étrangers les uns aux autres. Mais ce qu’il s’est passé en sixjours dépasse de loin une simple session de création. En seulement six jours, onne le savait pas encore mais nous avions déjà les bases de ce qu’allait devenirnotre premier album.
Il y a eu ce coup de foudre artistique et humain, cette connexion presqueinstantanée qui nous a porté bien au-delà de ce que nous pouvions imaginer. Ona enchaîné des journées de travail intense et puis, une fois la nuit tombée,impossible de lâcher prise : on développait l’histoire, on échangeait, onenregistrait les premières narrations de ce premier épisode qu’on voulait monter,parfois jusqu’à tard dans la nuit.
Mais surtout, on a commencé à donner vie à l’histoire d’Ernest grâce auxpremières narrations, qui nous ont aidé à définir le sens et la direction de cevoyage musical.
Cette semaine-là, c’était comme si le temps s’était arrêté, portée par cetteadrénaline de bâtir quelque chose d’unique, à quatre, avec cette confiancefraîche mais solide, cette envie irrépressible de faire perdurer le groove etd’embarquer le public avec nous. C’est un souvenir qu’on garde précieusement.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamaisrencontré, qui serait-ce ?
Ce serait vraiment difficile de choisir une seule personne, mais plusieurs nomsnous viennent en tête, notamment des cinéastes et vidéastes qui ont su créerdes univers forts, très personnels et immersifs.
Wes Anderson, par exemple, pour Fantastic Mr. Fox ou l’île aux chiens, ainsi queAdam Elliot avec son film Mary et Max ou encore Travis Knight avec Kubo etl’armure magique qui nous ont beaucoup marqué par leur travail de stop motionet leur esthétique singulière et poétique. Michel Gondry, pour ses clips réalisés àla main comme Let Forever Be (The Chemical Brothers) ou ses films comme LaScience des rêves, qui jouent avec les frontières entre rêve et réalité. Et HayaoMiyazaki, dont les mondes oniriques comme dans Le Voyage de Chihiro ouPrincesse Mononoké nous inspirent par leur capacité à raconter des récitsprofonds et symboliques à travers une narration et un univers singulier.Ce sont des artistes qui, chacun à leur manière, nous rappellent à quel pointl’univers visuel et narratif peut sublimer une œuvre musicale. C’est exactementce que l’on cherche à explorer avec Raccoon Tycoon.
10 ) Un dernier conseil ?
Si on avait un conseil à donner, ce serait peut-être celui-là : n’ayez pas peurd’aller au bout de vos idées, même si elles semblent trop grandes, trop folles outrop éloignées des formats attendus. Ce sont justement ces idées-là qui fontnaître les projets les plus personnels et les plus vivants.
Trouvez les bonnes personnes, celles avec qui ça circule naturellement, etconstruisez avec elles quelque chose qui vous ressemble à 100 %. C’est commeça qu’est né Raccoon Tycoon, et c’est ce qui nous donne envie de continuer àrepousser les limites, encore et encore.
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septembre 24, 2025Rien n’est fait pour séduire, tout est pensé pour happer. Dans The Downey Groove, le club n’est plus un lieu, c’est un organisme vivant. Une matrice moite et vibratoire, une architecture émotionnelle où les beats s’écoulent comme des fluides, les textures s’ouvrent comme des peaux. C’est un disque qui commence dans le corps — pas dans l’idée, pas dans la pose — et qui explose en dehors de tous les cadres.
Conçu sur les hauteurs d’un isolement méditerranéen, peau salée et esprit brut, puis accouché dans l’intensité bouillonnante de la scène queer berlinoise, l’album d’Elninodiablo respire à contre-temps du marketing : ici, pas de single taillé pour les algorithmes, mais un continuum d’états altérés, de pulsions chamaniques, de sensualités foutraques. On y croise l’ombre de Lee « Scratch » Perry, des échos de downtempo psyché, du funk halluciné, des nappes dub qui pleurent, des grooves qui draguent, des synthés qui suintent — mais tout cela, sans jamais se laisser réduire à un genre.
L’empreinte de Lunchbox Candy est là, partout, dans les interstices : cette fête culte, queer et radicale, cofondée par Elninodiablo, où la chair, le son, la politique et le plaisir se confondent. Comme si la nuit pouvait guérir. Comme si un dancefloor pouvait devenir un temple.
On a rencontré le producteur, DJ, activiste et bâtisseur de mondes pour parler basses sacrales, création intuitive, utopies queer, et pourquoi The Downey Groove est peut-être ce qui nous reste de plus doux et de plus puissant à danser, ensemble.
1) Qui es-tu ?
Je suis Stephanos Pantelas alias Elninodiablo, basé à Berlin et originaire de Chypre. Je suis producteur de musique, entrepreneur, organisateur de soirées et DJ.
2) Quel est ton parcours ?
Littéralement, une penderie de magazines et de livres vintage sur la mode et la musique, haha.J’ai toujours travaillé dans la musique. J’ai commencé à mixer sur une radio pirate à Chypre à 17 ans. À 19 ans, en 1994, j’ai déménagé à Londres et je me suis immergé dans la scène électronique et rave. J’ai monté mon agence de relations presse musicale El Nino Diablo PR à Londres, représentant une grande variété d’artistes, d’événements et de labels comme Salsoul, STRUT, !K7, Horse Meat Disco et Tegan and Sara. Je vis à Berlin depuis 2015.
3) Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?
Exigeante, totale, expérimentale, intrépide, sans genre, ludique, spatiale, émotive et sensuelle.
4) Quelles sont tes inspirations ?
Mes expériences de vie sont ma plus grande inspiration, ainsi que l’environnement dans lequel je me trouve au moment de produire. Il y a aussi ce besoin de créer une musique dans laquelle j’aurais envie de plonger totalement, comme une expérience sensorielle du corps entier.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
African Head Charge – Songs Of Praise
DjRUM – Under Tangled Silence
Sextile – Yes, Please
Yetsuby – 4EVA
Bullion – Affection
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
La caponata italienne avec de la morue.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Mon premier album The Downey Groove sort le 19 septembre sur mon propre label El Nino Diablo Music, puis un EP de Tronik Youth en octobre, plusieurs événements et DJ sets avec ma soirée Lunchbox Candy, et j’ai déjà commencé à travailler sur un nouvel album.
8) Peux-tu nous raconter une anecdote ?
Quand je suis arrivé à Londres, curieux de tout, je suis allé à TRADE – la mythique after queer/gay au Turnmills qui commençait à 5h du matin le dimanche.J’étais tellement naïf et innocent que je pensais que tous ces mecs musclés torses nus en train de danser étaient juste sortis d’une soirée entre potes de la salle de sport. Je trouvais ça tellement nul qu’un club comme TRADE, avec sa réputation, les laisse même entrer. Puis j’ai compris de quoi il s’agissait vraiment… et j’ai eu tellement honte.
9) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Prince, sans hésitation.
10) Un dernier conseil à partager ?
Reconnecte-toi à toi-même. Prends du temps dans l’immobilité, la présence et le silence. Plonge à l’intérieur, apprends à te connaître, réalise que tu es fait de lumière, comprends-le, fais-lui confiance. Remets tout en question et ne donne jamais ton pouvoir. Tu es un être souverain, divin, magnifique, capable de co-créer des mondes. Ta fréquence (ton énergie, ton essence, la manière dont tu vibres et ressens) est le diamant dans ta poche, ta ressource la plus précieuse et puissante. Protège-la à tout prix.
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septembre 19, 2025L’artiste Pop-Folk à ne pas rater en ce moment nous vient d’Allemagne 😊🇩🇪
Vinter s’impose avec douceur et volupté, portée par le vent des guitares acoustiques qui créent un univers sonore rond et rassurant, comme avec son titre « Not That Kind » 🎶
On lui a posé quelques questions, le temps d’un moment suspendu entre bienveillance et humilité ❤️
@nicola_vintermusic
Interview par Alex Cliatt (@iamalexcliatt)
#musique #interview #itw #musiquedumoment #dailysong #pop
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septembre 12, 2025Il ne fait pas de bruit, Saintard. Il glisse. Comme une pensée qui nous traverse à l’arrêt de bus, comme un rayon de lumière sur les pavés humides du 14e. Dans Rien ne tombe jamais du ciel, son troisième projet, il ne cherche pas à séduire : il raconte. Avec des grooves soyeux, des lignes de basse qui réconcilient Tom Misch avec la G-funk, et des mots qui cognent doucement, il tend un miroir à notre époque, sans forcer le reflet.
Ici, la soul n’est pas nostalgique, elle est vivante. Elle écoute la radio de voitures volées dans Vice City, elle lit les visages dans le métro, elle traverse la rue pour cueillir un saxophone. Saintard est un architecte du flou net : ses textes sont des bulles, ses prods des fenêtres ouvertes. Il chante les doutes avec la nonchalance d’un sage urbain. Il groove comme on respire quand on veut aller mieux.
Jalousie avec Dani Bumba, c’est une prière chaude sous la pluie. Continuer sans accepter, c’est un mantra posé sur un beat en lévitation. Entre tendresse et critique sociale, entre ceviche de crevettes et vengeance bien cuisinée, Saintard avance sans forcer, mais avec précision.
On lui a posé dix questions.Il a répondu comme on écrit une chanson :à sa manière,sans majuscules,mais avec du fond.
1 ) Qui es tu ?Saintard, je viens de Paris 14eme et je suis un artiste d’indie soul francophone.
2 ) Quel est ton parcours ?Je suis sorti de chez moi et j’ai traversé la rue.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?Je navigue entre la G funk, la soul et le jazz en chantant des textes mi poétiques – mi conscients.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?La vie parisienne, les plafonds de verres, le métro et les conversations entendues au hasard, les fenêtres sur le monde.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ? Amy Winehouse, Jean michel Rotin Lé ou Lov’, Joropo de Judeline, Eliza, Money Jungle Ellington, Cassandra Jenkins
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?La vengeance. EN vrai le ceviche de crevette.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?Elargir mon périmètre artistique et musical en rencontrant d’autres styles et artistes.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?J’ai fait une grande partie de ma culture musicale grâce à la radio dans les voitures et véhicules que je volais entre Vice City et Los Santos.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?Sampha
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?Continuer sans accepter.
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août 28, 2025Ça commence comme un jeu, une rencontre, un Premier Date : une promesse légère, électrique, une pulsation qui fait monter le rouge aux joues. Et puis le groove s’installe, les lignes de basse se font charmeuses, les refrains collent à la peau. Avec Switching Delight, Perké With a K boucle la boucle — un dernier clip comme un clin d’œil rythmé, réalisé par Le Petit Pavé, pour refermer cette première aventure musicale.
L’EP Premier Date est tout sauf un coup d’essai. C’est une carte de visite sensuelle, funky, colorée. Entre house solaire, accents afro et pop française immédiate, le duo revendique un style hybride, soigné, assumé. Les prods sont chirurgicales, les basses groovy à la Tom Misch, les refrains efficaces à la Charlie Puth — mais toujours avec ce petit twist perso, cette chaleur qui déborde.
On leur a posé quelques questions pour revenir sur cette première étape, ce Premier Date qui, on l’espère, ne sera que le début d’une longue histoire.
1) Qui êtes-vous ?
Nous c’est Max et Gabi, deux amis d’enfance originaires de Paris.
On forme PERKÉ with the K, un duo qui aime sérieusement faire remuer des têtes sans jamais trop se prendre au sérieux.
2) Quel est votre parcours ?
Max : J’ai commencé le violon à 5 ans, puis j’ai troqué l’archet pour la guitare à 10 ans. Après ça, j’ai fait deux ans d’école de jazz et musiques actuelles à Paris, deux ans au conservatoire du 11e, puis trois ans au CRR de Paris. Entre deux gammes, j’ai aussi appris à faire des mojitos en étant barman, et à manier la serpillière comme personne en bossant comme homme de ménage. Disons que j’ai autant traîné dans les salles de classe que derrière les comptoirs.
Gabi : A 5 ans je touche ma première guitare et je démarre le conservatoire. J’ai passé 18 ans dans cette 2ème maison, où on tentait de m’apprendre à chanter, à analyser et jouer de la musique. En parallèle, j’ai été dans le « glee club » du collège (ouai ça suinte la popularité ouai). J’ai ensuite étudié l’ingénierie robotique, mais j’ai toujours gardé un pied (voire les deux) dans la musique. Sur la fin du conservatoire, Max et moi on s’est rejoints sur différents projets sur scène et on a fini par se décider à créer ce duo.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
C’est une musique à la fois moderne, organique et sincère. On travaille beaucoup le son, les arrangements, et surtout, on veut que ça fasse du bien.
4) Quelles sont vos inspirations ?
On écoute de tout, mais certains noms reviennent souvent : Tom Misch, M, Anderson .Paak, L’Impératrice, Jungle … Et on puise aussi beaucoup dans les musiques afro-latines, la house, la funk et bien sûr, le jazz.
5) Quelle est votre playlist actuelle ?
Contre-uno, on vous propose plutôt nos 9 derniers likes
Morals : Africa express
Only happen : Nectar woode
Song for You : Myd
From the start : Laufey
You got me feeling : Parcels
Let it happen : Tame Impala
Back on 74 : Jungle
Rupture : Ben Mazué et Yoa
Toucher du bois : Peet
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Max : Franchement, ce que je cuisine le mieux c’est les plats de frigo. Quand tu sais pas quoi faire avec tes restes de la semaine mais que tu finis par faire une double cuisson avec déglaçage et dressage de plat gastronomique.
Gabi : Je crois bien que j’ai masterisé la recette originale des lasagnes. Le ragoût (c’est comme ça que ça s’appelle) peut réduire 8h, je fais la pâte aux épinards frais et je monte tout ça avec la petite béchamel noix de muscade. Bref des lasagnes de puristes qui peuvent te donner envie de pincer ton pouce avec ton index et parler italien alors que t’as fais LV2 espagnol.
7) Quels sont vos projets à venir ?
On joue à La Boule Noire le 5 octobre pour défendre notre premier EP (Premier Date), et on commence à bosser sur notre premier album. L’idée, c’est de faire un projet avec des featurings, avec des artistes qu’on admire. Spoiler : il y a du lourd qui se prépare !
8) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
On jouait dans un festival dans le centre de la France. Passage un peu rock’n’roll vers 23h, et bam une tempête s’est abattue sur le site. Les concerts restants sont annulés, les tentes du festoch s’envolent comme des cerfs-volants géants. On mange une blanquette de veau… sans veau, puis on saute dans le camion direction Paris. Il pleuvait des cordes, on roulait à 50 km/h au milieu des éclairs. On est arrivés à 6h du mat, moitié trempés mais vivants.
9)Si vous pouviez passer 48h avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Zinédine Zidane. Parce que l’élégance, la vision, le flow… la panenka en finale…
10) Un dernier conseil ?
Ce serait ambitieux de donner un conseil mais on ne peut que vous encourager à nous écouter et venir nous voir à la Boule Noire le 5 octobre <3
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août 28, 2025S’il y a bien une DJ à découvrir à Berlin c’est Skiy (@itsskiy) , une artiste aussi cool que la musique électro qu’elle diffuse et produit.
Étant de passage au festival Lollapalooza Berlin (@lollapaloozade), où elle a pu ouvrir la scène Perry, notre nouveau reporter Alex Cliatt (@iamalexcliatt) a pu lui poser quelques questions hitsoire de nous faife découvrir un talent à suivre de très près
#festival #lolapalooza #berlin #lolapaloozade #musique #interview #itw #musiquedumoment
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août 20, 2025Il s’appelle Mikey La Luna, et il vient d’un pays où les montagnes murmurent, où les mères cuisinent avec les mains et les chants, et où l’enfance s’écrit en pas de danse et vinyles qui crissent. À mi-chemin entre la tradition géorgienne et les éclats d’un dancefloor post-moderne, il fabrique aujourd’hui des rituels électroniques, faits de beats incantatoires, de mantras en feu et de synthés qui respirent.
Pendant quinze ans, il s’appelait Tash Tash et électrifiait les chants de son enfance. Puis il a changé de peau. À force d’introspection, d’amour, de solitude et de basses bien senties, il est devenu Mikey La Luna — un nom de nuit et de lumière. Son premier EP Embrace the Light est un manifeste de connexion : entre les corps, les mondes, les siècles. Sa techno n’est pas une fuite, c’est un retour à l’essentiel, une pulsation tribale habillée de textures modernes.
Le 3 septembre sortira Genatsvale, un hymne bilingue aux racines qui tiennent chaud et aux synthés qui transforment. En attendant, il élève ses deux fils, cuisine comme un prêtre et rêve d’amour qui groove. On lui a posé dix questions. Il a répondu comme on respire, comme on danse, comme on revient à soi.
1 ) Qui es tu ? Je m’appelle Mikey La Luna. Je suis né en Géorgie — un lieu où les montagnes respirent des histoires — et j’ai toujours vécu entre plusieurs mondes. Adolescent, je me suis formé au ballet géorgien flamboyant, mais la nuit, je m’échappais avec une guitare, en faisant exploser des disques de rock’n’roll et de disco. Ce choc entre discipline et rythmes sauvages est devenu mon ADN. Aujourd’hui, j’emmène tout cela dans mon art — créant des voyages rituels-électroniques où tradition, rébellion et liberté se rencontrent sur le dancefloor.
2 ) Quel est ton parcours ?Pendant environ quinze ans, j’ai performé sous le nom de Tash Tash — un projet où je reprenais les chants traditionnels géorgiens de mon enfance en leur donnant une torsion électrifiée, mélangeant tradition, joie et liberté. Avec le temps, j’ai ressenti un nouvel appel, et j’ai appris par moi-même la production électronique, tombant amoureux de sa pulsation hypnotique. Pendant la pandémie, j’ai aussi exploré une voie spirituelle plus profonde, à travers les mantras et les pratiques chamaniques. Aujourd’hui, j’ai lancé un nouveau projet qui rassemble toutes ces influences en un seul voyage.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?Avant tout — vous devez vraiment écouter ma musique. Oui, je sais, ça sonne un peu narcissique, mais ça vient du cœur. Ce que je crée ne se limite pas à des beats — c’est l’ouverture d’un espace où mantras ancestraux, énergie chamanique et grooves électroniques se rencontrent. C’est une musique faite pour danser, mais aussi pour rappeler quelque chose de plus profond : que nous sommes tous connectés, et que la lumière est toujours là quand nous choisissons de l’accueillir.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?Mes inspirations traversent les époques et les sons. Des légendes du rock comme Elvis, Pink Floyd et The Doors, à la fièvre disco de Donna Summer, des Bee Gees et de Giorgio Moroder. Côté électro, je puise chez Roderic, Oscar and the Wolf et Artbat — des artistes qui ont ouvert de nouvelles portes dans le son et l’émotion. Et, par-dessus tout, je porte l’influence des mantras, des chants sacrés et des incantations de guérison, qui donnent à ma musique sa profondeur spirituelle.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ? (Cite quelques noms d’artistes et/ou chansons)Dernièrement, ma playlist tourne en boucle avec le live de Moby en France l’an dernier — je l’écoute presque tous les jours. Je plonge aussi dans les sets déchaînés de Tomorrowland 2025 et Burning Man 2024. J’aime la musique surtout quand je peux voir et sentir une foule vibrer avec elle — même chez moi, cette énergie m’élève. Et quand il est temps de ralentir, je me tourne vers des grooves psychédéliques orientaux qui ralentissent tout, de la plus belle des manières.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?C’est une question injuste pour moi, car la nourriture a toujours eu autant de place que la musique dans ma vie. Jusqu’à il y a deux ans, j’ai même tenu mon propre restaurant géorgien pendant dix ans, cuisinant aux côtés de trois incroyables “mamas” géorgiennes. J’étais celui qui glissait une petite touche de fusion dans les recettes traditionnelles. Mais aujourd’hui, ma cuisine principale, c’est le studio — et ce que j’y mijote, ce sont des tracks savoureux et juteux.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?C’est une période exaltante pour moi. Ce mois-ci, j’ai sorti mon premier EP Embrace the Light — cinq titres enracinés dans les mantras ancestraux et les grooves électroniques modernes. Le 3 septembre, je sortirai Genatsvale — un morceau géorgien-anglais qui reconnecte à mes racines avec une torsion techno-synthé. Et il y a déjà au moins dix autres morceaux en attente — ce n’est donc que le début du voyage.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Ces deux dernières années, j’ai jonglé entre deux choses principales : concocter des tracks en studio et élever mes deux petits garçons. Maintenant, j’ai vraiment hâte de remonter sur scène autant que possible — et, qui sait, peut-être même trouver un peu d’amour en chemin. Rêve secret ? Si elle est musicienne elle aussi, on fera des duos au lieu de disputes.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?
Honnêtement, la chose la plus magique serait 48 heures avec mes deux garçons — mais seulement s’ils font absolument tout ce que je dis, sans drame. Et si vous ne pouvez pas hypnotiser mes enfants pour ça, alors je me contenterai de Jim Carrey et Roberto Benigni — deux purs génies du rire et de la folie.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?Souvenons-nous que nous sommes tous connectés. Au-delà des frontières, au-delà des rôles, au-delà des différences — nous sommes une seule famille sur cette Terre. Si nous pouvons choisir la paix, la gentillesse et l’unité dans nos vies quotidiennes, alors la musique entre nous ne cessera jamais de jouer.
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août 20, 2025Avec Grow Up, Blondy Club signe une pop vaporeuse et tourmentée, où les illusions se désagrègent à mesure que les synthés montent en apesanteur. Porté par une basse hypnotique et des nappes électroniques en clair-obscur, le morceau capte ce moment étrange où l’on choisit — ou subit — le passage à l’âge adulte. Ni tout à fait rupture, ni tout à fait renouveau, juste ce point de bascule où tout flotte encore.
Entre les échos psychés de Tame Impala, la précision pop de Metronomy et les bizarreries planantes des Flaming Lips, Grow Up déroule un récit intérieur, doux-amer et lumineux. Le refrain claque comme un cri d’élan, un “allez” sans filet. Puis la musique se défait, glisse vers un final instrumental chaotique, presque sauvage, comme un vertige nécessaire.
Blondy Club ouvre ici un nouveau chapitre, l’occasion pour nous de leur poser quelques questions.
Qui êtes-vous ?On est Blondy Club, un groupe psyché-pop solaire basé entre Bordeaux et ses satellites. Sur scène et en studio, on est cinq : des musiciens aux parcours variés, entre design, médecine, industrie, électronique et son… avec des guitares qui brillent, des synthés vintage et des grooves chauds.
Quel est votre parcours ?On a tous joué dans des projets très différents : du métal au reggae en passant par la soul, les jams, la chanson, la pop, le rock ou les soirées d’improvisation. JB a vu son ancien groupe s’éteindre pendant le Covid, Boris était pianiste, Benoît batteur, et maintenant… tout le monde a changé d’instrument ou presque. Comme quoi.
Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?On compose des chansons qui parlent de vraies choses : la fuite du temps, la peur de grandir, le besoin de ralentir… mais toujours avec une esthétique lumineuse, un peu rêveuse, souvent dansante. C’est profond mais sans gravité. Psyché mais pas flou.
Quelles sont vos inspirations ?Des Beatles à Panda Bear, de Tame Impala à Frankie Goes to Hollywood, en passant par Steven Wilson, Skegss, Daft Punk ou Ocean Alley. En ce moment, la scène indé australienne nous parle pas mal, et certains d’entre nous écoutent beaucoup de musique cubaine, brésilienne ou électro organique.
Quelle est votre playlist actuelle ?Un joyeux bordel : Kungs, Lazy Eyes, Chilly Gonzales, John Butler Trio, Xavier Rudd, Avicii, Pearl Jam, Rakoon, The Limiñanas… on passe sans transition du désert australien à une favela en fête.
Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?Le couscous, les burgers maison, un bœuf bourguignon ultra réconfortant, ou un bon vieux gâteau au chocolat. On est plus fourneaux que frigos vides.
Quels sont vos projets à venir ?Sortir notre premier EP très bientôt, enregistrer le deuxième dans la foulée et défendre notre musique sur scène à Bordeaux et partout où on nous ouvre la porte. On veut faire grandir Blondy Club à la force des refrains, pas des algorithmes.
Une anecdote sur vous ?Blondy Club est né un peu par accident. JB s’apprêtait à tout arrêter, puis un enchaînement de hasards l’a bloqué chez lui plusieurs semaines… alors il a recommencé à écrire. Le reste s’est aligné naturellement. Comme quoi, parfois il suffit d’un contretemps pour relancer la machine.
48h avec quelqu’un ?Paul McCartney, le Dalaï-lama, Keith Richards ou même un ancêtre lointain. Tant qu’on peut lui faire écouter un de nos morceaux.
Un dernier conseil ?Préférez l’intensité à l’éternité.Et lâchez vos téléphones (sauf pour mettre notre EP en boucle)
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août 12, 2025Véritable coup de cœur du Woodstower, le duo Malaka nous a clairement happés dans leur univers musical mais pas que…
Ces deux soeurs passionées qui naviguent entre groove, métissage et coolitude absolue, ont gagné nos coeurs, comme nos tympans, avec leur créativité communicative et leur musique singulière et éclectique 🎶
On a voulu en savoir plus sur ces artistes qui n’ont pas fini de faire parler d’elles, du pur talent made in Rhône Alpes ( en passant par les West Indies), à découvrir sans plus attendre 🔥
Pour retrouver l’intégralité de l’interview rendez-vous sur :
@malaka_sl
@woodstower
📸 @shoot_by_leo
#festival #woodstower #musique #interview #itw #musiquedumoment
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août 8, 2025C’était pas prévu. Enfin si, un peu — on savait qu’elle était programmée. Mais on n’était pas prêts 👀
Pas prêts pour cette voix qui déraille juste comme il faut, pour ce feu doux et ravageur, cette rage déguisée en tendresse. Baby Sharon a retourné la scène du Jardin Sonore comme une pièce trop bien rangée, les murs ont sué, les cœurs aussi 🔥
Et puis, elle est descendue. Les yeux encore flous d’adrénaline, les bras ouverts comme si elle revenait d’un rêve trop grand, pendant que la foule cherchait encore à comprendre ce qui venait de se passer 🤯
@babysharonmusique
@jardin_sonore
#festival #jardinsonore #musique #interview #itw #musiquedumoment
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août 8, 2025Avec Caroline et Fumée noire, Yohan dévoile deux nouveaux chapitres d’un journal intime en clair-obscur. Deux chansons comme deux polaroïds émotionnels, tirés à la main, où la mémoire et la douleur s’écrivent en français, sa langue retrouvée.
À travers ces deux titres, Yohan affirme une écriture cinématographique et sensorielle. Lui qui a longtemps chanté en anglais au sein de divers projets, choisit aujourd’hui le français pour dire l’intime, le presque rien qui serre la gorge. On lui a posé quelques questions, voici l’interview de Yohan :
1 ) Qui es tu ?
Salut, moi c’est Yohan. Je viens de Paris 20e mais j’ai pas mal vécu à l’étranger : aux Etats-Unis, au Brésil, en Autriche. Et je fais de la musique et du cinéma.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé le théâtre à l’âge de 6 ans et la musique quelques années plus tard, au lycée, où j’ai créé mon premier groupe de rock avec des copains. Après mes études, j’ai eu la chance d’enregistrer tout un album concept pop-folk avec deux amis du CNSM, sous le nom de Moondays, puis j’ai enchaîné avec un deuxième projet, Vercor, avec un producteur de musique électronique belge. Aujourd’hui, je porte mon projet solo pour laisser libre cours à mes envies, refléter mes états d’âme au gré de mes périples, et enfin m’autoriser à écrire français, à reprendre des morceaux que j’aime, à collaborer avec des artistes qui m’inspirent et à chanter mes voyages.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
La musique et le cinéma sont mes deux amours et plutôt que de choisir entre les deux, j’ai choisi de mettre beaucoup de l’un dans l’autre pour ne pas faire de jaloux. L’album de Moondays comportait beaucoup de bruitages de la vie quotidienne et s’écoutait d’une traite comme un long plan-séquence où on changeait de décor à chaque chanson. Sur l’EP actuel, je conçois chaque morceau comme un court-métrage, un petit bout de vie, une variation autour du sentiment amoureux déçu. ‘Black Trombone’ parlait de la fugacité de l’amour, ‘Caroline’ de la rencontre manquée, et ‘Fumée noire’ de la douleur d’une rupture post-adultère. Inversement, je réalise ou co-réalise mes clips et je commence chacun de mes projets cinématographiques en imaginant sa bande sonore. Lors d’un tournage, j’ai même composé une chanson pour m’aider à construire le personnage que j’ai ensuite envoyée à la réalisatrice. Mon rêve ultime serait de faire un film musical, façon Annette ou Emilia Perez.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
J’écoute vraiment de tout et chaque artiste que j’écoute m’inspire des envies musicales très différentes. Grand fan du rock anglais des années 60-70, j’avais des groupes comme les Pink Floyd ou les Who en tête quand j’ai sorti l’album de Moondays. Ensuite, avec Vercor, on était beaucoup plus sur de l’électropop mélodique façon The Weeknd ou Sam Smith. Et pour mon projet solo actuel, je suis très inspiré par Stromaé qui parvient comme personne à mêler musique du monde et French Pop.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ? (Cite quelques noms d’artistes et/ou chansons)
Je n’ai pas vraiment de playlist figée à laquelle je reviens souvent. Au contraire, je crée régulièrement de nouvelles playlists que je partage avec mon frère et dans lesquelles on met en commun nos dernières découvertes, ou les nouveaux albums d’artistes qu’on aime. Dans la playlist actuelle se retrouvent pêle-mêle : Pete Doherty (Fantasy Life of Petry and Crime), Cage the Elephant (Neon Pill), Victor Solf (Tout peut durer), Odezenne, The Claypool Lennon Delirium, Vincent Delerm, Renaud, Sébastien Tellier, Pépite, Pixies, Kurt Vile, Saez.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Le risotto aux sardines et courgettes ! Avec ce plat, j’ai réussi à faire aimer la sardine à plus d’une personne qui n’en était à la base pas friande. Une fois cuite, elle prend un arôme beaucoup plus doux et subtil, je recommande chaudement.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je sors début mai mon troisième single « Fumée noire », qui précèdera de quelques semaines la sortie de l’EP. Je prépare ensuite avec un ami guitariste un deuxième EP façon French bossa, où je mêlerai sonorités brésiliennes (en modeste hommage à Tom Jobim, Caetano Veloso, Chico Buarque…) et French pop, sans m’interdire quelques paroles en portugais ! Je suis tombé sur Aupinard qui fait ça avec beaucoup de talent, sur un mode un peu plus urbain. Côté ciné, j’ai tourné dans un film brésilien (« A Herança », l’Héritage) qui vient de sortir sur HBO Max en Amérique latine, et une série franco-espagnole qui devrait arriver sur Prime Video en fin d’année.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Je suis quelqu’un qui adore mettre en relation, créer des connexions entre les gens. Pour des collabs artistiques mais aussi dans la vie perso. Par exemple, j’ai pas mal d’ami(e)s célibataires qui n’aiment pas trop le côté déshumanisé des apps de rencontre et qui me demandent si je connais pas quelqu’un pour eux. Sauf que je sais pas toujours exactement qui est encore célib, qui ne l’est plus et surtout mes potes sont pas tous à l’aise avec une mise en relation par message. Du coup, ça a donné l’idée à mon frère de créer une app où tu peux connecter facilement tes amis célibataires, ça s’appelle Cyrano (cyrano-app.co), et j’avoue que ça me facilite beaucoup la vie et me laisse plus de temps pour écrire haha !
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?
Je disais plus haut que Stromaé m’inspire beaucoup. C’est un artiste total, compositeur, interprète, producteur, designer. C’est aussi une sacré personnalité, qui a traversé des périodes difficiles mais qui se relève, qui remplit des stades mais qui reste simple. Je pense qu’une journée à ses côtés serait assez passionnante.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Je dirais qu’en tant qu’artiste, c’est très important d’avoir des moments d’introspection dans sa bulle de création, mais je pense qu’il est tout aussi important d’en sortir régulièrement pour aller se frotter au monde. L’ancrage dans la vie réelle, les rencontres, les voyages, les petits boulots, en tout cas en ce qui me concerne, c’est ça qui nourrit ma créativité et me donne toujours plus d’émotions et d’impressions à retranscrire en mélodies ou en images.
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août 1, 2025Attrapé au vol après sa performance au festival Jardin sonore, on a posé quelques questions à Jon Onj, véritable ovni créatif qui respire la bienveillance et la coolitude absolue 🎶😎🔥
@jon_onj
@jardin_sonore
#festival #jardinsonore #musique #interview #itw #musiquedumoment
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juillet 28, 2025Il y a des histoires d’amour qui s’écrivent en chansons, à quatre mains, entre les mots de l’une et les mélodies de l’autre. Soniamiki & Lukasz Lach partagent la scène comme ils partagent le quotidien : en créant des fragments de douceur, teintés de spleen 60’s et d’éclats électroniques. Elle est chanteuse, motion designer, subtile comme une ligne claire. Lui est multi-instrumentiste, enfant prodige devenu poète pop, nourri aux Beatles, à Witkiewicz et aux harmonies baroques. Ensemble, ils signent L’amour est doux, un premier single comme une déclaration, fragile et brûlante à la fois.
De Łódź à Perpignan, du Żur maison à la piscine de rosé prophétique, leur duo est un voyage entre langues, textures et sensations. Ils nous parlent ici de musique, de vie, de soupe fermentée et de souvenirs improvisés. Un couple créatif, à la ville comme à l’écran, qui croit au pouvoir des petites choses et des grandes émotions.
Qui es tu ?Soniamiki: Je suis Soniamiki, je viens du Pologne, je travaille en tant que motion designer etcomme chanteuse singer songwriter.Lukasz Lach: Je suis Lukasz Lach. Je suis compositeur, chanteur et multi-instrumentiste – leaderdu groupe polonais L.Stadt, originaire de Łódź.
Quel est ton parcours ?Lukasz Lach: Depuis mon enfance, la musique est ce qu’il y a de plus important pour moi. Je suisallé à l’école de musique à l’âge de sept ans, et j’ai commencé à me produire sur scène demanière professionnelle à l’âge de onze ans. Dès l’année suivante, avec mon premier groupe,nous avons remporté deux prix lors du plus grand festival de rock en Pologne à l’époque.Adolescent, je jouais dans le groupe L.O.27 – c’était un grand projet commercial, mais avec letemps, j’ai commencé à rêver de plus d’indépendance artistique et de pouvoir m’exprimer avecma propre voix. Cette voix, c’est le groupe L.Stadt, avec lequel je joue encore aujourd’hui.Dans la diversité, je trouve l’unité – j’écris de la musique pour le cinéma, j’ai un projet de musiquerelaxante, je me produis en invité avec le groupe Skaldowie – une légende du baroque poppolonais – et je joue aussi en solo. J’adore jouer.Soniamiki: Après avoir terminé mes études à l’université des arts, j’ai commencé à travailler dansle secteur commercial en tant que motion designer et directrice artistique dans des agencescréatives. En parallèle, je déploie mes ailes en tant qu’artiste, chanteuse et auteure. Je compose àla guitare basse et j’ai sorti plusieurs albums solo.La chanson « L’amour est doux » est la première œuvre commune de Lukasz Lach et Soniamiki –un début très enthousiasmant d’une aventure créative partagée.
Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?Soniamiki: Nous sommes ensemble depuis longtemps. Pour la première fois, nous voulons parlerde notre amour — de ce qui nous unit et nous soude, mais aussi de ce qui nous divise et nousdéchire. Lukasz est principalement responsable de la musique, et moi, principalement desparoles.
Quelles sont tes inspirations ?Lukasz Lach: Je fais de mon mieux pour rester à jour, mais mon cœur bat pour la musique desannées 60 et 70 du monde entier. Ma fascination a commencé avec les Beatles et s’est étendue àtout l’univers des genres de cette époque.Soniamiki: Je puise mon inspiration dans les mélodies mélancoliques et les contrastes. J’aitoujours été profondément influencée aussi bien par Nick Cave que par l’univers coloré etexcentrique de Róisín Murphy ou de Gorillaz…
Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?Soniamiki:Bolis Pupul „Ma Tau Wai Road”Flora Fishbach „Dans un fou rire”Baxter Dury „Slumlord”Lola Young „Messy”Lukas Lach:Grian Chatten – Last Time Every Time ForeverBeach Boys – Lonely SeaSkaldowie – Zróbmy coś z tym dniemMagdalena Bay – Cry For MeRicky Nelson – Garden PartyBappi Lahiri – Sri Krishna Chant
C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?Lorsque nous sommes restés spontanément pendant presque deux ans en Catalogne française,nous avons cuisiné pour nos amis une soupe polonaise traditionnelle : le Żur (prononcé « jour »). Ils’est avéré que le raifort polonais se mariait à merveille avec la saucisse catalane.
Quels sont tes projets à venir ?Soniamiki:Je termine d’écrire un texte d’amour sur une musique de Lukasz.Nous voulons sortir un nouveau single chaque trimestre.
Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?Un soir, alors que nous étions chez nous (a notre Airbnb à Perpignan) et souhaitions ouvrir unebouteille de vin, nous nous sommes rendu compte que nous n’avions pas de tire bouchon etsommes allés frappé à la porte de la voisine pour lui en demander un. C’est ainsi que nous l’avonsrencontré.Un soir, alors que nous écoutons une ancienne chanson de Lukasz, notre amie lanceavec enthousiasme que la phrase « Une piscine de rosé », que je fredonnais tout bas, devrait enfaire partie — et que c’est cette mélodie qu’il nous faut…Deux ans se sont écoulés depuis cetterencontre, et sa prédiction musicale d’une piscine remplie de vin est bel et bien devenue réalité.
Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?Soniamiki:Depuis mon enfance, j’ai toujours eu le sentiment de connaître tout le monde déjà.Lukas Lach:Stanisław Ignacy Witkiewicz (Witkacy) – un artiste polonais du tournant des XIXe et XXe siècles.Philosophe, écrivain, peintre. Un homme aux multiples talents, en avance sur son temps.Adolescent, je rêvais de rencontrer Witkacy. Mon idole de toujours.Aux yeux du grand public, un artiste controversé et scandaleux, mais pour moi, un hérosshakespearien nostalgique de l’âge d’or. Par son excentricité apparente, il protégeait la perle deson cœur, rempli de vérité, d’amour et d’humanisme.
Un petit mot ou conseil pour la fin ?Soniamiki: Partageons l’amour et le bonheur — c’est le seul perpétuum mobile possible.
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juillet 21, 2025Vingt-cinq ans de pause. Vingt-cinq ans à construire, déconstruire, survivre et renaître, loin des studios et des scènes. Gatis, compositeur letton et ancien leader du duo pop culte Duets DIVI, revient en 2024 avec une sagesse brute et des mélodies qui coulent de ses doigts comme si elles n’avaient jamais cessé d’exister. Derrière son piano, il improvise des thèmes qui semblent convoquer à la fois la nostalgie d’Enigma et la dramaturgie d’Hans Zimmer, mais il refuse de se laisser enfermer : sa musique est mouvante, pop-ambient, traversée d’accents classiques et d’instinct pur.
Avec Stay.Theme, son nouveau projet, Gatis pose un pied dans le futur tout en gardant l’autre enraciné dans sa Lettonie natale, terre de chants folkloriques, de feux de joie et de pain noir. Ce retour est moins un come-back qu’un acte de foi : foi en la musique, en l’intuition, en la capacité d’un artiste à se réinventer après avoir exploré la jungle du business et de la vie. Rencontre avec un homme qui a appris à écouter le silence, pour mieux laisser parler les notes.
Qui es-tu ? Je suis Gatis. Un homme. Je viens de Lettonie – un petit pays au bord de la mer Baltique où l’on mange du pain noir et des pois gris, où l’on chante des chansons folkloriques, porte des couronnes de feuilles de chêne et saute par-dessus des feux de joie chaque année, dans la nuit du 23 au 24 juin. Je compose et produis ma propre musique.
Quel est ton parcours (formation et expérience) ?Je suis pianiste. Après avoir étudié à l’école de musique Emīls Dārziņš, j’ai commencé à travailler en studio d’enregistrement, principalement en produisant ma propre musique. En parallèle, j’ai étudié l’architecture, puis la gestion d’entreprise. De 1994 à 2000, j’ai connu une période très active dans ma vie musicale – plusieurs projets musicaux personnels couronnés de succès. J’ai fondé le groupe pop « Duets DIVI », qui fut à l’époque l’un des projets pop les plus commercialement réussis en Lettonie. Entre 1995 et 1999, j’ai produit plus de 10 albums et compilations, tout en menant une intense activité de concerts et de travail en studio. Ensuite, divers événements dans ma vie personnelle m’ont conduit à faire une « pause » dans la musique qui a duré jusqu’en 2024. À partir de 2000, j’ai développé avec succès plusieurs entreprises pour mes partenaires dans des secteurs très variés, puis j’ai créé mes propres sociétés. Avec le temps, tout cela m’a apporté une expérience très concrète et une compréhension des processus réels, du business, des relations humaines et de la survie en période de crise, ce que je considère aujourd’hui comme un atout. Et maintenant, en dialoguant beaucoup avec des musiciens et des professionnels de la musique, je constate que beaucoup n’ont jamais été confrontés à ces réalités ou, en tant que créatifs, en ont une vision très illusoire, en particulier du côté technique et pratique. Aujourd’hui, je suis de retour dans l’industrie musicale et j’ai la possibilité d’y appliquer cette expérience « de la jungle ».
Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?Ce serait plus simple de la jouer au piano que de t’en parler. Ce qui est actuellement disponible au public n’est qu’une infime partie de ce qui est en préparation, et cela ne donne pas une image fidèle de ma musique dans son ensemble. Elle est très variée, selon l’humeur, l’idée… Elle naît spontanément ; ce n’est pas un processus long et laborieux. Je m’assieds au piano, j’improvise et dès les premières notes, la mélodie, les thèmes, l’harmonie surgissent.On pourrait globalement la qualifier de pop/indie pop-ambient très mélodique et harmonieuse, saupoudrée d’une touche classique, où la mélodie et l’harmonie dominent vraiment. On peut se faire une idée un peu plus précise de mes morceaux publiés en visitant mon site http://www.gatismusic.com ainsi que mes profils Spotify et YouTube.
Quelles sont tes sources d’inspiration ?L’inspiration vient naturellement – des événements du quotidien, de la météo, des relations humaines et des attitudes face aux événements mondiaux, de la nature, de réflexions personnelles et des conclusions que l’on en tire… Un peu de tout.
Qu’écoutes-tu en ce moment ? (Quelle est ta playlist actuelle ?)J’ai une histoire un peu particulière à ce sujet. Beaucoup de gens m’ont déjà posé cette question et ma réponse est à peu près celle-ci : une « playlist » est surtout une étape du début du parcours d’un musicien, quand on « fanboy » ou « fangirl », qu’on admire certains artistes, qu’on a des « idoles » et qu’on veut les imiter, à une époque où on n’est pas encore soi-même, où notre signature musicale est encore en formation, et où l’on a besoin d’exemples pour se projeter. C’est pareil dans le sport, les arts visuels et ailleurs. Puis, avec le temps, on réalise qu’on veut et qu’on peut être soi-même, et qu’on puise son inspiration et son énergie créative dans sa propre vie et dans ce qui nous entoure. Avoir une playlist signifie écouter régulièrement de la musique, mais en écoutant trop certains compositeurs, on finit forcément par être influencé et on le ressent dans ses propres créations. Dans les années 90, bien sûr, tout le monde en Lettonie écoutait Depeche Mode, U2, Madonna, Enigma, et bien d’autres groupes populaires de l’époque. Mais aujourd’hui, j’essaie d’éviter d’écouter quelque chose de précis. Seulement en surface, pour comprendre les tendances actuelles de la pop. Parfois, pour reposer mes oreilles de mes propres sons, j’écoute de la bonne musique de film en voiture – Morricone, Zimmer, Gregson-Williams, Trevor Morris… C’est différent, car une bonne musique de film fait réfléchir, ressentir des émotions ; elle sonne différemment à chaque écoute et on y découvre toujours quelque chose de nouveau, même professionnellement.
Quel plat cuisines-tu le mieux ?Les pois gris mijotés. C’est un plat national letton. Simple et très sain, un vrai plat paysan venu des temps anciens. Convient aussi bien aux amateurs de viande qu’aux végans.
Quels sont tes prochains projets ?En début d’année, j’ai réalisé que j’avais besoin d’un « projet principal » pour concrétiser mes idées, car je ne peux pas (ou ne veux pas) tout faire seul. C’est ainsi qu’est né le projet muunroo. Je travaille actuellement intensivement en studio sur la musique, les paroles et les clips de muunroo, seul et avec d’autres musiciens invités de différentes parties du monde. Le matériel accumulé en 25 ans est immense, et je veux en réaliser et en publier le plus possible. À partir de fin juillet, muunroo commencera à sortir des chansons et leurs clips. Je pense que cela plaira au public. D’ici la fin de l’année, peut-être des contenus vidéo plus étoffés. L’essentiel est de réunir les bonnes personnes pour concrétiser mes idées. Un autre projet distinct pourrait être mes improvisations au piano, qui ont déjà commencé avec les ad-libs des morceaux de muunroo. Des discussions sont en cours avec plusieurs labels pour une éventuelle collaboration aux États-Unis et en Europe, mais l’avenir le dira. Je suis habitué à travailler seul – être compositeur, interprète, arrangeur, producteur, manager, vidéaste, réalisateur, designer… Mais dans l’industrie musicale, la capacité est l’un des éléments les plus cruciaux : si l’on se consacre à la création musicale et au contenu, on manque de temps pour la gestion, et inversement. Cela ralentit considérablement le développement des projets, disperse l’attention et affecte la qualité et la quantité. Je regarde donc actuellement les offres de collaboration. Pour ce qui est des plans futurs, je préfère attendre avant d’en parler.
Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?Je n’en ai jamais entendu une seule me concernant, car je suis resté longtemps loin du public. Si un jour j’en entends une, je la partagerai volontiers, surtout si elle est drôle – j’adore l’humour, particulièrement celui qui permet de rire de soi-même, et j’aime les gens qui ont un bon sens de l’humour.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Je n’arrive même pas à imaginer qui pourrait supporter ça avec moi. 😊
Tes derniers conseils ? (Tes tips ou idées clés)« Les derniers » ? Sans doute pas 😊, mais voici quelques conseils issus de mon expérience :Le principal est de ne pas avoir peur d’être soi-même. N’aie jamais peur de prendre la décision de changer quelque chose dans ta vie habituelle, confortable et prospère. Sinon, il est certain que tu ne réaliseras aucune de tes idées. N’aie pas peur de sortir de ta « zone de confort » et de donner vie à tes idées. C’est comme une douche froide le matin après un lit bien chaud : cela oblige à se mobiliser, à se concentrer, à se débarrasser du superflu et à voir ce qui est essentiel. N’aie pas peur de relever le défi d’apprendre rapidement de nouvelles choses, d’acquérir de nouvelles connaissances et expériences. C’est la base pour atteindre tes objectifs et réaliser tes idées. Sois rapide, n’aie pas peur de faire des erreurs, écoute les critiques sans les laisser te paralyser et continue ton chemin.La détermination et la persévérance mènent toujours au succès, tôt ou tard. L’essentiel est de tenir bon jusqu’au bout.
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juillet 17, 2025Dans Verloren, deuxième single de son prochain EP NO:MAD, Glisz nous entraîne dans un espace où le club devient catharsis et les beats électroniques se frottent à la matière brute du réel. Derrière la pulsation house qui ouvre le morceau, une ombre : celle des tragédies murmurées dans les théâtres de Barcelone, des cris capturés au cœur des nuits de la Rambla. Le producteur façonne une musique qui danse autant qu’elle questionne, un récit sonore où se mêlent rage sourde, résilience et désir d’unité. À quelques semaines de la sortie de NO:MAD, il nous parle de ce voyage intérieur et universel, de cette errance choisie où chaque note devient un pas vers l’autre. Bref, voici Glisz en 10 questions :
1) Qui es-tu ? Je suis Andrea, producteur de musique électronique originaire d’Italie. Je travaille sur tous les aspects du son — du sound design à la production — et je mène mon projet personnel, Glisz.
2) Quel est ton parcours ?C’est ma mère qui m’a transmis son amour de la musique. À l’adolescence, j’ai été très impliqué dans la scène DJ de ma ville, ce qui m’a plongé dans l’univers de la musique électronique. J’ai obtenu un diplôme en musique, puis je me suis spécialisé en ingénierie audio et post-production à Hollywood, où j’ai appris la technique et façonné mon propre son.
3) Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?Je n’aime pas trop coller des étiquettes à ma musique, je préfère laisser les autres en parler. Cela dit, j’adore explorer le lien entre musique électronique et instruments traditionnels, et tirer le meilleur de ces deux mondes.
4) Quelles sont tes inspirations ?Je ne suis pas vraiment un artiste en particulier comme source d’inspiration directe, je me concentre plutôt sur la recherche de mon propre son. J’ai beaucoup de respect pour les pionniers de la musique électronique comme Depeche Mode ou Giorgio Moroder, dont l’innovation et la vision ont marqué le genre.
5) Quelle est ta playlist du moment ?Beats On Fire pour faire le plein d’énergie, Deep Organic Movement pour des sonorités organiques, et Soft Electric Lights pour des beats captivants.
6) Quel plat cuisines-tu le mieux ?La focaccia et la pizza, sans hésiter.
7) Quels sont tes projets à venir ?Mon nouvel EP NO:MAD sort le 29 août. En attendant, je travaille sur d’autres productions, avec l’objectif de sortir un album complet au printemps prochain. Toujours aller de l’avant, toujours construire.
8) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?J’écoute probablement mes morceaux des milliers de fois avant de les sortir — et même après, je continue d’entendre des détails que je voudrais ajuster. C’est un peu obsessionnel, mais cette recherche constante du détail fait partie de ce qui me pousse. La perfection n’existe pas, mais je ne peux pas m’empêcher de la poursuivre.
9) Si tu pouvais passer 48h avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Rihanna 😉 Peut-être qu’une collaboration en sortirait 😉
10) Un dernier conseil ?Écoutez ma musique et mangez de la focaccia !
Pour découvrir plus de nouveautés du moment, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVANOW ci-dessous :
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juillet 16, 2025Jim Léopold n’est pas une simple mue, c’est une combustion. En neuf titres, Jeunhom laisse éclater une version de lui plus brute, plus instinctive, plus dangereusement vivante. Ce LP incandescent, où se mêlent cuir noir, guitares britpop et groove moderne, sonne comme un manifeste pour ceux qui osent tout quitter pour mieux se retrouver. À l’aube d’une live session fiévreuse sur le morceau Ivre, rencontre avec un artiste qui ne joue plus, mais qui brûle pour de vrai. En bref, voici Jeunhom en 10 questions :
1 ) Qui es tu ?
Moi c’est jeunhom, artiste interprète, compositeur, ingénieur du son from Lille. Ça fait 10 ans que je fais du son et je viens seulement de me trouver musicalement.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique en région parisienne via des potes qui en faisaient. Pendant 5 ans, j’enchaîne open mics, jam sessions, premières sorties de morceaux… puis je vis mes premiers concerts. C’est une période d’expérimentation et de découverte. En 2021, je collabore avec le producteur multi-platine Majeur Mineur, qui me repère via un de mes morceaux sortis sur YouTube. De cette collab naît un EP : Jeunesse. C’est durant cette période que je rencontre Joël Oliver et le Moonday Club, un label lillois. Et là, je capte qu’ils ont les outils pour me permettre de faire réellement la musique que j’ai dans le ventre depuis des années. Je claque tout, je déménage à Lille. Le premier titre que je sors avec le Club, c’est “Laisse-moi”. Un titre majeur. Il devient la pierre angulaire du projet Jim Leopold. C’est lui qui me montre que je suis capable d’autre chose, et surtout, de faire une musique dans laquelle je me sens bien. Influencée par les sons de ma jeunesse et de mon adolescence. C’est à ce moment que j’ai le sentiment de me trouver en tant qu’artiste.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Je vois mon art comme un peintre qui aurait un pinceau, une toile et toutes les couleurs devant lui… mais qui préférerait prendre un stylo bic pour faire son tableau. On est deux derrière le son Jeunhom : moi, et Joël Oliver (@joel144bpm sur Insta). C’est lui le producteur derrière tous mes projets depuis 2022. Notre son est unique par notre approche : tous les sons sont joués (guitare, basse, etc.) comme un band, mais loopés à la manière des producteurs de rap. Même notre manière d’écrire avec Joël est différente : c’est une discussion, un échange, qui aboutit à un morceau. J’essaie de ne pas trop intellectualiser la musique, de rester dans l’intuition et l’énergie du moment. J’évite cette recherche de fausse perfection qui peut lui faire perdre son âme.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Ma plus grande inspi : Didier Deschamps, c’est la culture de la gagne, c’est le seul français à avoir 2 coupe du monde, on devrait tous s’inspirer d’un mec qui a 2 coupe du monde. D’autres inspis : the truman show, the Beatles, Grease, JMSN, Gainsbourg.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?
Mon dernier LP, c’est un mélange de oasis, polnareff, les N.E.R.D (surtout dans les drums), maroon 5, the Beatles, Outkast. Tu mélanges tout ça et t’as pas encore notre son mais ça s’en rapproche.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
En 2025, y’a Marmiton, tout le monde peut devenir un excellent cuisinier. Je ne vous donnerez pas mes secrets. La seule info culinaire intéressante à mon propos : je suis un consommateur excessif de citron.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
27 juin le LP Jim Leopold est sorti, c’est un projet entier autour d’un personnage bloqué dans son film. C’est indie rock, alternatif (je te laisse choisir la case dans laquelle tu préfères me mettre), j’ai cherché des gens qui me ressemblent musicalement en France il n’y en a pas vraiment, tant mieux, ça veut dire qu’on a bossé pour avoir notre son. Si t’en trouves, envoie-les-moi, je veux rencontrer ces gens.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
J’ai dormi dans la rue pendant la session de mixage de mon tout premier EP. On avait bien avancé, un soir, j’ai fait un détour sentimental qui s’est terminé plus vite que prévu, j’ai préféré rentrer. Sauf que je suis resté à la porte — mon pote était lui-même sur un détour sentimental, plus long que prévu. On s’est croisé le lendemain à 10h.
9 ) Si tu pouvais passer 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée ce serait qui ?
Jésus Christ
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Je te souhaite de réaliser ce que tu as envie de réaliser dans cette vie. Quelles que soient tes envies, sois prêt à sacrifier beaucoup, fais ce truc à 100% sinon ne fais rien. Et n’oublie pas d’aimer Jim Léopold et Reste dans ton film.
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juillet 9, 2025De retour avec son nouvel EP « Silvers », Sobeikh, le producteur électro lyonnais dont nous vous avions déjà parlé, revient une nouvelle fois cogner nos tympans mélomanes d’un vent de fraîcheur musical hypnotique. Intrigué par cet ovni créatif passionné de musique live hybride dont il a fait sa signature, on a décidé de l’inviter à se confier dans notre Interview en 10 questions, en attendant de le découvrir en vrai lors de la release party de son EP chez La Pente à Lyon le 18 juillet.
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Antonin, membre unique du projet électro techno live Sobeikh. Je suis originaire de Mâcon et je vie désormais à Lyon où je vie de ma musique et où je joue régulièrement.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique jeune au conservatoire en percussions mais le solfège c’était pas fait pour moi. Alors j’ai pris des cours de batterie et j’ai beaucoup joué avec un groupe d’Indie Roc nommé MAUVE CELESTINE avec lequel on a fait de belles scènes et par exemple le printemps de Bourges. Malheureusement le groupe s’est séparé et j’étais dégouté, c’était mon rêve de faire tous ces concerts et je me suis donc lancé à fond dans mon projet solo pour ne dépendre de personne et faire de belles choses et surtout retrouver ces moments de live partagés avec le public, l’ambiance de la foule, le bruit, les lumière, l’énergie sur scène : les concerts = ce que je préfére.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je fais de la musique contrasté, douce mais qui cogne. Elle est souvent cinématographique et visuelle et je m’inspire beaucoup de la science fiction. Cependant avec mon nouvel EP je propose des morceaux plus personnels, avec plus d’émotions, plus tournés vers le tangible que vers l’espace avec toujours une touche futuriste et étrange.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Weval, Stephan Bodzin, Romane Santarelli, Skrillex, Fakear.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment j’écoute beaucoup de UK Garage et de Dubstep mais aussi énormément de post punk et d’indie rock
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Askip je suis le pro des quiches mais c’est pas très stylé alors je dirai le magret de canards accompagné de pommes de terres et d’un vin du sud bien épicé
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je fais la release party de mon ep et je diffuse mon nouveau clip/court métrage en avant première à La Pente à Lyon le 18 juillet. J’ai aussi un gros concert de fin d’accompagnement artistique à la salle O TOTEM à Rillieux où je présenterai le meilleur de tout ce que j’ai pu travailler sur mon live cette année. Ensuite je projette de me construire un entourage professionnel solide pour proposer je l’espère une tournée et de beaux concerts.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Souvent quand je suis à fond sur scène je ne danse pas en rythme (alors que c’est mes propres morceaux). Certaines personnes se moquent de moi mais jmen fou au contraire j’en fais une signature : le footing sur scène by sobeikh
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je passerai 48h avec Raphaël Quenard, ce mec a l’air trop cool !
10 ) Un dernier conseil ?
Je suis un grand stressé et j’ai du mal à le faire mais c’est pas une raison : ne jamais oublier qu’on est né et qu’on vie pour profiter de nos vies et faire des belles choses, pas pour se tuer avec des tâches inutiles et passer sa vie contraint par codes .
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juillet 3, 2025S’il y a bien un son qui va vous faire vibrer tout l’été c’est certainement « Every Time We Touch » de DJ Piscine, une nouvelle pépite électro comme on les aime, infusée de la grosse basse et de mélodies entêtantes. Impossible de passer à côté de l’occasion d’inviter ce producteur bruxellois à nous en dire plus dans l’interview en 10 questions. À découvrir, sans plus attendre, ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ?Je m’appelle Maximilian, je suis né à Bruxelles et j’y vis. Je fais de la musique sous le nom de DJ Piscine, j’ai plusieurs autre projets comme The Haze ou le collectif echte ra et j’ai fondé mon label SWIM Records.2 ) Quel est ton parcours ?J’ai commencé le violon classique à 3 ans, puis la composition sur ordinateur vers 14 ans. La musique ne m’a jamais vraiment quitté depuis. Je suis passé par plusieurs projets, eu la chance d’être DJ résident dans pas mal d’endroits. Aujourd’hui, je suis heureux de pouvoir faire de la musique à plein temps.3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?Le mieux est l’ennemi du bien. J’accorde beaucoup d’importance aux choix que je fais lorsque je compose. Rien n’est laissé au hasard. Ou peut-être que si, il faut toujours laisser un peu de place au hasard.4 ) Quelles sont tes inspirations ?La musique comme je m’en souviens. Et comme j’aimerais qu’elle soit. Un mix parfois brutal de désillusion et de vérité. Ça passe par le classique, la techno, la pop, la house…5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?J’aime beaucoup écouter les sets de GIMIC ou KIOSK Radio à Bruxelles. Leurs sélections sont assez variées mais toujours qualitatives.6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Il semblerait que je fasse de bons pokés.7 ) Quels sont tes projets à venir ?Pray Pt.28 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?Il m’arrive de passer du Madonna au milieu d’un set techno.9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Darby Hudson, un écrivain australien qui crie la vérité avec un calme impassible. Ça risquerait d’être fun.10 ) Un dernier conseil ?« Qui regarde l’extérieur, rêve. Qui regarde en lui-même, s’éveille. »Carl Jung
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juillet 3, 2025Nouveau crush activé, on craque pour Tigre Bleu et son univers musical aussi happant qu’authentique. Une touche éclectique qui vous touche directement l’âme avec des morceaux comme 149, ou North Pole. Intrigués par cet ovni musical, on a décidé d’inviter cette artiste au talent indéniable à se livrer dans l’interview en 10 questions, disponible ci-dessous :
1 ) Qui es tu ? Bonjour Extravafrench. Je suis Tigre Bleu, je viens de Tours et je fais de la pop alternative.
2 ) Quel est ton parcours ?J’ai commencé la musique au lycée avec mon tout premier groupe. C’était mes potes et ilsétaient fan de hard rock / métal. Alors ça ressemblait un peu à du Evanescence avec ma voix, çamatchait parfaitement avec ma crise d’adolescence 🙂 J’ai joué devant tout le lycée, ça m’a faitkiffer ! Puis après la fac j’ai commencé à faire de la pop musique, mon style de prédilection. Je suisautodidacte. Je chante et je fais de la Musique Assistée par Ordinateur pour composer etarranger.J’ai joué dans Boys In Lilies et je joue aujourd’hui dans Toukan Toukan (pop feel-good) etmaintenant Tigre Bleu, mon dark side solo project.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?Faire de la musique canalise mes angoisses. À chaque fois qu’il se passe quelque chose de trèsintense dans ma vie, j’ai besoin de l’écrire, le chanter, en gros j’extériorise en écrivant deschansons. C’est thérapeutique, j’me sens mieux après.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?Radiohead, Lana del Rey, Grimes, Kate Bush, Cocorosie, David Bowie, Air, Massiv Attack, PhilipGlass…
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ? Je n’écoute pas de musique sur la période où je crée pour éviter de trop m’en inspirer. Je vaisplutôt regarder des films avec une esthétique particulière, càd des décors, des costumes, unedirection photographique, même les typographies. Je vais plutôt du coup citer des réalisateurs :Michel Gondry (Eternal sunshine of the spotless mind), Weis Andersen (Moonrise kingdom), WimWanders (Paris Texas) , Emir Kusturica (Arizona Dream), Jim Jarmusch (Dead Man), Tim Burton(Big fish) sans oublier Jean-Pierre Jeunet (Amélie Poulain)…
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?J’avoue, je ne suis pas une grande cuisinière, mais à l’approche des beaux jours, j’adore faire dessalades d’été mélangeant le sucré-salé. La dernière en date : crevettes, avocat, pamplemousse,mâche, huile d olive et jus de pamplemousse. Easy, healthy et délicieuse.
7 )Quels sont tes projets à venir ?Défendre mon album « 149 » sur scène avec mon girls band en 2025 et 2026, tout en continuant àsortir des remix, singles ou featuring avec d’autres artistes.
8 )Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?J’ai écrit l’album « 149 » à l’hôpital, dans une chambre stérile, isolée de tout y compris de mesproches pendant quasiment un mois pour un traitement novateur dans le cadre d’une rechute delymphome. Du coup pour déverser mes peurs j’ai écris ces chansons, ça m’a fait beaucoup debien.
9 )Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?J’ai un faible pour Kevin Parker de Tame Impala. J’aimerais aller dans son studio et qu’il me donnes ses tips pour faire une musique aussi cool que la sienne. Ensuite mon objectif sournois serait de poser ma voix sur un de ces bangers !
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?C’est basique mais malgré tout utile : croire en soit et ne jamais rien lâcher sauf lorsque l’ons’aperçoit que ce que l’on fait ne nous ressemble plus.
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juin 27, 2025Coup de cœur pour Julandjim qui s’impose en douceur avec sa guitare espagnole et sa musique inspirée d’un surftrip au Portugal et qui nous lâche une pépite nommée « Road to Monte Clerigo ». Nous avons invité ce fils d’ostréiculteur à se livrer dans l’Interview en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ? Adrien j’habite à Bordeaux pour mes études . Fils d’ostréiculteur à Marennes City j’ai vécu mon enfance toujours au bord de l’eau entre la pointe espagnole et le bassin d’Arcachon.
2) Quel est ton parcours ?Après l’achat d’une guitare classique espagnole, une Alhambra magnifique j’ai décidé de composer des petits motifs et arpèges dans mon salon avec un petit synthé midi offert par mes amis.
3) Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?Road to Monte Clerigo à été composé avec notre groupe de rock indé Interstellar Overdrive. La composition et la construction du morceau se sont faites de façon collective où chacun à apporter ses idées mélodiques. L’idée était de retrouver un son analogique intemporel et cinématographique.
4) Quelles sont tes inspirations ?
Un voyage dans le sud Portugal pendant notre surf Trip Annuel. Prendre la route chaque jour pour trouver un spot de surf et les différents paysages traversées ont été une grande source d’inspiration pour notre musique. Herman dune et les Hermanos Gutierrez sont une grande source d’inspiration pour notre morceau.
5) Quelle est ta playlist du moment ?Le dernier album d’alexandra savior, l’album solo de Patton Magee,Skeggs un groupe Australien, Sinister Grift de Panda Bear, European vacation de Cosmic Crooner et Ryder the Eagle et son mythique wounded Bird.
6) Quel plat cuisines-tu le mieux ?Tonnarelli cacio e pepe
7) Quels sont tes projets à venir ?
L’enregistrement et répétition avec le groupe Interstellar Overdrive dans notre studio de répétition au bord de l’eau
8) Une anecdote à partager ?
J’ai redoublé ma 4eme année de Solfège
9) Si tu pouvais passer 48h avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, ce serait qui ?
Julian Casablancas le chanteur des Strokes
10) Un dernier conseil ?
Foncer sans Réfléchir !
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juin 18, 2025Entre Lille et Paris, Gaspard compose une pop française onirique, vulnérable et lumineuse. Ancien professionnel de l’image, il transforme ses émotions en paysages sonores influencés par Lorde, The Blaze ou encore Christine and The Queens. Avec Les heures sombres, il signe un premier single fort, fragile et viscéral — comme un cri doux dans la nuit. L’occasion pour nous de lui poser quelques questions pour la sortie de ce nouveau morceau qui va vous chambouler le cœur et les tympans.
1) Qui es-tu ? Bonjour, moi c’est Gaspard. Je suis originaire de la Picardie mais je vis entre Lille et Paris. Je suis auteur-compositeur-interprète dans la pop française !
2) Quel est ton parcours ?J’ai un parcours assez atypique, majoritairement dans l’art, axé dans l’image et la photographie. J’ai travaillé en tant que Responsable Production Image pour différentes entreprises dont la maison Chanel, mon dernier poste en date avant de tout quitter pour la musique. Métier qui fait suite à des études dans l’art visuel, le marketing et la communication internationale.
3) Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?
Je voulais qu’elle soit remplie de sensibilité, de vulnérabilité mais également d’espoir. Quelque chose de très onirique, aérien mais forte en émotion. Et surtout, de part l’écriture, je voulais qu’elle soit visuelle !
4) Quelles sont tes inspirations ?
J’ai beaucoup été marqué par la discographie de Lorde, Christine and The Queens, London Grammar, Oscar and the Wolf, Thomas Azier mais également la pop française comme Eddy de Pretto, The Doug ainsi que The Blaze.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Lorde – What was that
Miley Cyrus – End of the World
Pétrole Brut – 100 000 volts
Ariana Grande – Twilight Zone
Aquilo – Just Asking
Charlie Trimbur – Après l’orage
P3GASE – Océan
6) Quel plat cuisines-tu le mieux ?
Sans grandes hésitations : Une tarte poireaux, lardons, roquefort. Valeur sure !
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je suis en cours de création d’un set live, en espérant pouvoir faire vivre le projet sur scène car il prend tout son sens ! Je le veux très visuel, très lumineux et qu’on découvre cette partie de mon art.
8) Une anecdote à partager ?
Je suis quelqu’un qui a beaucoup déménagé entre Lille, Paris et Bordeaux. J’ai à mon actif une liste de 12 appartements dans lesquels j’ai vécu ! Je suis devenu le pro des déménagements.
9) Si tu pouvais passer 48h avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, ce serait qui ?
Wow, question difficile, tellement de personnes. La première personne qui m’est venue en tête spontanément est Taylor Swift. Je suis très admiratif de son parcours, son art et son côté business woman. Je la trouve tres inspirante et elle véhicule une très belle image de valeurs positives, ça fait du bien.
10) Un dernier conseil ?
De toujours se choisir, en premier. Se faire confiance. Et que même avec la peur, les choses peuvent se réaliser avec patience, beaucoup de travail et de volonté.
Pour découvrir plus de French nouveautés, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVAFRENCH ci-dessous :
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juin 3, 2025Nul doute, le Dj et producteur néerlandais nommé Milion a de quoi vous faire vibrer jusqu’au petit matin. Distillant une came de qualité infusée de sonorités électro et de UK Garage, l’auteur de « LET’S GO B$NG! » se livre dans notre interview en 10 questions, ci-dessous :
1) Qui es-tu ? Je m’appelle Milion, même si mon vrai nom est Max. J’ai 24 ans, je suis DJ et producteur néerlandais et je vis à Amsterdam. J’ai grandi entre la Suisse et l’Australie avant de revenir aux Pays-Bas. C’est à Rotterdam que j’ai découvert l’univers des clubs, et que j’ai compris que je pouvais faire de ma passion pour le DJing un vrai métier. Je faisais de la musique depuis longtemps, mais c’est vraiment dans les clubs néerlandais que j’ai entrevu une carrière possible. J’ai ensuite déménagé à Amsterdam pour me consacrer entièrement à la musique. Depuis, je sors des morceaux et je joue régulièrement. Ce n’est que récemment que j’ai franchi le cap de m’y consacrer à temps plein.
2) Quel est ton parcours ?Je suis d’origine néerlandaise, mais j’ai passé de nombreuses années à l’étranger, ce qui m’a exposé à une grande diversité de styles de musique électronique. Très tôt, j’ai découvert l’UK Garage et les sonorités venues du Royaume-Uni, qui m’inspirent énormément encore aujourd’hui.
3) Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?Ma musique est brute, sans filtre, et j’essaie toujours d’apporter quelque chose de nouveau. Je suis assez fluide au niveau des genres, mais je me situe quelque part entre une house rapide et le garage. Comme je suis assez hyperactif, j’aime les morceaux avec du punch, qui me font vibrer. Ma musique reflète ma personnalité : directe et brute, à mon image.
4) Quelles sont tes inspirations ?J’aime toujours rendre hommage aux classiques dans mes morceaux. Ma musique reste très contemporaine mais elle contient souvent des clins d’œil à des titres plus anciens de house ou d’électro, car je veux qu’elle soit intemporelle. Côté inspirations, je m’inspire beaucoup d’artistes qui s’expriment au-delà de la musique. J’admire par exemple Niko B, un rappeur britannique, et dans la scène électro, des artistes comme Skin On Skin.
5) Quelle est ta playlist du moment ?En ce moment, j’écoute une playlist d’un collectif de DJ amis à moi, Apontow Akyi. Ils jouent principalement des vinyles et leur sélection va de jazz égyptien à du funk africain en passant par le reggae. C’est hyper éclectique et super relaxant.Playlist Spotify
6) Quel plat cuisines-tu le mieux ?Assez marrant, mais je suis allergique à presque tout — gluten, lactose, fructose. Donc manger dehors, c’est compliqué. Mais en cuisine, je fais un steak incroyable. C’est l’un des rares plats que je peux manger sans souci.
7) Quels sont tes projets à venir ?En ce moment, j’ai plusieurs choses excitantes en préparation. On a récemment streamé mon set au DGTL avec Lucky Done Gone, et on va bientôt sortir l’intégralité de la vidéo. En parallèle, je bosse sur pas mal de nouveaux morceaux. Une sortie avec Benwal arrive bientôt, ainsi qu’une autre avec Bullet Tooth. Et une tournée en Australie est également en préparation… l’annonce arrive très bientôt !
8) Une anecdote à partager ?Je me souviens d’un gig en plein air où j’ai entendu des gens dire qu’ils venaient me voir jouer. Ma copine, voulant les aider, leur dit : « Il est juste là ». Mais le mec ne m’a pas cru, parce que je ne ressemblais pas à ce que je montre dans le clip de Space Invaders, où je porte une chemise et une cravate. Ce jour-là, j’étais juste en casquette et fringues décontractées. Depuis, je me suis dit que pour les gros shows, je devrais carrément porter la même tenue que dans le clip ! Et pour mon set au DGTL, j’étais donc en chemise blanche et cravate.
9) Si tu pouvais passer 48h avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, ce serait qui ?Probablement Willem Dafoe, parce que je suis un grand fan de ses films — c’est un acteur incroyablement talentueux et fascinant. Ou alors le gars de la chaîne YouTube Outdoor Boys. J’adore ses vidéos de camping, même si je ne sais absolument pas comment faire haha. Je suis sûr que j’apprendrais plein de trucs avec l’un ou l’autre.
10) Un dernier conseil ?Sois toi-même, parce que c’est la seule chose que personne d’autre ne sait être. Et rappelle-toi que les belles choses prennent du temps.
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juin 3, 2025Médecin le jour, musicien la nuit : Alster vit à la frontière du chaos et de la beauté. Son premier EP Tout raté explore les failles humaines avec une sincérité brute, entre pop soul mélancolique et pulsations vitales. Après une Beerstorming Session habitée, il se confie sur ses influences, ses contradictions, et ce besoin urgent de transformer le réel en musique dans notre Interview an 10 questions, disponible ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ? Je m’appelle Alster, je viens de Bruxelles et je suis auteur-compositeur-interprète. Je viens de sortir mon tout premier EP, qui s’intitule Tout raté.
2 ) Quel est ton parcours ?Je chante depuis l’enfance, mais j’ai fait une longue pause pendant mes études de médecine. J’ai commencé à exercer, puis j’ai réalisé qu’il me manquait quelque chose de vital pour moi: la musique.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?Je fais de la pop indie rock introspective et nostalgique, avec des influences soul injectées par petites touches.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?Mes inspirations sont larges et souvent intemporelles : Maroon 5, The 1975, Billie Eilish, Stevie Wonder, The Kooks, Queen, Tame Impala…
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?En ce moment, ma playlist tourne autour de la pop alternative : Wallows, Rachel Chinouriri, Oklou, The Marias, Dominic Fike, Djo…
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Sans doute les légumes farcis – toutes sortes de légumes, toutes sortes de farces.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?À venir : un single en featuring avec une autre artiste bruxelloise sortira à la rentrée, et je suis en pleine écriture du projet suivant. On prépare aussi quelques concerts: je suis notamment programmé au festival LaSemo le 12 juillet prochain.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?Quand j’avais 13 ans, j’ai participé à un concours sur Disney Channel France – Disney Channel Talents (oui, ça sonnait très sérieux). Les gagnants allaient à Paris enregistrer en studio une version française d’une chanson d’Hannah Montana, avec en prime un clip. La chanson s’appelle “Si tu jouais dans monfilm”, c’est toujours sur YouTube si jamais tu veux voir mon moment de gloire prépubère. C’était ma première vraie expérience musicale pro… et j’étais convaincu que c’était le début d’une carrière internationale. Surtout quand on m’a tendu un pseudo-contrat avec le logo Disney dessus . Et puis, plot twist : Mes rêves de gloire ont été tempérés par mon père qui préférait me voir derrière les bancs de l’école plutôt que derrière un micro.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré,qui serait-ce ?Si je pouvais passer 48h avec quelqu’un, ce serait Anderson .Paak. Il sait tout faire, j’adore tout ce qu’il fait, et en plus il a l’air vraiment cool à côtoyer.
10 ) Un dernier conseil ?Essaie de ne pas trop vivre dans le passé – même si c’est souvent là qu’on trouve de belles chansons. Et surtout, ne t’oublie pas au profit des autres.
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mai 30, 2025Wolfgang Webb est aussi mystique qu’attractif, s’imposant avec un son planant qu’il conjugue avce eclectisme comme sur son dernier projet, l’album THE LOST BOY qui navigue entre Pop, Chillout et Ambient déclinés en 10 morceaux. On a voulu en savoir plus sur cet ovni créatif, voici Wolfgang Webb en 10 questions :
1) Qui êtes-vous ?Je suis Wolfgang Webb — un chanteur-compositeur et sound designer du Canada.
2) Quel est votre parcours ?Je suis à moitié autrichien et canadien, né et élevé à Welland, en Ontario.
3) Comment décririez-vous votre musique en quelques mots ?Ma musique parle de vagabonder à travers un wreckage émotionnel, la mémoire et le temps — et de trouver, d’une certaine façon, son chemin dans le silence. Elle explore ce qui est dépouillé quand on a perdu son identité, et ce qui reste résilient : le pouls de la nature et la crudité de la vérité. J’espère que les auditeurs se sentiront invités à un espace où douleur, beauté, deuil et renouveau coexistent.
4) Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?Je suis surtout attiré par des artistes qui n’ont pas peur de prendre des risques — ceux qui vivent dans l’extrême créatif. J’adore Gavin Friday… et bien sûr Bowie — il était comme un univers à lui seul. Michael Stipe aussi, pour son intégrité lyrique — il y a une retenue lumineuse dans ses écrits que j’admire beaucoup. Et en parlant d’honnêteté — Gord Downie, Leonard Cohen, Lou Reed, Kate Bush, Patti Smith, Nick Cave… tous ont cette capacité incroyable à mettre un miroir face à la condition humaine, sans fléchir. Je regarde aussi vers des architectes sonores comme Kruder & Dorfmeister, Martin Tielli, The Knife, Trentemøller, Matthew Dear etNils Frahm — des artistes qui repoussent les limites de ce que le son peut être. Tom Waits me laisse sans voix, et les O’Hara et Siberry de Toronto sont dans un genre à part entière. Massive Attack — ces textures, cette atmosphère — sont de grandes influences, tout comme LOW ;Alan Sparhawk est, pour moi, une sorte de génie discret.
5) Qu’écoutez-vous en ce moment ?Ces derniers mois, j’ai écouté Still Life de Goldmund, Bloodstream de DVS1, Eclipse de The Album Leaf, Vortex de Tim Hecker, et le dernier album de Nils Frahm, Music for Animals.
6) Quel plat cuisinez-vous le mieux ?Honnêtement, je ne suis pas vraiment un chef, mais je fais un guacamole exceptionnel et un pain perdu au sirop d’érable — probablement le meilleur que vous ayez jamais goûté venant de quelqu’un qui a du mal à faire qu’une salade survive. On m’a aussi dit que je fais un plateaude charcuterie plutôt impressionnant — c’est à peu près tout.
Heureusement, je suis entouré d’amis qui prennent la cuisine très au sérieux, donc je m’occupe généralement du vin.
7) Quels sont vos projets à venir ?Pour l’instant, je suis totalement absorbé par la promotion et la sortie des quatre vidéos musicales liées à cet album. Nous avons tourné la quatrième la veille de la sortie, donc toute mon énergie est encore concentrée sur The Lost Boy. Je crois en lui, je lui donne l’espace etl’attention qu’il mérite — c’est aussi son voyage, et je suis curieux de voir où cela le mènera. Et bien sûr, il y aura toujours plus de musique, toujours.
8) Pouvez-vous partager une anecdote sur vous ?Une nuit, je travaillais tard dans la nuit, plongé totalement dans la création de nouvelles textures sonores. Soudain, je me suis rendu compte que j’avais passé près de 22 heures dans le studio sans même m’en rendre compte. Ça m’a frappé à quel point je peux me perdre dans la musique — comment elle devient une sorte de méditation. Cette nuit-là, j’ai compris que créer,ce n’est pas seulement un processus, mais une connexion profonde avec l’inconnu — et c’est aussi une véritable addiction.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?C’est une question fascinante. Si je pouvais passer 48 heures avec quelqu’un ou quelque chose que je n’ai jamais rencontré, je choisirais une figure résonnant à une fréquence haute — quelqu’un dont la présence ressemble à un pont vers un autre royaume. Un penseur ou uneconscience qui élargit ma compréhension de la réalité, opérant à un niveau qui repousse les limites de ce que je connais.
10) Un dernier conseil ?J’ai appris que la vulnérabilité est essentielle — ce n’est pas toujours facile, mais être ouvert, surtout concernant les luttes mentales, m’a aidé à guérir et à faire en sorte que ma musique puisse vraiment se connecter avec les autres. Faire confiance au processus est vital. J’ai pris des années sans musique, sans savoir si j’écrirais à nouveau, mais quand le moment est venu, tout s’est soudainement aligné. J’ai aussi compris qu’il faut lâcher prise dans la création — certaines de mes œuvres les plus significatives ont émergé quand j’ai laissé la musique se déployer naturellement, sans la forcer. Et, bien sûr, m’entourer de personnes incroyables et belles est la clé de tout cela.
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mai 19, 2025Préparez-vous à plonger dans l’univers hypnotique de 33 Dogs, créateurs de musique ROG (contraction de Rock et Dog), un style bien à eux qui vous collent rapidement aux tympans. S’imposant avec l’album « Sons of Sam » et le titre très accrocheur Rock’n’Alright, le groupe originaire de Rambouillet nous a fait le plaisir de répondre à l’Interview en 10 questions, disponible ci-dessous :
1 ) Qui êtes-vous ?
On est les 33 Dogs, on vient de Rambouillet et on fait du ROG! C’est une contraction entre Rock et Dog, parce que ça nous fait marrer et qu’on avait du mal a réellement pointer le genre dans lequel on s’inscrivait. La première radio en ligne qui nous a passé parlait de « Alternative psychedelic californian surf garage rock ensemble ». On a monté le groupe avec des potes, depuis la création seul Cheval (danseur) et moi (Laïka – chanteur lead) sommes là depuis le début. Du côté live, on a la particularité d’avoir un danseur-speaker (cheval) en frontman qui joue dans la spontanéité avec le public, un peu à la manière d’un « happening » dans chaque concert.
2 ) Quel est votre parcours ?
On a commencé juste après le confinement avec un pote. Cheval nous a rejoint quelques semaines après la création du groupe. Pendant 1 an et demi, on a enregistré un triple album totalement autoproduit (Laïka & the 33 Dogs, qu’on a renommé « Démos »). Les premiers concerts ont débuté à peu près 1 an après la création du groupe. Depuis on a enregistré un EP (Dog-Y-Style) enregistré au Studio Taf Panoramix par Goudzou le bassiste de Komodrag & the mounodor, et un album (Sons Of Sam) qu’on a sortir en novembre dernier, et qu’on a enregistré dans notre studio. Entre le début du projet et maintenant on a eu pas mal de turn over dans le groupe, mais le line-up semble s’être stabilisé.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
En quelques mots, c’est un peu compliqué comme dit plus haut. Mais ça mélange beaucoup de genre à l’image de notre triple album « démos » où il y a une partie Rock sixties, la deuxième est très folk et la 3ème est plus psychédélique. Notre EP était marqué très garage sixties, notre album « Sons of sam » varie entre rock psychédélique, folk et post punk, avec un peu d’influences Britpop. Mais pour les deux prochains qu’on espère enregistrer cette année, on a plus resserré le style vers du Rock Psychédélique, avec un côté assez pop.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Y’en a beaucoup, mais je dirais que les 2 principales, celles qui m’ont donné envie de faire de la musique, ce sont les Dandy Warhols et les Brian Jonestown Massacre. A cela, on peut ajouter Black Rebel Motorcycle Club, Stone Roses, King Gizzard & The Lizard Wizard, Fleet Foxes, The Hives, The Black Angels, Ty Segall. On est plusieurs à chanter et composer, par exemple Samy (guitare folk) a des influences très folk à la Bob Dylan ou Cat Steven, et Nico (Basse) est plutôt dans une inspiration Oasis et hard rock. Quant à Cheval, on va plutôt vers quelque chose de beaucoup plus psychédélique dans un thème punk/post punk.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
En ce moment, j’écoute beaucoup Mandrake Handshake, Psychedelic Porn Crumpets, High Vis, Winona Riders, DIIV, Chicos De Nazca, Babe Rainbow, Cari Cari, Raoul Vignal, The Confederate Dead, Kundalini Genie, The Murlocs, Jose Gonzalez… Et j’ai toujours King Gizzard et Brian Jonestown Massacre que j’écoute régulièrement.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Les croquettes Royal Canin!
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Alors on a un album qu’on va sortir cette année, en deux parties, idéalement une première partie en juin et une seconde automne 2025. On aimerait également sortir un mini projet folk/country à la suite. Et évidemment, on aimerait tourner davantage, on veut jouer dans plus de villes et faire plus de dates.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Un de nos premiers concerts, on a joué dans un festival organisé par un pote en Auvergne, beaucoup de gens avaient ramené leurs chiens, on s’est retrouvé au bout de 3 morceaux avec la sono qui s’est coupée parce que les chiens jouaient derrière la scène et avaient débranché les câbles d’alim ! Un de ces chiens a inspiré à Samy sa première chanson pour le groupe : « Goldie ».
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Stu McKenzie de King Gizzard. Pour un peu savoir comment il mixe les morceaux.
10 ) Un dernier conseil ?
Je dirais ne pas se prendre trop au sérieux, se faire plaisir, et ne pas trop calculer quand on est dans un processus créatif. Y’aura toujours des gens à qui ça plaira et d’autres non, je pense que l’essentiel, c’est de rester authentique. L’avantage de l’art de manière générale, c’est d’exprimer ce qu’on a envie de faire et si on commence à se mettre des barrières là-dessus, je trouve que ça n’a plus grand intérêt.
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mai 12, 2025Vous l’aviez découverte il y a quelques semaines dans notre média avec la sortie de son titre « To The One I Love », voici James Shumway de retour dans « L’interview en 10 questions », un moment suspendu entre piano et trajectoire de vie créative.
1)Qui es-tu ?Je me définirais comme compositeur, auteur-compositeur et interprète. J’aime de nombreux types de musique, mais en ce moment, je me concentre sur la sortie de mes solos de piano classiques.
2)Quel est ton parcours ?J’ai commencé ma formation en tant que pianiste classique à l’âge de 6 ans et j’ai commencé à composer de la musique à l’âge de 9 ans. J’ai fait partie de plusieurs groupes de rock dans ma jeunesse, et je me concentre maintenant sur la sortie de mes compositions classiques.
3)Comment décrirais-tu ta musique ?J’essaie d’écrire de la musique émotionnelle, et je le fais en tentant de transmettre ce que je ressens à un moment donné.
4)Qu’est-ce qui t’inspire ?Ma musique classique est fortement influencée par les compositeurs de la période romantique, en particulier Rachmaninov.
5)Qu’y a-t-il sur ta playlist en ce moment ?Mes playlists sont assez variées. J’écoute de tout, des compositeurs de la période romantique au rock classique, au rock alternatif et à la pop moderne.
6)Ton plat signature ?Du saumon rôti.
7)Sur quoi travailles-tu en ce moment ?J’ai une nouvelle pièce classique qui sortira plus tard cette année, et je prévois également de sortir quelques nouvelles vidéos, que je suis très excité de filmer.
8)Une anecdote drôle ?Quand j’avais 13 ans, ma grand-mère est devenue ma professeure de piano. Elle croyait que j’avais un potentiel inexploité, alors elle m’a donné l’un des morceaux de piano les plus difficiles à apprendre : le Prélude en sol mineur de Rachmaninov. Il m’a fallu toute une année pour l’apprendre, mais je lui suis reconnaissant de m’avoir mis au défi, car en cette année, je suis passé d’un pianiste correct à un très bon pianiste.
9)Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un ?Probablement Dennis Deyoung du groupe Styx. Un claviériste, chanteur et auteur-compositeur incroyable. Ce serait éclairant d’avoir une conversation avec lui.
10) Un conseil ?
Mon conseil serait principalement destiné aux jeunes musiciens qui ont envie d’abandonner. Le conseil est : « Ne le faites pas. » Il y a eu un moment, quelques années après le début de ma formation, où j’ai aussi eu envie d’abandonner, et je suis tellement content d’avoir continué.
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mai 1, 2025Et si on profitait de ce jour férié pour découvrir l’univers musical de Clémentine Weck, une artiste lyonnaise qui vient tout juste de sortir son premier EP nommé « Les yeux fermés », une œuvre teintée de pop enivrante qu’elle porte d’une voix hypnotique et qui envoûte lentement. Invitée dans « L’interview en 10 questions », elle nous partage son parcours, des momenst de vie et quelques anecdotes, à découvrir juste ici :
1)Qui es-tu ?Je suis Clémentine Weck, auteure, compositrice et interprète de chansons Indie Pop en français, originaire de Lyon.
2)Quel est ton parcours ?J’ai toujours été attirée par la musique et l’écriture. Mon papa m’a appris les bases à la guitare quand j’étais ado, j’ai aussi pris quelques cours de piano, de flûte, et je me suis mise à écrire des chansons au lycée, d’abord en anglais pendant quelques années, puis en français depuis un séjour au Québec / Canada où j’ai vécu deux ans.
3)Comment décrirais-tu ta musique ?
J’écris une musique intime et introspective. Je parle beaucoup de mes relations amoureuses passées, de mes échecs, de ma vie de manière générale, mais avec une approche thérapeutique. Dans la vie, je suis quelqu’un d’assez solaire, mais j’ai beaucoup de mélancolie en moi que je viens mettre dans mes chansons. J’aime les mots et les tournures qui dessinent des images, et jouer avec les sonorités.
4)Qu’est-ce qui t’inspire ?
Ma vie et tout ce qui se passe à l’intérieur de ma tête sont source d’inspiration. Parfois des films, des rêves, des conversations, etc. Y’a pas vraiment de limite à comment peut démarrer une chanson.
5)Qu’y a-t-il sur ta playlist en ce moment ?
J’aime bien faire mes propres playlists selon le mood. Je vais souvent dans mes « titres likés », ce sont un peu mes crushs du moment. Et sinon, j’aime bien les playlists type indie-pop, indie rock, assez chill, que je peux m’écouter n’importe quand.
6)Ton plat signature ?Je me débrouille plutôt bien en tartes salées haha, je fais ma pâte brisée avec quelques épices, j’ajoute mes légumes, l’appareil, du fromage en topping, et tout ce qui m’inspire à ajouter dedans.
7)Sur quoi travailles-tu en ce moment ?
J’ai sorti un premier EP le 25/04, et on prépare le 1er album.
8)Une anecdote drôle ?
J’ai une passion infinie pour les animaux, alors je peux vous parler de la fois où un ours a grimpé sur ma voiture et a essayé d’ouvrir la portière pour chercher à manger ! Je traversais le Canada avec une petite voiture aménagée pour dormir dedans. J’ai vu l’ours un peu plus tôt, quand j’étais en train de cuisiner. Il m’a regardée, mais a continué sa route, l’air de rien. Mais l’odeur alléchante de ma cuisine (lol) a fait qu’il est repassé me voir quand j’allais m’endormir !! Longue histoire courte, la portière était fermée, je ne suis pas restée dormir à ce spot, mais j’ai gardé une belle griffure sur ma portière en signature 🙂
9)Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un ?
Quelqu’un qui a l’air profondément gentil, genre Billie Eilish ou Alain Chabat…
10) Un conseil ?
Faites ce que vous aimez, ce qui vous rend heureu.x.ses 🙂
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avril 19, 2025Sorti tout droit d’Ukraine pour nous faire danser jusqu’au bout de la nuit, SAY3AM est un producteur spécialiste de l’électro-clash qui a sa touche créative bien à lui. Invité dans l’interview en 10 questions, il nous balance quelques pépites à son sujet, juste ici :
1)Qui es-tu ?Je suis Nazar, alias SAY3AM, producteur de musique originaire de Sambir, en Ukraine, aujourd’hui basé à Varsovie. Je crée de l’electro-clash et de la house.
2)Quel est ton parcours ?J’ai commencé comme DJ dans un club, une expérience qui a forgé mon son et m’a permis de me connecter à l’énergie du public.
3)Comment décrirais-tu ta musique ?C’est un mélange de souvenirs et de profondeur, une fusion des vibrations nostalgiques de l’electro-clash avec la house pour emmener les auditeurs dans un voyage introspectif.
4)Qu’est-ce qui t’inspire ?Je suis inspiré par des artistes comme Fred again.. et Skrillex. J’écoute aussi énormément de house.
5)Qu’y a-t-il sur ta playlist en ce moment ?Un mélange de house, de drum and bass, et de techno.
6)Ton plat signature ?J’adore cuisiner le bograch, un ragoût traditionnel ukrainien.
7)Sur quoi travailles-tu en ce moment ?Je prépare des collaborations avec d’autres artistes et j’expérimente de nouveaux sons.
8)Une anecdote drôle ?Un jour, des artistes connus ont débarqué à l’improviste pour bosser sur des démos… sauf que j’avais oublié mon ordi portable dans un hôtel chez un pote. Mais on a quand même passé un super moment.
9)Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un ?J’aimerais passer du temps avec Skrillex pour échanger des idées.
10) Un conseil ?N’aie pas peur de repousser les limites — la musique, c’est l’art de l’expérimentation.
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avril 15, 2025Avec What’s Next, Reduction In Force nous balance une nouveauté Rock qui vous happe et vous colle aux tympans. Porté par le talentueux Mike Mills, le groupe californien a de quoi nous faire vibrer de l’intérieur. Nous avons donc décidé de l’inviter dans l’Interview en 10 questions pour qu’il nous parle un peu plus de sa musique et des anecdotes liées à son parcours, ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je suis Mike Mills, du groupe Reduction in Force. Un Californien pur jus – San Diego, Los Angeles, San Francisco, Lake Tahoe. Et me voilà revenu à mon point de départ : San Diego.
J’ai récemment quitté ma carrière d’exécutif juridique pour me consacrer à la musique. Pas vraiment un choix économique avisé, on va pas se mentir 🙂
2) Quel est ton parcours ?
Juriste de profession, musicien dans l’âme. J’ai coché toutes les cases : une femme, des enfants, un chien, un boulot, l’ascension des échelons d’entreprise. Aujourd’hui, dans mon « second acte », je suis enfin là où je devais être depuis toujours – avec mon premier amour : la musique.
3) Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?
Je l’appelle du rock alternatif anthemic. Des morceaux puissants, des thèmes forts. Un alliage de synthés et de guitares, avec une nostalgie dépoussiérée.
Imagine : l’ampleur des hymnes de The Killers, la texture sonore de Depeche Mode, les questionnements de U2, et la finesse pop de Duran Duran. Une musique nourrie du meilleur du passé, mais taillée pour… maintenant.
Une musique assez forte pour réinitialiser l’horloge de la nostalgie.
4) Quelles sont tes inspirations ?
La vérité. La clarté. Et Depeche Mode.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Les playlists devraient retrouver l’âme des mixtapes. Des arcs émotionnels soigneusement tissés.
Je viens d’en créer une : « RiF’d? Play This! » — pour celles et ceux qui ne sont pas encore prêts à tourner la page.Elle évoque le tumulte émotionnel d’un RiF (aux États-Unis, c’est une mise à pied collective).
On y traverse l’incrédulité, la tristesse, l’introspection, la puissance retrouvée, la réconciliation. Un voyage humain, dans un monde rempli de succédanés d’émotion.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le guacamole. Oui, je sais, tu as dit « cuisiner », mais crois-moi : c’est un repas à part entière.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Ceci est la chanson numéro 1. Il en reste au moins 5 autres pour compléter mon EP.
Chaque morceau suit un arc émotionnel autour de la transformation. Je ne veux pas gâcher la surprise, mais je peux te glisser un indice : la prochaine chanson, We Run, montre que nos rêves et nos espoirs ne sont pas seulement vivants – ils sont prêts à nous propulser vers de nouveaux sommets.
8) Peux-tu partager une anecdote personnelle ?
Après le lycée, je suis parti vivre un an en France en tant qu’étudiant d’échange. J’ai fréquenté le lycée à Saint-Avold. Une année fondatrice. Je suis passé de l’adolescence à l’âge adulte grâce à ma famille d’accueil et aux gens formidables que j’ai rencontrés là-bas.
Se détacher de tout ce qu’on connaît, sans filet de sécurité, c’est douloureux, oui… mais c’est aussi libérateur. Comme quitter une carrière bien installée pour se consacrer à la musique. Je dois beaucoup à la France pour ce cadeau.
9) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui ce serait ?
Bowie. Il y en a tant… mais lui, c’est l’évidence. Un talent insensé, une vision de lui-même acérée comme un laser, et la force de l’incarner pleinement. Ce que j’admire le plus : même au sommet, il changeait tout. Et réussissait presque à chaque fois. Je ne suis pas du genre à vénérer des idoles, mais Bowie… c’était autre chose.
10) Un dernier mot, un conseil ?
[Debout sur une caisse en bois, comme disent les Anglais]
Tu connais déjà tes réponses. Mieux encore : tu les portes en toi. L’esprit aime jouer à cache-cache avec elles, c’est vrai. Alors voilà mon conseil : cherche la vérité. Sois lucide face à elle. Dis-la. Et surtout, sois humain avec cette vérité.
C’est, selon moi, le chemin vers la clarté qu’on cherche tous.
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avril 15, 2025Ce soir, on se plonge dans l’univers Pop coloré de ST7VEN, un artiste bourré de sensibilité qui s’impose sur la nouvelle scène avec « Rien Oublié », un titre qui vous attrape le coeur avec un soupçon de nostalgie et de mélodies qui vont danser. Invité dans l’interview en 10 questions, il nous livre une part de sa réalité et de sa créativité, à découvrir ci-dessus :
1 ) Qui es-tu ?
Je m’appelle Steven, alias ST7VEN. Né en France, j’ai posé mes valises en Espagne il y a 14 ans. Ma vie professionnelle tourne autour du voyage, mais mon moteur, c’est la création. Écrire, composer, raconter : c’est ce qui m’anime depuis toujours.
2 ) Quel est ton parcours ?
Depuis tout petit, j’écris pour exister. Des chansons, des scénarios, du théâtre, un livre… J’ai toujours débordé d’imagination. L’écriture a été mon exutoire, mon équilibre. Cette dernière année, j’ai décidé de transformer mes douleurs en musique. J’ai commencé à écrire un EP, qui raconte mes blessures les plus profondes. C’est ma manière de panser, de déposer ce qui m’a abîmé, pour mieux avancer.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je ne suis pas un chanteur dans le sens classique du terme. À la base, je voulais proposer mes textes à d’autres voix. Et puis je me suis rendu compte que personne ne pourrait mieux incarner mes mots que moi. DOULEURS – c’est le titre de mon EP – est un voyage à travers mes cicatrices. Chaque morceau explore une douleur vécue : un deuil, une rupture, une chute. Le mot “douleur” revient comme un mantra dans chaque chanson, un fil rouge qui relie tout.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Je m’inspire d’émotions, pas d’un genre. Chaque morceau a sa couleur. “La douleur” est un piano-voix mélancolique, dans l’esprit de la chanson française – j’admire Biolay. “Rien oublié” est plus deep house, produit par un producteur qui a travaillé avec Samouraï, une artiste montante en Espagne. Il y aura aussi du slam, un format que j’adore pour sa puissance brute. Mon but : que chaque chanson surprenne, mais reste sincère.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
J’écoute beaucoup d’artistes à texte comme Impar, L’Oiseau noir ou Lord Esperanza. Mais je passe aussi à Lady Gaga ou Bad Bunny sans souci. Je n’aime pas me limiter à un seul style : ce qui compte, c’est l’émotion.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le saumon, sous toutes ses formes. Comme en musique, j’aime mixer les ingrédients, jouer avec les saveurs : crème, vin blanc, citron… un peu comme mes chansons, entre douceur et acidité.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Continuer mon EP, évidemment. J’ai envie de m’aventurer encore plus loin : écrire un morceau composé uniquement de cordes – le violoncelle est mon instrument préféré, on dirait qu’il pleure. Et tenter encore plus de slam, pour explorer d’autres rythmes, d’autres manières de raconter.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Il y a quelques semaines, je suis monté sur scène avec Doully pendant son spectacle. On a chanté “I Love Rock’n Roll” ensemble. Juste avant, j’avais terminé l’enregistrement de mon single… et pendant un quart de seconde, j’ai failli chanter ma chanson. Mais je me suis retenu… ce sera pour une prochaine! Ce moment m’a quand même redonné un boost de confiance.
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Ce serait avec ma grand-mère maternelle. Je ne l’ai pas connue. Elle est décédée quand ma maman n’avait que 9 ans. Une douleur déjà… Je ne suis pas du genre à vouloir forcément passer 48h avec quelqu’un de connu même si on devait bien se marrer à la table d’Edith Piaf! Mais pouvoir connaitre la mère de ma mère aurait été la plus belle chose.
10 ) Un dernier conseil ?
Osez. Tentez. Vivez. Créez. Et surtout, ne laissez jamais la peur des jugements étouffer vos élans. La vie est trop courte pour ne pas s’exprimer. Faites du bruit avec vos silences.
Pour découvrir plus de nouveautés POP, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVAPOP ci-dessous :
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avril 14, 2025Vous ne pouvez pas rater une occasion de découvrir Zeph et sa créativité subtile, s’imposant avec le titre « À zéro », cet artiste prouve que la nouvelle scène française a encore de belles promesses à nous susurrer 🫠
Un flow langoureux parsemé d’accélérations Rap et une production qui colle à la peau, nul doute, Zeph à la clé pour ouvrir la cœur de nos tympans 🎶
@zeph_zf
@projetscomplexes
Crédit photo : @mauvelucien
#musique #interview #itw #musiquedumoment #dailysong #popfrançaise #pop
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avril 11, 2025Alliant chanson française et beats électro très hypnotiques, CLO s’impose avec un groove inné et des paroles qui vous restent dans la tête. Cette créative aux multiples facettes créatives nous invite à nous plonger dans son univers, nous révélant quelques anecdotes surprenantes dans l’Interview en 10 questions, ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ?
Hello, je suis CLO (mon vrai prénom Clotilde mais à part ma mère je crois que personne ne prononce mon prénom en entier 😉 je suis une femme, française, artiste, chanteuse, dj, auteure, maman, cheffe d’entreprise,community manager, j’adore écrire des textes et parfois en faire des chansons … Bref, difficile de se résumer en quelques mots ou adjectifs , j’ai plein de casquettes et j’essaie de ne pas trop me mettre de limites dans la vie pour en profiter un maximum 🙂
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique en tant que chanteuse du groupe electro pop punk We are ENFANT TERRIBLE avec qui on a parcouru le monde qlq années pour jouer dans les clubs underground ou les gros festivals de musique (Eurockéennes de Belfort, Dour festival, SXSW Texas, POP Montréal…) et on a aussi eu la chance de faire la 1ere partie d’artistes hyper cools comme STROMAE, THE TING TINGS ou encore CHROMEO. Ça m’a donné un vrai goût de la scène et du dancefloor et j’ai entamé aussi en parallèle une carrière de DJ. En 2025, j’ai eu envie de lancer mon projet solo sous mon propre nom, CLO, avec des textes en français que j’ai écrit depuis qlq années et qu’il me tenait à coeur de mettre en musique dans un style ELECTRO POP que j’affectionne tout particulièrement… et ça a donné l’album « CES FUTURS » sorti chez PLAY IT LOUDLY records et distribué par Virgin musique France, il est dispo en physique et sur toutes les plateformes: https://futur.lnk.to/CLO
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je viens de la scène indie et j’ai commencé la musique en écrivant/ chantant en anglais car j’avais assez peur de l’exercice en français, j’avais vraiment envie de réussir à écrire/ chanter en français tout en gardant ce côté léger / nonchalant et percutant à la fois qu’on retrouve dans le rock anglo-saxon. Je me suis entourée de super artistes comme Cyril Debarge (du groupe Week end Affair) ou encore Jonathan Cagne (qui a travaillé récemment avec Héléna Bailly) pour m’aider dans cette mission et j’ai aussi fait appel à des super remixers pour revisiter les tracks et explorer d’autres styles comme la house, la techno, l’afro beat avec des djs français ou mexicains comme YOU MAN, Tonga Conga, W.O.L.F ou encore Justine Forever.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
J’ai essayé d’écrire cet album CES FUTURS comme une ode dansante qui s’écoute comme un clin d’œil aux héroïnes pop synthétiques, de Lio à Yelle en passant par Elli Medeiros. J’y parle de nos rapports aux autres, nos attitudes et la place de chacun dans ce monde instable et en mouvement, nos doutes et nos certitudes, nos choix et nos virages.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Ma playlist est assez large, j’écoute des choses assez clubs comme FCUKERS, DXCD77, Luuk Van Dijk (son morceau « disco tetris » me rend dingo) les remix de DE SOFFER aussi ou PURPLE DISCO MACHINE que j’adore jouer en dj set mais j’ai aussi une grosse passion pour la french pop qui est super foisonnante en ce moment que ce soit à Montréal avec Bibi Club ou Grand Eugène par exemple, ou en France évidemment avec mes groupes chouchous Weekend Affair, Stella Plage, Walter Astral et bcp d’autres (si je les cite tous cette itw va faire 12 pages 😊)
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Bizarrement, la quiche lorraine alors que je viens du Nord Pas de Calais…
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
La sortie de l’album et ses remixes en version vinyle fin Avril. Je sors aussi en mai un nouveau titre electro french pop avec un artiste que j’adore qui s’apl plaisir de france , je pars ces prochaines semaine jouer dans plusieurs villes de france comme Lille, Paris, Béthune, Reims, Tours aussi à Varsovie , souvent comme dj mais j’essaie au fur et à mesure d’intégrer des chansons live dans mes sets. Et puis je reviendrais à la rentrée 2025 avec des nouvelles chansons et remixes pour enflammer les dancefloors 😉
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je suis calcéologiste… ok j’explique: je collectionne les chaussures! j’en ai plus de 150 paires, je suis complètement fan de cet objet qui est pour moi le point d’orgue d’une tenue et qui définit toute une attitude. J’ai même acheté aux enchères une paire d’escarpins portés par Catherine deneuve et je m’imagine parfois marcher dans les pas de cette icône absolue
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
David Bowie ou Christian Louboutin, on parlerait musique, style, créations et chaussures et ces 48 heures passeraient en un éclair
10 ) Un dernier conseil ?
Cette phrase de Louise Bourgeois que je trouve essentielle de se répéter chaque jour: « art is a guarantee of sanity » … cultiver son art, se cultiver, être curieux de n’importe quel type d’art, pour soi, pour les autres, chez soi, dans la rue, un peu, beaucoup, c’est la meilleure des thérapies personnelle ou collective… c’est en créant qu’on reste humain!
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avril 8, 2025Douceur et groove se retrouvent dans la musique de Sourface, un quatuor qui nous offre un moment de légèreté et de sensualité avec leur dernier titre « Your Body », un morceua qui vous colle à la peau en une écoute. Invités dans l’interview en 10 questions, ils nous livrent un bout de parcours, un peu d’humour et des anecdotes croustillantes.
1) Qui êtes-vous ?
Nous sommes Sourface, nous venons de Paris et de Londres, l’un d’entre nous est comptable, l’un d’entre nous est urbaniste, l’un d’entre nous est producteur de films et l’un d’entre nous est écrivain. En plus de tout cela, nous faisons de la musique ensemble.
2) Quel est votre parcours ?
Nous avons tous ensemble étudié à l’université de Londres, et nous venons à la fois de France et d’Angleterre.
3) Que pouvez-vous nous dire de votre musique en quelques mots ?
Une fusion de synthés doux et crémeux, de guitares scintillantes, de lignes de basse funky, et de rythmes toujours changeants.
4) Quelles sont vos inspirations ?
L’atmosphère d’une performance live, les gens qui s’amusent et faire danser danser tout le monde.
5) Quelle est votre playlist actuelle ?
Entropia de L’impératice ; Girlfriend is Better & This Must Be The Place des Talking Heads ; If Everyone Was Listening de Supertramp ; Can’t Get You Out Of My Head de Kylei Minogue ;
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Assez de pâtes et de sauce tomate pour nourrir tout un village italien.
7) Quels sont vos projets à venir ?
Nous sortons actuellement une série de nouveaux singles qui explorent les thèmes de l’affirmation de soi à travers la dance music.
8) Une anecdote à partager ?
La première fois que nous avons joué ensemble, c’était lors d’un faux mariage drag dans le nord de l’Angleterre.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Mansa Moussa
10) Un dernier conseil ?
Marchez toujours du côté ensoleillé de la rue.
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mars 26, 2025Une voix angélique et des mélodies qui vous marquent au cœur, Yael Daila a de quoi nous faire fondre à chaque fois qu’elle ouvre la bouche. Ce talent hollandais s’impose en douceur et sensualité avec un talent inné, nous dévoilant son dernier titre « Moulin Rouge ». Intriguée par l’artiste nous avons voulu en savoir plus sur elle en l’invitant dans l’interview en en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?Je suis Yael Daila, artiste et auteure-compositrice d’Amsterdam. La narration a toujours été au cœur de tout ce que je fais, que ce soit à travers les mélodies, les paroles ou les visuels. Mon son est un mélange de Pop, R&B et Afropop. En ce moment, je suis à un tournant excitant de ma carrière : mon EP Crying Happy Tears sort le 10 avril, et je donnerai mon tout premier concert en tête d’affiche à Amsterdam le 30 mai.
2) Quel est ton parcours ?J’ai grandi dans une petite ville près d’Amsterdam, dans un foyer aimant et stable. Nous n’avions pas grand-chose matériellement, mais je ne l’ai jamais ressenti ainsi : l’amour qui m’entourait était largement suffisant. La musique a toujours fait partie de moi, et la plupart des vidéos de mon enfance me montrent en train de chanter et danser. J’adorais être sous les projecteurs, mais des problèmes de santé à l’adolescence ont fait de la musique un rêve lointain, quelque chose que je ne pouvais poursuivre que lorsque j’avais assez d’énergie.
Quand j’ai enfin retrouvé un bon équilibre physique, le COVID est arrivé. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de plonger entièrement dans la musique. Ça a été une révélation. Dans ma famille, très pragmatique, une carrière musicale n’était pas vraiment envisagée comme une option, donc pendant longtemps, je n’ai pas cru que c’était possible pour moi. Mais l’appel était trop fort, et à un moment donné, j’ai dû foncer. J’ai dû déconstruire mes propres croyances pour accepter que c’est ma réalité maintenant, et j’adore chaque seconde de ce parcours. Chaque avancée est une victoire, et je sais que c’est ma voie.
3)Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?Ma musique est un jeu de contrastes : vulnérable mais confiante, ludique mais introspective, douce mais percutante. Chaque chanson raconte une histoire unique. Tu pourrais te dire : « C’est le cas de tous les artistes, non ? ». Oui, mais moi, je sais comment la rendre mémorable. Avec ma musique, je t’invite dans mon univers, où tout peut être remis en question. Authentique, brut et avec juste la bonne dose d’humour : c’est mon style.
4)Quelles sont tes inspirations ?Je ne vais pas te mentir en disant que mon inspiration vient surtout de la musique d’antan. Franchement, elle vient de partout : principalement de la musique actuelle, mais aussi des gens, des endroits, des films, et même de TikTok (lol). Ça peut être n’importe quoi. Récemment, en passant devant un McDonald’s, j’ai eu l’idée d’écrire une chanson sur un mec qui se décrit comme un « freelance créatif à succès », alors qu’en réalité, il retourne encore des burgers la journée. L’inspiration me vient au hasard, et je note tout—que ça devienne une chanson maintenant ou plus tard. Ah, et d’ailleurs, cette chanson est sortie ! Elle s’appelle Moulin Rouge.
5)Quelle est ta playlist du moment ?En ce moment, je suis en pleine phase créative pour de nouveaux morceaux. Pour me mettre dans l’ambiance, j’écoute des titres qui m’inspirent vraiment. J’ai une playlist pour ça, qui s’appelle proof i have taste 😉. Si tu aimes ma musique, il y a de grandes chances que tu kiffes cette playlist aussi. Je la mets à jour toutes les deux semaines pour garder une connexion avec mon public.
6)Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Ouf… Honnêtement, je n’ai commencé à cuisiner sérieusement qu’il y a deux ans. J’ai dû apprendre à aimer ça ! C’est fascinant de voir des gens passer des heures en cuisine pour préparer leurs plats préférés—moi, je n’ai clairement pas ce temps-là, lol. Mais j’ai quand même quelques recettes fétiches, et mon plat signature, c’est un plat de nouilles avec des légumes et du poulet, que j’ai perfectionné avec un assaisonnement ultra précis. J’ai trouvé la recette sur TikTok (oui, encore cette appli, je l’ai déjà mentionnée deux fois, lol). Quand j’ai un date à la maison ou que je dois cuisiner pour une soirée, c’est mon plat de référence. Mais j’apprends encore à avoir confiance en mes talents de cuisinière, j’avoue que je stresse toujours un peu quand je cuisine pour les autres !
7)Quels sont tes prochains projets ?Je l’ai déjà évoqué, mais mon EP Crying Happy Tears sort le 10 avril, et je suis super excitée ! J’ai été un peu discrète ces derniers temps, car j’ai fait une refonte complète de mon image, donc ce projet, c’est un peu comme un nouveau départ. En parallèle de la sortie de l’EP, je vais faire mon premier concert en tête d’affiche en mai, dans l’une des salles les plus iconiques d’Amsterdam : le Paradiso. Je n’arrive toujours pas à y croire, surtout que j’ai toujours lutté contre le trac. Ce concert est une vraie thérapie pour moi : c’est ma façon de surmonter ma plus grande peur en musique. Maintenant, j’ai même hâte de monter sur scène ! Mon but, c’est d’en faire un show tellement solide que je pourrai jouer dans encore plus de salles par la suite. Créer du lien avec mon public en live, c’est clairement la meilleure partie du métier. J’espère vraiment voir vos beaux visages là-bas… ou peut-être même en France bientôt ?
8)Peux-tu partager une anecdote sur toi ?Un jour, j’ai écrit une chanson avec une signification très innocente. Elle parlait d’un gars qui revenait vers moi dès qu’il voyait que je réussissais. J’aimais bien l’ironie de la situation et j’ai comparé ça à des fruits délicieux sur une table : ils disparaissent en une seule bouchée. L’idée, c’était qu’il avait eu sa chance, mais que j’étais déjà partie avant même qu’il s’en rende compte—plus de fruits pour lui, en gros. La chanson s’appelle Pineapple Juice. Une semaine avant la sortie, j’en parle à un pote et lui explique le sens des paroles. Et là, il me sort : « Ah ouais, je pensais que ça parlait de… un autre type de jus. » (dans un sens beaucoup plus… suggestif). J’ai explosé de rire, j’ai relu mes paroles et j’ai réalisé qu’effectivement, on pouvait totalement comprendre ça comme une métaphore beaucoup plus osée. Depuis, je suis sûre que certaines personnes écoutent cette chanson en pensant qu’elle est bien plus provocante que je ne l’avais prévu, lol.
9)Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Sans hésitation, Doechii. Je suis obsédée par elle en ce moment : elle a une vibe incroyable, et elle est en train de prendre la place qu’elle mérite dans l’industrie musicale. Tout s’accélère pour elle, et j’adorerais voir de près à quoi ressemble ce parcours. J’aimerais aussi plonger dans son processus créatif, parce que son écriture me fascine.
10) Un dernier conseil ?Embrasse le chemin, même quand il est chaotique ou imprévisible. Fais confiance au processus, les choses se mettront en place tant que tu continues d’avancer. Le plus important, c’est de toujours te présenter, de ne jamais lâcher. Être un créatif ou un entrepreneur, c’est souvent incertain, mais croire en ton art, c’est la clé. Personne ne te soutiendra plus que toi-même, et tes mots comme tes actions ont du pouvoir. Et surtout, entoure-toi de gens qui partagent ton énergie : ça rend le parcours beaucoup moins solitaire. Bisous !
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mars 18, 2025Le duo suisse et hypnotique, Sirens of Lesbos, porté par les sœurs Jasmina et Nabyla Serag, revient avec i got a song, it’s gonna make us millions, un troisième album attendu pour le 11 avril. Entre indie pop, R&B vaporeux et influences électroniques, elles dévoilent déjà « Room 333 », un single envoûtant en collaboration avec Zacari (Kendrick Lamar, Isaiah Rashad). Avec ce titre et ses précédents morceaux « Call Me Back » et « Let It Hurt », Sirens of Lesbos continue de brouiller les frontières entre les genres, affirmant une identité musicale audacieuse et singulière.
Bref, rendez-vous le 14 mai au Badaboum (Paris 11e) pour découvrir leur univers sur scène et en attendant, les voici dans l’interview en 10 questions :
Qui êtes-vous ?Nous sommes Sirens of Lesbos, représentées par Jasmina et Nabyla.
Quel est votre parcours ?Nous sommes nées et avons grandi en Suisse, tout en portant la richesse d’un héritage diasporique. Notre famille vient d’Érythrée et du Soudan—des cultures profondément ancrées dans la communauté et le partage, un contraste frappant avec l’individualisme de la société suisse. Cette dualité influence non seulement notre vision du monde, mais aussi notre musique.
Comment décririez-vous votre musique ?Tout est une question de ressenti. Nous suivons notre intuition et laissons l’inspiration nous guider. Cela donne un son éclectique qui navigue entre hip-hop, pop, bass, pop alternative et bien plus encore. Au cœur de notre musique, il y a l’identité, la culture et la connexion.
Qu’est-ce qui vous inspire ?Tout ce qui résonne à un moment donné. Comme nous écrivons collectivement, nous apportons une large palette d’influences dans notre processus créatif. La musique, bien sûr, occupe une place centrale—celle avec laquelle nous avons grandi, les nouveautés excitantes, et même les sons « oubliés ». Au-delà de la musique, les films, les sous-cultures et les expériences du quotidien façonnent aussi notre perspective.
Qu’y a-t-il sur votre playlist en ce moment ?Fugees, Doechii, Crystalmess, FKA Twigs, Fleetwood Mac, The Durutti Column, Shy One, Tyler, the Creator… Un mélange aussi diversifié que nos inspirations.
Quel est votre plat signature ?Nous adorons toutes les deux cuisiner. Jasmina prépare un Laksa inoubliable (d’après Nabyla), riche en épices et en profondeur, tandis que Nabyla aime concocter des Spätzli avec du chou rouge et un ragoût de champignons—un plat réconfortant et authentique. Mais si nous devions maîtriser un plat, ce serait l’Injera de notre mère. Il y a quelque chose de spécial dans ces plats qui portent la mémoire et les traditions de générations entières.
Quels sont vos prochains projets ?Nous nous apprêtons à sortir notre troisième album studio, i got a song, it’s gonna make us millions, le 11 avril—un projet qui nous tient particulièrement à cœur. Et en mai, nous partirons en tournée pour promouvoir l’album. De belles choses en perspective !
Pouvez-vous partager une anecdote ?Certaines histoires sont meilleures lorsqu’elles sont racontées en personne. Venez nous voir en concert, et nous vous en partagerons une !
Si vous pouviez passer 48 heures avec une personne que vous n’avez jamais rencontrée, qui serait-ce ?Nos grands-parents. Il y a des conversations que nous n’avons jamais pu avoir, des histoires que nous aimerions entendre et une sagesse que nous voudrions transmettre.
Un dernier conseil ?Faites-vous confiance. Suivez ce qui vous enthousiasme. Exprimez-vous sur ce qui compte. Et surtout—assurez-vous de vous amuser en chemin.
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mars 18, 2025Avec SAUVE, son nouvel EP, dYmanche nous plonge dans un univers où l’amour se chante en temps de fin du monde. Entre mélodies éthérées et narrations déconstruites, ses six morceaux oscillent entre douceur et urgence, portés par des chœurs non-humains et des arpèges numériques venus d’une chambre voisine. Après avoir marqué la scène aux côtés d’Agar-Agar, l’artiste poursuit son exploration d’une pop romantique et expérimentale, où chaque mot semble flotter comme une image en suspension. Parmi les titres, « VERSE » se distingue : une boucle synthétique hypnotique, une poésie minimaliste qui questionne l’éphémère.
Rencontre avec un artiste qui, depuis quatre ans, façonne une chanson libre, intime et résolument moderne.
1 ) Qui es-tu ? Dymanche, je viens d’un terminus de RER et j’écris des chansons.
2 ) Quel est ton parcours ?Je sors d’école d’arts à la base, j’ai commencé la musique en bricolant dans ma chambre d’étudiant.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?C’est Alain Souchon qui reçoit Ableton pour Noël et qui sort plus jamais de chez lui.
4 ) Quelles sont tes inspirations ? Les plantes qui poussent dans les petites fissures.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Le nouvel album d’oklou.
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6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Le risotto aux chanterelles.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?J’essaie de travailler sur un format un peu plus long que mes derniers EP, et en parallèle je fais pas mal de concerts.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je suis né un dimanche
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ? Lio
10 ) Un dernier conseil ? Faire
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mars 3, 2025Cela fait un moment que l’on s’intéresse à Teddy Attia et sa voix de velours. Cet artiste parisien qui offre une Pop au groove hypnotique nous avait déjà fait craquer pour des titres comme « Oublier » (disponible sur ce blog playlist). De retour avec le clip de « Regarde-moi », accompagné de la chanteuse Mahault, il nous prouve une nouvelle fois que chacun de ses morceaux sont des pépites musicales dont on ne se lasse pas.
Invité dans l’interview en 10 questions, il nous plonge dans son univers et son parcours, tout en nous livrant quelques anecdotes, à découvrir dessous :
1 ) Qui es-tu ?
Hello je m’appelle Teddy , je suis parisien et la musique c’est ma passion , ça me fait vibrer ! C’est pour ça que je compose et que je chante des morceaux de pop Française , des morceaux simples , avec des accords assez simple aussi, J’écris les paroles sur les morceaux que je crée !
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé à prendre des cours de piano quand j’avais 10 ans à peu près , j’avais un cours particulier avec une professeur super sympa , elle m’a appris le solfège puis des morceaux de classique , je me suis accroché mais au bout de 5 ans je voulais pouvoir improviser et jouer avec mes potes , on a donc appris à jouer des morceaux de Ray Charles ou des Doors !Après j’ai arrêté les cours de piano et comme j’avais un bonne base j’ai commencé à me faire mes propres instrumentale pour rapper dessus ,ca à duré quelques années jusque mes 25 ans ou j’ai rencontré mon prof de chant , qui ma appris à chanter et à jouer des reprises !pendant toutes ces années j’ai été serveur , ou alors photographe pour gagner ma vie ! Aujourd’hui je joue des reprises dans des restaurants en piano voix !
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique c’est donc de la pop française , je m’inspire de pleins de liens de styles de musique différent !ça part souvent des accords , je cherche souvent un enchainement d’accord que j’aime qui me procure une émotion , puis je rajoute , une batterie , une basse , des guitares ensuite j’écris , ou parfois avant , et ensuite je réarrange avec des amis musiciens , je déplace , j’essaye , mais je reste quand même au maximum fidèle au premier jet qui est pour moi très important!
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
L’amour m’inspire beaucoup pour écrire des textes , les relations que se finissent et qui recommencent ! Mes inspirations viennent essentiellement des relations sociale que j’ai , et surtout amoureuse , mais l’art en général m’inspire , bien sur la musique , mais aussi le cinéma et la peinture , la photographie aussi !
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Gyae sue , Pat ThomasChet Baker , easy livingNew shoes , the Bus boyVivant , Malik djoudiDancing disco , France Galle
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Galette brebis figue , Boulghour sauce tomate
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je vais sortir des nouveaux morceaux , j’en ai trois en préparation , dont deux en duo !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Quand j’ai commencé à faire du rap , je faisais du beat box vers 13 ans , je montrais à un bon pote mes progrès qui m’a dit que j’étais nul ahah! J’ai bien fait de continuer !
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
ça serait surement avec un écrivain comme Francois sureau qui à beaucoup de choses à raconter a mon avis!
10 ) Un dernier conseil ?
Créer sa musique , la produire , ça demande beaucoup de sacrifice et d’efforts , c’est pas facile mais il faut s’accrocher je pense , le travail paie toujours !
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février 25, 2025Quand la musique tend la main, ça donne Deux Mains, un titre empreint d’émotion où Wyll se livre sur son parcours, sa vision de la musique et l’importance des liens humains. Entre pop lumineuse et touches électro, l’auteur-compositeur nous délivre un message d’espoir et de solidarité.
Rencontre avec un artiste qui fait de chaque note un geste d’entraide, voici Wyll en 10 questions :
1 ) Qui es-tu ? Wyll auteur compositeur interprète
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai pris le stylo et j’ai commencé à jouer avec les mots à l’âge de 15 ans, je suis un autodidacte j’ai appris à toujours faire de la musique avec ce qui m’entourent. J’ai enregistré plusieurs album en mode fait maison, enregistrer moi même, sans prétention mais tout ça m’a permis d’apprendre, de comprendre et surtout d’évoluer. Je suis un artiste qui aime être au plus près des gens alors j’anime des ateliers d’écriture dans différentes structures pour différents publics pour créer des chansons ensemble. Je veux apporter aux autres ce que l’ecroture à pu m’apporter. J’ai eu la chance en 2023 d’amener un l’Ehpad de Dinan dans l’émission la France à un incroyable talent pour chanter notre création.J’ai sorti en 2022 mon Ep le coeur qui bat en édition chez baboo music le label de Aurélie Cabrel et aujourd’hui je prépare mon prochain album qui s’appellera « J’voudrais juste… »
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique en quelques mots : Humaniste et sincère et pour mon style c’est Chanson Française Pop aux sonorités électro
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Mes inspirations sont les gens que je rencontre, leurs histoires, leurs doutes, leurs défaites, leurs victoires…En terme musical : Le groupe IAM m’a donné envie d’écrire, Michaël Jackson m’a donné envie de chanter, Stromae m’a donné envie de dire des choses d’une façon originale et percutante
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment ma playlist c’est le nouvel album de Youssoupha Amour suprême le titre me parle tellement…
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les crevettes au Curry mais je mets beaucoup de Curry, bien mariné c’est un délice
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Préparation de mon nouvel album, Je vais jouer mon live acoustique interactif qui comprend un atelier d’écriture avec le public à chaque concert.. je vais bientôt annoncer les dates Défendre mon nouveau single « Deux mains » et en avril on balance un nouveau single
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi?
Un jour pour un concert un ami à moi à oublier notre matos pour envoyer ma musique, alors j’ai tout fait a capella On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a mais l’important c’est de faire et je l’ai fait et j’y ai mis toute ma sincérité et le public à apprécié et y’a de l’émotion entre moi et eux. C’est l’essentiel de l’art, transmettre des émotions
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce?
Alexandre Astier
10 ) Un dernier conseil ?
Je ne pense pas avoir la prétention de donner des conseils juste une chose : Prenez du plaisir, et épatez vous et vous épaterez le monde.
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février 21, 2025Plonger dans l’univers sonore de NAïFiC c’est comme entrer dans une profonde introspection sonore, portée par des mélodies puissantes qui réveillent nos émotions les plus enfouies. Entre organique et électronique, il nous hypnotise le cerveau et les tympans avec son dernier EP, Anpo Wie (Étoile du matin) qui couve des pépites comme « La piste des larmes » et « Terre Promise ».
Invité dans l’interview en 10 questions cet ovni sensible nous dévoile un peu de son histoire et de sa musique, à découvrir ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ?Je suis NAïFiC, un battement organique, une voix qui danse entre l’ombre et la lumière. Mon projet, c’est un dialogue entre le moderne et l’intemporel, entre les machines et la mémoire de mes racines. J’écris, je compose, je produis et transforme les émotions en fréquences.À travers ma musique, je cherche à créer des échos, à réveiller des sensations, à faire vibrer ce qui dort en nous.
2 ) Quel est ton parcours ?Mon parcours est un sentier qui se trace au fil des sons et des silences. J’ai appris la musique comme on apprend une langue secrète, en écoutant, en expérimentant, en laissant les mélodies me traverser. D’abord solitaire dans la création, j’ai sculpté mon univers en autodidacte, cherchant le juste équilibre entre l’organique et l’électronique. Aujourd’hui, ma musique est mon territoire, un espace où je peux être pleinement moi, entre héritage et avenir, entre instinct et précision.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?Ma musique, c’est une tension entre la douceur et l’impulsion brute. C’est un dialogue entre les machines et l’âme, un mélange d’électro-pop et de textures organiques, imprégné de mon héritage et de mes émotions. Elle est à la fois introspective et puissante, comme une onde qui caresse avant de percuter.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?Je puise dans les contrastes : la nature et la ville, le silence et le bruit, la tradition et l’ultra-moderne. Mon héritage culturel est une source profonde, une mémoire vivante qui infuse mes sons et mes mots. J’aime les artistes qui transforment l’émotion en matière sonore, ceux qui osent l’hybride, qui brouillent les frontières. L’image, la danse, le cinéma influencent aussi ma musique—tout ce qui touche au corps et à l’inconscient.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?OdeszaApasheVladimir CauchemarHans ZimmerSebastian IngrossoThe ChainsmokersJusticeDaft PunkPolo&PanQueenSupertramp
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Alors tout est relatif quand on dit “que je cuisine le mieux”, mais le bannock revisité qui est un pain traditionnel autochtone que je prépare à ma façon. Parfois grillé, parfois frit, accompagné de baies sauvages ou d’ingrédients plus modernes pour créer un équilibre entre tradition et expérimentation—comme en musique. C’est un plat simple en apparence, mais riche en histoire et en partage, qui réconforte et connecte aux racines.7 ) Quels sont tes projets à venir ?Mon principal projet est de faire vivre ma musique sur scène. Ce ne sera pas juste une série de concerts, mais un voyage, une immersion totale. L’énergie du live, c’est une autre manière de raconter, de partager, de connecter. J’ai hâte de faire résonner ma musique ailleurs que dans le studio—de le partager avec celles et ceux qui l’écoutent.Un second EP est également en préparation.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?Quand j’étais plus jeune, j’ai perdu un ami. Une absence brutale, un vide immense. C’était une épreuve que je ne savais pas comment affronter, un poids trop lourd pour des mots. Alors, je me suis réfugié·e dans la musique. Ce qui n’arrivait pas à sortir par la voix, je l’ai laissé s’exprimer à travers les sons. Composer est devenu mon seul remède, le seul moyen de transformer la douleur en quelque chose de tangible, d’écoutable. La musique m’a sauvé·e, et d’une certaine manière, chaque note que je crée est une manière de garder son souvenir vivant.
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Quelqu’un d’anonyme, croisé par hasard, une âme avec une histoire à raconter. Parce que parfois, les plus grandes inspirations naissent d’une rencontre inattendue.
10 ) Un dernier conseil ?
« Écoute le vent, il parle. Écoute le silence, il murmure. Écoute ton cœur, il sait. »Dans la musique comme dans la vie, tout est question d’écoute. Les sons qu’on capte, ceux qu’on crée, mais surtout ceux qui vibrent en nous, invisibles mais bien réels.
Pour découvrir plus de nouveautés POP, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVAPOP ci-dessous :
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février 11, 2025Soyez prêts à fouler le dancefloor car FRANCK. débarque sur les ondes pour nous porter avec son groove addictif qu’il déploie à travers 5 morceaux, 5 bangers qui forment l’EP « Pop To Club », bref, une nouvelle pépite à découvrir sans plus attendre.
Invité dans l’interview en 10 questions, il nous parle de son parcours, de sa musique teintée de House Old School et de French Touch, et quelques anecdotes à son sujet. Découvrez FRANCK. ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ? (courte présentation avec votre nom, d’où vous venez et ce que vous faites )
Je suis FRANCK. J’ai 31 ans. Je suis donc prêt à en découdre. Je viens de sortir un EP qui s’appelle POP TO CLUB, que j’ai écrit et composé, puis produit avec Dimitri Banton, et j’ai très hâte qu’il explose pour qu’on permette à un max de gens de péter des câbles sur le dancefloor.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique très jeune et j’ai écrit des chansons aussi loin que je m’en souvienne. Je n’imagine pas trop ma vie autrement. J’ai décidé à 28 ans qu’il fallait que je donne une vraie chance à cette musique, et c’est devenu le projet FRANCK. FRANCK c’est moi, mais c’est aussi un show chorégraphié, joué et dansé, avec Elsa Progrebnoï et Léo Sanlaville, mes deux acolytes merveilleux sur scène. On a eu la chance de gagner le concours Emergenza France puis Emergenza Monde en 2024, ce qui nous a permis de jouer sur des scènes magnifiques, à Paris et en Allemagne.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique est une explosion bizarre et organisée. Elle me permet de me lâcher pleinement et d’être pleinement moi-même, et j’essaie de transmettre ça aux autres. Aujourd’hui c’est très dancefloor. Demain ce sera sûrement très différent.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Mes inspirations n’ont pas vraiment de limites. Mais pour cet EP, c’était un mélange de house old school avec beaucoup de French Touch, et une touche de nostalgie des années 80.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment, on est entre Caribou, Bloc Party et Fontaines D.C.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
On m’a dit que je faisais de bonnes lasagnes. Mais ce n’est pas à moi de le dire !
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
En avril prochain je vais enregistrer mon prochain EP dans un studio magnifique qui s’appelle Heavy Soul, à Florence, avec ma petite équipe. Ensuite j’espère deux ou trois dates en festival cet été, mais rien n’est fait pour l’instant.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai signé mon premier autographe après ma release party à la Boule Noire cette semaine. J’ai écrit un truc beaucoup trop long.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Thom Yorke.
10 ) Un dernier conseil ?
Ecoutez POP TO CLUB !
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février 11, 2025Tout droit venu d’Athènes en Grèce, Panos Malandris manie le piano comme personne. Avec son nouvel EP, « 5 Pieces for Solo Piano« , il nous plonge dans un univers instrumental aussi méditatif que cinématographique. Une pause sonore intemporelle qui révèle vos émotions profondes avec simplicité et sincérité.
Intrigués par cet artiste qui a beaucoup à raconter, à travers ses notes soignées et qui semblent venir d’un autre monde, nous avons voulu en savoir plus sur ce compositeur au talent inné qui a tout simplement fait chavirer nos tympans et nos coeurs en quelques mélodies. Bref, voici Panos Malandris en 10 questions :
1) Qui es-tu ? (Brève présentation avec ton nom, d’où tu viens et ce que tu fais)
Je suis Panos, un passionné de musique originaire d’Athènes, en Grèce, qui se considère comme une personne créative.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé les cours de musique à l’âge de cinq ans, et je possède plusieurs diplômes dans des domaines liés à la musique. Je suis également un producteur de musique primé. En parallèle, j’ai étudié l’histoire et l’archéologie, car je trouve cette science passionnante.
Durant mon adolescence, j’ai joué du clavier et du piano dans de nombreux groupes. À l’université, je donnais des cours de piano et travaillais dans des salles de concert en tant que musicien. La musique a toujours été ma passion, et j’ai commencé à sortir ma propre musique, principalement instrumentale, dès le lycée.
À cette époque, j’ai reçu d’excellents retours, notamment grâce au lancement de Facebook qui m’a permis d’interagir avec des personnes du monde entier. J’ai alors compris que l’univers m’envoyait un message : celui de poursuivre une carrière musicale.
Dans ma vingtaine, j’ai fait partie d’un groupe grec à succès qui a tourné dans tout le pays. En parallèle, ma musique originale a été diffusée sur la télévision nationale grecque et utilisée dans des documentaires. C’est aussi à ce moment-là que j’ai commencé à composer pour le théâtre, une discipline que j’ai voulu explorer davantage, car j’ai toujours aimé cet art.
Je me souviens que, petit, lorsque mes parents m’emmenaient au théâtre, je courais dans les coulisses pour prendre des photos avec les acteurs et les féliciter. Il semblerait que cette passion pour l’art m’animait déjà à l’époque.
Tout s’est ensuite enchaîné naturellement. J’ai toujours travaillé dur pour me perfectionner, en étudiant, en pratiquant le piano, en passant des nuits blanches et en consacrant des milliers d’heures à des projets. J’ai cherché à développer ma propre voix artistique et à maîtriser les outils essentiels à la création musicale, en réalisant des arrangements et des productions pour de jeunes artistes talentueux.
Cette flamme en moi ne s’est jamais éteinte. Elle m’a toujours poussé à élargir mes connaissances, à me perfectionner, à acquérir de nouvelles compétences, à apprendre, à étudier et à rencontrer des personnes partageant la même passion créative.
Aujourd’hui, dans la trentaine, j’ai sorti de nombreuses œuvres musicales dans des styles variés et je suis fier d’avoir contribué à de nombreuses productions pour des artistes et des projets, qu’il s’agisse de jingles pour la télévision, de publicités, de compositions originales pour le théâtre ou de musiques pour des documentaires et des labels de disques.
3) Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?
La musique instrumentale que je publie en tant qu’artiste est profondément personnelle. J’y mets énormément d’effort et de passion. Elle est principalement axée sur le piano, qu’il soit en solo, accompagné d’instruments comme le violoncelle et le violon, ou intégré à des productions plus complètes.
J’ai aussi sorti de la musique plus « lourde », proche du rock instrumental, mais cela date d’une période où j’étais plus jeune. Aujourd’hui, je me concentre davantage sur des compositions apaisantes et mélodiques.
Je soigne chaque note de mes compositions et je vise toujours une performance de qualité en studio, ce qui n’est pas toujours évident, car nous sommes humains et non des machines.
Tu sais, Marie, nous vivons une époque dominée par l’intelligence artificielle. Les choses sont bien différentes de ce qu’elles étaient il y a 5, 10 ou 20 ans. La valeur de la musique a changé et il devient de plus en plus rare d’écouter de la musique originale créée et interprétée par des artistes. Dans ce monde rempli de contenu généré par l’IA, les gens ne réalisent pas toujours à quel point les choses évoluent rapidement dans tous les domaines de la vie et du travail. J’espère sincèrement que cela apportera du positif malgré tout.
4) Quelles sont tes inspirations ?
C’est une question difficile ! J’ai toujours eu un esprit ouvert en matière de goûts musicaux. J’ai grandi en écoutant de la musique classique, du rock, du métal, du funk, des musiques de films, un peu de hip-hop à certaines périodes, de la pop, du folk… bref, tout ce qui attirait mon oreille.
Je crois que dans tous les styles de musique, on peut trouver des trésors et que chaque morceau a sa propre valeur.
Quand j’écris en tant que professionnel, j’essaie toujours de visualiser l’émotion que je veux transmettre à l’auditeur. Que ce soit du latin, du classique ou de l’industriel, j’adapte ma création au contexte et à l’ambiance souhaitée, que ce soit pour une publicité, un film, une pièce de théâtre ou une composition indépendante destinée à apaiser l’âme et à inviter au voyage spirituel.
Dans ce domaine, mon inspiration principale reste la musique orientée autour du piano et les bandes originales de films.
5) Quelle est ta playlist actuelle ?
Être musicien professionnel te pousse parfois à te demander si tu aimes encore la musique que tu écoutes, car tu dois interpréter des morceaux de genres variés pour gagner ta vie.
Dans mon temps libre, j’écoute de la musique en fonction de mon humeur. Si je suis en colère, j’écoute du rock ou du métal. Si je suis heureux, je préfère la musique électronique ou les fanfares balkaniques. En voiture, le matin, j’aime écouter des concertos classiques.
Le jazz me donne toujours une grande énergie, grâce à son côté improvisé. Ayant étudié le piano jazz, je respecte énormément ce genre.
Quand j’ai besoin de méditer et de me plonger dans mes pensées, j’écoute des musiques cinématographiques et des performances instrumentales du monde entier. J’ai une affection particulière pour les interprétations de violonistes comme Samvel Yervinian et David Garrett.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Tu sais que la cuisine grecque est l’une des plus nutritives au monde, non ? Haha ! On dit que le régime méditerranéen est le meilleur…
Cela dit, j’aime cuisiner des spaghettis (peut-être ai-je des origines italiennes, je devrais faire un test ADN !).
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je travaille actuellement sur la sortie de mes prochains albums ainsi que sur deux nouvelles marques musicales que je prévois de lancer en 2025.
Abonne-toi à ma chaîne YouTube « Panos Malandris » pour suivre mon actualité et découvrir des coulisses inédites de mon travail.
8) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Il y a 9 ou 10 ans, alors que j’étais encore jeune et enthousiaste, j’ai décidé d’aller dans un studio d’enregistrement professionnel – et très cher – pour composer, arranger et produire un morceau sur place.
J’étais naïf… Le résultat était correct, mais j’ai dépensé bien plus que prévu. J’ai alors appris une grande leçon : même si l’inspiration est là, la production musicale nécessite une organisation et une planification budgétaire rigoureuse.
J’ai appris cela à la dure, mais j’aime tirer des leçons de mes erreurs pour toujours m’améliorer et progresser.
9) Si tu pouvais passer 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontrée, qui serait-ce ?
Probablement Leslie Nielsen ! Quand je me sens seul, anxieux ou triste, j’adore regarder des comédies et j’admire le travail des acteurs.
10) Un dernier conseil ?
Pour les jeunes qui veulent percer dans l’industrie musicale, je dirais : soyez vous-même.
La musique est un marathon, pas un sprint. Ne courez pas après les tendances, ne cherchez pas à être quelqu’un que vous n’êtes pas juste pour des vues ou des abonnés. L’authenticité finit toujours par être reconnue.
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février 7, 2025Plongeon dans l’univers sonore de DENIM DAN, un trio new-yorkais mené par Michael D. Halitzer, qui nous livre du pur Folk Rock avec quelques notes de Blues, comme sur leur dernier projet : Denim Dan’s Circe. Invité dans l’interview 10 question, le leader nous raconte un peu l’histoire de son groupe et quelques anecdotes sur leur parcours.
1] Qui es-tu ?
Je m’appelle Michael D. Halitzer. Aujourd’hui, nous avons la chance de partager notre temps entre New York et Florence, en Italie.
Quand j’avais dix-sept ans et que j’étais encore mineur, un groupe d’amis et moi étions les seuls clients d’un bar à Long Island, New York. Un groupe live jouait des morceaux de Jethro Tull à la perfection. Dans un moment d’égarement, mon ami Neil m’a désigné du doigt en disant : « Tu es Denim Dan ». Ce surnom est resté.
Denim Dan a été formé en 1996 à Boulder, dans le Colorado, avec trois amis : Jeffrey Edge à la guitare solo, Ted Shinn aux claviers et Gary Mitchell Flori à la batterie. Malheureusement, Jeffrey a mis fin à ses jours en 2001 et Ted est décédé en 2014.
En 2018, nous avons repris là où nous nous étions arrêtés vingt ans plus tôt, et avec l’aide de notre producteur Lorenzo Crecibene, nous avons achevé notre deuxième album, No Lies in Blue Skies.
Notre formation actuelle est composée de Dave Gellis à la guitare, Garden Kent aux claviers, Mike Nirack et Joe Nuecome à la basse, Lorenzo Crescibene à la batterie et moi, Michael Halitzer, à la guitare et au chant.
2] Mon parcours
Mon amour pour la musique a commencé très tôt. Mon oncle Bernie était un guitariste classique et ami d’Andrés Segovia, le célèbre guitariste espagnol.
Quand j’étais bébé, il y avait des photos de moi en train de ramper dans son étui à guitare. J’ai aussi une photo de moi fièrement tenant ma toute première guitare. Certes, c’était un jouet, mais je chérissais ce cadeau. Quelques années plus tard, je suis passé à une guitare Martin. Peut-être devrais-je ressortir ma guitare jouet pour créer de nouveaux sons pour le groupe.
3] À propos de notre musique
La musique, c’est le mouvement et l’émotion. Nos morceaux nous permettent d’exprimer les pensées qui nous tiennent à cœur.
Parfois, un regard extérieur permet de mieux décrire notre musique. Par exemple, Amelia Vandergast d’A&R Factory a écrit au sujet de Circe’s Song (Save Me) :
« … En tant que titre phare de Circe, cette ballade folk-rock orchestrale inspirée des années 70 montre Denim Dan à son apogée émotionnelle. Jamais pesant, il insuffle une grâce délicate à cette composition, permettant au chanteur et multi-instrumentiste d’atteindre un sommet diaphane. »
« Le jeu des cordes orchestrales, qui s’entrelace aux accords de guitare acoustique, sublime la voix organique et touchante de Dan. Ce cri du cœur résonne d’un réalisme humaniste brut. »
« Entre les réflexions sur la condition humaine et le besoin poétique de trouver une âme sœur, chacun peut retrouver un fragment de lui-même dans Circe’s Song (Save Me). Les chanceux méditeront sur cette chanson avec gratitude pour les âmes sœurs qu’ils ont trouvées, tandis que les solitaires y verront une consolation, réalisant qu’ils ne sont jamais aussi seuls qu’ils le pensent. »
4] Mes inspirations
L’inspiration est partout, il suffit d’y prêter attention. Le simple fait d’être à New York ou en Italie est déjà une source infinie d’idées pour moi. Parfois, elles me viennent en faisant du vélo ou en jouant de la guitare.
5] Ma playlist actuelle
Il y a une abondance de bonne musique à travers le monde. Mes artistes favoris restent majoritairement issus du folk et du rock : Pearls Before Swine, Mimi & Richard Fariña, Tom Rush, Joni Mitchell, Crosby, Stills, Nash & Young, Steely Dan, Nirvana, Grateful Dead et The Allman Brothers, pour n’en citer que quelques-uns.
6] Les plats que je cuisine
J’adore manger et cuisiner. Je suis surtout connu pour mes crêpes à la banane et mes omelettes aux légumes… Rien que d’en parler, j’ai faim !
7] Projets à venir
Nous avons actuellement deux projets en cours et nous prévoyons d’en sortir un avant la fin de l’année.
8] Une anecdote sur moi
En mai 1983, j’ai rencontré Mick Jagger et il a écouté trois de nos morceaux sur cassette. À l’époque, il travaillait sur son premier album solo, She’s The Boss.
Nous avons découvert que nous avions pas mal de points communs. Après m’avoir dit qu’il aimait notre musique, il a ajouté : « J’adore ce que vous faites, mais les gens veulent faire la fête. »
9] Passer 48 heures avec quelqu’un
J’adorerais travailler et collaborer avec Donald Fagen de Steely Dan et sortir un album complet intitulé Steely Denim Dan.
10] Un dernier conseil
La vie est courte… Faites ce que vous aimez.
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février 5, 2025Rock expérimental et Anime se mélangent dans la tête de Youssef Khaled Fahmy, alias FHMY, un « egyptian shogazer », comme il aime se faire appeler 🎸
Niché au cœur de l’Égypte, cet artiste qui défie les codes a tenu à nous partager son histoire, son parcours et quelques anecdotes dans le Quick Interview aujourdh’ui 🗣️
@fhmy_00
#musique #interview #itw #musiquedumoment #dailysong #egypt #rock #experimentalmusic
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février 5, 2025Paul Prier, c’est notre gros coup de cœur du moment. On est fans de sa voix hypnotique et de sa musique vaporeuse et sensuelle qui caresse les tympans avec malice comme sur son dernier titre, »Ease it », une pop singulière jonchée d’éclectisme discret et savoureux.
Invité dans « L’interview en 10 questions », il nous plonge dans son univers et ses expériences qui naissent à Paris, avant de nous inviter à nous asseoir à sa table, autour d’un bon plat de linguini à la poutargue. Bref, vous allez adorer ses confessions pleines de surprises.
1 ) Qui es-tu ?
Paul Prier, j’habite à Paris et je suis compositeur et producteur de musique.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique avec la guitare quand j’étais enfant, puis, je me suis mis au piano vers l’âge de 15 ans. J’ai ensuite voulu devenir pianiste classique. Je me suis rapidement rendu compte de la difficulté de la chose, et je me suis donc tourné vers le jazz pendant plusieurs années. Je suis ensuite revenu petit à petit à mes premières amours, et j’ai commencé à produire de la musique au studio, et à m’intéresser à la musique électronique. J’ai sorti mes premiers disques au sein de mon duo Toys, puis je suis parti faire le tour du monde en accompagnant des artistes au piano en tournée pendant une dizaine d’années. J’ai sorti un premier EP solo en 2023, qui s’appelle « Punctual Problems », et me voilà aujourd’hui, sur le point de sortir, mon deuxième EP, « Panic Peaks ».
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je dirais que c’est un peu une synthèse de tous les styles que j’ai pu évoquer dans la question précédente, regroupés dans un format plutôt pop. À vrai dire, j’ai un peu du mal à décrire ma musique, j’ai l’impression que les autres le font mieux que moi. Je suis d’ailleurs souvent assez surpris (en bien) par la description que les auditeurs en font.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Elles sont tellement vastes que je pourrais écrire un mémoire dessus, mais pour les survoler rapidement, elles viennent de la musique classique, Bach notamment, puis du jazz, Herbie Hancock pour n’en citer qu’un, la soul/funk avec Stevie Wonder par exemple. Dans l’électronique, j’ai évidemment beaucoup été influencé par tout le mouvement French Touch quand j’étais adolescent. Ensuite j’ai beaucoup écouté des groupes comme MGMT ou encore Connan Mockasin.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Ça tombe bien que vous posiez la question car je viens de la mettre à jour, je vous conseille d’aller la checker sur Spotify, elle s’appelle Personal Preferences. On peut y retrouver des artistes comme Justice, Vincent Taeger, Vincent Taurelle, Pedro Martins, Daryl Johns , Carlos Loverboy, Hannah Miette, Night Tapes, Jerge, Metronomy, Pearl & The Oysters, Bich, Charlotte Gainsbourg, Apifera, Muddy Monk, Oklou, Charlie XCX, Surkin, Kavinsky, Michel Polnareff, Haendel, Ravel Bolbec,…
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les linguine à la poutargue, le secret est dans le piment oiseau et le zeste de citron que l’on rappe sur la poutargue en dernière étape.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
La sortie de mon prochain Panic Peaks, puis la sortie de mon premier album, courant 2025. Le tout sera couronné par une date le 17 juin à la Maroquinerie, dont les français risquent de souvenir pendant un moment !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je me suis endormi dans la loge d’Elton John lors d’un festival en Angleterre en pensant que c’était un espace commun pour les artistes. C’est lui qui m’a réveillé de manière assez gentille, les personnes de sa sécurité derrière avaient l’air un peu moins sympas. Je me suis poliment levé, je me suis excusé, et je suis reparti finir ma sieste ailleurs.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
François Damiens
10 ) Un dernier conseil ?
N’oubliez pas de bien vous hydrater!
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février 5, 2025Blooboy porte bien son nom. De chez lui émane mélancolie et soif de vivre lorsqu’il déploie ses rimes qui tout de suite vous accrochent. Son dernier morceau, Mauvais Temps, en est l’exemple vivant, c’est un morceau qui vous happe et vous plonge au plus profond de vous même.
Invité dans « L’interview en 10 questions », il nous plonge dans sons parcours et quelques révélations sur son univers sonore plein de belles promesses.
1/2 ) Qui es-tu ?
Je m’appelle Killian, je suis artiste sous le nom de Blooboy.J’ai toujours vécu en France et j’ai actuellement 23 ans. J’ai toujours eu une passion pour l’écriture et la musique car c’est pour moi le meilleur art pour exprimer ses émotions/ressentis, j’ai donc décidé de me lancer dans cet art et je sors bientôt mon premier projet !
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique aborde des sujets mélancolique, notamment l’amour, le manque d’émotions et l’impression de vivre en noir et blanc, j’essaie d’y refléter tout ce que je ressens et ce que peuvent ressentir les personnes qui ont ces même sentiments.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Khali, Rounhaa, Selug sont mes trois référence principale
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
J’avoue que j’écoute pas trop de playlist publique, j’écoute surtout les miennes en fonction de mon mood et ça atterrit souvent sur celle avec Khali/Rounhaa !
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Poulet curry je suis injouable
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Bientôt un EP qui va sortir pour accompagné la sortie de « Mauvais temps » dans lequel vous allez voir le monde à travers mes yeux
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai sortie une mixtape quand j’avais 14 ans que j’ai supprimé au bout de 2h, je l’avais enregistré en 2jours sur mon téléphone
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Damso sans hésitation, vois sa vision de la musique et de l’écriture
10 ) Un dernier conseil ?
Si vous êtes artiste, ne faites pas votre art en fonction des autres, mais en fonction de ceux que VOUS voulez montrer, et ne lâchez jamais rien
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janvier 16, 2025BIG WETT est une artiste australienne qui se distingue par son style provocateur et son énergie débordante. Originaire de Melbourne, elle s’est rapidement imposée sur la scène musicale avec des titres audacieux et des performances scéniques mémorables. Son approche sans filtre et son charisme ont captivé un large public, faisant d’elle une figure incontournable du mouvement « slut-pop ».
Invitée dans notre Interview en 10 questions, BIG WETT nous partage son parcours, ses inspirations et sa vision artistique. Elle évoque notamment son émergence sur la scène musicale, ses influences variées et son engagement à créer une musique qui célèbre la liberté d’expression et la positivité sexuelle. Bref, vous n’êtes pas prêts pour cette femme et artistes hors du commun.
Qui es-tu ?C’est BIG WETT bébé ! Je viens d’Australie, et je crée des chansons pour les $luts – spécifiquement de la musique de danse érotique. Mes shows en live sont fun et sexy, avec des accessoires comme des godemichés.
Quel est ton parcours ?Je suis sortie de la fumée dans un club underground à Melbourne, en Australie. Je suis immortelle, pansexuelle, et personne ne m’a jamais vue dormir ou manger.
Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots ?C’est sexy, bête, exubérant, drôle, intelligent, et vraiment débile.
Quelles sont tes inspirations ?Rencontrer des gens au hasard sur la piste de danse, me mettre dans des situations compliquées, Peaches (l’artiste), les raves, Madonna, l’été, les afters, le sexe sous toutes ses formes, les drogues, le rock’n’roll.
Quelle est ta playlist actuelle ?Moi, comme toujours.
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?Je prépare d’excellents cocktails.
Quels sont tes projets à venir ?Le reste de mon EP sortira l’année prochaine, ce qui est super excitant ! Ça fait longtemps que je travaille dessus. Ensuite, je vais le présenter en tournée en Australie, au Royaume-Uni et dans l’UE l’année prochaine. Et aussi une chanson de Noël.
Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?Un jour, un fan m’a léché le cul après un after parce qu’il adorait ma chanson EAT MY ASS, qui n’était alors que sur Soundcloud. On s’est retrouvés tous les deux déguisés sur le sol de sa salle de bain, et la prochaine fois que je l’ai vu, il portait le même déguisement au premier rang de mon show – c’était un beau moment de boucle bouclée.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?Ce mec avec qui j’échange sur Insta, il est tellement canon.
Un dernier conseil ?Sois toujours toi-même, et amuse-toi tout le temps.
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janvier 9, 2025S’il y a bien une voix qui chante pour la cause palestinienne, c’est celle de Lana Lubany, artiste et auteure-compositrice américano-palestinienne qui nous a touchés au plus profond avec sa voix hypnotique et son style singulier dans son dernier EP « YAFA » . Celle qui mêle dans ses compositions des sonorités arabes et occidentales, nous plonge dans un monde sonore inspiré d’artistes tels que Fairuz, ROSALÍA et RAYE pour faire voyager nos tympans sur des mélodies délicieuses.
Nous avons eu le plaisir de nous entretenir avec Lana pour en savoir plus sur son parcours, ses inspirations et ses projets à venir. Sans plus attendre, voici Lana Lubany en 10 questions :
1) Qui êtes-vous ?
Je suis Lana Lubany, une artiste et auteure-compositrice qui intègre mes héritages palestinien et américain dans ma musique, tout en cherchant à me découvrir dans ce monde.
2) Quel est votre parcours ?
J’ai grandi dans un environnement aimant qui encourageait la créativité. La musique m’a toujours entourée, qu’il s’agisse de classiques arabes lors de réunions familiales, de ma grand-mère américaine me chantant des chansons folk et de comédies musicales, ou de la pop occidentale à la radio. Ce mélange de mondes a façonné ma vision de la vie et mon approche artistique.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Ma musique est un mélange d’Orient et d’Occident, combinant des paroles et des sonorités arabes et anglaises pour raconter des histoires sur la navigation identitaire, la guérison et la recherche de connexion.
4) Quelles sont vos inspirations ?
Je trouve l’inspiration partout lorsque je la cherche, mais des artistes comme Fairuz, ROSALÍA et RAYE résonnent particulièrement en moi. Je suis également inspirée par ma culture et mes émotions.
5) Quelle est votre playlist actuelle ?
En ce moment, j’écoute un mélange de Britney Spears, Dolly Parton, Charli XCX et Tyla.
6) Quel plat cuisinez-vous le mieux ?
Le saumon, les brocolis à longues tiges et les légumes au four. Et le riz, même si je ne suis pas très douée pour le préparer.
7) Quels sont vos projets à venir ?
J’ai de nouvelles musiques prévues pour la nouvelle année, ce qui m’enthousiasme ! J’explore de nouvelles dimensions sonores et j’espère que ces chansons figureront sur un album prochainement.
8) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Enfant, je chantais tout le temps. Lors de longs trajets en voiture, j’écoutais de la musique à fond dans mes écouteurs et je chantais encore plus fort dans la voiture, et ma mère devait simplement supporter cela. Je ne m’entendais pas, donc le chant devait être vraiment mauvais. Je la plains.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Ariana Grande—elle m’inspire énormément, elle semble très amusante et je pense que j’apprendrais beaucoup d’elle.
10) Un dernier conseil pour vos fans ?
Acceptez votre identité unique. La vulnérabilité est une force, et il y a toujours quelqu’un qui vit des expériences similaires, alors trouvez du réconfort dans la communauté.
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janvier 8, 2025Quand la nouvelle pépite de Marseille rentre dans le « Rap Game » pour tout niquer, ça donne M’IL : un ovni aussi drôle que talentueux qui nous a choqués avec son nouveau projet « The Grand Massilia Hotel ».
Véritable concentré de Bangers à la sauce pop urbaine futuriste, cet album est incontournable pour cette rentrée 2025. Bref, on t’accompagne à la rencontre de phénomène que vous n’êtes pas prêts d’oublier, voici M’IL dans le « Quick Interview » :
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janvier 7, 2025Stefano Ark ou « The Martian » est un artiste plus qu’authentique. Ce neuro-divergent passionné de Science Fiction, d’horreur et du monde interconnecté, se livre avec sincérité dans « Le Quick Interview « , ci-dessous :
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janvier 7, 2025Rencontrez Azekel, l’artiste qui laisse une trace indélébile sur vos tympans. Armé d’une voix de velours et de mélodies qui vous envoûtent doucement, Azekel a ce don de vous plonger avec attention et émotion dans son univers musical teinté de RnB, d’Afrobeat et bien plus encore.
Né à Abuja, au Nigeria, et élevé dans l’est de Londres, Azekel a déjà collaboré avec de grands artistes comme Massive Attack et Gorillaz, il a su imposer avec évidence dans l’industrie. En pleine promotion de l’EP « Sonic Incense », l’artiste au talent indéniable nous a confiés quelques confidences sur sa vie et sa musique.
1) Qui êtes-vous ? (brève présentation avec votre nom, d’où vous venez et ce que vous faites)
Je suis Azekel, chanteur, auteur-compositeur et producteur né à Abuja, au Nigeria, et élevé dans l’est de Londres.
2) Quelle est votre histoire concernant votre carrière ?
J’ai sorti ma première chanson il y a dix ans. Peu après, Massive Attack a collaboré avec moi et nous avons sorti le titre « Ritual Spirit » pour leur EP du même nom. La même année, j’ai écrit et travaillé avec Gorillaz pour leur album « Humanz ». L’année dernière, j’ai sorti une mixtape intitulée « Analyze Love », avec des artistes comme Nao, Ebo Taylor et anaiis, comprenant des titres tels que « Chocolati » et « Learn to Love ». Saint Laurent a même produit un vinyle exclusif pour cette mixtape.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
C’est une fusion de différents styles et genres, avec un son original.
4) Qu’est-ce qui vous inspire ?
La vie et tout ce qu’elle englobe : l’amour, la mort, Dieu.
5) Quelle est votre playlist actuelle ?
En ce moment, j’écoute beaucoup de disco nigérian, comme Steve Monite et les Lijadu Sisters.
6) Quel est votre plat préféré ?
Je suis un passionné de bonne cuisine ! En ce moment, je suis très porté sur la cuisine ouest-africaine, notamment l’egusi avec du pounded yam du Nigeria. J’apprécie également beaucoup le thieboudienne, un plat sénégalais.
7) Quels sont vos projets à venir ?
Je travaille sur beaucoup de musique, avec différentes ambiances et collaborations. J’ai de multiples facettes que j’ai hâte de dévoiler au monde.
8) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Kanye West.
9) Un dernier conseil ?
Vous n’avez pas besoin d’être quelqu’un d’autre. Rester fidèle à vous-même attirera les bonnes personnes vers vous.
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janvier 4, 2025Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous présenter les Hogstad Brothers, un duo musical unique composé de Jonathan et Brandon, deux frères unis par leur passion pour la création artistique. Originaires du désert du nord-est de Los Angeles et désormais installés à Brooklyn, ils puisent dans leur riche héritage culturel philippin et norvégien pour créer une musique à la fois groove, introspective et profondément humaine.
Avec des projets marquants comme Flyer Learning et une transition vers un son plus intime en tant que Hogstad Brothers, leur créativité ne s’arrête pas à la musique : ils mêlent visuels et performances en direct pour offrir une expérience artistique immersive. Leur prochain album, Creatures in the Dirt, à paraître en 2025, promet d’explorer des thèmes universels tels que la guérison et la compassion.
À travers cette interview, découvrez leur parcours, leurs inspirations, et leur philosophie artistique, ainsi que des anecdotes étonnantes, comme leurs aventures en Roumanie ou leur célèbre recette de poulet adobo. Plongez dans l’univers fascinant des Hogstad Brothers et préparez-vous à être inspiré par leur vision.
1) Qui êtes-vous ?
Nous sommes les Hogstad Brothers (Jonathan et Brandon). Nous faisons de la musique et également un peu d’art visuel. Nous jouons ensemble sous une forme ou une autre depuis la naissance de Brandon. Nous avons grandi dans le désert au nord-est du comté de Los Angeles. Cette époque imprègne beaucoup d’images désertiques dans la musique que nous sortons cette année. En 2008, nous avons déménagé à New York et nous vivons actuellement dans le charmant quartier de Brooklyn. Au fil du temps, nous avons eu plusieurs projets, notamment Flyer Learning, un groupe d’électro-funk-soul qui a donné d’innombrables concerts à New York avant de faire une pause prolongée quand certains membres ont quitté la ville juste avant la pandémie.Les Hogstad Brothers ont commencé comme un projet de DJ/VJ où nous organisions des soirées avec des projections visuelles mixées en direct, intégrant des images abstraites de danseurs grâce à une caméra Kinect modifiée. Après la pause de Flyer Learning, nous avons aussi commencé à faire de la musique sous le nom des Hogstad Brothers.
2) Quel est votre parcours ?
Du côté familial, notre mère est née aux Philippines et a immigré en Californie dans les années 70. Une grande partie de notre famille est toujours aux Philippines. Notre père, lui, est Américain avec des racines norvégiennes.Côté musique, Brandon joue de la guitare et du vocodeur. Jonathan joue de la basse, du pandeiro, et des synthétiseurs ; il s’occupe également de la production et du mixage. Nous écrivons tous les deux des chansons.
3) Que pouvez-vous nous dire de votre musique en quelques mots ?
Notre musique commence toujours par le groove. Presque chaque morceau débute avec nous deux, déconnectant nos cerveaux pour nous immerger dans un groove basse/guitare sur un rythme qui nous excite. À partir de là, nous ajoutons des textures avec des synthétiseurs ou des couches de guitares. Nous voulons que la musique respire et crée une ambiance. Pour les mélodies et les paroles, cela dépend de notre état émotionnel, mais nous cherchons toujours une nuance ou une complexité sous-jacente, car la vie est rarement simple en profondeur.Notre dernier album, A World of Love & Hate, créé avec Shola Adisa-Farrar, mêle trois chansons d’amour à trois morceaux plus politiques. Nous voulions refléter la nature précaire du monde que nous vivions, marqué par la pandémie et les soulèvements de George Floyd, mais aussi par des moments de solidarité. À cette époque, Jonathan accueillait aussi deux enfants en famille d’accueil avec son partenaire.Notre projet actuel est plus introspectif, centré sur la guérison de blessures anciennes, ce qui a été notre effort des deux dernières années. Spinning Round, le single principal de notre prochain album Creatures in the Dirt, est une réflexion sur notre quête de sens dans ce monde, en rappelant l’importance de la compassion envers nous-mêmes et les autres.
4) Quelles sont vos inspirations ?
Nous puisons dans une multitude d’artistes contemporains incroyables, comme Little Dragon, James Blake, Flying Lotus, Kaytranada, Brittany Howard, Thundercat, Hiatus Kaiyote, Toro y Moi, The Internet, Gabriel Garzon-Montano, Steve Lacy, Anderson Paak, Nick Hakim, Wildcookie, Caribou, Mindchatter, Knox Fortune, Louis Cole, Seven Davis Jr., Sampha, et Penya.
5) Quelle est votre playlist actuelle ?
Nos goûts sont très éclectiques et évoluent rapidement. En tant que DJ, nous devons constamment trier le médiocre pour trouver ce qui est exceptionnel. Voici quelques titres récents qui nous marquent :
Blue Orchids par ANIMA!
Candy par A/S/L
BEAUTIFUL par Pecas
Friday Night par Le Boom
Dr. Sabe Tudo par Ana Frango Eléctrico.
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Le poulet adobo. Notre recette personnalisée est même publiée dans un livre de cuisine avant-gardiste intitulé Recipes for Revolution. C’est un plat philippin que nous préparons chacun à notre manière : Jonathan le rend plus savoureux avec des feuilles de laurier, des grains de poivre, des oignons, et en faisant dorer le poulet avant la cuisson lente. Brandon préfère une version plus douce et fruitée avec des oignons rouges et des mandarines. Lors de nos réunions entre amis, c’est notre tradition de préparer un grand plat d’adobo servi avec du riz.
7) Quels sont vos projets à venir ?
Nous sortons Spinning Round le 3 janvier, premier single de notre album à venir, Creatures in the Dirt, prévu pour 2025. Nous sommes très enthousiastes à propos de cette musique. Ce single a une esthétique unique et nous cherchons autant à être différents qu’à être bons, car c’est ce qui nous motive dans la création musicale.
8) Une anecdote à partager ?
Un jour, nous voyagions en Roumanie et nous avons fait de l’auto-stop à travers tout le pays jusqu’au bout du delta du Danube. Cela nous a pris 15 trajets, dont un bateau dont le conducteur a été payé avec une bouteille de vodka. Une fois, nous avons été déposés sur une petite route dans un champ de maïs, sans passage pendant deux heures, avant qu’un autre véhicule ne nous prenne. En y repensant, c’est fou comme nous nous sentions invulnérables à l’époque, persuadés que tout allait s’arranger.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Prince ou David Bowie. Ces deux artistes allaient bien au-delà de la musique dans leur créativité. Nous avons organisé des soirées à thème sur Prince et David Bowie en tant que DJ/VJ, explorant en profondeur leurs catalogues et les artistes proches d’eux. Quand Prince est décédé en 2016, nous organisions des soirées annuelles Purple Rain pour le réveillon et cela a été très émouvant. Une de ses chansons dit : « Parfois, je veux mourir et renaître comme l’une de tes larmes. » Après sa mort, cette chanson nous a touchés profondément, et nous l’avons incluse dans un mix dédié à Prince.
10) Un dernier conseil ?
Créez de l’art qui est vraiment bon et un peu bizarre.
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décembre 20, 2024Touchés en plein cœur par la mélancolie addictive de « CONTREJOUR », le nouveau titre de Nicolas Dax, on a voulu en savoir plus sur ce parisien toujours à la bourre, mais assez en avance pour proposer un son singulier et avant-gardiste pour la nouvelle scène française. Bref, voici Nicolas Dax en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ?
Je m’appelle Nicolas Dax, je vis à Paris, j’écris, compose et chante mes chansons. Il m’arrive aussi de dessiner de temps à autre.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé par des cours de théâtre juste après avoir lamentablement foiré mon bac. Frustré de ne pouvoir être décisionnaire de ce que je pouvais interpréter, j’ai bifurqué brièvement dans la mode, qui m’accompagne toujours un peu, pour finir par me lancer corps et âme dans la musique pour, entre autre, retrouver la scène que j’aime tant. J’ai sorti un premier EP en 2021 et depuis j’essaie de sortir de nouvelles choses le plus fréquemment possible. Parallèlement à tout ça je fais pas mal d’illustrations pour moi ou pour d’autres artistes.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Pour synthétiser un peu je dirais que c’est un ensemble de complaintes en français tissées sur de l’electro mélancolique plutôt texturée.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Mes inspirations sont multiples, j’adore la chanson française, notamment Barbara, William Sheller, Daniel Balavoine et j’en passe. Je suis un fan inconditionnel de David Bowie mais je commence à me moderniser doucement et me passionne depuis quelques années pour Flavien Berger, Arca, un peu plus récemment Caroline Polatchek.Les films de science-fiction, les jeux vidéos sont aussi extrêmement enivrants et me donnent pas mal d’idées.Je suis aussi très inspiré par le surréalisme, par Cocteau plus précisément même si il ne faisait pas réellement partie de ce courant.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Ma playlist est très évolutive mais ces derniers jours j’écoute pas mal :
Everything is romantic featuring caroline polachek de Charli xcx & Caroline PolachekLa pluie de SCHSi je meurs, tu fais quoi?(Amakuno rework) de JoannaIn extremis de ClaudeDernière Étoile de La Nuit AméricaineEusexua de FKA twigsALED de Luther
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je suis pas mal fort en pâtes en tout genre je crois mais pour plus d’originalité je dirais, même si ce n’est pas vraiment un plat, le tiramisu au citron (c’est un petit banger je l’avoue).
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je suis en train de revoir un peu ma relation à la musique, je recherche la liberté à tout prix ! Je commence à composer de nouveaux morceaux qui j’espère pourront voir le jour très vite !Et il est possible que je sorte prochainement quelque chose sur le quel je travaille depuis 1 an et demi..
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je suis absolument toujours à la bourre.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Alors ça c’est extrêmement compliqué comme question… il y a énormément de personnes que j’aurais adoré connaître.. mais naturellement c’est Jean Cocteau qui me vient en premier, je pense que les discussions pendant ces 48 h seraient plutôt dingues.
10 ) Un dernier conseil ?
Tout ce qui me vient en tête est très cliché mais je dirai écouter ses idées farfelues et se mettre en danger, c’est bien plus périlleux comme vie et donc bien plus drôle.
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décembre 17, 2024Artiste canadien à la force tranquille et la à la vix de velours, Kourage sait nous plonger dans un moment suspendu dans le temps. Armé de sa guitares et de mots qui se chuchotent au creux de l’oreille, cet ovni créatif a su nous faire craquer pour « Le temps la lumière », il était donc évident pour nous d’en savoir plus sur lui à travers l’interview en 10 questions découvrir juste ici :
1 ) Qui es-tu ? ( courte présentation avec votre nom, d’où vous venez et ce que vous faites )Je m’appelle Benoit Ouellet. J’habite à Rivière-du-Loup, une petit ville dans l’est du Québec. J’y suis travailleur autonome dans les domaines du cinéma, de la télévision, de la vidéo et de la musique.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé à joué de la guitare à l’adolescence. Je crois que c’est l’improvisation théâtrale qui m’a donné la piqure des arts. Je voyais la musique comme une autre façon de faire de la scène, de performer devant un public. Je suis ensuite allé étudié le cinéma à Montréal avant de revenir m’installer dans ma ville natale. Pendant l’ensemble de mon parcours, j’ai combiné improvisation, tournages vidéos et écriture de chanson. En revenant à Rivière-du-Loup, j’y ai trouvé une communauté qui organisait des événements de micros ouverts. J’ai donc commencé à partager ma musique sur la scène lors de ces soirées. Cette passion marginale dans l’ensemble de mon emploi du temps, comblé principalement par le montage vidéo, s’est mise à prendre de plus en plus de place dans mon agenda. En 2017, j’ai participé au concours « Le Tremplin de Dégelis » que j’ai remporté. Ensuite, pendant la pandémie, j’ai planché sur un album complet qui a vu le jour en avril 2024. Je participe en ce moment-même à Ma Première place des arts, un concours montréalais, pour lequel je suis demi-finaliste.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je fais une musique que je qualifierais d’instinctive. C’est une pop-rock éclectique qui représente bien mon univers musical. Mes paroles sont parfois poétiques et plus imagées, parfois très terre à terre et flirtent avec l’humour. Il faut dire que Kourage est un personnage de scène que je qualifierais de clown triste dans la tradition de l’art. C’est moi qui joue avec mes angoisses, mes défauts, mes faiblesses pour les assumer pleinement et en extraire une inspiration créatrice. Cette folie légèrement décalée se retrouve également dans la musique qui propose des cassures de rythmes et des enchainements surprenants.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Musicalement, je suis inspiré par les Beatles, Radiohead, Beck, Father John Misty ou Jacques Dutronc. J’écoute également beaucoup de musique et je pars sur plusieurs « bulles » différentes, si bien que mes inspirations fluctuent beaucoup en fonction de ce qui se passe dans ma vie. Je pense que ça se ressent dans l’album aussi, et c’est ce que je voulais faire: un album musicalement varié, qui semble tirer un peu partout mais qui, somme toute, reste cohérent.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
J’écoute beaucoup de playlists de nouveautés, principalement francophones. Mais je préfère encore écouter des albums complets. C’est assez rare que j’écoute des playlists. Si on parle d’album, en ce moment, j’écoute les nouveaux albums de Mon doux saigneur, de Klo Pelgag, de Marie-Pier Arthur, de Allo Fantôme… et plusieurs autres ! Beaucoup de musique québécoise.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
J’adore cuisiner, c’est probablement en cuisine que je terminerai ma carrière un jour. Je cuisine plusieurs choses, mais je pense que ce qui me rend le plus heureux c’est de faire des pâtes maison. Des tortellinis farcies avec une huile citron-sauge…. miam miam. Sinon de la pizza ! Full italien. J’aime faire des beignes funky aussi, genre beigne gin citron.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je suis en ce moment demi-finaliste au concours Ma Première Place des arts. Ensuite, je travaille sur un nouveau single pour Kourage. J’ai aussi un autre projet musical pour lequel j’aimerais faire un EP. Quelque chose de bien différent, très folk territorial. Je suis en exploration pour ce volet. Sinon je continue à faire du montage, de la direction photo et de la réalisation en cinéma et en télévision ! J’ai aussi commencé à écrire de nouvelles chansons pour un deuxième album de Kourage.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Parfois je perds la tête sur une piste de danse. Pas besoin d’alcool ou de drogues, je tombe en transe lorsque les bonnes conditions sont réunies (bonne musique, ambiance festive, effervescence). Je perds alors le contrôle de mes pieds, de mes genoux et de mes hanches. Je peux vous décrire ce qui arrive en détails, mais la meilleure façon de le constater c’est de le vivre !
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je crois que j’aimerais passer 48h avec Andy Kaufman. Il m’inspire beaucoup pour l’aisance qu’il avait à jouer sur la ligne entre l’humour et le malaise. Il repoussait les limites de son art, s’efforçait de rester en dehors de la boîte. Et il faisait les choses à sa manière, parce qu’il trouvait ça drôle, sans devoir rendre de compte à personne. C’est très inspirant.
10 ) Un dernier conseil ?
Soyez gentils et amusez-vous. Je crois qu’on se fait trop souvent avaler par nos horaires, nos emplois, nos dettes, etc. J’ai deux enfants et j’en comprends que lorsqu’on est jeune, on s’émerveille mais sans le cultiver, sans mettre de l’effort pour le nourrir. C’est un émerveillement passif. En grandissant, nous avons la capacité de travailler plus fort, de réfléchir plus loin, de concentrer nos énergies dans des projets compliqués. Et si on travaillait pour cultiver l’émerveillement?
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décembre 8, 2024La nouvelle queen de l’Afro-RnB se nomme Saràh Phenom.
Cette artiste singulière d’origine rwandaise qui a vécu en Belgique et qui est maintenant installée à Londres, apporte un nouveau souffle musical porté par un groove hypnotique et une beauté ravageuse. En, bref, elle a tout pour elle
Vous avez sûrement dû déjà craquer pour son titre « Tesla » ou encore son clip filmé à Paris, « Boyfriend in Paris » mais que savez-vous vraiment d’elle ?
C’est le moment de vous plonger avec nous dans « Le Quick Interview », pour en découvrir d’avantage sur cette chanteuse à suivre de près.
@sarahphenom
#musique #interview #itw #musiquedumoment #singer #chanteuse #dailysong
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décembre 8, 2024Véritable ovni créatif tout droit sorti du 93, Äko s’impose en douceur, avec une sensualité et un groove hypnotique sur son dernier titre « SECRET ». Celui qui considère sa musique comme the thérapie, a accepté de nous en dire plus sur lui et son parcours dans « L’interview en 10 questions », à édécouvrir san splus attendre, ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ? ( courte présentation avec votre nom, d’où vous venez et ce que vous faites )
Je suis ÄKO, chanteur. J’habite à St-Denis (93). J’ai grandi dans le 77 à Nandy, une petite ville à côté de MELUN.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai fait partie de différentes chorales Gospel (Sankofa Unit, Gospel Pour 100 Voix). J’ai joué le rôle de Rafiki dans le spectacle musicale LE ROI LION à Disneyland Paris. En même temps, j’ai monté un duo avec un ami sous le nom : WHITEESHIRT. J’écrivais les chansons, en anglais. Avec le confinement, le Covid a affecté notre groupe. La distance a créé des divergences d’opinions et de direction artistique. Suite à ça, j’ai décidé de me débrouiller seul. J’ai pris des cours pour me servir d’un logiciel de production musicale (LOGIC PRO). De là, j’ai commencé à composer mes propres chansons, en français.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
J’aborde mes chansons comme une psychothérapie. C’est un moyen pour moi d’exprimer mes émotions profondes. J’ai besoin de faire sortir ces dilemmes, ces blessures. J’ai l’impression qu’une fois exprimé, ça ne m’appartient plus. C’est extrêmement libérateur. Etant quelqu’un de plutôt calme au premier abord, je cherche à faire passer mes messages d’une manière douce et agréable en créant une atmosphère sensuelle et posée. C’est le genre de musique qu’on écoute seul avec ses écouteurs.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
J’ai grandi en ayant des influences assez diverses. Mes grands frères écoutaient du rap, soul, reggae, un peu de RnB. Mes grandes soeurs écoutaient plutôt de l’Afro-caribbéen, et de la Pop. Les artistes qui ont réveillé mon envie d’expression c’est Drake et Frank Ocean. Drake a exactement combiné les influences que moi-même j’avais. Frank Ocean, lui a une sensibilité dans sa voix qui me touche beaucoup, des textes qui amènent à la réflexion et une direction artistique qui me parle.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Si tu veux savoir, mon Wrapped 2024 Spotify a mis numéro 1 Needle-Nicki Miniaj(feat Drake) en chanson la plus écoutée dans l’année. Sinon, j’ai ma playlist CATCH MY VIBE où je mets dedans mes morceaux préférés du moment. Il y a du Drake, évidemment, du Justin Timberlake( son dernier album est incroyable!). Y’a aussi FLO, Amber Mark(son dernier son Wait So Yeah me donne direct envie de danser), Ariana Grande, Kehlani, Normani, Amaarae,…et d’autres artistes moins connus que je découvre en fouillant un peu.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je sais pas trop cuisiner sans recette sous mes yeux. Les seuls plats que je sais faire à peu près sans recette ça va être des quiches, gratins de pomme de terre, ou des poêlées de légumes que j’accompagne avec du riz ou des pâtes. Pas très foufou! LOL
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
En Février, je sors mon 4e titre. C’est encore un sujet intime que j’avais besoin d’aborder, un regard sur moi-même.La prod est un mélange de Drill et d’Amapiano. Ca sort avec un clip qui a été tourné à Nice dans une ambiance familiale. J’en garde un très bon souvenir.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Un jour, dans un open mic, en interprétant une chanson, j’ai eu un trou dans les paroles. J’a pas eu le reflex de faire du « yaourt ». J’ai plutôt répéter la même phrase jusqu’au refrain. MDR! C’était très gênant sur le moment mais très drôle avec du recul. J’ai encore des amis qui me ressortent cette anecdote aujourd’hui. C’est devenu mythique! MDR
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’ai toujours dit que j’adorerais être le meilleur ami de Mariah Carey. J’adore son auto-dérision, son humour. Je pense que je finirais aux urgences pour insuffisance respiratoire à force de rigoler non-stop!
10 ) Un dernier conseil ?
Faire tout ce qu’on a envie de faire au fond de soi pour éviter les regrets.
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décembre 4, 2024Jeremy Engel est puriste, ne comptez pas sur lui pour ajouter de l’autotune ou autre fioritures à sa musique.
S’imposant avec un son Pop-Folk réconfortant, ce Franco-luxembourgeois qui s’est exilé à New-York pour tenter sa chance, se livre au jeu des 10 questions pour nous faire découvrir un bout de lui et de son histoire.
@theengelsshar
#musique #interview #itw #musiquedumoment #singer
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décembre 2, 2024L’univers musical de Toni Leïa est aussi mystique qu’hypnotique, un mélange de Pop alternative qui vous entraine entre quête de soi, quête l’identité, tout en nous entrainant au plus profond de nos conflits intérieurs . Cette frenchie qui a longtemps vécu à Londres, s’impose avec un nouvel EP nommé The Quest, et nous avons décidé d’en profiter pour l’inviter à se dévoiler dans l’interview en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ? ( courte présentation avec votre nom, d’où vous venez et ce que vous faites )
Je m’appelle Solène, je suis française. J’ai grandi dans les Yvelines puis à Paris avant d’aller en Angleterre pour mes études. Je suis rentrée à Paris il y a 5 ans pour me consacrer à la musique et à l’écriture.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai eu un parcours assez classique jusqu’à l’université. J’ai passé un bac ES à Paris puis j’ai fait un cursus de business management en Angleterre. À la fin de mes études j’ai emménagé à Londres et j’ai commencé à travailler dans une entreprise d’externalisation. J’y ai passé 2 ans, c’était une belle expérience mais je ne me sentais pas à ma place. J’ai quitté mon boulot de façon assez radicale pour me réorienter vers quelque chose qui me convenait plus. À partir de là j’ai pris un peu de temps pour réfléchir à ce que je voulais faire. J’ai toujours été passionnée de musique mais sans jamais m’imaginer qu’une carrière dedans était vraiment possible. J’ai finalement décidé de passer le pas et je suis rentrée à Paris pour me lancer …
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique est assez conceptuelle. L’écriture étant très importante pour moi, les paroles sont au centre de la musique. C’est à partir des paroles que je décide de l’arrangement musical. Avec ma musique je veux jouer sur la théâtralité, le mystère et la fantaisie tout en gardant le l’aspect épique qui est au cœur du projet. Pour la voix et les paroles, j’aime le côté parlé/chanté qu’on peut trouver dans le rap/ et hip hop. Musicalement j’aime les ambiances assez intenses soit avec beaucoup d’orchestrations soit en créant de la tension et du mystère. J’aime aussi les rythmes un peu déstructurés et insérer des éléments inattendus.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Je suis inspirée par énormément de choses différentes dans l’art en règle générale (la mode, le design, le cinéma, les animés, la bouffe! …). En termes d’artistes musicaux j’ai été très inspirée par Florence&The Machine; ses textes, sa voix, son drame et son intensité m’ont beaucoup parlé. Lady Gaga est une autre source d’inspiration importante; son audace, son feu, son excentricité et toute la théâtralité qu’elle met dans ce qu’elle crée. Kendrick Lamar aussi, pour ses textes, sa profondeur, sa rage. David Bowie pour sa créativité et la profondeur spirituelle de sa démarche artistique.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment je suis à fond sur le dernier titre de Lady Gaga « Disease » j’ai récemment découvert la version acoustique que j’écoute beaucoup aussi. Je me suis mise à écouter la version Céline Dion de « L’Hymne à L’amour » je la trouve tellement intense et passionnée. Je m’imagine à sa place sur la Tour Eiffel, j’adore. J’ai beaucoup écouté l’album de Laylow « L’Étrange Histoire de Mr Anderson », le concept me parle beaucoup j’ai adoré découvrir cet artiste. Je me suis laissé embarquer par la vidéo d’Adèle Exarchopoulos et ai écouté à fond « Sous la lune » de Jul. Hinata de Tif beaucoup aussi. Dans un autre registre j’ai pas mal écouté « N’insiste pas » de Camille Lellouche, elle me touche beaucoup.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Mmm je ne cuisine pas beaucoup de plats à proprement parler, j’aime bien faire pleins de petits tapas. J’aime la cuisine méditerranéenne, je fais un bon tzatziki avec des courgettes citron fêta et un riz safrané.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Récemment j’ai sorti le trailer Motion design de « The Quest » qui m’a permis de présenter l’univers dans lequel évolue Toni Leïa et les différents personnages qui l’accompagnent. À partir de là je vais sortir les morceaux qui vont venir tracer son voyage et raconter l’épopée «The Quest ». J’ai commencé à travailler avec un nouveau studio (Modisto studio) pour les morceaux à venir. De nouveaux morceaux vont sortir à partir de Janvier. Je vais également bientôt sortir un remix techno de mon morceau
« Search On » en collaboration avec Nebra, un artiste que j’adore.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je passe certainement plus de temps avec mes écouteurs dans les oreilles que sans…
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
C’est une question difficile!
Lady Gaga peut être, j’adorerai voir qui elle est au quotidien au delà du puissant persona qu’elle a créé.
10 ) Un dernier conseil ?
Passer du temps avec soi pour mieux se comprendre et mieux s’aimer 🫶🏽
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novembre 15, 2024Rose Rose revient sur le devant de la scène musicale avec une version alternative de leur EP acclamé Eye to Eye. Déjà reconnu pour son habile mélange de disco des années 70, de claviers oniriques et d’une touche pop moderne, le duo continue de repousser les limites de sa créativité. Dévoilé en avant-première avant leur performance mémorable à la 20ᵉ édition de Rock en Seine en 2023, cet EP incarne une palette sonore riche et variée : du pop lounge soulful de Charlotte et Sugar Hill, aux vibrations funk intenses de Sky Queen évoquant Jungle, jusqu’à la nu-disco enivrante de Mustang.
Avec ce projet revisité, Rose Rose ne fait pas que revisiter ses influences ; ils réinventent leur propre univers musical. À l’occasion de cette sortie, nous avons saisi l’opportunité de plonger dans les coulisses de leur processus créatif et d’explorer leurs inspirations, leurs ambitions, ainsi qu’un aperçu exclusif de leur futur album en préparation.
Rencontre avec Rose Rose pour comprendre l’essence même de Rose Rose et leur vision musicale en constante évolution dans l’interview en 10 questions à découvrir ci-dessous :
1 ) Qui êtes-vous ? On s’appelle Pierre et Samuel, un Parisien et un Londonien. Ensemble on forme le duoRose Rose depuis 4 ans maintenant !
2 ) Quel est votre parcours ?Pierre a grandi à Paris, il produit de la musique depuis l’adolescence et a joué dans denombreux lieux en tant que DJ.Sam a grandi à Londres, il est peintre et sculpteur, et il a commencé à faire de lamusique il y a 10 ans.Même si on passait la majorité de notre temps à faire d’autres choses quand on étaitplus jeunes, on a toujours fait de la musique à côté !
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?C’est une musique qui réunit ce qui a enjoué notre adolescence : la pop, le disco, lefunk, le rock et la french touch ! Ce qui nous intéresse c’est l’interaction entre deséléments organiques et d’autres plus électroniques et comment ils peuvent coexisterensemble, pour créer une musique moderne avec des racines diverses.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?De Chic à Daft Punk en passant par Kraftwerk ou Supertramp et pleins d’autres… Onaime les paillettes et le cuir mais aussi la finesse du lin, on aime bien se fixer commeobjectif de tout réunir ensemble. C’est agréable de se dire qu’on peut toucher à tout etqu’on ne se met pas de limite dans la création !
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?En ce moment, on écoute pas mal le nouvel album de Jamie XX et de Justice. On aimequand il y a des références au passé dans des titres qui sonnent actuels.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?Sam apprécie préparer des choses en s’inspirant de la cuisine japonaise, comme desaubergines miso et Pierre aime plus manger que cuisiner. C’est vrai que prendre letemps de faire un bon plat et de le déguster ça libère l’esprit. Ce sont, entre autres, lespauses gourmandes qui permettent les bonnes sessions en studio !
7 ) Quels sont vos projets à venir ?Après avoir sorti des singles, un EP et des remixes, on a décidé de commencer àtravailler sur notre premier album. Ce qui est intéressant avec un album contrairement àun EP c’est qu’il y a plus de place pour exprimer différentes pensées, on peut ajouterplus de contraste.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?On s’est rencontré un été à Paris, on était souvent avec une bande d’amis mais un soiron était les seuls à pouvoir se voir. Alors on s’est fait une pizza mais l’un d’entre nousn’a pas bien digéré et a tout vomi sur la terrasse de l’autre. Celui qui vomissait était enkiffe sur le son que l’autre passait, c’est un bon souvenir même pour celui qui était mal !Désolé, on ne vous dira pas qui est qui.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré,qui serait-ce ?Zdar ! Phillipe Zdar ! Il avait l’air vraiment cool. Il ne se prenait pas la tête, ou seulementquand il le fallait ! Un super producteur ! C’était un peu le mec cool de l’école avec qui tuavais envie d’être pote. Savant, drôle, humble, intègre, passionné, talentueux… Commebeaucoup de gens, on a été très touché quand on a appris sa disparition…
10 ) Un dernier conseil ?Take a break, be awake.
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novembre 15, 2024Vous ne pouvez pas passer à côté de The Saga, une artiste suédoise aux airs de petite sorcière marrante qui nous a plongé dans un conte sonore à la frontière du réel et du fantastique avec son dernier titre éponyme 🧚
Invitée dans Le Quick Interview, celle qui vit maintenant à Berlin, nous a lâché plein de secrets 🤫
@fromthesaga
#musique #interview #itw #musiquedumoment #chanteuse #singer
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novembre 13, 2024On a craqué il n’y a pas si longtemps pour Astral 2000, le projet Pop déjanté de Virginie B, une artiste canadienne qui a du chien et qui s’impose comme une évidence. En direct de Paris, elle nous raconte 5 anecdotes sur elle et ce nouveau projet entièrement enregistré maison, la plupart du temps en pyjama (c’est elle qui nous l’a dit). Dites nous en commentaire quelle anecdote vous a le plus plu 🤗
@virginiebbbbb
#musique #interview #5facts #musiquedumoment #pop #chanteuse #singer #anecdotes #musique
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novembre 13, 2024Passionnée de chanson française et d’interprétation en générale, Tessa B a déjà fait un bout de chemin depuis ses débuts, en ayant notamment travaillé avec Synapson et d’autres artistes connus de la scène Pop électro. Celle qui s’est retrouvé un jour à Tahiti avec Orelsan et son équipe, nous livre un peu de son intimité et de son créatif sur le Quick Interview ce soir, afin de nous parler, entre autre, de son prochain projet nommé Héroïne.
@tessabmucho
#musique #interview #itw #musiquedumoment #chanteuse #singer
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novembre 13, 2024 💨Le Quick Interview Niariu💨
Alliant musique, culture et spiritualité, la reine de l’Afro-Céleste, Niariu, s’impose avec un style singulier et imprégné de ses origines guinéennes. Celle qui a fait partie des Amazones d’Afrique, se dévoile aujourd’hui dans notre Quick Interview, à découvrir sans plus tarder.
@niariu
#musique #interview #itw #musiquedumoment #chanteuse #singer
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novembre 11, 2024Voilà un artiste qui sort clairement du commun : utilisant son talent pour la musique et l’IA générative, tylerdurdan* nous livre une musique hybride au bon goût du Rap à l’ancienne comme on l’aime. Un style rétro-moderne qui nous atout de suite conquis. Intrigués par sa proposition musicale singulière on a voulu en savoir plus sur lui dans l’interview en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
Qui es-tu ? (courte présentation avec ton nom, d’où tu viens et ce que tu fais)
Bonjour, je m’appelle Raffaele Annunziata et je viens de Naples, en Italie. Depuis 2012, je suis l’un des fondateurs de Seed Media Agency, une agence de web marketing primée en Italie et en Europe. Depuis 2020, je travaille dans le domaine de l’IA générative, en créant des solutions personnalisées pour les organisations et les entreprises.
Quel est ton parcours ?
J’ai une formation essentiellement humaniste. J’ai obtenu un diplôme en Patrimoine Culturel à l’Université Federico II de Naples, puis un diplôme spécialisé au DAMS de Bologne en Cinéma, Télévision et Production Multimédia. J’ai toujours été passionné par la photographie, je suis supporter du Napoli (équipe de football) et j’aime la musique sous toutes ses formes, même si je ne sais jouer d’aucun instrument.
Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?
À travers ma musique, je souhaite contribuer à faire passer des messages, en premier lieu un cri d’aide pour le peuple palestinien, qui subit depuis plus d’un an un terrible génocide aux mains d’Israël, armé par les États-Unis et tous les États complices, y compris l’Italie.
Quelles sont tes inspirations ?
Musicalement, comme j’écris tous les textes moi-même, je puise dans mes racines de la chanson italienne, anglaise et française. Mes modèles d’écriture sont Guccini, De Andrè, Brassens, Bob Dylan, Sid Vicious, Jim Morrison. Je déteste la banalité de la musique contemporaine. J’apprécie également le blues classique et le rap.
Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment, j’écoute beaucoup le nouvel album de Co’ Sang’, Kanye West, Kendrick Lamar, Club Dogo, et Gianni Gioielli.
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Pour survivre, j’ai dû apprendre à cuisiner, et maintenant je prépare de délicieux repas pour Denise, ma fille de 4 ans. Je suis un très bon pizzaiolo napolitain, donc si la musique ne fonctionne pas, je sais quoi faire.
Quels sont tes projets à venir ?
Pour 2025, la sortie de « Primo » est prévue, mon deuxième album après « Buffet ». Il sera composé de 15 titres, que j’ai déjà écrits et qui poursuivront la voie de l’hybridation entre l’homme et la machine. Comme toujours, j’ai écrit les textes moi-même, et je collabore maintenant avec Max Bertoli, un producteur de Parme qui s’occupe du mastering et du mixage de tous les morceaux, un travail fantastique. Il y a également deux titres créés en collaboration avec de vrais musiciens, un pianiste de jazz, Maestro Raffaele Ranieri, et un beatmaker italo-français, Ginola_.
Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Quand j’ai vu Relentless de Bill Hicks pour la première fois en 2010, je me suis juré de ne jamais travailler dans le marketing. Pourtant, depuis 2012, j’y travaille.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Sans hésitation, je les passerais avec Ernesto Che Guevara, pour parler de révolution. Et pour la mettre en pratique.
Un dernier conseil ?
La musique est un outil puissant, nous la banalisons avec des paroles insignifiantes et sans intérêt. Reprenons cet outil et faisons-en bon usage.
Pour découvrir plus de nouveautés RAP, HIP-HOP, TRAP et DRILL n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVARAP ci-dessous :
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novembre 11, 2024Entrez dans un univers Rock addictif, porté par Justin Brett et son groupe nommé Reversed Chakra qui s’est prêté au jeu des 10 questions aujourd’hui et qui nous dévoile quelques informations croustillantes sur leur musique et leur intimité. Découvrez Reversed Chakra sans plus attendre, ci-dessous :
Qui es-tu ?
Je m’appelle Justin Brett, je viens d’Angleterre et je suis le chanteur principal du groupe « Reversed Chakra » basé en Italie.
Quel est ton parcours ?
J’ai été chanteur dans de nombreux groupes de rock et j’ai tourné dans toute l’Europe.
Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?
Du rock indie avec une touche particulière, un peu de quelque chose pour tout le monde.
Quelles sont tes inspirations ?
Si tu parles de groupes, alors nous sommes collectivement influencés par des groupes comme Interpol, The Editors, Kings Of Leon, The Killers, The Cure, Muse, pour en nommer quelques-uns.
Quelle est ta playlist actuelle ?
Ma playlist actuelle est un mélange de rock et d’indie rock, mais j’aime un peu de tout, j’ai même du dubstep dans ma playlist actuelle.
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je ne suis pas vraiment cuisinier, pour être honnête, mais Carlo (notre bassiste) m’a dit qu’il allait m’apprendre à faire un bon plat de pâtes, alors redemande-moi bientôt et la réponse sera des pâtes !
Quels sont tes projets à venir ?
Nous avons un nouveau single qui va sortir, intitulé « Dust », et notre premier album, « Healing Heart Rehab », sortira l’année prochaine. Nous travaillons déjà sur notre deuxième album, à nouveau avec le grand Paul Reeve pour écrire de nouvelles chansons.
Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Je me suis cassé le dos dans un accident de moto et on m’a dit que je ne pourrais jamais marcher à nouveau !
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Darth Vader, pour pouvoir apprendre le pouvoir du côté obscur.
Un dernier conseil ?
Ne jamais abandonner, ne laisse jamais personne te rabaisser, nous sommes tous spéciaux (y compris toi !), et continue de rocker !
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novembre 7, 2024Plongez avec nous dans l’univers de Pâle Regard, un trio singulier qui nous livre quelques secrets sur leur alchimie sonore authentique. Sans plus attendre voici Pâle Regard en 10 Questions, à découvrir ci-dessous :
1 ) Qui êtes-vous ?
On est pâle regard, un groupe de rock doux. Le groupe a été créé à Paris en 2018 mais, petite coïncidence, on vient tous de normandie. On écrit et compose les morceaux tous les trois, à la maison. Sur scène, Capu chante, Fanch est à la guitare et Q à la basse.
2 ) Quel est votre parcours ?
Dès la création du groupe nous avons intégré le label anglais Dirty Melody. On a noué un lien spécial avec eux ils nous suivent depuis le début. En 2020 on sort notre premier EP ‘Terrain vague’ et on remporte la finale du dispositif de repérage et d’accompagnement ‘La Grande Party’ puis on joue dans la foulée à Londres. On a sorti plusieurs singles entre 2021 et 2023 dont une collaboration avec Mcbaise. Cette année, on souhaite passer à une nouvelle étape du projet, on a les ingrédients pour : on sort notre deuxième EP ‘Tout va’ avec un entourage professionnel qui s’est pas mal étoffé. On a la chance d’être accompagné par ‘Oups’ sur la partie tournée/concerts et on a aussi depuis peu un manager. Nos prochains temps forts vont être de défendre cet EP sur scène et surtout de retourner écrire et composer notre premier album dès cet hiver.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Nous concevons notre musique un peu comme des artisans. Cela donne une musique qui se veut tantôt excitée, tantôt douce et enveloppante. Nous aimons superposer les sons comme on assemble des matières, avec des nappes de synthés, des harmonies vocales baignées dans la réverb et des guitares pleines de modulation. Notre but est d’explorer une palette sonore de plus en plus large pour toujours trouver un son organique.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
On a tous les trois des influences super différentes. On va se retrouver pas mal dans la musique labyrinthique de Mount Kimbie, la pop classe sophistiquée des groupes comme Men I Trust, Her’s, la tourmente de John Maus, et l’indémodable Mylène Farmer…
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
On a créé la playlist idéale pour un temps calme. Elle est dispo ici https://open.spotify.com/playlist/1a2xYd9QyQHVjRj1rZZdh7?si=e68f3437f47d478a
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Certainement le Dahl de lentilles corail, surtout la nuit tard quand on rentre de soirée.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
D’abord on sort notre EP ‘ Tout va’ le 25 octobre, et on va le célébrer le 1er novembre à la Boule Noire (Paris). On espère par la suite pouvoir défendre l’EP en live, et de le faire voyager un peu en dehors de la capitale. Ensuite on a très vite envie de se remettre à écrire et composer, faire de la musique, des collaborations, du jardinage…
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Il nous arrive souvent des trucs insolites lors de concerts, du genre des trucs pas cool sur le moment. Une fois on jouait en Mayenne au festival Konstantel. On était parti avec tout le matériel dans un Partner. On a joué le vendredi soir, super concert. On a profité du festival tout le week-end puis est arrivé le moment de partir dimanche après-midi pour retourner sur Paris avec tout le matériel et la fatigue du week-end accumulée. Les festivaliers rentraient petit à petit chez eux. Le champs où on était garé se vidait petit à petit. Sauf qu’une fois le Partner chargé, au moment de partir, on se rend compte qu’on ne retrouve pas les clés de la voiture. On s’est retrouvé tous à quattre pattes à quadriller tout le champs comme des chiens renifleurs. On a finalement fini par appeler un dépanneur qui est venu chercher la voiture jusque dans le champs, puis on a appelé un Taxi qui a fait l’Aller-retour Mayenne-Paris un dimanche. Le retour de festival le plus WTF. Surtout quand on s’est rendu compte qu’on avait les clés dans notre sac en rentrant.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
On pense que ça pourrait être super cool de passer 48h avec Philippe Katerine. Parce que ça comprend à la fois une moustache, un festin, une promenade en velib et une soirée wtf.
10 ) Un dernier conseil ?
Mangez des pommes !
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novembre 2, 2024Isabelle Perfall n’est pas une inconnue de nos colonnes. À seulement 17 ans, elle nous déjà conquis avec son EP nommé Atmosphere dont nous vous parlions il y a quelques semaines. Curieux d’en savoir plus sur cette jeune prodige, nous lui avons posé quelques questions, histoire d’en savoir plus sur son univers. Sans plus attendre voici Isabelle Perfall en 10 Questions ci-dessous :
Qui es-tu ? (courte présentation avec ton nom, d’où tu viens et ce que tu fais)
Je m’appelle Isabelle Perfall et je vis à New York. Je suis en terminale dans un lycée de Lower Manhattan. En dehors de mes études, je passe mon temps à pratiquer le piano, écrire de nouvelles chansons ou assister à des concerts et spectacles en direct dans toute la ville. Je me sens toujours le plus inspirée après avoir participé à un spectacle, nourrie par l’énergie incroyable de la foule.
Quel est ton parcours ?
Ma mère est américaine et mon père est franco-allemand, ce qui m’a permis de grandir avec une grande diversité d’influences musicales et une inspiration multiculturelle. Bien que j’aie grandi dans la formidable ville de New York, j’ai eu le privilège de passer beaucoup de temps avec ma famille de l’autre côté de l’océan, ce qui a énormément influencé mon écriture. Pouvoir suivre des programmes en français, allemand et italien, et découvrir les cultures musicales d’autres pays m’a donné une solide base sur laquelle m’appuyer pour composer mes propres morceaux.
Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?
En quelques mots, je dirais que ma musique est authentique et vise à évoquer des émotions chez l’auditeur. Que cela soit du réconfort, de l’inspiration, de la joie ou de la tristesse, j’espère que ma musique signifie quelque chose pour chaque personne qui l’écoute.
Quelles sont tes inspirations ?
Je suis fortement inspirée par les incroyables chanteuses-compositrices que j’ai écoutées en grandissant, comme Carole King, Judy Collins et Joni Mitchell, mais je suis aussi une grande fan des reines du disco comme Donna Summer et Diana Ross. Chez moi, j’ai grandi avec une variété de genres musicaux, ce qui m’a permis d’apprendre énormément et de tirer mon inspiration de toute cette musique.
Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment, j’adore écouter Lizzy McAlpine et son style d’écriture authentique. Sa musique est très fidèle à elle-même, et elle n’hésite pas à prendre des risques en collaborant avec d’autres artistes, en explorant de nouveaux styles et en jouant avec les structures d’accords. Ses compositions sont originales et excitantes, tout en étant souvent très simples et épurées, et c’est quelque chose que j’aspire à intégrer dans mon propre travail.
Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Ma mère est une excellente cuisinière, et j’aime penser qu’elle m’a transmis ce talent. Elle m’a appris à préparer mon plat préféré, un poulet au curcuma, et maintenant, j’adore le cuisiner pour mes amis et ma famille dès que j’en ai l’occasion. Quand je ne cuisine pas, j’adore faire de la pâtisserie et partager mes créations avec les gens autour de moi.
Quels sont tes projets à venir ?
Je continue d’écrire et de m’inspirer du monde qui m’entoure chaque jour. J’espère sortir un album complet l’année prochaine, mais pour le moment, je me concentre sur la préparation de la meilleure musique possible.
Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
J’ai commencé à prendre des cours de piano à 4 ans, et quand j’ai eu 14 ans, la vie a commencé à prendre le dessus et le travail du lycée devenait écrasant, me laissant pratiquement plus de temps pour la musique. J’ai dit à ma mère que j’allais devoir bientôt arrêter les cours de piano, car je ne pouvais pas gérer les deux aspects de ma vie en même temps. Quelques semaines sont passées sans cours, puis j’ai décidé de m’asseoir et de jouer une pièce de Chopin sur laquelle je travaillais depuis un moment, parce que cela me manquait énormément. Je me souviens que mes parents se sont assis pour m’écouter jouer et ont rempli la pièce d’amour et de soutien lorsque j’ai terminé. C’est à ce moment-là que j’ai compris qu’avec assez de soutien, tout est possible. Depuis, j’ai appris à gérer mon emploi du temps chargé d’étudiante tout en conservant ma passion pour la musique et en pratiquant régulièrement. Après ce jour, j’ai immédiatement repris les cours et je n’envisage plus jamais d’arrêter.
Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’adorerais passer 48 heures avec Julie Andrews. C’est une personne qui a eu une carrière incroyablement complexe et qui est toujours restée si élégante et posée. Son talent m’inspire énormément, et j’aimerais simplement pouvoir m’asseoir et avoir une conversation avec elle. J’ai eu la chance de la rencontrer lorsque j’avais 10 ans, et elle était aussi gentille et généreuse qu’elle en a l’air ; j’aimerais en apprendre davantage sur son expérience personnelle en tant que femme ayant vécu une vie aussi incroyable.
Un dernier conseil ?
Je donnerais le même conseil que j’ai eu la chance de recevoir de mes parents extraordinaires : Si tu as un rêve, particulièrement dans les arts ou la musique, ne laisse jamais personne te faire croire qu’il est moins important que celui des autres. Tu as le pouvoir de façonner ton destin, alors poursuis-le à ta manière et vis pleinement selon ta vision.
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octobre 22, 2024Passé par la case The Voice il ya quelques années, L man s’est aussi fait connaitre avec des reprises originales avant de s’attaquer à ses propres compositions qu’il nous fait découvrir en ce moment avec un nouvel EP « On est Plein ».
De passage dans notre Interview en 10 questions, Léman nous plonge un peu plus dans son univers et son intimité
@lemanofficiel
#musique #interview #itw #musiquedumoment #pop #chanteur #thevoice
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octobre 11, 2024Pour la sortie de leur nouvel EP, « Rainy Wednesday », Robespierre nous invite dans leur univers rétro-pop, leur parcours et leurs anecdotes. L’occasion de découvrir l’intimité d’un groupe qui sait innover en s’inspirant du passé et de la diversité. Bref, voici Robespierre en 10 Questions, juste ici :
1 ) Qui êtes-vous ? (courte présentation avec votre nom, d’où vous venez et ce que vous faites)
Pierre : Robespierre est un groupe de retro pop franco-américain. On s’appelle Robin et Pierre et on s’est rencontré au métro Robespierre à Montreuil. C’est ce duo et cette complicité qui sont à l’origine du projet : on aime être sur scène, on le fait depuis très longtemps dans plein d’univers différents et on s’y sent bien. Au-delà du duo, Robespierre a toujours été un prétexte de partage, on aime inviter plein de gens sur scène. Je suis originaire des USA et notre musique s’ancre dans cet univers anglophone et ces références autour desquelles on s’est retrouvés adolescents. Notre musique est une pop aux accents très blues portée par la Sainte Trinité : voix – guitare – harmonica.
2 ) Quel est votre parcours ?
Robin : On a commencé les concerts de Robespierre à l’étranger, en marge des tournées du groupe ENGINE. En 2019, on s’est réinstallé en France et on a commencé un cycle mensuel de concerts sur la Péniche Anako qui a duré quatre ans, avec des invité.es à chaque fois. Au fil des concerts, on a agrandi le duo avec Tristan Bex à la batterie et Franck Marie Magdeleine à la basse. Pendant ce temps, on a sorti un premier EP Fruity Tuesday en 2022, été co-lauréats le tremplin Zebrock en 2023 qui nous a permis de jouer à la Maroquinerie et à la Fête de l’Humanité, en plus de nombreux concerts dans beaucoup de coins de France.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Robin : Robespierre est vraiment né de notre rencontre musicale qui s’est faite autour du blues. Le songwriting de Pierre est très marqué par la folk, la pop et la musique anglo-saxonne en général, et moi je viens vraiment d’une culture groove, à cheval entre la funk et les musiques du monde (latine, et ouest-africaine).
On a synthétisé ça dans un son très 70’s, qu’on qualifie de rétro-pop. Ce sont des chansons pop, enrobées d’harmonies de voix, et portées par des rythmiques organiques et groovy.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
R : Si vous aimez Vulfpeck, les Beatles, Steely Dan ou John Mayer, vous allez kiffer Robespierre. Pour la guitare et les arrangements, on va de Papooz à Jack White, toujours dans un travail de songwriting porté par des guitares blues.
P : On aime tous Steely Dan oui ! Nos inspirations sont assez diverses mais les premières viennent du blues : Derek & The Dominos, Lucky Peterson, Jason Ricci, Eric Bibb, St Paul and the Broken Bones, Charles Pasi… On aime aussi beaucoup la pop argentine des dernières années dont on connaît certains représentants rencontrés lors de nos voyages : Santi Celli, Bandalos Chinos, Indios. Et comment ne pas citer Arctic Monkeys.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
R : Je reviens de Colombie, donc j’écoute un max de salsa (Celia Cruz, Joe l’Arroyo) ou de musiques afro-colombiennes (Canalon de Timbiqui, Petrona Martinez, Sexteto Tabala…). Et j’ai une grosse fixette sur la musique de MARO. En France, j’ai adoré Clara Yse ces derniers mois. Et je suis retombé dans le groupe de rock francophone Luke qui a bercé mon adolescence.
P : Comme je le disais plus haut, je suis pas mal retombé dans Arctic Monkeys cet été pour mon plus grand plaisir, et j’ai beaucoup écouté le Live at Roxy de Polnareff. Sinon c’est un peu pêle-mêle c’est Catastrophe, Moses Sumney, Sparklehorse et Ariana Grande !! Et comme je rentre du même voyage en Colombie, je profite de la même playlist qu’on a faite !
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
P : Des spaghettis all’arrabiata bien mijotés avec un bon blues. Sans oublier les sacro-saints pancakes pour le dimanche matin…
R: En vrai Pierre est sûrement le meilleur cuisinier que j’ai rencontré, vous imaginez pas la diversité et la complexité des trucs qu’il cuisine… Il fait le faux modeste avec ses pâtes toutes simples.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
R : On présente notre deuxième EP Rainy Wednesday qui sort le 11 octobre. La release party aura lieu le 06 novembre à FGO Barbara, et on espère le tourner le plus possible dans le reste de la France en 2025. On joue à Lyon le 16 octobre et on va revenir dans la région entre janvier et février. On travaille déjà sur de nouveaux morceaux pour le prochain EP qui sera sûrement « Thursday » quelque chose…
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Lorsqu’on vivait en Argentine, on a décidé d’aller au Chili en stop pour Noël. Sur la route, à Cordoba, on a été accueillis par une famille pour le réveillon. On leur a fait un concert pour les remercier. Le soir même ils nous ont emmenés chez les voisins pour qu’on leur joue le même concert. Le lendemain matin ils avaient fait venir toute la famille élargie pour nous écouter et un énorme orage a éclaté. Ils nous laissaient plus partir, on était à deux doigts de devenir les ménestrels officiels du village. On a dû filer à l’anglaise à l’aube pour échapper au vortex. La légende dit qu’ils ont enregistré le concert en douce et qu’ils l’écoutent religieusement à chaque réveillon…
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
R : En ce moment je vais dire MARO, j’aime trop la musique qu’elle fait. Ou Maximilien Robespierre, pour enlever ou confirmer les doutes qu’on a parfois sur le nom…
P : Oui, c’est vrai que Robespierre ça serait quand même bien… Sinon Jim Carrey parce sa poésie hilarante me touche et me fascine. Je pense que ça serait 48h dont je me souviendrais longtemps.
10 ) Un dernier conseil ?
Mettez un ciré jaune et chantez sous la pluie. Et éteignez la télé !
Merci beaucoup !
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octobre 7, 2024St Franck s’impose avec un style rétro moderne pour nous offrir un son pop-rock authentique aux saveurs électroniques, qui voyage à travers le temps. Sa musique qui fait autant planer que rêver, et l’occasion de s’offrir un trêve sonore captivante comme son dernier EP, « Hard Drive Oddities ».
Bref, on a voulu en savoir plus sur cet ovni créatif français qui a conquis nos tympans mélomanes, voici donc St Franck en 10 questions.
1) Qui es-tu ? Je m’appelle Franck Lada, mais je suis plus connu sous le nom de St Franck. Artiste et producteur de musique indépendant, je vis à Bordeaux depuis 2019. Aujourd’hui, je me consacre quotidiennement à faire grandir mon projet artistique via mon label Courant, un défi audacieux dans le contexte actuel.
2 ) Quel est ton parcours ? Je suis né et j’ai grandi à Bordeaux, mais j’ai passé beaucoup de temps au Royaume-Uni, notamment pendant mes vacances d’adolescence et une grande partie de ma vingtaine, avec huit années passées à Londres. J’ai toujours joué et enregistré de la musique depuis mon plus jeune âge. J’ai fait partie de plusieurs groupes et projets musicaux, dont un groupe de garage punk rock en Angleterre, et j’ai également été musicien de session pour d’autres groupes. En grande partie autodidacte, j’ai appris au fil des années à jouer de la guitare, de la basse, de la batterie, des synthés, ainsi que la programmation en MAO, le mixage et l’arrangement. J’ai aussi beaucoup progressé lors de mes derniers projets en travaillant avec des professionnels du milieu, particulièrement en studio – mon dream job quoi!
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ? Mon univers musical est assez éclectique, reflétant la diversité des influences des années 90, 00s, une époque marquée par une multitude de genres musicaux. Il y a un ancrage rock, avec une approche de production qui tend vers le new age, des éléments électroniques et des paroles profondément existentialistes et une écriture automatique – Je souhaite faire différent de tout ce que tu peux trouver dans le rock mainstream actuel. Inspiré par Camus et d’autres philosophes, ma musique, bien que très colorée, explore souvent la condition humaine, les émotions et une certaine nostalgie du vécu.
4 ) Quelles sont tes inspirations ? Mes inspirations musicales se retrouvent dans ma collection de disques, qui reflète un goût éclectique. J’ai toujours été très attiré par la musique des années 60, notamment les compilations Nuggets, et j’ai une grande affection pour la Northern Soul. En ce qui concerne des influences plus spécifiques, je cite habituellement des artistes comme David Bowie, Talk Talk, les Beatles, Tame Impala, Air, Primal Scream ainsi que des songwriters anglais comme Paul Weller et Richard Hawley. Je suis aussi très intéressé par des artistes plus électroniques comme Jai Paul, Avalon Emerson, Zero 7 ou Four Tet. C’est très large, même si, honnêtement, je ne trouve pas grand-chose qui m’attire dans la scène musicale actuelle en France, à part peut-être La Femme et Phoenix.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ? Mes playlists et ce que j’écoute évoluent vraiment en fonction de la météo et des saisons. En ce moment, je réécoute beaucoup les Smiths. Le dernier album de Richard Hawley est parfait pour cette ambiance automnale, et j’écoute également énormément de Nick Drake, Cocteau Twins et le dernier album des Voidz aussi.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ? J’adore les recettes en cocotte, un peu comme les riffs de guitare et nappes de synthés — ça mijote doucement, prenant le temps de se développer. Que ce soit un bœuf bourguignon ou n’importe quel plat qui nécessite du temps pour révéler ses saveurs, ça me plaît. Comme en création artistique, il faut parfois laisser les choses infuser, à l’image d’un bon navarin d’agneau ou d’un osso bucco.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Pour être honnête, je ne manque pas de projets ni de musique. J’ai même un troisième album prêt, mais j’attends que le temps, les moyens et les bonnes personnes soient disponibles – J’ai aussi un projet de Remix de Hard Drive Oddities — il faut que les planètes s’alignent.
Le problème, c’est que je veux vraiment faire évoluer mon projet, mais la situation actuelle est difficile. À Bordeaux, il y a beaucoup de groupes de garage rock, tandis que mon projet est assez singulier dans ce paysage. Je suis très seul et j’essaye de me convaincre de garder le cap sans véritables contacts sérieux dans le milieu et même après les rdvs des Smacs.
J’essaie d’organiser mes propres concerts et de me lancer en tant que one-man-band en live prochainement. C’est compliqué d’organiser les concerts avec mon groupe, en raison de nombreux facteurs comme les cachets aussi.
J’avance au jour le jour avec les dernières ressources que j’ai, en espérant que les choses deviennent un peu plus fluides, ça fait plus de deux ans et comme je dis dans mon morceau “World Full Of Sounds” – It’s getting lonely here… – je pense que c’est un peu une sorte ‘hey je suis là”
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai eu l’occasion de rencontrer les deux frères Gallagher. L’un m’a offert une Guinness lors d’un concert de James Skelly des Corals au Dingwalls à Londres, et l’autre m’a demandé une clope dans un pub. Véritable anecdote !
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Rick Rubin. Je pense qu’il pourrait m’apporter un véritable ancrage et me servir de boussole pour la suite de ma carrière.
10 ) Un dernier conseil ?
Restez fidèle à votre vision artistique et n’hésitez pas à expérimenter. Avec l’actualité, on voit combien d’artistes ont dû vendre leur âme ou se compromettre pour l’argent et la célébrité… Cela fait vraiment réfléchir sur la qualité de ce que l’on nous sert en matière de musique – c’est très souvent médiocre, artistiquement vide.
Chaque jour est une occasion d’apprendre et de grandir, alors ne laissez pas les obstacles vous décourager. Entourez-vous de personnes positives et passionnées, et surtout, n’oubliez pas de vous marrer dans le processus créatif.
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octobre 2, 2024Découvrez Shahera Sam ( @shaherasam ), originaire de Kuala Lumpur, Malaisie, Shahera Sam est une auteure-compositrice-interprète talentueuse qui a commencé à écrire ses chansons dès l’âge de 17 ans.
Inspirée par des artistes comme Yuna, Clairo et Bleachers, son style mêle pop indie et ambiances cinématiques. Après avoir fait ses débuts au festival Urbanscapes, elle prépare maintenant la sortie de son tout premier EP d’ici la fin de l’année ! 🎶
Restez à l’écoute pour un showcase prévu dans son pays début de l’année prochaine ! 💫
Aujourd’hui elle nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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octobre 1, 2024Découvrez Frêne. C’est l’histoire de deux frères, Noé et Eliot, qui ont commencé à jouer ensemble lors d’une soirée sous la pleine lune en 2019, dans un fort démilitarisé. Depuis, leur complémentarité et leur créativité ont donné naissance à un tandem unique. Noé, avec son piano et ses mots, raconte des histoires, tandis qu’Eliot façonne et triture les sons, toujours en quête de nouvelles textures musicales. Ensemble, ils forment un duo électro aux accents rock et pop, profondément connecté au monde moderne tout en étant nourri par leur richesse créative.
“Sans Messages”, leur premier single, est un morceau pop électrisant qui aborde la communication et le silence dans nos relations. Avec une basse captivante et des sonorités qui rappellent les rythmes anglais, ce titre vous fera à la fois danser et réfléchir. Un avant-goût prometteur de leur EP à venir ! 🔥💫
Bref voici Frêne :
1 ) Qui êtes-vous ?
Noé : Nous sommes Eliot et Noé, deux frères nés à Paris. Je suis l’aîné j’ai 35 ans, Eliot a 28 ans. On a monté le duo Frêne en 2020. Eliot travaille en tant qu’ingénieur du son à Paris, je vis à Biarritz depuis 2 ans, je suis artiste plasticien et réalisateur.
2 ) Quel est votre parcours ?
Noé : J’ai commencé la musique à 13 ans avec un groupe de rock qui s’est professionnalisé quand j’avais 18 ans. Beaucoup de concerts, de radio. Le groupe s’appelait “Les Dorians” et j’en étais le chanteur guitariste.Quand il a pris fin en 2014 je me suis mis à la MAO. Eliot avait 13 ans à cette époque. Il venait souvent dans ma chambre squatter, regarder et écouter ce que je faisais. On a commencé à faire du son ensemble mais rien de sérieux. C’est des années plus tard, après une rupture amoureuse que je me suis remis au chant et j’ai composé un petit EP que j’ai voulu jouer en live à un anniversaire. Eliot entre temps était devenu un vrai petit geek du son et je lui ai demandé de m’accompagner sur scène et ça a été le déclic. On décidait de créer le duo Frêne le soir même.
Eliot: Moi j’ai un parcours un peu atypique, j’ai jamais vraiment aimé l’école mais je suis quand même allé jusqu’au au bac, que j’ai pas eu.Ensuite j’ai travaillé dans la restauration pendant une dizaine d’années. Ado, je voulais faire comme mon grand frère, du coup j’ai moi aussi eu un groupe de rock dans lequel j’étais bassiste, et puis j’en ai eu marre du rock et j’ai encore copié mon grand frère pour faire de la MAO. J’ai commencé à m’acheter des synthés pour finalement construire mon studio il y a 5 ans. Aujourd’hui je produis pour Frêne, mais aussi pour d’autres projets où je fais aussi bien du rec, de la prod/réal ou du mix. Actuellement je cherche à devenir ingé live.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Noé : on aime bien le terme inventé par Hervé : “chanson électronique”. On se retrouve dans ce mélange de chanson française à texte mêlée à des instrus aux sonorités électroniques. Nos textes parlent de nos expériences personnelles, entre humour et poésie.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Eliot : on est super complémentaires la dessus : Noé a plutôt cette culture du texte en français avec des artistes comme Alain Bashung, Jean Louis Murat, Nino Ferer, Malik Djoudi et moi je ramène ma culture électronique avec des artistes comme Soulwax, Weval, Jon Hopkins, Justice.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Noé : En ce moment je réécoute toute la discographie de Bashung. J’ai aussi une grosse phase LCD Soundsystem et Eliot m’a fait découvrir un groupe Anglais qui me fascine : Fat dog.Mais si je devais citer quelques morceaux :
Bashung “La nuit je mens” Malik Djoudi “Point sensible” Fat dog “All the same”
Eliot : Je suis un grand fan de Soulwax, de la quasi-totalité de leur discographie. Je réécoute aussi pas mal de rock / pop-rock en ce moment :Soulwax : Missing WiresThe Strokes : Taken for a fool
Metronomy : Whitsand Bay
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Noé : Moi j’adore les patates sautées haha c’est devenu une passion. Craquantes mais fondantes à l’intérieur. Mes amis les considèrent comme les meilleurs au monde. Simple et efficace avec un beau morceau de bœuf. On est fans de champignons avec Eliot, on a une maison familiale dans le Cantal où on passe beaucoup de temps. On a des coins à girolles et on décline tous les plats possibles : poêlée, pâtes à la crème, omelettes.
Nos parents cuisinent très bien et on a hérité de cet amour de la cuisine.
Eliot : Je fonctionne vachement par phases, je vais avoir des obsessions pour des plats que je vais faire et refaire pendant un certain temps. Récemment c’était les pad thai, les gyozas, ou les nems; bref j’ai découvert qu’il y avait un immense supermarché asiatique à côté de chez moi.
En ce moment j’aime bien me faire des salades estivales, avec du chou rouge, de la tomate, de l’avocat.Dans la famille on est assez fan de choses simples mais toujours avec des bons produits, du moins le plus possible.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Noé : On sort le deuxième single de notre deuxième EP fin septembre. L’EP lui en fin d’année. Des concerts sont prévus en France dont notamment un à la Coopérative de Mai le 26 Octobre.
Eliot : Et puis, on travaille vachement sur le live; intégrer les nouvelles compos, essayer des set-up différents avec de nouvelles machines, de nouvelles manières de retranscrire nos morceaux studios sur scène. J’ai hâte de voir comment cela va rendre.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Noé : Alors moi j’ai une bien gratinée : je me suis marié en Juillet 2022 et je me suis séparé de mon ex femme le lendemain du mariage. Il aura duré exactement 24h. Dans la foulée j’ai changé de vie après 33 ans à Paris je rêvais de vivre en bord de mer. Je suis parti vivre à Biarritz en Octobre 2022.
Eliot : J’ai fait des drifts en Fiat Panda (1ère génération) sur le campus de polytechnique et j’ai éclaté mon essieu avant en deux. Je suis super triste, je l’adorais cette voiture.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Noé : J’aimerai bien passer 48h avec le père de notre mère qui est décédé quand j’avais un an. Il nous a laissé un orgue Yamaha sur lequel on a joué nos premières notes étant enfants et qui est devenu le son de Frêne. On le retrouve dans tous nos derniers morceaux. J’aimerai me poser avec lui et lui faire écouter tous ces morceaux et avoir son avis.
Eliot : Je suis un peu jaloux de la réponse de Noé mais pour me démarquer je dirais Tyler The Creator, j’adore tout l’univers que ce mec à réussi à se créer au fil des années et des personnages.
10 ) Un dernier conseil ?
Noé : Dans le monde actuel, la créativité c’est la lumière au bout du tunnel. J’ai envie de dire à tous ces gens qui rêvent de créer des choses d’arrêter de réfléchir et de faire avec AMOUR.
Eliot : Je suis assez sceptique sur l’avenir d’une manière générale mais le truc que je me dis pour relativiser c’est que l’amour et la création peuvent vraiment être des phares dans cet océan de caca qu’est la vie, alors aimez, les gens, le vivant, le silence (paradoxal quand on est musicien) et comme disait Stéphane Hessel, écrivain résistant et déporté : « Créer c’est résister. Résister c’est créer ».
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septembre 12, 2024Découvrez Verso, rappeur introspectif et engagé depuis 10 ans. Avec des projets comme Amour Amertume (2M d’écoutes) et Verso FLR, il allie profondeur et authenticité. De nouveaux singles arrivent bientôt, restez connectés !
Bref voici Verso :
1) Qui es-tu ?
Mon nom de scène est Verso, je rappe depuis maintenant 10 ans, et je fais aussi de l’accompagnement artistique.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé avec mon premier projet sur SoundCloud, retour aux sources dont je suis toujours très fière, et je reçois toujours des retours dessus. Puis j’ai sorti mon premier EP en 2017 qui s’appelle Colère Calme, le second en 2021 Amour Amertume sur lequel j’ai cumulé plus de 2 Millions d’écoutes. Depuis j’ai sorti mon projet Verso FLR dont je suis très fier, je pense que c’est mon meilleur projet.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je pense que je suis un rappeur engagé et conscient de ce qui nous entour. Je suis aussi beaucoup dans l’introspection, je pense que c’est ce que l’on ressent dans ma musique et c’est pourquoi les gens se retrouvent dans celle-ci.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Kendrick Lamar, Laylow, Twisted Linguistic et Brass
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
1. not like us Kendrick Lamar 2. j’crois qu’il n’ont pas compris Leto 3. Trippin de Lyvia 4. Same shit de Xabi
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les pattes sous toutes formes avec une sauce ta jamais vu ça.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Des singles jusqu’à que je sois prêt pour mon premier album !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai passé plus de temps dans ma carrière à manager des artistes que à travailler sur moi, pourtant je penses avoir mieux réussi que 80% des rappeurs avec qui j’ai grandi et j’en suis fier. Comme quoi être altruiste c’est pas forcément mettre sa carrière de côté.
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Dr Dre
10 ) Un dernier conseil ?
Reste fidèle à tes valeurs et n’oublie jamais que toute forme de rap est politique donc soit à la hauteur de tes valeurs et de celles de tes proches. Longue vie sur vous
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septembre 5, 2024Découvrez Machka, pianiste, flûtiste et chanteuse franco-colombienne, Machka a débuté sa carrière musicale à six ans, plongeant dans l’univers du piano classique au conservatoire. Passionnée par la fusion des genres, elle marie habilement sons organiques et digitaux, notamment à travers des enregistrements en milieu naturel et des textures électroniques. Ether Dawn, le dernier clip de Machka, conclut son EP L’Aigle et le Serpent. Réalisé en collaboration avec Fri Flor à Paris et dans les Pyrénées orientales, ce clip crée un espace sensoriel unique, où formes abstraites et lumière s’entremêlent. Le corps devient un élément d’un écosystème vibrant, où textures et mouvements se fondent dans une danse entre chaos et lumière. Une expérience visuelle et sonore envoûtante à découvrir.
Bref voici Machka :
1) Qui es-tu ?
Moi c’est Machka, je me promène en zone frontalière entre l’underground et le milieu des concerts – entre le brut et le sensuel, l’électronique et l’acoustique, entre la nature organique et l’urbain régulier. J’utilise des breaks de batterie qui pourront sonner comme des textures et des chants d’oiseaux comme des mélodies de synthés. Mes outils sont l’électronique, les micros, la flûte traversière, la voix, la poésie et les synthétiseurs. Et j’adore par-dessus tout : les contrastes !
2) Quel est ton parcours ?
Comme une espèce en évolution, je me suis adaptée à des environnements différents : d’une mère productrice de jazz fusion, à une formation conservatoire en musique classique (piano!) je me suis ensuite immergée dans les zones indéfinissables de l’underground; là où les étiquettes et les justifications n’étaient pas nécessaires. Peut-être pour contre-balancer un peu ce milieu exigeant dans lequel j’avais évolué (du conservatoire aux classes prépa, école de recherche- EHESS, etc.). Retrouver le sensible et tendre à incarner les idées en musique sans utiliser (ou peu) les mots, c’est peut-être ça la ligne directrice de mon parcours.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
La musique que je fais est une recherche d’équilibre entre le corps et le mental – elle peut paraître assez complexe tout en utilisant des codes de musiques “dance” voire de musiques de rave ou ambient. “Hypnotique”, “planante” ou “envoutante” sont les adjectifs qui reviennent le plus en concert. Finalement, en vécu, elle s’apparente pas mal à une musique post-rock ou rock prog dont l’enveloppe charnelle serait de la musique électronique. C’est une musique orientée vers le live, car la mise en corps est primordiale pour moi, une musique pleine d’ambiguïtés, entre le rituel et l’iconoclasme, voilà un peu pour résumer!
4) Quelles sont tes inspirations ?
La peinture, les textures, la forme synesthésique que peuvent prendre mes ressentis. Les émotions fortes aussi. Par inspiration j’entends ce qui s’absorbent avant organisation puis expiration – on en garde ce qui sert l’organisme. Donc ce qui m’inspire c’est peut-être ce qui me stimule dans sa différence, dans sa beauté originale, quelque chose qui sort de la norme mais qui dépasse à la fois l’individu – qui se partage dans se différence. En musique, il y en a beaucoup que je pourrais citer, de Arca, Sevdaliza, Clark, Boards of Canada, Radiohead, Orbital… Mais pour revenir à l’essentiel, ce sont vraiment les émotions qui m’inspirent, le reste n’est qu’artisanat de la forme et sa communication je dirais.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment, je fais un pas de côté en réécoutant tous les classiques un peu “mainstream” qui ont forgé mon oreille – Britney Spears en priorité, Shakira pour mon sang franco-colombien, du jazz fusion a volonté (Herbie Hancock, Magma, Naïssam Jalal, etc.). En parallèle, je suis toujours en train de digger des musiques électroniques assez complexes mais dansantes à la fois – pour poursuivre ce terrain de recherche d’équilibre entre le mental et le lâcher prise corporel. Et puis pas mal de musique de goa/rave ayant assez d’idées musicales pour s’écouter sans problème dans un salon.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Los Frijoles ! Mais aussi les crêpes – comme ça mes deux origines sont représentées sans pour autant les mélanger hein 😉
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai passé l’été à terminer un EP qui compte beaucoup pour moi dans le sens où c’est le second opus du cycle des éléments que j’ai composé – celui-ci représente le feu, la passion, le stade adolescent du rapport aux émotions. J’y ai mis beaucoup d’ambivalence, de cœur torturé. J’ai à la fois hâte et peur de le sortir, ce qui est tout à fait cohérent avec ce qu’il raconte !
Ensuite côté scène j’ai été prise en résidence au Château Éphémère pour monter un trio en équilibre entre instruments acoustiques et électroniques, deux semaines de recherche et de mise en forme dont j’ai hâte de voir le résultat !
Et puis une fin de tournée pour le précédent EP en festival dans le Sud à Magnatikka puis dans l’ouest à La prairie Festival avant de reprendre les dates sur Paris.
Ah oui et aussi quelques remixes sur le feu – ça fait du bien de se plonger en dialogue avec l’univers d’autres artistes que je respecte énormément.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai une hypersensibilité qui me rend environ 70% hyperactive et 30% en total rechargement de cette hyperactivité. C’est quelque chose d’assez drôle à gérer en milieux festifs et ultra-interactifs et j’aime apprendre à reconnaître mon rythme dans des environnements qui n’y sont pas forcément adéquats de prime abord.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Un bouddha par exemple, ou un grand sage qui ne payerait pas de mine. Les dires les plus précieux sont ceux qui peuvent changer une vie, et la sagesse n’apporte rien de moins que ça il me semble
10 ) Un dernier conseil ?
Rester centré et connaître ce en quoi on croit avant tout chose
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septembre 4, 2024Découvrez Félicien Adam, un auteur-compositeur-interprète originaire de la banlieue parisienne. Inspiré par des influences variées, il propose une musique pop à la fois lumineuse et intime. Son premier EP arrive bientôt.
Bref voici Félicien Adam :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Félicien Adam, j’ai 22 ans et je suis auteur compositeur interprète, je fais de la musique plutôt connoté « pop » mais je m’inspire de beaucoup de genres. J’ai grandi à Stains, en banlieue parisienne. J’ai toujours fait de la musique mais ça fait un peu moins d’un an maintenant que je me suis lancé dans mon projet solo.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai été initié à la musique très jeune, j’ai grandi dans une famille et un environnement artistique donc j’ai très vite été amené à être en contact avec. Après quelques années de formation musicale je me suis intéressé à la composition et à l’écriture à l’adolescence, ça a commencé par des couplets de rap avec les amis et je me suis petit à petit pris au jeu. J’ai très vite voulu développer cette dualité composition/chant pour avoir du contrôle sur mes créations à 100%
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je pense que ma musique à quelque chose de contrasté, entre une énergie musicale lumineuse par ma voix et mes instrumentales avec des sujets et une écriture assez abstraite mais dur et intimiste.
4) Quelles sont tes inspirations ?
Mes inspirations sont supers diverses, ca peut aller de orelsan au niveau de l’écriture aux morceaux pop/rock des années 60, mais les artistes dans lesquels je puise le plus musicalement sont je pense Stromae, Cosmo Sheldrake, Finneas ou le groupe Naked Cameo en truc plus indépendant
5) Quelle est ta playlist actuelle ?
J’ai récupéré la platine vinyl de mon grand père récemment donc je suis plus disque que playlist en ce moment ahah mais je réécoute beaucoup le double album blanc des The Beatles et l’album Back to Black de Amy Winehouse
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les pâtes au saumon je suis solide, j’ai fais 5 mois d’erasmus en Finlande uniquement pour peaufiner la recette
7) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai mon premier EP à venir en fin d’année, on va organiser une release-party concert pour fêter ça aussi
8) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je voudrais rencontrer Federer je pense, c’est mon idole de jeunesse, c’est la classe incarné
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août 27, 2024Découvrez Georgé, un artiste chanteur-compositeur basé à Dublin, dont le style unique mêle influences RnB, Pop et Folk mélancolique. Après avoir parcouru le monde et collaboré avec des talents renommés, Georgé continue de charmer avec son dernier single “It is Summer”. Ce titre, qui parle du passage à la trentaine, offre une touche rétro inattendue, combinant des percussions hip hop, un son de guitare indie et une douce nostalgie estivale. Enregistré au célèbre Clinic Recording Studios de Dublin, ce morceau promet de vous faire voyager à travers les souvenirs d’été avec une pointe d’ironie.
Bref voici Georgé :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Georgé. Je suis un musicien né en Serbie, j’y ai grandi et j’ai passé un peu de temps un peu partout, dont les six dernières années en Irlande. Je fais de la musique que j’aimerais ajouter à ma playlist. La musique est une action vers laquelle je gravite plus qu’une action de choix. Cependant, si c’était une question de choix, je choisirais bien sûr la musique.
2) Quel est ton parcours ?
Je suis une artiste autodidacte, titulaire d’une licence en culture et médias et d’une maîtrise en société et politique. Ces diplômes ont enrichi mes perspectives, mais j’ai suivi ce chemin comme n’importe quelle âme poétique l’aurait fait depuis que j’ai eu la chance de tenir une guitare dans mes bras.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
De la musique pop avec des détails qui font qu’elle n’est pas seulement pop. Pour moi, ces détails vont des nuances plus sombres, des grooves de Rnb, des tambours de hip hop au rock alternatif et aux décorations de musique du monde.
4) Quelles sont tes inspirations ?
Les artistes qui ont été une source d’inspiration pour mon développement musical ne sont pas nécessairement ceux que l’on peut entendre dans ma musique, mais ils m’ont aidé à trouver ma voie en tant qu’artiste de diverses manières. Stromae, Lana Del Rey, Neighbourhood, Bon Jovi, Chet Faker, Eminem, pour n’en citer que quelques-uns.
5) Quelle est ta playlist actuelle ?
Paradis, un groupe français en fait, Chris Rea, Central Cee, Mina et Celentano.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Soupe thaïlandaise à la noix de coco et au poulet. C’est ma spécialité.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je travaille sur une chanson que j’ai l’intention de sortir en single dans quelques mois. Il y a un petit quelque chose qui fait qu’elle ne ressemble à aucun autre single que j’ai eu le plaisir de sortir jusqu’à présent.
8) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Une fois, j’ai passé une soirée après un concert dans un bar chinois avec un singe sur mes genoux. Je l’ai appelé Stefan et il faisait de son mieux pour goûter ma vodka. La cause de cet événement était d’avoir joué un chœur grec pour un ami dans le public à un stade antérieur du développement nocturne.
9) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je pense qu’il s’agit d’Oscar Wilde.
10) Un dernier conseil ?
Choisissons donc Wilde :
« On peut pardonner à un homme de faire une chose utile tant qu’il ne l’admire pas. La seule excuse pour faire une chose inutile est de l’admirer intensément. Tout l’art est tout à fait inutile.
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août 13, 2024Découvrez BERLAM, artiste originaire de Montréal, Berlam se distingue par son aura unique et son intention claire de marquer la scène musicale actuelle. Son univers musical versatile, mélange de pop et hip-hop alternatif, est un hommage à l’amour, l’espoir, et le rêve.
Avec une carrière débutée il y a six ans, Berlam a trouvé son identité artistique à travers une trilogie d’EPs intitulée ÉNERGIES. Ce projet lui a permis de collaborer avec de nombreux créateurs et de se produire sur scène, révélant ainsi son talent indéniable pour les performances live.
Découvrez son dernier album LILA, une nouvelle exploration entre ombre et lumière, où Berlam continue de nous emmener dans son univers singulier et captivant.
Bref voici Berlam :
1) Qui es-tu ?
Berlam, auteur, interprète et producteur. originaire de Montréal chante principalement et adore produire des projets audiovisuels.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé à écrire, il y a 6 ans avec un groupe d’amis. On avait créé crew de graffiti & de rap. Ça n’a pas duré très longtemps. Par contre, je suis le seul qui a continué à écrire depuis ce temps. J’ai pris quelques années avant de concrétiser mon univers et mon processus créatif. Mon 1er projets d’ampleur, ÉNERGIES, La Trilogie, à commencer à sortir en 2022. C’est une série de 3 EP de 7 chansons qui a été partagée sur une durée de 8 mois. La trilogie a été accompagnée de 4 clips vidéos. Par la suite, pour proposer quelque chose de plus concret, j’ai produit LILA, mon 1er album. Après une production de 1 an et demi, j’ai partagé, à ma communauté, en début d’été 2024, un album de 13 titres, 4 features, 15 beatmakers, 3 vidéo clips. LILA représente pour moi plusieurs interprétations. Je vous laisse créer la vôtre. On a déjà très hâte de vous partager la suite.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique me sert d’intermédiaire pour partager l’énergie la plus pure que je puisse transmettre. À travers mon art, j’aborde notre réalité avec une perspective optimiste sans négliger les côtés sombres de notre monde.
4) Quelles sont tes inspirations ?
Je m’inspire d’artistes que je considère comme grandiose. Des artistes tels que Bob Marley, Céline Dion, Michael Jackson, The beatles, etc
5) Quelle est ta playlist actuelle ?
Je n’ai pas vraiment de playlist actuelle. Je crée plus que j’écoute de musique. Par contre j’aime bien ce que font Mustafa et Zamdane.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je dirais que je suis bon pour cuisiner un général tao
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je préfère ne pas trop dire en avance, mais un 2ème album un jour.
8) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai joué de la guitare pendant 3 ans quand j’étais jeune. J’ai fait à quelques reprises le concert de fin d’année ; Une année j’ai chanté « Ça fait rire les oiseaux » de La compagnie créole et l’autre année j’ai chanté « Hey Jude » des Beatles. Jamais je ne me serais imaginé quelques années plus tard écrire et performer sur scène mes propres créations.
9) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’aimerais bien passer 48 heures avec Kanye West. Je pense que ça pourrait être très intéressant.
10) Un dernier conseil ?
Je vous conseille de profiter de chaque seconde comme la dernière. Pour le meilleur. Ensemble, pour nous.
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août 7, 2024Découvrez Leea ( @leeabastien ), jeune artiste belge, qui se distingue par son prénom unique avec deux E. Sa pop kitsch et mélancolique capte instantanément l’attention et touche les cœurs.
Avec un style désinvolte et gracieuse, elle insuffle une vision douce du monde à travers ses chansons d’amour.
Son dernier morceau, “Indécise”, est désormais disponible sur toutes les plateformes. Plongez dans son univers musical et laissez-vous emporter par ses mélodies envoûtantes. 🌟✨
Découvrez des anecdotes à son sujet que vous ne connaissez ( peut être ) pas encore !
Elle nous raconte tout dans les « 5 choses à savoir sur », à découvrir ci-dessus 👆🏽
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août 5, 2024Découvrez Cindy Pooch (@cindy_pooch ), une chanteuse et compositrice franco-camerounaise talentueuse. Née en France et ayant grandi au Cameroun, ses influences vont du gospel au maloya, en passant par le blues et le jazz, créant ainsi un univers musical unique et captivant. 🎶
Après avoir collaboré avec Ti’Kaniki et An’Pagay, Cindy a sorti son premier album solo, “In Nomine Corpus”, sous le label InFiné. Ce projet intime, réalisé avec Seb Martel, explore la tradition polyphonique et la reconnexion avec le corps. ✨
Laissez-vous emporter par l’univers riche et émouvant de Cindy Pooch, où chaque note raconte une histoire et chaque performance est une invitation au voyage. 🌍✨
Aujourd’hui elle nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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août 1, 2024Découvrez Kyler Mils, originaire de la Martinique et du Portugal, il a grandi dans les Deux-Sèvres, où il a découvert la musique sur le piano familial. Inspiré par Mylène Farmer, Madonna, Lana Del Rey et Troye Sivan, Kyler produit des chansons aux sonorités rétro, seul dans sa chambre. Kyler revient avec son quatrième single, “CATS CRY TOO (new version)”, annonçant la sortie prochaine de son premier EP “CATS ON A DANCEFLOOR”. Ce titre puissant explore les émotions humaines et la vulnérabilité, rappelant que l’expression des sentiments est essentielle.
Bref, voici Kyler Mils :
1) Qui es-tu ?
Je suis Kyler Mils, je suis chanteur, officieusement depuis toujours, mais officiellement depuis 2023 avec la sortie de ma première chanson Delta. Je viens des Deux-Sèvres, c’est dans la campagne, loin de la vie de parisien que je mène actuellement !
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé à composer très jeune sur le piano familial ; je composais des mélodies à l’oreille et puis je chantais les 4ème de couverture de mes livres et je m’enregistrais en utilisant un casque branché sur le port micro !
Et puis un beau jour, on m’a offert un Mac avec Logic Pro et je me suis intéressé sérieusement à la composition. Au départ, c’était surtout pour mes ami.e.s et moi-même, et puis petit à petit (en 2023), j’ai décidé de partager ma musique au monde entier !
Depuis Delta, j’ai sorti plusieurs chansons, dont CATS CRY TOO (new version, évidemment) et j’ai créé mon propre label.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
C’est difficile de décrire sa musique en quelques mots. En général, je n’arrive même pas à mettre un genre sur mes chansons, alors je me cache derrière le mot « pop » et cela me convient. Mais en quelques mots, si vous aimez danser, pleurer et un peu réfléchir (tout en même temps), alors vous allez adhérer à mon univers !
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
J’ai la capacité à trouver de l’inspiration partout. Il m’arrive parfois d’être inspiré par un film, un jeu vidéo, une phrase que quelqu’un prononce… Je m’inspire également des plus grand.e.s artistes de ce monde ; j’aspire à en faire partie un jour.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
C’est marrant que vous posiez cette question parce que je suis actuellement en train de créer une playlist de toutes les chansons que j’écoute en boucle. On peut y retrouver Mes fantômes d’Alizée, Celebrate you de Kylie Minogue, BIRDS OF A FEATHER de Billie Eilish, et bien sûr CATS CRY TOO (new version) de moi-même !
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Ma spécialité du moment c’est les gnocchis frais aux épinards avec une émulsion de parmesan ! Plat simple, mais très efficace.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai mon premier EP qui va sortir prochainement. Je ne peux pas en dire plus pour l’instant, mais suivez-moi sur Instagram et peut être que le 23 août vous en saurez plus…
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Une fois, Madonna m’a jeté de l’eau au visage. Si cette anecdote paraît folle, elle ne l’est pas tant que ça. En fait j’ai assisté à son dernier concert et j’étais dans la fosse, au premier rang, lorsqu’elle a jeté l’eau de sa bouteille sur le public !
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait- ce ?
Madonna, pour qu’elle me jette de l’eau au visage intentionnellement.
10 ) Un dernier conseil ?
N’écoute jamais personne.
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juillet 31, 2024Découvrez Cloud Ray, artiste hip-hop et pop de 27 ans du New Jersey ! Auteur-compositeur, ingénieur et producteur, il excelle dans l’EDM et le Soca. 🌟 Sa musique énergique et mémorable est parfaite pour toutes les occasions. Restez connectés pour en savoir plus sur son parcours et ses inspirations dans notre interview à venir ! 🚀
Bref, voici Cloud Ray :
1) Qui es-tu ?
Hello ExtravaFrench, merci de m’accueillir ! Je m’appelle Cloud Ray, je suis un artiste hip-hop et pop de 27 ans originaire du New Jersey, aux États-Unis. J’écris des chansons, je suis ingénieur et producteur et je fais de la musique dans des sous-genres tels que l’EDM et le Soca.
2 ) Quel est ton parcours ?
Je travaille dans l’industrie de la musique depuis environ 9 ans. J’ai commencé dans les coulisses, en créant de la musique sous un autre pseudonyme et en apprenant à connaître l’industrie par moi-même. Ensuite, j’ai décidé de me lancer dans une formation à temps plein chez Itec Audio à Clifton, dans le New Jersey. J’ai pu affiner mes compétences en tant qu’auteur-compositeur, ingénieur, producteur et chanteur, tout en apprenant le côté commercial de l’industrie. Peu après l’obtention de mon diplôme en 2019, j’ai décidé de me consacrer à mon art à plein temps et, depuis, je poursuis ma carrière par le biais des affaires et des tournées. En grandissant, ma mère écoutait des genres tels que le R&B, le jazz, la Motown, la pop, la soul, le hip-hop et même la country. Ayant été exposée à tant de genres et de grandes chansons, j’ai pu choisir le meilleur de ce que j’aimais et l’intégrer à mon propre travail pour le partager avec le monde.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique est excitante et amusante, le plus souvent pleine d’énergie, et contient généralement un message, qu’il s’agisse d’un message superficiel ou de quelque chose de plus profond. Ma musique est suffisamment accrocheuse pour que l’on se souvienne d’une mélodie ou d’une ligne de texte, mais mon objectif est toujours de faire en sorte qu’elle reste gravée dans la tête. J’ai également l’intention de toujours faire de la musique parfaite pour l’occasion. Que vous soyez à une fête, à un barbecue, à la plage, dans un club ou même en train de préparer un dîner dans votre cuisine, il y aura toujours quelque chose du catalogue de Cloud Ray qui conviendra au moment. Il est important pour moi de rendre cela au monde, car ma propre expérience de la musique m’a apporté tant de souvenirs enracinés et précieux.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Mes inspirations viennent de l’expérience de la vie que vivent les gens autour de moi. Tant de gens vivent les montagnes russes qu’est la vie et je veux relier ma propre expérience à la leur et à leurs perspectives. Même les inconnus ont une influence sur mon inspiration. Parfois, le fait de parler à quelqu’un que je ne connais pas du tout déclenche en moi une inspiration qui me donne envie d’écrire une chanson. Par ailleurs, je suis également très inspiré lorsque la musique que je crée est rendue publique et que je peux voir comment elle est acceptée et reçue dans le monde par les auditeurs.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Ma playlist actuelle est composée du dernier album de Tems, « Born In The Wild ». J’adore ce qu’elle a fait d’un point de vue créatif sur ce projet. Il y a tellement de croissance, d’âme et de passion dans l’art qu’elle crée et c’est indéniablement addictif. J’ai également écouté le dernier EP de Superlative Sain intitulé « Feels Like Summer ». La collection de chansons de ce projet me permet de les écouter en boucle. J’ai vraiment l’impression d’être en été lorsque j’écoute ce projet et je trouve les chansons tellement agréables à chanter ! Enfin, j’ai écouté « STOP CALLIN MY FRIENDZ » de l’artiste Manni Theo NON-STOP. J’adore la production de cette chanson et je la trouve si entraînante et si agréable à écouter. J’ai eu le plaisir de participer au même festival que Manni Theo à Londres, au Royaume-Uni, et j’ai adoré son énergie sur scène. 10 sur 10 pour tout ce qui précède, à recommander absolument.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
C’est une excellente question ! Je pense que mon meilleur plat cuisiné est le riz assaisonné garni de marsala de pois chiches et de petits pains à l’ail. Très honnêtement, j’ai l’impression que ma réponse à cette question est très biaisée ; je ne cuisine que pour moi et je n’ai donc pas eu beaucoup d’échos sur mes plats. Mais ce n’est pas grave, car j’ai maintenant un nouvel objectif pour 2025, haha !
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai hâte d’annoncer de nouvelles collaborations très bientôt et de pouvoir continuer à tourner dans le monde entier avec de nouvelles dates à venir ! Je vais également commencer à teaser un nouveau projet à l’automne. J’ai travaillé très dur avec un producteur talentueux et extrêmement vérifié sur quelque chose qui, je pense, va changer la donne. Le son de ce nouveau projet sera différent dans tous les sens du terme et j’ai hâte de donner à tout le monde un aperçu de ce qui nous attend.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
À l’origine, « Drip » devait faire partie de l’EP « Urban City Elegance » en 2022, mais il a été décidé par la suite qu’il serait mieux en tant que single indépendant et a été retiré de la tracklist. Après de nombreux artistes, réenregistrements, mixages et masters, la chanson a été presque entièrement abandonnée et mise sous voûte. Après avoir présenté la chanson à ‘Tati Dior’, le producteur Treadway et moi-même avons estimé qu’elle était la mieux placée pour la chanson et qu’elle apportait l’énergie que nous voulions sur ce titre.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait- ce ?
Si je pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que je n’ai jamais rencontré, je le ferais avec Jhene Aiko. Peu de gens le savent, mais je suis très spirituelle. Grâce à des méditations solennelles, en jouant avec des bols sonores, en accordant l’énergie de mes chakras et en travaillant sur ma santé grâce au biofeedback quantique, j’en suis venue à comprendre un sentiment de vie plus profond. Je serais curieuse de connaître l’avis de Jhene sur ses expériences en matière de spiritualité et de passer les journées à s’aligner au maximum de son potentiel.
10 ) Un dernier conseil ?
Mon dernier conseil aux auditeurs, aux lecteurs et même aux autres artistes qui pourraient suivre mon parcours serait de rester engagé dans ce que vous avez décidé de faire. Allez jusqu’au bout, même si vous avez l’impression que le voyage est lent ou que rien ne se passe. Je vous promets que votre énergie n’a pas été gaspillée et que les effets d’entraînement changent constamment les choses pour vous, que vous le voyiez ou non. Il est très important de voir les choses aussi loin que possible afin d’apprendre tout ce qu’il y a à apprendre sur le voyage et sur soi-même. Devenez toujours meilleur que vous ne l’étiez hier et n’ayez pas peur d’échouer ou de réussir.
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juillet 23, 2024Rencontrez Benjamin Vndredi ( @benjaminvndredi ) , Producteur talentueux et artiste complet, Benjamin Vndredi a marqué la scène musicale en collaborant avec des figures emblématiques telles que PLK, Romeo Elvis, Caballero & JeanJass, et bien d’autres. Il a également prêté sa voix sur des titres phares comme “Orly Love” de JeanJass, “Un Soir” d’Absolem, et “Never Coming Back” avec Dabeull et Sofiane Pamart.
“Magnolias” est le second album de Benjamin Vndredi, un projet solaire et envoûtant. Cet album explore des nouvelles sonorités, mêlant guitares et piano sur des rythmes d’Amérique du Sud et de la pop 80’s. Inspiré par Steve Lacy, Jordan Ward et Harry Styles, Benjamin apporte une touche de modernité et d’authenticité à chaque morceau.
Bref voici Benjamin :
1 ) Qui es-tu ?
Je m’appelle Benjamin, je suis un compositeur auteur interprète qui viens deBruxelles.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé le piano quand j’avais 6 ans, j’ai fait 4 ans de piano classique et 3 anset demi de Jazz. Puis j’ai arrêté pendant 1 ans pour ensuite commencer à composerseul dans ma chambre. J’ai ensuite eu un groupe de Jazz/rock/soul/hip hop à mes 16ans et en parallèle je composais sur ordinateur sur Garageband jusqu’à commencer àproduire à mes 18-19ans. J’ai pu travailler avec des artistes moins connu jusqu’àrencontrer Caballero et JeanJass pour qui j’ai placé mon premier gros placement etj’ai ensuite collaborer avec plein d’artistes français et belge dans le rap avant de melancer dans la chanson en tant qu’interprète il y a 3 ans.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique n’a pas de genre particulier, elle est surtout remplie d’émotion dansmes mélodies et ce veux très catchy. J’ai déjà beaucoup de genre différent et elle estsouvent influencée de plusieurs genre, cela peut être de la pop, rock, funk, jazz, soul,new soul, etc. j’aspire à faire une musique singulière, authentique et originale.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Je n’ai pas d’inspirations particulière, j’ai toujours écouté de tout, du Linkin Park enpassant par Daft punk mais aussi Ray Charles, Nas ou bien même encore Bonobo, macuriosité a été très grande musicalement étant plus jeune je pense donc avoir toutesces inspirations en moi encore aujourd’hui. Mais pour ce projet uune grandeinfluence a été notamment Steve Lacy et Jordan Ward.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Je n’ai pas vraiment de playlist car j’écoute très peu de musique mais j’adore lenouvel album de Gunna « One of Wun ».
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je cuisine beaucoup et j’adore ça donc c’est dur à dire mais si je dois choisir je diraisle curry à la mangue.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai des idées en tête mais je ne peux pas plus en parler. Par contre il y aura unnouveau projet avant la fin de l’année ça c’est sûr.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
A la base je ne voulais pas du tout faire de la musique, mon rève c’était de devenirarchitecte ou designer d’intérieur. Mais la vie m’a en quelque sorte montré que cen’était pas ma destinée haha.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait- ce ?
Je passerais 48h avec Rick Rubin car c’est un homme extrêmement sage et quipourrait m’apporter beaucoup dans ma quête de compréhension de l’art et del’artiste.
10 ) Un dernier conseil ?
Il n’y a pas de conseil individuel que je donnerais comme la plupart des gens, je diraisque le plus important c’est de se connaitre sois même pour arriver a quoi que ce soitdans la vie avant tout.
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juillet 22, 2024Rencontrez Please ( @pleasetheband ), le nouveau visage du rock parisien !
En 2009, Louis, Dylan et Aristide ont commencé leur aventure musicale avec des reprises lors d’une soirée de collège. Après des années d’études mornes, ils se sont réunis en 2019 pour enregistrer la musique de leurs rêves. 🎸✨
Influencés par Daryl Hall & John Oates et Tame Impala, Please fusionne rock et pop avec une énergie contagieuse. Leur premier EP a conquis la scène parisienne, et leur deuxième EP, arrive en septembre 2024. 🎶🔥
Préparez-vous à être emportés par Please ! 💥
Aujourd’hui ils nous font l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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juillet 16, 2024Découvrez Cloud Ray ( @cloudraymusic ), un artiste et producteur jamaïco-américain polyvalent qui fusionne habilement le hip-hop, la pop et l’EDM dans une tapisserie sonore vibrante.
Inspiré par des icônes comme Kanye West, Usher et J. Cole, Cloud Ray vise à utiliser la musique pour créer des connexions et unifier les communautés.
Son premier EP “Urban City Elegance” a déjà dépassé un million de streams, et il a performé dans des lieux emblématiques comme SOBs à New York.
Actuellement en tournée internationale, Cloud Ray conquiert l’Europe avec son énergie contagieuse et son son révolutionnaire. 🌟🎤 !
Découvrez des anecdotes à son sujet que vous ne connaissez ( peut être ) pas encore !
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juillet 1, 2024Découvrez Elia Rose, une talentueuse autrice-compositrice-interprète belge qui est un véritable phénomène musical ! Finaliste à “Pour la gloire” en 2001, elle se fait remarquer à “The Voice” en 2011 avec sa reprise de “Tandem”. En 2019, elle sort son premier single “Colors”, suivi de nombreux hits. Son album “I love it” en 2023 lui ouvre les portes du succès avec un concert sold out au Botanique et une tournée belge estivale.
Enfin bref, Elia Rose, c’est une voix unique, une énergie débordante et une passion pour la musique qui ne cesse de croître ! Découvrez la en 10 questions :
1 ) Qui es-tu ?
Moi c’est Elia Rose, je suis Belge, née d’un père italien et d’une mère anglaise. Je suis autrice, compositrice et interprète, j’aime également tout ce qui touche au visuel, j’ai fait mes études en dessin à l’académie des beaux-arts.
2 ) Quel est ton parcours ?
j’ai commencé la musique avant même d’être née 🙂 Ma mère était chanteuse et mon père musicien chanteur, ils avaient un piano bar à Tournai dans lequel j’ai pu développer mon art dès mon plus jeune âge. j’ai ensuite fait de la musique mon métier, enchaînant toutes sortes de projets musicaux, pour finalement oser me lancer dans la composition.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
C’est une musique fédératrice, dans la vie de tous les jours j’aime rassembler les gens, j’essaie de faire de même avec ma musique. C’est de la pop anglaise, très dansante et entraînante, je pense être originale dans la manière de produire mes tracks, cettepop effervescente incarne l’union et l’énergie, invitant chacun à danser au rythme de mon univers sonore enivrant. j’aime les synthés éclatants et les paillettes. un projet décalé mais bien ancré.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Mes inspirations sont partout, elles sont autant visuelles, qu’auditives. Je m’inspire d’émotions, de sons, de sensations.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Là en ce moment j’ai une playlist éclatée, je passe de Dua Lipa à Chet Baker, de The DO à charlotte adigéry, de Laura Mvula à Orelsan, de Juliette Armanet à Michael Jackson, c’est simple, mon spotify ne sait plus quoi me proposer 🙂
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Ahhh.. clairement les pâtes, mais attention, pas n’importe quelles pâtes..les bonnes italiennes 😉 j’aime faire la pâte moi-même, les tagliatelles, tortellini,..mmmm, ça me donne faim du coup. mais c’est pas pour ça qu’il faut croire que je cuisine tous les jours, loin de là!
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Ils sont trop grands et trop nombreux, je dirais juste que je veux aller de l’avant, être fière de ce que l’on fait, et continuer à être entourée d’une équipe de rêve qui croit en mon projet.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Oui, j’ai une liste d’anecdotes assez gênantes, la pire, c’est cette fois où mon groupe et moi avions fait une résidence de 5 jours pour préparer un tout nouveau répertoire, et à la fin de cette résidence on proposait un concert ouvert au public, on croyait que ça allait être la folie et qu’ils allaient se battre à l’entrée pour être au premier rang…mais ils étaient 7 dans la salle. ça s’appelle un moment de solitude intense. Je ne savais pas si j’étais plus gênée pour moi ou pour eux…c’était le plus long concert de ma vie.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait- ce ?
Clairement Roman Frayssinet, ce mec me fait tellement rire ! je ne sais pas si je survivrais aux 48 heures.
10 ) Un dernier conseil ?
Profitez du soleil !
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juin 18, 2024Découvrez Auraa The Kiddo, autrice, compositrice et productrice parisienne spécialisée en pop alternative. Avec des influences allant de la synth pop à la dream pop, elle crée des morceaux touchants et authentiques. Son nouvel EP Rockstar Baby Blue explore des thèmes de solitude, d’amour et de résilience à travers 7 titres captivants, dont le single Solo. Plongez dans son univers unique, entre mélodies envoûtantes et paroles poignantes.
Bref voici Auraa The Kiddo :
1 ) Qui es-tu ?
Je suis Auraa the Kiddo, autrice, compositrice, productrice Parisienne et je fais de la pop alternative (mélange de synth pop, dream pop, dark pop).
2 ) Quel est ton parcours ?
Je chante et fais du piano en autodidacte depuis enfant.
À 19 ans, je suis rentrée au CIM à Paris où j’ai étudié l’arrangement, le jazz et les musiques actuelles (piano et chant).
Entre 2014 et 2019, j’ai joué dans différents groupes de future jazz et de pop alternative en tant que chanteuse-compositrice. J’ai beaucoup travaillé sur le live à cette époque on faisait pas mal de concerts en France et au Japon.
En 2019, j’ai décidé de me lancer en solo et j’ai rencontré PRINZLY (Damso, Hamza, Christine and the Queens) avec qui je travaille étroitement depuis en réal et en production sur mes projets.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
J’écris des chansons qui parlent de choses assez simples, l’amour, la vie, les gens, les livres, les films … les petites choses du quotidien qui prennent de la place dans ma tête. J’aime bien construire une histoire que je développe au piano pour avoir la chanson dans sa forme la plus primaire, puis je construis la prod en fonction de ma vision de l’énergie du track.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Je suis inspirée par les émotions, plus que par un « style » en particulier, du coup je n’ai pas vraiment de cadre ou de DA, c’est en fonction du moment toujours et j’essaye d’être au service de l’idée. Mais, globalement, je suis assez inspirée par des artistes tel que KANYE WEST, KATE BUSH, BJORK…
Je suis également beaucoup inspirée par les films : FALLEN ANGELS, GHOST IN THE SHELL, DRIVE… David Lynhc et Almodovar aussi, c’est complètement mes boss..
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Pearly drop – Smokescreen Yung Lean, BLadee – Still Ayleen Valentine – CS-80 Vierre Cloud – Breath Dylan Bradi – Key of C
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les lasagnes – recette de ma maman (que je ne maîtrise pas encore aussi bien qu’elle mais one day i hope).
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je viens de sortir un EP 7 titres, ROCKSTAR BABY BLUE avec 3 clips dont 2 tournés au Japon. Là, je suis retournée à la compo pour sortir de nouveaux tracks de manière plus libre, par single je pense. Et je vais travailler sur le live pour reprendre les concerts d’ici 2025, l’énergie et le partage en direct avec les gens me manque !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
La voix qui dit « Hey Lay, what the fuck is going on here? » dans Window Shopper de Lay low et Hamza : c’est moi.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Bjork, c’est une artiste et une femme qui m’inspire beaucoup. Sa liberté et sa constance ont énormément façonné ma manière d’appréhender l’art.
10 ) Un dernier conseil ?Faites-vous kiffer, soyez vous même et n’essayez pas de plaire !
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juin 17, 2024UTO est un duo parisien composé de Neysa May Barnett et Émile Larroche, qui apporte une touche chic et extraterrestre à la scène musicale. Leur son, à la fois rythmé et éthéré, se nourrit de contrastes et embrasse les paradoxes, créant une expérience auditive unique. Leur deuxième album, ‘WHEN ALL YOU WANT TO DO IS BE THE FIRE PART OF FIRE’, solidifie leur place parmi les grands. Avec des morceaux percutants comme “Art&Life”, “Plumbing”, et “Zombie”, UTO déconstruit les codes de l’électro avec des influences de breakbeat, glitchcore et IDM, rappelant des légendes comme Aphex Twin et Squarepusher. Plus psychédélique sur des titres comme “Midway” et “Napskin”, ils marient l’univers de Boards of Canada à celui de Holly Herndon.
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juin 13, 2024Découvrez Éléonore Lagacé ( @eleonorelagace ), une chanteuse, comédienne et animatrice. Éléonore, alias Léo, est en pleine ascension depuis sa victoire à l’émission ZÉNITH (Ici télé, hiver 2023). À 26 ans, elle a déjà brillé dans Grease, Footloose et Hair au festival Juste Pour Rire.
Éléonore, c’est une artiste complète avec une formation en musique et en danse. Sa personnalité pétillante se reflète dans sa musique pop francophone et anglophone, mêlant des influences de JS Bach à Lady Gaga. 🎶💫 Retrouvez “Elle s’en fout” sur toutes les plateformes !
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juin 12, 2024Découvrez KLON, un collectif unique de sept créatifs basés en Essonne, en région parisienne. Ils vivent ensemble dans une maison qui est à la fois leur studio et leur espace de colocation. Ce projet de vie commune et de création collective donne naissance à une émulsion joyeuse et innovante.
Après leur premier EP Nouveau Genre en 2021, les KLON reviennent en force avec « BPM », accompagné d’un clip époustouflant inspiré de l’univers de Mad Max ! 🌐🔥
« BPM » est une traversée sensuelle d’une nuit électrique, de l’urgence de danser et de se libérer. Le clip, réalisé par WOKUPLUCID, nous plonge dans une société autoritaire où la fête est prohibée. Des jeunes rebelles se rassemblent dans des soirées clandestines, célébrant leur créativité et leur singularité en symbole de résistance.
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juin 11, 2024Julian Pradel, alias Prade, utilise la musique pour exprimer ses émotions profondes, souvent stigmatisées. Inspiré par Eddy de Pretto et Georgio, il mélange pop française et rap introspectif. Son premier EP, “Or Bleu”, coécrit avec HYL, célèbre la vulnérabilité comme une preuve de courage. Originaire de Montauban, Prade s’entoure d’amis d’enfance pour créer une œuvre sincère et puissante.
Prade invite son public à accepter et à célébrer leurs émotions à travers sa musique, créant ainsi des œuvres qui émeuvent et inspirent. Ne manquez pas ce projet prometteur qui met en lumière la puissance de la vulnérabilité et la force de l’authenticité.
Bref voici Prade :
1 ) Qui es-tu ?
Moi c’est Prade, je fais de la pop française avec des influences rap. C’est un projet dans lequel je me met à nu, ce que je suis incapable de faire dans la vie de tous les jours. Je voulais un projet qui me ressemble le plus possible donc quoi de mieux que le diminutif de mon nom de famille et le surnom que me donne mes amis pour l’illustrer. Je suis né à Montauban et aujourd’hui je me développe entre ma ville natale et Toulouse.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai du commencé à chanter à l’âge de 10 ans à peu près. C’est ma mère qui m’a transmis cette fibre, elle est auteure-compositrice-interprète à ces heures perdues, donc j’ai toujours baigné dans la musique. Avec l’équipe qui me suit encore aujourd’hui, et avec qui j’ai grandis, Grino, Norihana et Thibaut Glasser, on a commencé la musique ensemble. Nous avons fait nos premières scènes, nos premières compositions dans des formations plutôt rock à la base, fin collège début lycée.
En 2019, ne venant pas de ce style de musique, et avec l’objectif de me professionnaliser, je réfléchissais à un projet dans lequel je pourrais m’épanouir complètement au travers des styles qui m’ont bercé. La chanson, la pop et le rap. C’est donc en 2021 que Prade est né.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Prade, c’est un peu comme mon grand frère. Celui qui me donne de l’assurance, face à cette société qui avec les réseaux sociaux à rendu le regard des autres omniprésent. Ma musique elle me permet tout les jours de me rapprocher de celui que je souhaite devenir, exprimer mes émotions a n’importe quel moment et avec n’importe qui. Comme je dis souvent : « Les émotions sont des armes qui peuvent se retourner contre nous lorsqu’on les garde. »
J’écris avant tout pour me donner de la force que j’espère transmettre à toutes celles et ceux qui se reconnaitrons dans ma musique.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Sur le terme musical, je suis très inspiré par les mélodies pop de Eddy de Pretto et le flow rap de Georgio. Ce sont deux artistes que j’admire et dans lesquels je me retrouve au travers de la sincérité qu’ils arrivent à communiquer. C’est d’ailleurs ce qui me touche en premier chez un artiste.De nature timide et introverti, j’ai tendance à tout garder pour moi. Je m’inspire donc de toutes ces choses dont je ne parle pas en public et dont j’espère guérir un jour.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Ma playlist n’a aucun sens, j’adore explorer tout et n’importe quoi, découvrir de nouvelle choses. En ce moment ça va de Debussy à Médine en passant par Stephan Heicher par exemple.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je suis pas un très grand cuisinier j’avoue.. Mais pour vous je peux faire mon plat un peu four-tout : c’est des pâtes avec du poulet découpé en cubes mélangé à des petits bouts de poivrons et quelques herbes de Provence, tout ça assaisonné à la sauce soja sucré.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Aujourd’hui que mon 1er EP « Or bleu » est sorti, je vais dans un premier temps le promouvoir au maximum afin de lui donner la meilleure vie possible. Au travers de différentes dates, dont la 1ère partie de Grand Corps Malade, MC Solar et Sofiane Pamart le 21 juin au festival Montauban en scène ainsi que sur mes différents réseaux sociaux.
En parallèle, afin de continuer dans la dynamique actuelle, mon équipe et moi allons commencer la création d’un deuxième EP.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Le 16 mai dernier j’ai pu me produire sur la scène mythique du Bataclan grâce au jeu vidéo GTA V.
En décembre j’ai participé, aux auditions virtuelles du tremplin 21 Voix organisé par le streamer AlexClick. J’ai donc créé Prade dans GTA V RP et chanter un titre en direct devant un jury de professionnels composé de Clara Doxal, Yellowstraps et Francis Mc Douglass alias Gael McToob ainsi que plus de 8000 viewers, car c’était retransmis sur twitch. Les viewers devaient voté pour le projet qui voulait voir au Bataclan, ils ont voté pour moi et je les remercie encore beaucoup ! C’était une expérience et un moment incroyable.
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je pense que j’irais en studio avec Imagine Dragons et je les observerais en silence dans leur création. Il y a moyen que pendant 48 heures je ne m’ennuie à peu près jamais.
10 ) Un dernier conseil ?
Restez tout simplement vous parce que ça suffit amplement.
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juin 7, 2024Musicien activiste et Rastafari depuis l’enfance, Mathieu Ruben est une figure emblématique du reggae et du dancehall français. Celui qui a connu la scène dès son plus jeune âge, aux côtés de son père, n’a cessé d’enchainer les tubes et d’organiser des sounds systems incontournables dans l’Ile de France. Toujours en scène avec un univers musical plus urbain, Mathieu Ruben se livre dans notre Interview en 10 questions, juste ici :
1 ) Qui es-tu ? Afro descendant de la Martinique, artiste musical activiste ( auteur compositeur interprète).
2 ) Quel est ton parcours ?Issue d’une famille de musiciens j’ai eu l’honneur de monter pour la première fois sur scène à 5 ans derrière la batterie dans la salle mythique du Bataclan et premier enregistrement sur disque à 8 ans et depuis je n’ai fait qu’enchainés les concerts festival SoundSystem album collaboration single production et organisation.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ? Issue de la culture reggae et raggamuffin et également hip hop, je suis arrivé aujourd’hui à un style de music qui fusionne et mélange les styles et influences
4 ) Quelles sont tes inspirations ?Essentiellement la vie et ses expériences ainsi que la music jamaïcaine et toutes les black music en général.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?En ce moment YG Marley, Teejay , Byron Messia, Jahllano, libianca , Maylan Manaza, Stranjah Miller etc mais entre Jamaique Trinidad et Afrique la liste serait trop longue.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ? L’ital
7 ) Quels sont tes projets à venir ?Les volumes 2 et 3 de confusion, un album solo et des collaborations sur des album d’artistes.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
(joker)
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?La femme de ma vie lol
10 ) Un dernier conseil ?Ne baisser jamais les bras
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mai 21, 2024Aleef Sheen, auteur-compositeur-interprète né au Maroc, nous présente son dernier morceau « Mes Exits », accompagné d’un clip envoûtant réalisé par Les Films Vagabonds. Influencé par la chanson française, le rock anglais, la folk nord-américaine et les sonorités méditerranéennes, Aleef Sheen crée un univers poétique unique. Né sur les routes de Rabat, Paris, Le Caire et Marseille, chaque mot et chaque note de ses chansons sont soigneusement pesés pour ne pas peser. « Mes Exits » est une balade entre enthousiasme, mélancolie et rage contenue, racontant une quête de soi complexe à travers une mélodie en colimaçon.
Bref, Découvrez Aleef Sheen en 10 questions :
1 ) Qui es-tu ?
Aleef Sheen, 32 ans, franco-marocain. J’ai grandi à Rabat et je vis en ce moment entre la France et le Maroc. J’écris des chansons depuis l’âge de 13 ou 14 ans et j’ai sorti deux singles, Les Filles de l’airl’année dernière et Mes exitsen mars.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique par le piano classique, sur lequel je me suis cassé les dents comme pas mal de monde. Puis j’ai appris la guitare en autodidacte et j’ai joué dans plusieurs groupes de punk rock, dans ma ville natale. J’ai ensuite abandonné un bon moment pour faire des études tout ce qu’il y a de plus sérieux. Puis j’ai repris la musique à l’âge de 25 ans dans un groupe au Caire, en Égypte. J’étais venu m’améliorer en arabe littéraire. J’ai rencontré des artistes par hasard dans une soirée d’appartement, ils m’ont appris les bases du oud et j’ai chanté en leur compagnie des chansons maghrébines pendant trois ans. L’envie de réécrire pour mon propre compte a commencé à me démanger à ce moment-là, et je n’ai plus arrêté depuis. Un ange gardien qui s’appelle Nathan Luyé (du duo Fleur et Bleue) a eu la faiblesse de trouver qu’elles méritaient d’être enregistrées, et me voilà.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Comme vous l’avez remarqué, les circonstances de la vie m’ont amené à voyager pas mal, alors que je suis horriblement casanier. Mais voilà, ma petite aventure de métis de la postcolonie m’a fait faire pas mal de valises, pour aller étudier à Paris, puis au Caire, puis à Marseille. Alors ma musique, au départ, est faite pour tenir dans une valise. Mes chansons sont en général composées sur une petite guitare, dans une chambre sous-louée pour quelques semaines, aux murs de laquelle je n’ai rien accroché. Tant que je ne trouve pas que ça tient la route comme ça, à nu, aussi nu que la chambre, je recommence. Ensuite, en studio, j’y mets les couleurs que j’ai rapportées de ma vie de digger de sons, depuis le raï algérien et le chaâbi marocain des rues commerçantes de ma ville quand j’étais petit, jusqu’à la folk américaine, en passant par un milliard de trucs glanés dans tous les sens. Mais derrière chaque chanson il y a d’abord un croquis, une esquisse simple. Si ça ne tient pas le test de la chambre, je jette.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
J’en ai un certain nombre en musique et en poésie mais, de la littérature arabe classique que j’ai un peu lue, j’ai retenu qu’on devient soi-même en apprenant mille textes par cœur puis en les oubliant tous. Alors je travaille activement à oublier. Je vais quand même citer une personne, un artiste que j’ai un peu connu à Assouan, au sud de l’Egypte, Zizo Tag. Ce que j’écris n’a pas grand chose à voir avec ce qu’il fait, mais c’est certainement la rencontre artistique la plus marquante que j’aie eue. Tant de gens se croient le nombril du monde et n’arrivent pas à la cheville de quelqu’un comme lui, qui vous fait décoller du sol avec presque rien, juste par l’intensité de sa présence et la simplicité apparente de son expression. Quand je serai grand et que j’aurai fini de me dissiper, j’aimerais beaucoup être comme ça. Mais ça ne se fait pas tout seul, il faut savoir très bien vivre et aimer pour arriver si haut.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment je réécoute un chanteur texan particulièrement cher à mon cœur, qui s’appelle Townes Van Zandt. C’est inépuisable et ça s’écoute en long, en large et en travers. J’ai aussi poncé ces derniers mois le premier album de Hanaa Ouassim, La vie de star, qui est une perle. Sinon, au hasard de mon fatras sur les plateformes de streaming, il y a Tamer Abu Ghazaleh et son album Tulth, cette artiste cubaine hallucinante, La Dame Blanche, Cécile McLorin Salvant et un chanteur de raï sentimental d’Oujda, Cheb Amrou, dont je suis accro aux synthés. J’arrête là, sinon je ne m’arrêterai plus.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les crevettes pilpil. Je suis originaire du Nord du Maroc, la région de Tanger-Tétouan, où c’est un plat de base. On le trouve aussi en Espagne, puisque c’est juste en face. Et je préviens quiconque s’amusera à y mettre de la sauce tomate ou à y aller trop fort sur les herbes : vous aurez affaire à moi personnellement.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je suis en train d’écrire un nouvel EP pour le moment, en français. J’essaye d’épurer ma langue et de faire des textes plus simples et directs, tout en gardant le vague qui laisse l’imagination se promener. Et ensuite, je veux composer en darija, l’arabe marocain. Je crois que j’ai assez de travail pour quelques années avec tout ça, surtout que j’écris aussi autre chose que des chansons.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai claqué une bise par la voie des airs à l’un des artistes vivants les plus incroyables selon moi, le chanteur tunisien Lotfi Bouchnak (si vous ne savez pas qui c’est, regardez son featuring lors du fameux concert d’IAM aux Pyramides de Guizeh). Je l’ai reconnu dans la queue des passeports à l’aéroport de Tunis, et le geste est parti tout seul. Il l’a attrapé au vol et l’a posé sur sa tête, puis m’a envoyé son salut en retour. Mieux qu’un selfie, non ?
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Une personne dont j’ignore totalement l’existence à l’heure où je vous parle et dont la découverte serait une surprise totale, de préférence bonne. D’expérience, rencontrer les personnes qu’on admire n’est pas forcément une excellente idée. Et les mort·es, je les laisse dormir. L’inconnu, c’est parfait, et quand ce genre de choses m’arrive je n’ai aucune difficulté à trouver 48 heures. Avis aux fantômes.
10 ) Un dernier conseil ?
Réfléchissez bien avant de donner des conseils à qui que ce soit. Ou alors si c’est un conseil anodin dont vous parlez, un conseil musical… Écoutez les premiers albums de Soledad Bravo, une chanteuse vénézuélienne, quand vous passez par un mauvais moment. Dans les bons moments, ça marche aussi.
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mai 14, 2024Habitué de nos colonnes, Neil C. Young, est un artiste surprenant qui s’amuse à redéfinir des classiques en les réinventant à travers une musique singulière et captivante, teintée d’un éclectisme rare, comme son dernier Cover EP, « ReWorks Vol.2« , à découvrir sans plus attendre. Nous voulions donc en savoir plus sur cet ovni créatif, qui se livre en exclusivité pour vous, ci-dessous, dans ‘L’interview en 10 questions :
1 ) Qui êtes-vous ?
Je m’appelle Neil C. Young (nous en reparlerons plus tard…), je suis originaire du nord-ouest de l’Angleterre et je suis compositeur, arrangeur et guitariste.
2 ) Quel est votre parcours ?
Je fais de la musique depuis l’âge de 4 ans sur n’importe quel instrument, ce qui m’a conduit à l’école de musique où j’ai étudié le violon et l’alto dans le cadre d’un orchestre. Pendant cette période, à la fin de mon adolescence, j’ai été attiré par la composition et l’improvisation à la guitare, et je n’ai jamais regardé en arrière ! Je joue encore de temps en temps dans l’orchestre de ma ville natale, donc le plaisir est toujours là, c’est certain.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Je cherche à faire de la musique expressive. J’aime la musique qui me touche émotionnellement, alors j’essaie de créer de la musique qui me touche d’abord et qui, je l’espère, touchera ensuite les auditeurs.
J’essaie de faire de la musique qui a un équilibre entre les éléments créatifs et expressifs sans que les aspects techniques n’interfèrent, c’est à moi de le découvrir !
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Cette question m’a fait réaliser que je prends beaucoup de cet aspect de la création musicale pour acquis.
C’est une combinaison de moments aléatoires et de points de départ spécifiques. Par exemple, j’ai écrit un morceau intitulé « The Green Man of Granada » (l’homme vert de Grenade) qui a été inspiré par le feu de l’homme vert sur un passage piéton à Grenade, en Espagne, parce qu’il marchait avec un chapeau élégant et qu’il vous permettait de traverser la route en toute sécurité. Je ne saurai jamais comment ils ont fait pour que ces petites lumières sur un passage pour piétons soient si cool, mais je l’aime bien !
De l’autre côté, le ReWorks actuel est plus spécifique, j’ai écouté les morceaux et j’ai trouvé une petite accroche ou un sentiment en eux, puis j’ai travaillé à partir de cela pour construire notre nouvelle version, une approche beaucoup plus technique mais avec, je l’espère, un résultat expressif.
Dans l’ensemble, j’aime être aussi ouvert d’oreille et d’esprit que possible, les influences sont partout et les possibilités sont infinies !
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Bach – Sonates et Partitas pour violon seul (Album)Martika – Toy SoldiersAvril Lavigne – ComplicatedAlice in Chains – Dirt (Album)Soundgarden – Badmotorfinger (Album)
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Ragoût de pois chiches à la tomate et au gingembre
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Le troisième EP Reworks qui complètera le projet de 4 EP dont cette sortie fait partie. Aussi, deux EPs DuoWorks qui sont des sessions d’improvisation libre, l’un avec un batteur et l’autre avec un guitariste drone. Et puis il y a un nouveau « ShortWorks » (oui, il y a un thème avec le nom des projets ici, ça me facilite la tâche !) qui est en cours et qui consiste à écrire des morceaux qui ne durent pas plus de 3 minutes et demie et qui suivent une structure musicale plus populaire sans improvisation.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Lors d’un festival à Cuba, le troisième soir de ma résidence dans un club, on m’a dit qu’une énorme queue attendait à l’extérieur. J’étais confus car ce n’était pas le cas pour les deux concerts précédents. On m’a alors tendu un journal avec la liste des clubs et j’ai vu une grande photo de l’autre Neil Young, les cheveux en bataille, beaucoup plus âgé et dans une pose rock. Ce n’est pas moi ! Un jeune couple adorable était arrivé plus tôt et s’était assis à l’avant, par terre, devant la scène, très impatient, et a été très surpris lorsque je suis apparu. Ils sont restés pendant tout le concert et ont apprécié ce que je faisais sur mon solo de guitare jazz, ce n’est pas du tout ce à quoi ils s’attendaient mais ils ont été très gentils et nous avons bien ri à propos de la question de l’identité !
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Bob, de Bobs Burgers. Je pense que nous avons la même philosophie, nous nous intéressons de très près à ce que nous créons, il utilise les burgers pour s’exprimer, j’utilise une guitare !
10 ) Un dernier conseil ?
Continuez à le faire. N’oubliez pas de vous demander pourquoi vous le faites et si la réponse est que vous aimez créer, alors tout va bien !
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mai 5, 2024Roxanne Fontana sait nous faire vibrer au son d’un Blues Rock rétro et entrainant, un singulier qu’elle nous dévoile à nouveau sous le titre « Daydream In The Dark Night« , nouvelle pépite qui vous rentre directement dans la tête, et ce, en une écoute.
Intriguée par l’univers de cette new-yorkaise, nous avons invité l’artiste à se livrer en 10 questions, un interview à découvrir ci-dessous :
1 ) Qui êtes-vous ?
Je m’appelle Roxanne Fontana ! Je suis une Italienne de New York, mais je n’y ai pas vécu depuis longtemps, je vis en Angleterre depuis près de 20 ans maintenant. Je suis une artiste qui enregistre. J’écris et je produis la plupart de mes disques, je joue de la musique. J’écris également pour des magazines et j’ai publié des poèmes, je suis la star de mes dizaines et dizaines de vidéos musicales, j’aime danser et je fabrique moi-même beaucoup de vêtements et de bijoux ; je suis également astrologue et je suis la mère d’une jeune femme handicapée qui est également musicienne.
2 ) Quel est votre parcours ?
Je fais des disques depuis 1999. Pendant 18 ans, j’ai joué de la musique dans des clubs à New York, Los Angeles et Londres. J’ai également enregistré en Hollande et en Tchécoslovaquie. J’ai également abandonné mes études dans une célèbre école de beauté de New York, et j’ai suivi des cours de mode – principalement de couture. J’ai également pris de nombreux cours de danse, en commençant par le ballet, que je ne maîtrise pas du tout, car je n’ai commencé à le pratiquer qu’au milieu de la trentaine.
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Ma musique est mélodique, aussi bien bluesy que pop vintage, avec un accent mis sur des paroles intelligentes. Je suis fier de mes textes et je pense qu’ils n’ont rien à envier à d’autres, à l’exception peut-être de quelques légendes comme Bob Dylan, John Lennon et Mick Jagger – mes professeurs.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Je suis inspiré par la beauté… un beau ciel, une belle robe, un bel environnement. La belle musique qui jaillit d’un talent authentique plutôt que d’une simple expression personnelle. Je suis un maximaliste italien, comme on dit, dans tous les domaines de la vie. Peut-être un peu hédoniste.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Katy Line – Tu Vinci SempreLiam Gallagher/John Squire – le nouvel album, en entierJerome Sebbagh – son nouvel album Vintage — (du grand jazz par un Français)Variété de grand jazz : Coltrane, jazz italien du début des années 1960ChopinErik SateJake Bugg — tous ses albums, en boucle, surtout le plus récent.Les SupremesLes ShangrilasIke & Tina Turner – albums du début des années 1970
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Des lasagnes végétariennes à base de pâtes colorées aux épinards, avec ma propre sauce tomate originale.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Je termine mon nouvel album, il s’appelle Some Have Fun, qui sortira à la fin de l’été.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Une fois, j’étais assise en train de prendre un café après l’un de mes concerts à Prague. Et je connaissais beaucoup de gens là-bas parce qu’à New York, j’avais été fait tchèque honoraire par de nombreux Tchèques et artistes tchèques qui étaient rentrés chez eux en 1989. Une femme avec laquelle j’étais assise m’a alors demandé, de manière impolie : « Comment connaissez-vous autant d’hommes tchèques ? ». Je lui ai répondu : « Ce sont tous mes petits amis ».
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
C’est très difficile ! Vivant ou mort ? Si c’est vivant, je dirais Bob Dylan – 48 heures ! J’aurais tellement de choses à lui dire sur la musique et sur Dieu, ses deux sujets préférés aussi, je pense. Mort, probablement Rudolph Steiner, l’occultiste chrétien qui était doté d’une sagesse étonnante OU Karl Lagerfeld ! Un autre génie de la Vierge !
10 ) Un dernier conseil ?
Faites-le aux autres… c’est si simple, mais nous ne pouvons pas le faire. C’est aussi la clé des bénédictions !
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mai 2, 2024Découvrez Later ( @later_music ), le quatuor parisien qui redéfinit le son moderne avec leur mélange unique de pop, jazz, soul, french-touch et rock.
Découvrez Charles, Paul, Noah, et Théo : des amis devenus frères de musique, partageant leurs sessions créatives entre l’animation de Pigalle et le calme d’une maison en banlieue parisienne.
Leur musique, une exploration de styles divers et variés, s’épanouit dans un mélange de langue anglaise et d’influences multiples qui forge leur identité singulière.
Ne manquez pas « Cold Touch », leur tout dernier single, qui encapsule parfaitement leur essence.
Découvrez des anecdotes à leur sujet que vous ne connaissez ( peut être ) pas encore !
Ils nous raconteront tout dans les « 5 choses à savoir sur », à découvrir
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mai 2, 2024Rencontre avec Malfra ( @malfra.music ), Artiste R&B digital et moderne, Malfra explore les nuances de l’amour et de la fidélité dans son dernier single « C’est Vrai ». Née à Paris, Malfra a grandi entourée d’art et de musique, ce qui a profondément influencé son style unique qui mélange basses soul, vocals R&B, et rythmes trap rock.
Dans « C’est Vrai », elle confronte la fragilité des engagements amoureux face aux tentations, créant un récit entre lucidité, puissance et remords. Malfra définit les règles du jeu de l’amour moderne, invitant à une réflexion sur la complexité des relations humaines.
Bref, Découvrez Malfra en 10 questions :
1 ) Qui êtes-vous ?
Yo! Je m’appelle Malfra, je suis née à Paris et je suis artiste. Aujourd’hui je m’inscris dans un style plutôt Alternative R&B.
2 ) Quel est votre parcours ?
J’ai grandi dans une famille où l’art a une grande place. Petite j’entends mes frères faire du piano, mon père chanter, j’apprends aussi à jouer de la musique, faire de la poterie avec ma grand-mère, de la peinture avec ma mère et ma sœur. À la maison je ne m’ennuie jamais. A cette époque déjà, j’adore chanter devant les autres. L’été j’allais souvent sur le port de Cassis avec ma guitare et ma petite chaise. Plus tard, je prends le pli d’écrire beaucoup et je plaque mes études de sciences pour explorer ma musique pour de bon. Je fais mes premières maquettes et je rencontre les ami.es -compositeurs, ingénieurs son, musiciens- qui deviendront bientôt la famille musicale du projet Malfra. Hiver 2023, je sors mon premier EP et mon premier clip, « Liquor », sur notre rapport envoûté à l’alcool.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Ma musique c’est un mélange entre du R&B, de la variété et des traitements trap. C’est le lieu de mes fantasmes, de mes vices aussi. C’est un endroit où je viens tirer certains traits de ma personnalité aux extrêmes -mes crises de colère, mon attrait pour l’interdit- pour ne pas y céder trop souvent. Mon mantra, c’est de chanter les mauvaises situations pour ne pas qu’elles arrivent. Malfra fait les bêtises à ma place, comme une catharsis : c’est grâce à Malfra la sorcière que j’arrive à être une personne que j’aime mieux dans ma vie quotidienne.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Mon inspiration principale c’est mon entourage, nos conversations, la transmission familiale, l’amour que l’on a les uns pour les autres, les fantasmes, les disputes aussi. Pour écrire, j’extrapole des choses qui me sont arrivées : finalement on ne sait jamais bien si je dis la vérité & je finis moi-même par en douter lol. Sinon j’écoute beaucoup de musique française, principalement hip-hop et styles alternatifs. Je suis amoureuse de Bonnie Banane, de son magnétisme, son excentricité, de sa manière d’envoûter le public sur scène. Je suis aussi très inspirée par l’univers et les traitements de Rosalìa et les manières qu’a James Blake d’explorer sa voix dans les grains et dans les hauteurs.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Je ne fais pas de playlist, je mets toutes les musiques que j’aime au même endroit. Du coup c’est un joli bordel et je n’ose jamais trop laisser tourner mon téléphone sur les enceintes parce qu’il finit toujours par y avoir une musique inappropriée avec l’ambiance lol. Dedans j’écoute surtout les musiques que je viens d’ajouter, il y a mes découvertes et les anciennes chansons que j’aime que je re-like pour les avoir tout près. En ce moment c’est SPAGHETTI (Beyoncé), NO EVIL (SiR), et Facile (Les Louanges).
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
J’adore bien manger et je suis super gâtée par mes proches qui cuisinent en qualité Top Chef. Mais si je suis seule ou que j’invite, on mange des gnocchis pour sûr.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Mon nouveau single « Sur Lui » sort au mois de juin avec un clip !!! C’est le coup d’envoi de mon nouvel EP prévu pour septembre 2024 et dans lequel je confesse mon rapport perplexe à l’amour et à la loyauté. Pour ce projet il y aura deux clips, réalisés par une réalisatrice que j’adore. J’ai trop hâte. Il y aura aussi des dates à Paris, la release party de l’EP cet automne et le Beside Festival en octobre. À suivre…
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
J’ai écrit un mail à Apple pour savoir s’ils comptaient un jour mettre un code de sécurité sur l’application Dictaphone (c’est désormais possible !!!). Mes notes vocales c’est comme mon carnet intime : j’enregistre des idées de paroles, de mélodies, des conversations, des messages d’auto-encouragement à écouter avant les concerts, je raconte quelque chose qui vient de m’arriver qui est drôle, triste, gênant (le plus souvent), un conseil de la psy, je prépare ce que je vais dire avant d’appeler quelqu’un, j’écoute ma voix parlée pour voir si elle est comme je voudrais.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Pour moi c’est la question la plus difficile, car les gens que j’admire j’aime bien les regarder de loin. Je n’ai jamais osé parler aux artistes que j’aime car je ne trouve jamais les mots qui vont avec ce que je pense de leur art. Je suis une éternelle contemplative et les tenir pour inconnus participe à mon imaginaire. Quand même, je ne suis pas contre un chocolat chaud avec Bonnie Banane pour devenir les meilleures amies.
10 ) Un dernier conseil ?
S’aimer beaucoup et les Quatre Accords Toltèques pour ne pas se comporter comme dans mes chansons ❤️️
1) « Que votre parole soit impeccable »
2) « N’en faites pas une affaire personnelle »
3) « Ne faites pas de suppositions »
4) « Faites toujours de votre mieux ».
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mai 2, 2024Découvrez V of 40M ( @vof40m ) ! Accompagné de 40M Tye et Hippie G, V, le visionnaire du rap révolutionnaire, dévoile son dernier chef-d’œuvre produit par LABACK.
S’inspirant des Fugees, ce morceau est un classique moderne, imprégné d’un esprit révolutionnaire.
V of 40M n’est pas juste un artiste ; il est un phare de changement. Leader du mouvement Black Independence, il utilise sa musique pour véhiculer des messages de souveraineté et d’autonomie pour la communauté noire.
Avec des morceaux emblématiques comme « No Church on Sunday » et « Martin Luther », V n’a cessé d’inspirer et de mobiliser vers un futur plus juste. 🌍✊
« The Score » son nouveau titre est bien plus qu’un single ; c’est un hymne à la résilience et à l’activisme, mêlant des paroles engagées à des beats inoubliables.
Ce morceau est une déclaration puissante, prête à marquer les esprits et à galvaniser les foules. Ne manquez pas cette vibration révolutionnaire, lourde sur les 4’s !
Aujourd’hui il nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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avril 25, 2024Découvrez Stan Rittner, un jeune talent de 24 ans originaire de Vannes en Bretagne Sud, a émergé lors de la 10ème saison de la Star Academy sur TF1. Il s’est rapidement distingué par son charisme, sa sympathie, et son professionnalisme. Sa passion pour la Funk l’a motivé à redonner vie à ce genre musical en France, et il a collaboré avec des artistes renommés pour son single « Qui tu es ». Ce titre reflète une esthétique rétro et authentique, avec une production exclusivement analogique pour capturer l’esprit des années 80. En parallèle, il explore des opportunités dans le cinéma et le mannequinat.
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avril 25, 2024Rencontrez Nat Cartier, le multi-instrumentaliste passionné qui transforme chaque instant de sa vie en art. Originaire de France et élevé aux rythmes divers à Paris, Nat a voyagé de la Suisse jusqu’à Édimbourg pour finir ses études, capturant l’essence de chaque culture en chemin. Rêvant de devenir l’artiste le plus collaboratif du 21e siècle, Nat vise à enrichir ses œuvres musicales en mêlant différentes langues et sonorités. Sa musique est un vibrant mélange de joie, d’amour, de nostalgie et de compassion, inspirée par des icônes telles que Bob Marley et Harry Styles.
Suivez son voyage artistique et laissez-vous inspirer !
Bref, Découvrez Nat Cartier en 10 questions :
1 ) Qui es-tu ?
Je suis Nat Cartier, un artiste et multi-instrumentaliste né en France. Je vis pour la musique et j’ai un besoin inexplicable de transformer ma vie en art. Je joue au piano, sax, basse, guitare et je chante et rap. J’ai passé mon enfance près de Paris au Vésinet, et suis allé à l’école au Pecq. Après, mes parents (et moi) ont déménagés en Suisse, et en 2019 j’ai commencé à étudier Edinbourg, ou je suis maintenant en train de finir mes études.
2 ) Quel est ton parcours ?
Je rêve d’être l’artiste international du 21eme siècle qui fait le plus de collaborations musicales dans des langues différentes. J’ai eu du succès en Suisse, en Écosse et l’Angleterre et suis en train de calculer mon trajet pour passer du temps aux états unis. Mon bût est de vivre de ma musique et d’avoir une carrière dans les industries créatives.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique représente tous mes émotions et raison de vivre, la joie, l’amour, good vibes, mais aussi la nostalgie, la tristesse, et ma compassion pour les autres qui vives autrement que moi. Un peu comme Bob Marley, j’ai envie d’avoir une voix positive et encourageante dans un monde qui se sent assez mal et perdu.
L’amour est partout chaque jour, et j’aime laisser couler cette « amour de vie » dans ma musique.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Quelques inspirations musicales sont : CRO (Allemagne), Felly (USA), Harry Styles, Prince, Post Malone, Frank Sinatra, Bob Marley, Jamie Cullum (UK), Jack Johnson, et pleins d’autre.
Les plus grandes inspirations dans ma vie sont mes parents et l’amour présente dans ma famille.
5) Quelle est ta playlist actuelle ?
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je suis un artiste – haha😉 tous mes plats sont improvisés et plein d’amour. Sinon je dirais un joyeux ptit déj ou des pâtes avec une bonne sauce faite maison.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Maintenant je suis en train de travailler sur un « Neo » EP et après un album « Love Odyssey » qui sont tous les deux très cool avec un bon vibe. Je fais de la musique « Neo » ou « Neo Pop » : c’est comme du pop commercial, mais avec un feeling très organique, live et originaux.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Mes parents voulaient toujours que je fasse des études d’Ingénieur, et j’ai en effet commencé par le faire à Zurich en Suisse en 2018. Mais j’ai par hasards trouvé des études en « technologie de la musique et de l’acoustique » à Edinbourg. J’ai dû me rebeller contre mes parents pour changer de route et aller à Edinburgh en 2019 pour ces études qui étaient un mix scientifique et musical. Ça a complètement changer ma vie et trajectoire internationale – je suis très heureux que j’ai prix cette décision pour moi-même !
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’aimerai passer 48 heures avec pleins de gens partout dans le monde! Avec qui-que ce soit ça serait pour m’inspirer, observer et surtout pour apprendre quelque chose – pour intégrer l’expérience dans ma musique ou juste transformer l’expérience en art.
Mais je pense que ça serait avec CRO – mon artist préférer qui vient d’Allemagne ou sinon avec quelqu’un comme Ed Sheeran, Taylor Swift, Dua Lipa ou Harry Styles – des artistes qui sont sur le sommet de l’industrie musical dans lesquelles je pourrais peut-être voire un morceau de moi-même.
10 ) Un dernier conseil ?
Dit au gens que tu aimes que tu les aimes
Ne passe pas ton temps avec des gens qui ne t’apprécie pas
Voit que ton entourage t’inspire
Ne consume pas – crée !
L’amour est plus important que le succès
“tell the people you love that you love them”.
“don’t waste time with anyone who doesn’t appreciate you”.
“make sure people around you inspire you”.
“don’t consume, create!”
“true love is more important than success”.
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avril 23, 2024Hey Major est un duo canadien formé par les frères Mickaël et Raphaël Fortin. Leur musique, inspirée par David Bowie, mélange des sonorités rétro et vintage. Distingués dès 2015 comme « Best New Canadian Artist » par la CBC, ils ont depuis sorti plusieurs albums salués, avec des titres promus sur NPR Music, BBC Radio 1 et CBC Music. Actuellement, ils préparent un nouvel album avec un premier extrait qui s’appelle « Le Comble » prévu pour le printemps 2024.
Bref, Découvrez Hey Major en 10 questions :
1 ) Qui êtes-vous ?
Hey Major, c’est un duo franco-canadien de Sherbrooke, composé de deux frères multi-instrumentistes et auto producteurs.Mickaël et Raphaël Fortin sont tous les deux auteurs-compositeurs. Geeks, yogis, colorés et assez sages pour des rockers. On aime bien jouer à Overwatch dans nos temps libres en tournée et apprendre de nouvelles choses, on lit beaucoup.
2 ) Quel est votre parcours ?
On a toujours aimé se donner des challenges plus jeunes. « Je me rappelle, on se parlait des groupes de musique dans le jeu-vidéo GuitarHero, et on voulait tout jouer à Expert, on faisait des tournées fictives et Ça nous faisait réellement rêver. Étant des grands fans de musique rétro (David Bowie, Elton John, Oasis, Tom Petty,…) nous avons décidé de sortir de nos formations en piano classique pour se lancer vers une style plus Alt Rock et s’exprimer à notre façon en se partant un band dès l’âge de 12 et 16 ans.
La formation a évolué avec le temps. En mai 2015, le groupe remporte le concours Searchlight de la CBC en tant que « Best New Canadian Artist » et a été promu sur NPR Music, BBC Radio 1 et CBC Music. Par la suite, Hey Major a obtenu beaucoup de visibilité dans les radios québécoises, en obtenant deux titres dans le top BDS francophone. Au retour, de deux tournées australiennes, le duo s’est séparé de son ancienne boîte et maison de disque, pour obtenir leur indépendance et auto-produire leur prochain album qui verra le jour sous peu, Le Comble est entre-autres, le premier extrait sorti.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
La chimie et l’histoire entre eux s’entendent dès la première note, avec des sonorités rappelant les belles années de David Bowie et d’une pop britannique déjantée. Un mélange de rétro et de modernité dans les voix. Les textes de Hey Major sont très imagés et poétiques, ils aiment beaucoup jouer avec les mots et les sonorités qui se prêtent aux musicalités des choix de mélodies. On compose avec des concepts, des personnages et des histoires fictives qui nous aident à canaliser nos sentiments. Ce qui rend unique le duo Hey MAJOR également, est l’aspect qu’ils sont deux chanteurs dont l’un joue du drum et l’autre se trouve derrière ses pianos. Un feeling de Phil Collins et Elton John en même temps sur le stage, c’est intéressant et dynamique à regarder.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
On ne peut parler du duo Hey MAJOR sans parler de David Bowie, puisque leur choix de nom est un hommage caché à Major Tom dans la chanson culte qui a majoritairement inspiré le band : SPACE ODDITY. Sinon, hormis la vague de musique retro des années 70 et 80, notamment les Queen, Tom Petty, Bruce Springsteen et Billy Joel de ce monde musical, Hey Major, a été beaucoup inspiré par les grands groupes de musique rock alternative du milieu dont : Oasis, Arctic Monkeys, Radiohead, Gorillaz, Coldplay.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Actuellement, Mickaël écoute surtout de la vieille musique haha!« J’ai toujours eu du mal à me sortir de mes pantoufles usuelles, donc je reviens à mes classiques, la playlist de Stranger Things est un bon exemple ».Tandis que son frère Raphaël écoute beaucoup de musique plus variée dans le domaine Indie. Mais ces temps-ci il penche particulièrement sur le groupe franco-européen : La Femme.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Je pense qu’on assez forts sur les burgers. Lorsqu’on sort le BBQ l’été au briquettes de bois fumé, on se sent fancy et chaud à l’idée de recevoir. On a été vegan à l’époque, donc c’est certain aussi qu’on a une facilité à cuisiner les tofus et les marinades du genre, mais Raph a un talent fou depuis qu’il cuisine le tataki de thon, sa cuisson impressionne son frère.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
C’est certain qu’on vise venir jouer en Europe et notamment en France, car l’intérêt se fait sentir.Bien qu’on soit fiers d’être québécois et qu’on a une belle visibilité ici, à chaque fois qu’on partage de la nouvelle musique, la tendance grimpe plus rapidement sur le continent Européen et ça nous rend bien heureux. Donc, dans les prochains mois, on prévoit lancer notre album prochain, et ensuite venir tourner autant au Québec, qu’en France et Europe, pour faire connaitre notre produit davantage.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Durant la pandémie mondiale des dernières années, nous avons dû suspendre plusieurs projets et tournées de développement à l’internationales prévues… Pour nous rebooster, on s’est acheté chacun une ps5, puis étant déjà geeks dans l’âme, nous avons décidés de se lancer dans le jeu Montréalais Dead by DAYLIGHT. Entre notre pratique et nos meetings à distance, on s’est mis à jouer abusivement à ce jeu, deux écrans côte à côte puisque nous habitions ensemble à l’époque. On est montés rang 1 en quelques mois. C’était très drôle de voir notre motivation se tourner vers un jeu aussi niaiseux et de pouvoir constater à quel point on avait le potentiel de se booster un et l’autre. C’est entre-autres cette expérience qui nous a motivé pour la suite à repartir et à voir le potentiel qu’on pouvait déployer à partir de rien du tout hahaha!
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je crois que les deux on serait bien choyés de rencontrer David Bowie ou Freddie Mercury de Queen. Ce sont des inspirations immenses qui ont eu un impact incontournable dans nos vies créatives. J’aimerais bien lui demander sa routine de voix personnel et comprendre comment il a su soutenir une rigueur si marquante.
10 ) Un dernier conseil ?
Nous nous sommes souvent laissé impressionner par les gros noms de la musique qui voulaient travailler ou nous aider sur notre projet. Nous avons longtemps pensé que nous nous devions, de dépendre d’une boîte avec une grande notoriété, pour nous permettre de vivre de notre musique. MAIS le plus grand des pouvoirs, c’est de réaliser que seul deux choses importent réellement : créer SON art propre à soi pour ensuite, le partager avec un public qui l’accueille avec gratitude, le succès, l’argent, l’abondance des chiffres et des revenus et retombées voulues, viendront en temps et lieux, mais cela, c’est tant et aussi longtemps que le projet et sa volonté reste incarné pour les bonnes valeurs. Faut aimer faire sa musique sans attente en fait.
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avril 10, 2024Rencontre avec Pierre O, le mélodiste breton qui redéfinit la pop française avec son nouvel EP « DRAMA ». Après « COMEDIA », Pierre O nous emporte dans un voyage émotionnel où l’amour est roi, mêlant textes soignés et musicalité moderne. Inspiré par des légendes comme Biolay et Gainsbourg, il tisse des chansons d’amour universelles, nous invitant à plonger dans son univers poétique. Préparez-vous à être ému par « Grand », un clip en dessin animé en préparation, et restez à l’écoute pour un album de 10 titres inédits.
Bref, Découvrez Pierre O en 10 questions :
1 ) Qui es-tu ?
Je suis Pierre O, auteur compositeur interprète de pop française, originaire de Bretagne; et j’écris des chansons d’amour.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai appris la musique en autodidacte avec une guitare classique vers l’âge de 13 ans. J’ai immédiatement commencé à composer mes propres chansons plutôt que de classiquement apprendre des reprises; ce qui m’a permis de progresser sur l’écriture et la structuration de textes. En 2018, je me suis jeté à l’eau en sortant un premier EP intitulé « COMEDIA » qui a été bien reçu localement dans la région nantaise. J’ai ensuite publié quelques singles et ait déménagé à Paris pour vivre l’aventure d’artiste à fond. C’est là que j’ai d’abord travaillé pour une artiste « Mlle Swann » en tant que compositeur arrangeur sur son 1er EP et le single « No limit » de 2020 à 2021. Enfin, depuis deux ans, je travaille sur mon nouvel EP « DRAMA », qui vient tout juste de sortir, et qui se veut être, en quelque sorte, la partie 2 de « COMEDIA »!
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique veut réconcilier les auditeurs avec la chanson française en proposant des textes soignés, sur une musicalité moderne et entraînante. J’écris beaucoup de chansons d’amour, c’est un thème qui m’a toujours beaucoup inspiré!
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
L’amour, source d’inspiration éternelle…
Musicalement, je suis un grand fan de l’oeuvre de Benjamin Biolay, Serge Gainsbourg, Jacques Brel, Clara Luciani, Stromae et Aznavour.
J’admire leurs textes, la façon dont ces artistes peuvent nous transporter dans leurs histoires, avec des arrangements musicaux brillants et accessibles à toutes oreilles.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment, j’écoute le dernier album des Strokes en boucle, mais dernièrement j’ai adoré découvrir des artistes émergents avec le dernier EP de Sainte Nicole, l’album d’Amandine Prost ou encore le single « Goût de Flemme » du groupe Aller Simple.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Euh… Les sandwiches? 😂
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Mon dernier EP venant de sortir, nous sommes en train de finaliser un clip réalisé en dessin d’animation par Quentin Le Couviour du titre « Grand ». C’est une chanson que j’ai écrite pour mon neveu à sa naissance et qui raconte l’importance de garder son âme d’enfant, de ne pas grandir trop vite.
Je suis également en train de travailler un album de 10 titres inédits! A ce stade, je termine encore l’écriture et les arrangements avant de passer en studio, mais ça promet déjà d’être un très bel album!
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
La semaine dernière, j’ai acheté un triangle!
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Benjamin Biolay, le maître!
10 ) Un dernier conseil ?
Soutenez les artistes émergents lorsque vous aimez leur musique, c’est difficile de se faire une place sur la scène musicale aujourd’hui, et ce sont de tout petits riens, de toutes petites choses, qui peuvent faire la différence. (Ça m’inspire une chanson, tient.)
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avril 9, 2024Découvrez Thérèse ( @tcommetherese ), une artiste plurielle qui tatoue la réalité avec son conte des mille et une vies. Musicienne, styliste, modèle et conférencière engagée, son univers artistique est une célébration de la liberté, de l’engagement, du métissage, de la popularité et de l’exigence.
Retrouvez Thérèse à la Maroquinerie le 12 juin 2024 ! La billetterie est dans sa bio. Ne ratez pas l’opportunité de vivre une expérience inoubliable avec Thérèse, qui nous rappelle que, bien que la vie soit une attente, elle mérite d’être célébrée pleinement. Aujourd’hui elle nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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avril 3, 2024Découvrez A-Zal, un artiste aux multiples facettes, établi à New York mais avec des racines s’étendant de l’Inde au Royaume-Uni. Passé maître dans l’art de composer pour des films de renom comme ceux de Marvel Studios, il s’est lancé dans une carrière de pop artiste indépendant, partageant à travers ses chansons une histoire personnelle riche et multiculturelle. Inspiré par Ed Sheeran et porté par sa propre narration, il se prépare à dévoiler des projets ambitieux, promettant de nous entraîner dans son univers unique où la musique se fait écho de sa vie.
1 ) Qui es-tu ?
Je suis un artiste de New York. J’écris de la musique pour des films depuis un certain temps maintenant et je suis un artiste pop indépendant depuis l’année dernière.
2 ) Quel est ton parcours ?
Je suis né en Inde, mais ma famille a déménagé au Royaume-Uni, où j’ai grandi immergé dans la culture pop britannique tout en vivant à Hounslow, à Londres. Mon parcours musical a commencé à l’école Hounslow Heath, où j’ai découvert ma passion pour la musique à travers le programme de musique de l’école. J’ai appris à jouer de l’orgue à bouche, de la guitare, et j’ai commencé à écrire des chansons à l’âge de 11 ans.
J’ai déménagé aux États-Unis en 2018 et j’ai collaboré avec de grands studios de cinéma comme Marvel Studios, CBS Network et Netflix. Mes bandes sonores ont été présentées dans de nombreuses séries télévisées et films, y compris les favoris des fans comme « Ms. Marvel », « Loki », « NCIS : Los Angeles », « The Twilight Zone » et « Resort to Love ».
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique, c’est moi. C’est une extension de moi-même et de tous les aspects de ma vie. Tout en écrivant de la musique pour les films, j’ai toujours écrit des chansons pour les personnages du film. Mon rêve était de raconter mon histoire au monde à travers mes chansons, et c’est exactement ce que j’ai fait jusqu’à présent.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Ed Sheeran a été ma plus grande source d’inspiration. Son écriture m’a poussé au-delà des mots. J’ai littéralement entendu Perfect en boucle pendant environ un an. En dehors de cela, c’est en fait ma propre histoire qui m’inspire à écrire mes chansons. Je crois fermement qu’un artiste doit avoir une histoire à raconter au monde.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
J’adore les morceaux expérimentaux de JVKE. A part ça, j’ai beaucoup écouté Henry Moodie et j’adore son écriture.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je ne me lance jamais dans la cuisine avec un plan. J’aime être créatif et faire tout ce qui me vient à l’esprit, et c’est toujours super aléatoire! C’est presque comme un nouveau plat à chaque fois. Cuisiner est quelque chose que je fais très rarement, mais c’est avec la même passion que j’ai pour la musique!
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Mon album « 17 & 11 Nights » est en cours de déploiement à travers des singles chaque mois. Après l’album actuel, j’ai 2 nouveaux albums dans les œuvres qui devraient sortir en 2025 et 2026. Il se passe beaucoup de choses !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je me souviens quand j’ai grandi à Londres. Les deux choses les plus importantes pour moi en tant qu’enfant étaient la musique pop britannique et la Premier League anglaise. Ma vie tournait autour de ces deux choses et j’en suis heureux, sinon je ne serais jamais devenu musicien.
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Ça doit être Robert Kyncl, le PDG de Warner Music. Si j’ai 48 heures pour présenter toute ma musique, je pense que ce sera suffisant pour le convaincre de me signer avec Warner Music.
10 ) Un dernier conseil ?
N’oubliez jamais de profiter de votre art vous-même ! Si vous ne le faites pas, personne d’autre ne le fera!
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mars 29, 2024Rencontre avec Elliot Diener alias MaMaMa, un multi-instrumentiste talentueux et fondateur du label Pain Surprise. Un passionné qui a collaboré avec des noms importants de la nouvelle scène française et qui nous a conquis sur des titres comme « Apprends-moi » ou « Le loup devient oiseau » 🐦 .
Invité dans le « Quick Interview », il se livre avec sincérité sur son parcours et sa vie en général, un bout d’histoire qui se distille en musique Pop 🎶
#musique #interview #itw #musiquedumoment #pop
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mars 26, 2024Vous connaissez notre passion pour mêler musique et food, et nous sommes toujours très curieux de savoir comment un artiste exprime sa créativité dans une cuisine.
« Quel est le plat que tu cuisines le mieux ? », est une question que nous posons systématiquement lors de tous nos interviews et on a voulu vous donner un premier échantillon, un avant-goût de toutes les recettes et plats alléchants que les artistes nous ont partagé.
Pour cette première session, on retrouve les habitudes gourmandes de :
👉🏽 AA S.A.R.L (@a.a._sarl)
👉🏽 Kiara Jones (@KiaraJones)
👉🏽 Leo Fifty Five (@@LeoFiftyFive)
👉🏽 Täbï Yösha (@tabi_yosha)
👉🏽 Philippine (@philippine_off)
👉🏽 Rea (@realbelikee)
#food #music #cuisine #interview #itw #musiquedumoment #artistes #recettes
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mars 26, 2024On l’a découvert sur « Dans le cœur », un morceau qui tourne en boucle dans nos têtes depuis lors et qui nous a rendus fans de son univers musical. Dertay (@dertayyy) s’impose avec un flow contagieux sur une musique urbaine baignée d’éclectisme, en passant du rap à l’Afrobeat avec une énergie plus que communicative. On a forcément eu envie d’en savoir plus sur cette nouvelle révélation qui risque de secouer la nouvelle scène française pour un long moment, le voici donc dans le « Quick Interview » à découvrir maintenant !
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mars 26, 2024Rencontre avec une artiste lyonnaise exilée au Canada. Margaux Robert peint les moments de vie et ses émotionsen couleurs vives avec un style inspiré par le cubisme, le dadaïsme, le nouveau réalisme ou encore l’art figuratif. Cette fan de Yves Klein nous a accordé quelques minutes dans « l’Art Interview » afin de nous plonger un peu plus dans son « art de vivre ».
1 ) Qui es tu ?
Je m’appelle Margaux Robert, j’ai 26 ans. Je suis originaire de Lyon et après 3 ans à Paris j’ai décidé d’aller m’installer à Montréal il y a presque deux ans.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai fait des études de commerce mais j’ai toujours eu un attrait et une passion pour toutes les formes d’art, notamment la peinture. C’est un art que j’affectionne particulièrement par sa capacité à remplacer l’utilisation de mots par une sensation qui nous prend au cœur, qui nous fait du bien ou nous interpelle. Je viens d’une famille dans laquelle la curiosité est le point d’orgue de nos discussions et de nos partages. J’ai le souvenir de ma mère, lors de nos voyages, énormément investie dans la lecture des guides et fascicules de musées, à la recherche d’explications sur les courants architecturaux qui avaient traversé les lieux et les époques. Nous déambulions dans les marchés (identité forte d’une ville), et contemplions les édifices remarquables à la recherche du petit détail qui remuait nos sens.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Plus tard, j’ai eu moi-même un réel coup de cœur pour l’architecture. Quand je suis allée à New York au musée Guggenheim, je suis restée stupéfaite par la richesse de ses courbes et la blancheur immaculée de cette construction. Un simple trait tangible et immuable pouvait nous secouer toute une vie. C’est peut être cela qui se retrouve le plus dans mes peintures : des traits simples et directs, naïfs d’apparence mais que j’essaie de corréler avec des questionnements de notre époque : je donne une place importante au sexe féminin, en les représentant seules ou à plusieurs. Le collectif primera toujours sur l’individualisme dans cette lutte pour nos droits. J’ai le souhait que des femmes puissent s’y reconnaître, surtout dans une représentation non pas en tant que sujette mais plutôt en tant qu’actrice.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Les couleurs vives et criardes, les courbes s’inspirent bien sûr du cubisme, du dadaïsme, du nouveau réalisme et de l’art figuratif. Je suis une fan invétérée d’Edward Hopper dont j’ai eu la chance de voir l’exposition au Whitney Museum à New York (allez-y!). Je m’inspire aussi beaucoup de ce qui m’entoure et de mes voyages.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu créés ?
J’écoute toujours de la musique lorsque je lis des livres pour chercher des inspirations ou que je fais mes premiers croquis : Weyes Blood, Phoenix, MGMT, Fishbach (mille fois), mais je finis toujours par mettre un Podcast (Archi Intéréssant, le Goût de M, etc.) ou France Inter car cela m’aide à rester concentrée lorsque je commence vraiment la toile.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Je préfère clairement manger que cuisiner mais je dirais le gratin dauphinois
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai un projet à venir avec un ami médecin pour illustrer un sujet médical, more is yet to come !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Je suis allergique à la charcuterie et au fromage alors que je suis française, qui dit mieux ?
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Yves Klein sûrement, j’essaierais de savoir ce qu’il a mis dans son bleu, coûte que coûte ! En plus de ça, il étalait de la peinture bleue partout (même sur le corps des femmes) et il ne s’excusait jamais, brillant !
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Le mot art n’est pas seulement décliné sur un médium mais englobe plusieurs facettes qu’on retrouve notamment dans l’art de vivre ! Donc soyez curieux, prenez le temps et n’oubliez pas que l’art est présent à chaque moment, en nous donnant une autre vision de la réalité.
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mars 25, 2024Voilà un nom que vous n’êtes pas prêts d’oublier. Charlet et sa rime facile nous a conquis avec ses derniers titres « Remplir le vide » ou encore « Gameplay ». À cheval entre le Rap, la Pop et la Chanson Française, ce digger des temps modernes a de quoi vous surprendre avec une finesse créative rare. Invité dans « L’interview en 10 questions », il nous plonge dans son univers singulier et son parcours de pasionné.
1 ) Qui êtes-vous ?
Charlet est mon vrai prénom. L’avantage d’avoir un prénom original me permet de ne pas avoir un surnom à justifier de façon douteuse. Je suis originaire des Yvelines, et j’enregistre ma musique tout seul chez moi. La musique étant une passion, je m’occupe avant tout des jeunes ayant des troubles du spectre autistique. J’exerce à mon compte en intervenant aux domiciles. Depuis peu, je commence également à écrire pour d’autres artistes.
2 ) Quel est votre parcours ?
Mon parcours professionnel est désastreux, je suis un touche à tout qui ne vit de rien. Concernant la musique, j’ai commencé à écrire en 2016 en sortant un max de musiques sur Soundcloud, aujourd’hui quasiment toutes supprimées car pas mixées. Début 2020, j’ai rencontré @swanderbeats avec qui je travaille encore aujourd’hui. On a progressé ensemble et c’est un honneur de pouvoir taffer avec lui. C’est celui qui se cache derrière tous mes mix et quasiment toutes mes prods.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
On peut penser le contraire, mais ma musique ne cesse de se renouveler. C’est peut-être pourquoi le public n’arrive pas à s’y retrouver. Mon phrasé est assez reconnaissable mais concernant les prods je fais des choix très spontanés qui sont assez variés. Il n’est pas impossible de me voir poser sur de la drill, mais si ça devait se faire je garderai mon phrasé identitaire. Conscient que les thèmes de mes chansons ne sont pas très joyeux, ce n’est pas faute d’avoir essayé. Dans ces moments-là, ce n’est pas moi et ça sonne faux. Peut-être que quand tout ira bien j’en serai capable. Ou peut-être que finalement, ma musique est faite pour ressembler à ça.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
C’est une question que je déteste car il y a tellement de choses qui m’inspirent que quand j’y réponds j’ai l’impression d’être passer à côté de la question. Je possède un tas de playlists pour une multitude de mood différents. Je peux aussi bien aller taper du pied en festival avec des potes qu’aller à des concerts tout calmes solo. Je regarde également beaucoup de films, ainsi que des animés. La lecture est aussi une source d’inspiration, elle m’aide pas mal dans les tournures de phrases, nos auteurs ont du talent.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Difficile d’y répondre, je passe mon temps à digger de nouveaux morceaux, je suis musicalement instable.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Je suis le pro des salades composées, gros background durant mes années au Crous. Le fin hunter-gourmet que je suis a également inventé une recette récemment, baptisée ‘les sticks à la coque’ : remplacer les mouillettes de pain par des mozza-sticks pour déguster son œufs à la coque.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Actuellement, je me suis lancé le défi de sortir un morceau chaque mois. Avec ou sans clip selon le temps que j’ai. On verra combien de temps je peux tenir la cadence, avant de retourner dans mon trou. Mais je reviendrai toujours. Et concernant les scènes, j’attends l’arrivée des beaux jours et que ma fanbase soit plus conséquente avant de reprendre.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
TF1 m’a contacté afin de passer les castings vidéo pour la comédie musicale Molière l’Opéra Urbain.Prime Video a fait de même pour la future émission Popstars. 0 candidature retenue mais on reste meilleur que moyen. Aujourd’hui mon plus gros flex c’est d’avoir un morceau qui figure dans une série française sur OCS.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait- ce ?
Je pense que j’aimerais bien m’asseoir sur une chaise dans un coin du studio de Kanye, sans déranger, et l’observer maquetter pendant 48h.
10 ) Un dernier conseil ?
Streamez-moi en cachette.
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mars 5, 2024Découvrez Robock, un quatuor musical mystérieux qui transforme les vibrations en expériences cinématographiques. Nés d’errances et de certitudes, ces musiciens se réunissent pour traduire fidèlement la parole de Robock en textures et rythmes envoûtants.
Inspiré par une gamme variée d’influences, de l’électro-abstract de Nicolas Jaar au rap expérimental de Clipping, leur musique est une invitation à danser les yeux fermés, tout en stimulant l’imaginaire. Actuellement, ils concoctent un live immersif à 360° et préparent un album prometteur.
Avec un début encouragé par les louanges de Laurent Garnier, Robock est le groupe à suivre pour une expérience sonore hors du commun. Ne manquez pas leur prochain concert pour un voyage auditif unique !
Bref, voici Robock :
1 ) Qui êtes-vous ?
Nous sommes quatre musiciens qui, à chaque fois qu’ils se réunissent, tentent de retranscrire musicalement la parole de Robock de la manière la plus fidèle possible.
2 ) Quel est votre parcours ?
Nos parcours respectifs sont fait d’errances et de certitudes. Nous avons croisés nos chemins il y a longtemps maintenant, ce qui nous permet d’être assez clairs dans notre communication au moment de créer. C’est très agréable, même si parfois il faut avouer qu’on n’a pas l’air de recevoir les mêmes signaux au même moment… Dans ce cas c’est moins agréable. Mais en général on finit par y arriver.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
On accorde beaucoup d’importance aux textures et aux rythmes. Robock est un projet qui est né dans un garage, en sous-sol, dans une atmosphère particulière – sombre et feutrée je dirais. Comme on est tous assez cinéphiles, je crois que ça se ressent dans notre musique. Pour moi, ce qu’on essaye, c’est de faire en sorte que les gens puissent danser sur notre son les yeux fermés et qu’ils puissent tout de suite visualiser plein de choses. Que ça fasse travailler l’imaginaire, avec en sous couche parfois des pavés dans la mare qui concernent des choses beaucoup plus concrètes, comme la condition des travailleurs par exemple…
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Nos inspirations sont assez variées, elles vont du crossover de Beak et Suuns à l’électro-abstract de Nicolas Jaar ou Robag Wruhme en passant par toute sorte de rap un peu hors norme comme celui de Clipping par exemple. On accorde une attention particulière aux projets qui lient sonorités organiques et synthétiques. On pourrait aussi citer Joachim Witt ou Die Verboten pour appuyer le côté kraut qui nous tient particulièrement à coeur, et puis sans doute aussi Bad Bad Not Good sur leurs morceaux les plus dark.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Eurythmics – Take Me To Your Heart Michael Mayer – RosesClipping – Say The Name
Ismatic Guru – Mind feverJoachim Witt – ExilReymour – Holly MotherGiant, Tyson – Ah Txe Txe Ghostemane – Mercury:Retrograde Chalk – Static
Abel Lima – Corre Riba, Corre Baxo Theus Mago – X ControlDaniel Maloso – Ritmo Especial Boards Of Canada – Olson
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Je ne vais en dire qu’un seul ça sera plus impactant (il faut soigner la communication) : la fondue de poireaux.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
On est en train de bosser sur un live à 360°, avec des enceintes tout autour de nous. Depuis qu’on joue ensemble on trippe sur le fait de pouvoir jouer un jour au milieu des gens. On a eu la chance de rencontrer des techniciens qui ont les connaissances pour mettre ça en oeuvre… Donc on taffe beaucoup là-dessus cette année. Et on a aussi pas mal de nouvelles compos donc on se dit que ça serait pas mal de sortir un album un de ces jours…
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Un jour, on a réussi à récupérer le mail de Laurent Garnier. On lui a envoyé notre premier EP avec un petit texte de présentation. Trois jours plus tard, il répondait en faisant des supers compliments sur notre musique. Depuis, on lui a envoyé notre deuxième EP (celui qui vient de sortir a.k.a Atout Fer) pour lequel il nous a également fait un retour hyper flatteur et motivant… On reste en contact avec lui…
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait- ce ?
Eh bah Laurent Garnier du coup ! Mais bon en vrai je pense que ça ne crée pas forcément un climat très propice à la camaraderie de se dire “te voilà devant une personne que tu admires car tu as gagné le droit de la rencontrer !”… Si on le rencontre un jour, j’espère que ça se fera de la manière la plus naturelle possible.
10 ) Un dernier conseil ?
Je crois que Robock n’aime pas trop donner de conseil. Juste partager des instantanés de ses réflexions et de sa vie. Et pour capter ces instantanés, le mieux, c’est d’aller écouter, ou bien de venir nous voir en concert !
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mars 1, 2024Rencontrez Mad World ( @madwrld_music ), une force créative émergente dans le monde du rap alternatif et du rock, dont le nom artistique incarne non seulement les initiales de son identité complète, mais rend également hommage à son artiste préféré, Juice Wrld.
Originaire d’Antony dans le 92, Mad World est un ingénieur du son, beatmaker et artiste polyvalent, dont le voyage musical a débuté à l’âge de 12 ans avec un cadeau marquant de son père : un synthétiseur.
Aujourd’hui, à 26 ans, Mad World se concentre sur ses productions, avec un parcours déjà riche, incluant son projet le plus récent, un EP de 6 titres nommé « Fragments », qu’il décrit comme le projet le plus abouti de sa vie.
Son dernier clip, « Je n’y crois plus », marque la fin d’une ère et le début d’une nouvelle, promettant de la nouveauté avec son équipe de musiciens dédiée. Mad World est un artiste à suivre de près, découvrez son univers musical intense et innovant, et restez à l’écoute pour la suite de son voyage artistique exceptionnel.🎙️🎶
Aujourd’hui il nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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février 27, 2024Dame Zina, un duo père-fille français composé de Y et Dame Zina, se distingue dans l’univers de l’electro rock. Nourris par leurs racines parisiennes et inspirés par le soleil du sud de la France, ils créent une musique qui touche à des sujets qui leur tiennent à cœur : les émotions, le féminisme, et la magie de la vie. Avec un parcours riche, Dame Zina a exploré diverses formes d’art avant de s’immerger dans la musique, tandis que Y a développé sa passion pour la musique électronique dès son plus jeune âge. Leur musique, qui allie des textes engagés à une composition innovante, vise à transmettre des messages forts sur des sujets sociaux importants.
« EAU », le nouveau single de Dame Zina, est une plongée intime dans l’univers personnel et émotionnel du duo, explorant les profondeurs de la sensibilité humaine avec une touche d’electro rock qui évoque l’intimité de Portishead, l’artpop de Björk, la folie de Rita Mitsouko et les aigus de Kate Bush, offrant une expérience musicale riche en styles variés, de l’electro à l’industrial rock.
Bref, voici Dame Zina en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1 ) Qui es-tu ?
Nous, c’est Dame Zina, un duo père fille, Y et Dame Zina, d’electro rock français ! parisiens a la base, nous créons aujourd’hui dans le sud de la France… Le soleil nous inspire des chansons sur les emotions, le pouvoir de la femme et la magie !
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai grandi au conservatoire, en danse, chant, et surtout théâtre. Apres des années sur les planches en theatre, et en comédie musicale, j’ai commencé à experimenter la scène en musique avec mon premier groupe de jazz Alter Ego. En 2019, le hasard nous a guidés tous les deux à créer ensemble… et nous voila aujourd’hui avec trois albums sortis, des dizaines de singles et tout un tas de clips. Y fait de la musique depuis qu’il est petit, et a appris la musique plus électronique en étudiant le metier d’ingénieure-conseil son a l’école de cinema Louis Lumière. Depuis, il a fait partie de différents groupes de rock, puis composé sa propre musique entièrement par ordinateur.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
En général, j’écris et Y compose, alors je vous répondrai surtout sur les paroles. J’écris sur ce qui est important pour moi. a mes yeux, la musique a un grand pouvoir, non seulement pour distraire bien sur, mais surtout pour transmettre. Je trouve tres important d’écrire sur le féminisme, sur le pouvoir de la sensibilité, sur l’acceptation de l’homosexualité… toutes nos chansons ont en elles des paroles sur ces sujets. En ce qui concerne l’interpretation, j’aborde le chant comme du jeu théâtral, je joue mes personnages, mes sujets.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
J’ai grandi au milieu de piles de CDs de rock, je me dois de les citer en premier, Metallica, nerve, pantera, soundgarden, pink Floyd… Aujourd’hui, je suis plutôt jazz, mais le rock fait toujours partie de moi comme une partie de mon ADN.
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Ces derniers temps, j’écoute énormément de musique celtique, elle reveille mon coté sorcière ! mes dernières obsessions sont Ekaterina Shelehova, ou le groupe Lor : des femmes, et un coté tres sacré et nature. C’est ce genre de charme musical que je cherche dans mon dernier album et mon dernier single EAU… avec notre twist electro rock bien sur !
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
J’adore cuisiner alors c’est difficile à dire, j’aime beaucoup faire plaisir et faire du bien autour de moi, cuisiner en fait partie autant que créer de l’art, mais si je devais citer une seule chose, je dirai les salades de crudités, parce que je les adore, elles sont naturelles et restent humbles !
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
On travaille sur plusieurs collaborations avec de super artistes… mais je ne peux rien dire pour l’instant !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je fais bien semblant d’être extravertie… mais en réalité, je suis tres timide, introvertie et j’ai beaucoup de mal à être dans une foule, j’adore la musique, mais les concerts par exemple, c’est mon cauchemar !
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je crois que je ne peu pas vraiment répondre à cette question, j’y ai bien pensé, mais je ne suis pas vraiment une « fangirl », je crois que je suis bien plus grandie de mes interactions avec les gens que j’aime que par des stars ou des role models. j’aime rencontrer de nouvelles personnes inspirantes, mais je ne crois pas que rencontrer quelqu’un de mon choix une journée soit forcement extraordinaire. Je vais répondre je je veux rencontrer quelqu’un d’inspirant, mais je ne sais pas qui !
10 ) Un dernier conseil ?
Pour nous, la musique est une façon de nous rapprocher, de partager, et de s’amuser… et je crois que l’art devrait toujours se baser la dessus !
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février 21, 2024Yannis Koser, compositeur et musicien d’avant-garde, se révèle comme un véritable artiste visionnaire dans l’univers de la musique contemporaine et éclectique. Inspiré dès son enfance par une toile de peinture abstraite, Yannis a développé un esprit imaginatif qui l’a conduit à exceller en tant que compositeur, reconnu pour sa capacité à traduire les émotions humaines complexes et les sons de la nature en compositions musicales.
Avec un talent unique pour visualiser et incarner l’essence des sons naturels, Yannis transcende les frontières des genres, promettant avec ses singles de 2024 et son album de piano une immersion dans un monde où son et image s’harmonisent. « Polar Aurora », sorti pour le 26 janvier 2024, est une composition visionnaire qui redéfinit le paysage sonore contemporain, invitant à une odyssée transformatrice au-delà des conventions
Bref, voici Yannis Koser en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui êtes-vous
Je suis Yannis Koser, compositeur et musicien basé en Belgique, un visionnaire dans le monde de la musique contemporaine et avant-gardiste. En tant que « Music Painter », je fusionne habilement les éléments visuels et sonores pour créer des compositions qui offrent une expérience immersive stimulante, guidant les auditeurs dans un voyage transformationnel où les frontières entre les genres s’estompent.
2) Quel est votre parcours ?
Mon parcours musical est comme une partition écrite sur les pages de la vie, mêlant harmonieusement des notes académiques avec des accords autodidactes, le tout enveloppé dans un écrin de curiosité infinie! J’ai exploré diverses voies artistiques, de la musique classique à la composition contemporaine, pour forger mon propre chemin musical.
3) Que peux-tu nous dire de ta musique en quelques mots ?
Ma musique reflète ma vision de la vie, mes expériences, émotions et convictions profondes. Imaginez une symphonie cosmique où les notes dansent avec les étoiles et les rythmes murmurent avec les vents. C’est une exploration audacieuse de l’âme humaine à travers le langage universel de la musique, un tableau sonore, mêlant des influences contemporaines et éclectiques pour créer un univers sonore unique qui touche l’âme.
4) Quelles sont vos inspirations ?
Mes inspirations naissent de chaque coin de l’univers et se trouvent dans les endroits les plus inattendus : des murmures du vent dans les arbres, les battements du cœur de la nature, le motif des gouttes de pluie sur le pavé, la profondeur du ciel bleu,… Chaque expérience de vie, chaque rencontre, chaque émotion se transforme en une mélodie dans mon esprit. J’absorbe ces moments comme une éponge, les distillant en paysages sonores qui résonnent avec une authenticité brute.
5) Qu’y a-t-il sur votre playlist actuelle ?
Ma playlist actuelle est un kaléidoscope musical, mêlant les classiques intemporels aux sons futuristes, avec une touche de smooth jazz enivrant et une pincée d’électro expérimentale pour pimenter le tout. C’est une exploration sonore sans fin, un voyage éclectique, conçu pour éveiller les sens et nourrir l’âme, où chaque chanson raconte sa propre histoire et éveille des émotions différentes.
6) Quel plat cuisinez-vous le mieux ?
Lorsque je mets mon tablier d’artiste culinaire, c’est pour concocter un gratin aux courgettes qui évoque les mêmes sensations que mes compositions musicales. Chaque bouchée est une explosion de goûts et de textures, une symphonie culinaire où les couches de saveurs se marient harmonieusement en explorant la richesse et la diversité des ingrédients, tout comme les notes dans une partition musicale.
7) Quels sont vos projets à venir ?
Je suis recemment plongé dans la création de nouveaux singles et dans l’élaboration d’un album de piano très attendu, prêts à captiver les esprits et à embraser les cœurs. Ces projets représenteront une expansion audacieuse de mon style musical, offrant ainsi une ode à ma vision musicale éclectique et avant-gardiste. Ces œuvres seront le reflet de mon exploration continue des frontières de l’expression sonore, fusionnant l’émotion, l’innovation et la profondeur artistique.
8) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Pendant la composition de ma dernière œuvre, « Polar Aurora », une expérience cosmique tout à fait inattendue s’est produite dans mon humble studio belge. Alors que je me plongeais dans ma musique tard dans la nuit, j’ai levé les yeux de mon clavier pour découvrir un spectacle étonnant : des lueurs célestes dansaient de manière syncopée dans le ciel. Maintenant, soyons clairs, les aurores boréales en Belgique sont aussi rares qu’un pingouin en plein désert, haha ! Mais là, devant mes yeux ébahis, c’était bien réel ! Ces lueurs vertes semblaient presque applaudir ma musique, comme si même la nature reconnaissait l’oeuvre artistique (ou peut-être était-ce juste un clin d’œil du destin). C’était un moment magique qui a renforcé ma conviction que la musique est une force universelle capable même d’influencer les phénomènes naturels !
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec une personne que vous n’avez jamais rencontrée, qui serait-ce ?
Bonne question ! Ce serait avec le vent lui-même, haha. Imaginez les histoires qu’il aurait à raconter, les secrets qu’il pourrait partager, et les mélodies qu’il pourrait murmurer à mon oreille, emportant mon esprit dans un tourbillon de poésie et d’aventure…
10) Un petit mot ou un conseil pour la fin ?
Mes derniers mots de conseil ? Je vous invite à écouter la symphonie de votre propre vie avec attention, à danser sur les rythmes de vos rêves les plus fous, et à chanter avec passion la mélodie de votre âme. Car c’est là que réside la véritable harmonie de l’existence. Embrassez l’inconnu, osez défier la convention et ayez confiance en le pouvoir transformateur de l’art pour illuminer les coins les plus sombres de l’expérience humaine. Dans le chaos de la création réside l’essence de la véritable innovation – osez explorer, et vous découvrirez des mondes au-delà de l’imagination.
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février 13, 2024On continue notre investigation aux sonorités gourmandes avec cette fois-ci l’intention de comprendre ce qu’un bon cocktail pourrait réveiller dans notre playlist intérieure 🍸 🎶
C’est donc toujours à Turin, et autour d’un « Pornstar » qu’on a pu obtenir la réponse 🇮🇹
Vous auriez dit quoi vous ? 🧐
📍@farmaciadelcambio
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février 13, 2024C’est reparti pour un tour de saveurs sonores gourmandes, avec le « Food & Music Trips », un concept qui fait sonner vos assiettes en musique 🎶
Toujours à Turin, on a fait la connaissance d’un couple tout mignon qui s’est prêté au jeu, transformant ainsi l’expérience d’un sandwich et d’une potion de frites en un concerto de Beatles et de Red Hot Chili Peppers 🎸
Vous auriez dit quoi vous ? 🧐
📍@farmaciadelcambio
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février 13, 2024S’il y’a bien une chose qui réunit notre passion pour la musique ou pour la bouffe, c’est bien l’émotion qui s’en dégage, cette petite étincelle qui illumine et alimente nos esprits gourmands ✨
On a voulu creuser ce sentiment et comprendre comment chacun de nous associe un morceau ou un style musical à un plat ou une boisson qu’il est entrain de consommer 🎶 🍽️
C’est donc dans les rues de Turin que notre investigation commence avec deux françaises (on vous jure qu’on a pas fait exprès) et un simple plat de pâtes pomodori 🍝
Vous auriez dit quoi vous ? 🧐
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février 13, 2024Avec un tempo à la fois félin et lascif, la musique de Louve ensorcelle, faisant battre les cœurs à l’unisson sous l’effet de textes raffinés et de lignes de voix addictives, qui semblent agir sur nous tels des aimants aux pulsations sanguines. De retour avec un son EP « Scorpio Venus », cette artiste sulfureuse n’a pas peur de nous enivrer une nouvelle fois, une bonne occasion pour l’inviter et découvrir qui se cache derrière ce tempérament de feu qui n’a pas fini de nous faire chavirer.
Bref, voici Louve en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui êtes-vous
Louve, chanteuse, musicienne et réalisatrice. J’ai grandi à Issy-Les-Moulineaux.
2) Quel est votre parcours ?
J’ai eu la chance d’aller au Conservatoire d’Issy à l’âge de 6 ans, avec le package danse classique, solfège et piano !
Ensuite j’ai voulu faire un parcours « normal » en allant à la fac, j’ai fait 2 ans à La Sorbonne en éco (oui…),
Puis j’ai craqué et je suis partie aux Cours Florent, section art dramatique. C’était intense car je travaillais à côté pour payer l’école.
En sortant de l’école j’ai monté mon collectif La Tendre Meute avec qui j’ai joué pendant 3 ans,
Puis j’ai sorti mon projet Louve il y a 2 ans et demi.
3) Que peux-tu nous dire de ta musique en quelques mots ?
Intime, sensuel, brut.
4) Quelles sont vos inspirations ?
La Femme, Rosalia, Radiohead, The Cardigans, David Bowie, Air.
5) Qu’y a-t-il sur votre playlist actuelle ?
En ce moment beaucoup mes morceaux préférés de classique. Sinon j’écoute pas mal Yoa, Alice Phoebe Lou, Grian Chatten, Sons of Raphael, Flavien Berger… et en boucle, tous les artistes cités au dessus !
6) Quel plat cuisinez-vous le mieux ?
Les Banh Bao !
7) Quels sont vos projets à venir ?
Je recommence à écrire, je suis sur la prépa d’un nouveau clip aussi, et je prépare les concerts à venir !
8) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
J’ai chanté pour la première fois devant un public une chanson de Amel Bent (Ne retiens pas tes larmes), à 10 ans en colonie de vacances « sport et aventure » !
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec une personne que vous n’avez jamais rencontrée, qui serait-ce ?
Rosalia !
Et si il était encore de ce monde, David Bowie.
10) Un petit mot ou un conseil pour la fin ?
Écouter ses tripes, son intuition et ne pas fonctionner en fonction du regard des autres.
Pour découvrir plus de nouveautés POP, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVAPOP ci-dessous :
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février 13, 2024En s’attaquant à la chanson iconique « Je suis malade », Tetha aurait pu se fondre parmi les milliers de reprise qui la concerne, et pourtant, armée d’une voix au velours hypnotique, elle a réussi à nous faire revivre une émotion perdue à l’écoute de ce morceau. S’imposant avec singularité et un talent indéniable, cette fan incontournable de James Blake promet de nous faire chavirer les tympans pour un long moment. Mais qui est-elle vraiment ? C’est la question à laquelle nous avons voulu répondre en l’invitant dans notre « Quick Interview », histoire d’en découvrir un peu plus sur cette nouvelle révélation Pop française qui chante aussi en anglais.
Bref, voici Tetha en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui êtes-vous
Je m’appelle TETHA, je suis compositrice, auteure, chanteuse et productrice et j’ai lancé ce projet en juin 2022. J’ai grandi à la campagne en région parisienne et je vis désormais dans le 93, tout prêt du 20e.
2) Quel est votre parcours ?
Depuis que j’ai 12 ans je n’ai qu’une seule chose en tête, vivre de la musique que j’écris, compose et que je chante.
Après un parcours scolaire catastrophique qui m’a mené à une descolarisation précoce, j’intègre une école de musique à 17 ans à Pigalle. Tous les problèmes que j’avais pu rencontrer dans le système scolaire s’effacent instantanément et j’y monte assez rapidement un groupe de rock, dans lequel je compose, écrit, chante et lead jusqu’en 2020.
Après l’arrêt assez brutal de ce projet pendant le confinement, le besoin de recréer quelque chose me travaille et je tente de fonder à nouveau des groupes. Mais je reste insatisfaite et je me retrouve confrontée à un désir plus profond, qui me fait peur mais qui est présent depuis que j’ai commencé la musique : me lancer en solo.
Je me lance donc sous TETHA, qui est la contraction de mon 2e prénom « Fiammetta », nom que ma grand-mère porte également et dont le surnom quand elle était petite était « Tetta ».
3) Que peux-tu nous dire de ta musique en quelques mots ?
Bien sûr ! Je fais de la dark-pop electro. Mon premier EP « Bound To Lose » sorti en novembre 2022, est une introspection aussi honnête que possible explorant le sentiment d’auto-destruction, l’échec et les questionnements profonds. Imprégné de sonorités electro brutes et trash, il s’inspire aussi bien des années 80 que de la techno. Les mélodies s’inspirent des bangers de la pop actuelle.
4) Quelles sont vos inspirations ?
J’ai grandi en écoutant Pink Floyd, David Bowie, Kate Bush et Bjork. J’ai été plus récemment très inspirée par Billie Eilish, Rosalia, James Blake et FKa Twigs.Aujourd’hui, je m’inspire du courant hyper pop actuel et je découvre des nouveaux artistes très souvent et c’est une une source d’inspiration énorme !
5) Qu’y a-t-il sur votre playlist actuelle ?
Je dirai le dernier album d’Eartheater.Sinon, j’ai créé récemment une playlist sur Spotify avec toutes mes inspirations et influences du moment ! Elle est disponible juste ici : https://open.spotify.com/playlist/64rGAPrkqYS0jqdZiPGP7q?si=1d7acebd6d5f4471
6) Quel plat cuisinez-vous le mieux ?
Je suis pas vraiment quelqu’un qui cuisine mais quand j’ai une déter j’aime bien faire la recette du risotto de ma maman et en général je crois que ça se passe pas trop mal.
7) Quels sont vos projets à venir ?
Je suis en train de finir la production de mon 2E EP ! Il sera nettement moins sombre que le premier et devrait voir le jour fin 2024… Sinon j’ai de plus en plus envie de produire, de composer et de topliner aussi pour les autres. C’est quelque chose que je mets en place tout doucement et sur lequel je travaille. Je serai sur la scène du festival Elfondurock dans le 91 le 9 mars prochain accompagnée d’une harpiste et d’un batteur.
8) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
J’ai un nombre de dramas à mon actif assez important, sûrement trop deep et trop long à raconter ici mais je dirai pour rester légère que j’ai des skills assez énormes en hula-hoop depuis petite.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec une personne que vous n’avez jamais rencontrée, qui serait-ce ?
James Blake ! Je veux être lui.
10) Un petit mot ou un conseil pour la fin ?
La thérapie. Bisous
Pour découvrir plus de nouveautés POP, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVAPOP ci-dessous :
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février 9, 2024Découvrez Marlone (marlone_seven ) ! Né et élevé dans le 7e arrondissement de Lyon, Marlone a commencé à écrire ses textes à l’âge de 11 ans, s’inspirant de sa vie, celle de ses proches et de la diversité de son quartier. 🏙️
Avec une fusion unique de rap et de chant, sa musique navigue entre intimité et maturité, le tout saupoudré d’une utilisation habile de l’autotune.
À seulement 20 ans, ce prodige ne se contente pas de maîtriser la musique; il explore aussi le dessin, la vidéo, et même le cinéma, témoignant de son ambition sans limites. 🎨🎥🎼
Marlone nous présente son premier EP, « Allez La Vie Est Belle », une œuvre auto-produite qui est le fruit de deux années de dévouement. Les titres de l’EP offrent une expérience auditive diversifiée, enregistrée entre les murs de sa chambre et le prestigieux studio Soyuz en collaboration avec Marc Debout. 🎙️🎶
Aujourd’hui il nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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février 8, 2024Rencontrez Suki Bedeaux (@sukibedeaux ), parolière, productrice de musique, créatrice d’ambiances et déesse galactique, originaire de Londres.
Elle a créé son propre genre de musique : l’émotronic, en mêlant des genres comme l’électronique, le rock and roll, le RNB, la house et le garage.
Elle vous invite dans son univers unique avec son titre « Bare Options », une exploration du monde de l’émotronic. 🎶
Suki crée des mélodies où chaque note est empreinte d’émotion et d’innovation. Ne ratez pas ses projets à venir et plongez dès à présent dans « Bare Options ».
C’est le moment de vous laisser emporter par le rythme de Suki Bedeaux !
Aujourd’hui elle nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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février 6, 2024Giant Rooks revient avec « How Have You Been? », un album promettant une expérience pop riche et mémorable. Originaire de Hamm, le groupe allemand explore à nouveau son son unique avec des mélodies captivantes, des paroles soignées et une écriture sophistiquée. L’album, qui reflète les hauts et les bas vécus par le groupe, se compose de quatorze chansons totalisant 46 minutes.
Malgré la tendance actuelle à produire des morceaux courts, Giant Rooks reste fidèle à son identité artistique, privilégiant la profondeur des paroles et la finesse des arrangements. « For You » ouvre l’album en définissant le ton, tandis que des titres comme « Somebody Like You » montrent une évolution dans leur écriture.
Bref, voici Giant Rooks en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui êtes-vous
Je m’appelle Finn, je vis à Berlin depuis quelques années maintenant et je suis le batteur de Giant Rooks.
2) Quel est votre parcours ?
Nous sommes tous originaires de la même ville de l’ouest de l’Allemagne et nous nous y sommes rencontrés. Fred, notre chanteur principal et Finn, nos guitaristes sont cousins et ont commencé à faire de la musique ensemble dès leur plus jeune âge. En 2014 Johnny, Luca et moi avons rejoint le groupe.
3) Que peux-tu nous dire de ta musique en quelques mots ?
Notre musique peut être décrite comme de la musique Indie Pop au sens le plus large. Même si nous n’aimons pas mettre notre musique dans un genre spécifique alors que nous écoutons nous-mêmes beaucoup de musiques différentes. Cela se reflète également dans notre processus d’écriture de chansons. Nous aimons être influencés par différents styles de musique qui pourraient même semble peu probable à première vue.
4) Quelles sont vos inspirations ?
Lors de notre dernière tournée européenne nous avons fait une petite promenade dans chaque ville le matin. Voir chaque jour de nouvelles villes, de nouveaux pays et de nouvelles personnes a été très inspirant et peut être considéré comme l’une des choses les plus agréables en tournée.
5) Qu’y a-t-il sur votre playlist actuelle ?
Tom Odell- Black Friday
-le sourire – lire la pièce
-mitski – le gel
6) Quel plat cuisinez-vous le mieux ?
Probablement une sorte de plat de pâtes.
7) Quels sont vos projets à venir ?
Nous venons de sortir notre deuxième album studio « Comment vas-tu ? » après avoir travaillé dessus pendant des années.Nous allons être en tournée avec le nouvel album pendant près de six mois en Europe et en Amérique du Nord.
Après cela, nous pourrions prendre un peu de temps pour recharger notre énergie, puis recommencer et écrire et enregistrer de nouvelles chansons.
8) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Je suis un grand fan de football américain. Mon équipe préférée sont les Ohio State Buckeyes.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec une personne que vous n’avez jamais rencontrée, qui serait-ce ?
Malheureusement, il est déjà mort, mais j’aimerais passer du temps avec John Bonham de « Led Zeppelin ».
J’adorerais parler de batterie avec lui car c’est vraiment une véritable légende.
10) Un petit mot ou un conseil pour la fin ?
Merci de m’avoir reçu!
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février 6, 2024Rencontrez Olivia Stone ( @oliviastone_off ), la voix envoûtante qui fusionne la pop mélancolique avec des sonorités urbaines.
Née en Belgique, d’une mère américaine et d’un père liégeois, Olivia a été élevée dans un univers musical riche et diversifié. Depuis son plus jeune âge, elle a su que sa voie était celle de la musique, chantant avec une passion qui ne l’a jamais quittée.
En attendant la sortie de son EP en mars, découvrez ses titre : « Solitaire », un voyage intime à travers la libération d’une relation toxique, symbolisant la force trouvée dans la solitude, enrichi par des mélodies de synthés captivantes et « Tomber dans le flou ».
Aujourd’hui Olivia nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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janvier 30, 2024Découvrez les Astral Bakers ( @astralbakers ), un groupe né d’une amitié profonde et d’une passion commune pour la musique.
Formé par Ambroise, Theodora, Nico Lockhart et Zoé Hochberg, ces quatre musiciens talentueux partagent plus de 10 ans d’expérience créative ensemble.
Astral Bakers est le résultat de leur désir de créer librement au sein d’un cercle intime d’amis, où l’émotion et la chaleur de leur musique émanent de chaque note.
Leur musique est une invitation à plonger dans leur univers, un mélange de rock acoustique. 🌌 Avec Astral Bakers, préparez-vous à une expérience musicale immersive, un voyage au cœur de l’émotion brute et de la créativité sans limite.
Leur album « The whole story » sortira le 9 février, soyez prêt !
Découvrez des anecdotes à leur sujet que vous ne connaissez ( peut être ) pas encore !
Ils nous raconteront tout dans les « 5 choses à savoir sur », à découvrir ci-dessus 👆🏽
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janvier 26, 2024Andria est un artiste malgache basé à Londres. Acclamé pour son lyrisme sincère et sa performance captivante, Andria est décrit comme un artiste émergent passionnant, doté d’un style unique et d’une touche dramatique envoûtante.
Son nouveau single, ‘Liberty’, est un hymne célébrant la liberté et l’unité, mêlant des sons de divers horizons culturels dans une période où les valeurs universelles sont menacées.
Andria a décidé de sortir une musique chaque premier vendredi du mois. Ne manquez surtout pas son prochain single « Coco » qui sort le 2 Février !
Aujourd’hui il nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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janvier 12, 2024Royal Pantone (@royalpantone ) c’est un duo composé de Tina Tictone, plasticienne, graphiste, illustratrice, auteure, interprète et musicienne et de David Konopnicki guitariste, compositeur et réalisateur d’albums.
En 2019, ils ont créé « Royal Pantone », un projet résultant de 20 ans d’amitié et unifiant leurs univers opposés. Ils composent de la musique comme s’ils peignaient, en utilisant des couleurs, des gammes et des nuances pour créer des chansons que l’on peut à la fois regarder et écouter.
Ne manquez surtout pas la sortie de leur nouvel album « Color » le 2 Février 2024 !
Aujourd’hui Tina nous fait l’honneur de répondre à plusieurs questions !
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janvier 11, 2024Renard Tortue (@ renard_tortue ) c’est un duo composé de Nils et Louis, tous les deux auteurs, compositeurs et interprètes !
Ils ont seulement 24 ans mais ils se connaissent depuis toujours. Ils ont grandi ensemble et partagé les mêmes passions pour la musique et aujourd’hui ils forment un super duo très talentueux !
Ils décrivent leur musique comme hybride.. un mélange de pop, de chanson française, de rap et d’arrangement électro.
Ils ont sorti un nouveau clip « Bombe » , on vous recommande de l’écouter dès maintenant, vous ne serez pas déçu !
Aujourd’hui ils nous font l’honneur de répondre à plusieurs questions !
#musique #interview #itw #musiquedumoment #singer #chanteur
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janvier 10, 2024Ce soir, on plonge dans l’univers musical aux douceurs Pop édulcorées du duo parisien, Flocon, ou encore l’essence d’une complicité fraternelle qui se distille en mélodies terriblement addictives sur leur dernier titre, « Baignoire Bleue ». Ainsi, c’est dans une atmosphère sonore contagieuse que ce duo attachant a décidé de se révéler en 10 questions, histoire de nourrir notre curiosité mélomane pour le reste de la soirée.
1 ) Qui êtes-vous ?
Nous sommes Anouk et Léo, et nous avons formé Flocon, un duo soeur-frère il y a maintenant deux ans. Nous vivons à Paris où nous travaillons en parallèle de notre activité artistique, respectivement dans le jazz et sur une thèse qui explore les liens entre industrie musicale et pratique amateure. Nous puisons notre inspiration dans nos racines girondines, de la pinède à l’océan, des grands lacs aux terroirs viticoles où nous passons nos vacances depuis l’enfance.
2 ) Quel est votre parcours ?
Nous avons eu la chance de grandir sans grands problèmes au sein d’une famille aimante et très tolérante, jusqu’à commencer le même type d’études généralistes pour obtenir la sécurité d’un diplôme. Progressivement (malgré quelques virages plus ou moins hasardeux), nous nous sommes orientés vers le monde culturel, dans le spectacle vivant et dans la recherche donc, tout en créant un projet musical que nous avons désormais la chance de partager tous les deux.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Nous écrivons des chansons en français pour partager notre anxiété comme nos espoirs, avec une légèreté décalée vis-à-vis des trajectoires sociales et environnementales actuelles. Nous essayons de les relier à nos expériences de vie ordinaire en musique, d’injecter du sensible dans ce qui est généralement traité en termes scientifiques ou politiques. Par exemple, un de nos derniers singles “Baignoire Bleue” fait l’éloge de la paresse, de l’ennui et de la lenteur dans un monde où tout nous pousse à accélérer, accumuler, enchaîner les nouveaux projets, vivre plus intensément. C’est peut-être un peu candide mais qu’importe, tant que cela diffuse de bonnes vibrations !
Pour positionner notre musique dans un genre, nous dirions tout simplement qu’elle est pop, en ce sens qu’elle se veut accessible au plus grand nombre et respecte des canons d’écriture assez communs (couplets, refrains…). Dans le même temps, nous y laissons transparaître tous les registres qui nous influencent : le jazz, l’électro, la disco-funk, la chanson française… On se situe sûrement quelque part entre le mainstream et l’indie.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Nous n’avons pas de références figées puisqu’on ne fait que bricoler au gré de ce qui nous émeut chaque jour, de ce qui nous évoque des souvenirs ou nous touche spontanément. Mais comme beaucoup d’artistes aujourd’hui, nous sommes tout de même très influencés par l’héritage french touch de groupes
comme Daft Punk, Air, Cortex… Aussi, les chansons de Barbara, les textes de Brigitte Fontaine, l’esthétique de Catastrophe, le groove city-pop, ou la musique symphonique japonaise comme celle des films de Miyazaki. Nous nous inspirons beaucoup du cinéma des années 70 dans nos clips réalisés par João Delfim, et de la symétrie du monde loufoque de Wes Anderson. Même si notre musique semble assez différente de tout cela, on peut trouver des indices de ces inspirations semés ça et là dans nos harmonies, dans nos paroles, dans nos mélodies…
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Allez, voici une petite sélection en 12 titres, accrochez-vous car nous n’avons pas fait le choix de la cohérence :
– Palco (Gilberto Gil)
– L’hiver (Voyou)
– Pipornithology Pt.2 (Chassol)
– C’est normal (Brigitte Fontaine, Areski)
– Le mystère abyssal (MPL)
– Poxa (Cortex)
– Histoire d’un soir (Bibi Flash)
– Saturnine (GoGo Penguin)
– Musique (France Gall)
– Les vacances au bord de mer (Michel Jonasz)
– People Tell me (Gabi Hartman)
– Fiore Mio (Andrea Laszlo da Simone)
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Très bonne question, on aime l’énergie. Sans hésiter, on s’accorde sur les pâtes aux pistaches. Une célèbre maxime disait à leur sujet : “Quand l’Italie rencontre la Perse dans votre palais, c’est toute la richesse du monde que vous avalez” (non c’est pas vrai).
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Nous préparons la sortie de notre premier album-concept Maëlstrom, dont nous avons déjà égrené quelques titres sur les plateformes de streaming. L’originalité de cet album est qu’il met en chanson les thématiques des utopies et de la nostalgie, dans un univers très aquatique comme l’évoque son titre (le maëlstrom étant un tourbillon marin formé par des courants contraires). En effet, nous faisons de l’eau l’élément cardinal de cette aventure, de l’Île de la Rose au bâteau Le Pourquoi Pas, de La Piscine aux Secrets à la Baignoire Bleue, des neiges éternelles du Névé à la Mangrove.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Nous trichons en composant. C’est dit. Au lieu de créer du neuf en calculant, en mettant à profit nos vagues compétences musicales, nous militons pour le moindre effort et passons notre temps à recycler nos idées passées, d’anciennes notes vocales saisies au vol, parfois oubliées au fond d’un vieux Nokia. La plupart du temps, cela ne donne rien mais quasiment tout ce que nous produisons provient de ces tâtonnements. Remarquez, sommes-nous vraiment les seuls à fonctionner ainsi ?
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Joséphine Baker, pour un marathon de danse inspirant qui nous ramènerait dans les soirées des années folles.
10 ) Un dernier conseil ?
Si d’aventure vous écoutez prochainement un vinyle, essayez l’expérience d’en ralentir la vitesse de rotation sur le lecteur… Nous, on a bien aimé l’idée.
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janvier 8, 2024Bienvenue dans l’univers fascinant de Dany L. Rocq, un auteur dont la passion pour la littérature et l’aventure transparaît dans chaque page de sa nouvelle œuvre littéraire, Ifriqiya Mundi (Les lectorants du Watongué) ou encore un voyage aux frontières du réel. Depuis son enfance, bercé par les récits de Jules Verne, de J.R.R. Tolkien et les mondes de la science-fiction, Dany a nourri un rêve profond : explorer des mondes inconnus. Ce rêve l’a mené de l’Afrique, où il a vécu des années intenses et formatrices à Cotonou, Lomé et Kampala, à la Belgique, un pays qui l’a charmé par son exotisme unique, sa riche tradition de bandes dessinées et son surréalisme captivant.
Invité dans notre Interview en 10 questions, Dany L. Rocq nous plonge au cœur de ses mots, ci-dessous:
1) Qui es-tu ?
Dany L. Rocq. Je suis l’auteur d’Ifriqiya Mundi, roman de fantasy paru chez Rivière Rouge en 2023. Je vis sur le territoire du Granfijak.
2) Quel est ton parcours ?
Avant d’être Ecrivant Maître Fabuleur, j’ai été enseignant spécialisé en Français Langue étrangère. J’ai travaillé dans des lycées français, à Cotonou, Lomé, Kampala, et dans une école internationale à Bruxelles.
3) Que peux-tu nous dire sur ton livre en quelques mots ?
Mon dernier roman, Ifriqiya Mundi, est un roman d’héroïc fantasy pour adultes. Je cherche à transcender le plaisir et les codes de la fantasy par une certaine profondeur littéraire.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Ifriqiya Mundi est d’abord inspiré par mes souvenirs de l’Afrique de l’Ouest. Puis par l’histoire de l’Afrique médiévale : en particulier ce qui concerne l’Empire du Mali du XIIIème siècle, avec des textes comme l’épopée de Soundjata Keita.
5) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu écris ?
Ezra Collective, Kokoroko, Fela…
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le fufuma (voir page… du tome 2)
7) Quels sont tes projets à venir ?
Le tome 2 d’Ifriqiya Mundi.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
En écrivant Ifriqiya Mundi, je me suis amusé à me lancer des défis scénaristiques. Genre : ok et là, maintenant que l’héroïne a récupéré la chaîne qui lui permet de déchiffrer le tatouage prophétique, imaginons que l’autruche la repère et l’avale… Voilà, en trois phrases, c’était fait. Maintenant, débrouille-toi avec ça ! Et à chaque fois, ça a donné pas mal de péripéties drôles dans le roman…
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Shaïmée, mon héroïne.
10) Un dernier conseil ?
Plus que 100 000 mots, et je boucle le tome deux. Toi aussi, tu peux le faire !
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décembre 20, 2023On s’arrête sur ÉNAÉ (@enae_music ) ce soir, une chanteuse d’origine américano-haïtienne française, qui se spécialise dans le neo-soul et le R&B et qui qui écrit, interprète et compose ses morceaux 🇫🇷 🇭🇹 🇺🇸
Créant une musique hybride qui mélange jazz, soul et R&B. Sa musique est à la fois contemporaine et intemporelle et elle vise à mettre en valeur la relation entre la voix et l’instrument, tout en apportant une perspective moderne à la création musicale 🎶
Aujourd’hui, elle nous fait l’honneur de nous partager 5 choses à savoir sur son parcours et sa vie.
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décembre 19, 2023C’est avec son dernier projet, l’album « Le marteau et l’enclume » que l’énigmatique SLDGHRAM 1ER nous a transporté dans un univers sonore parallèle où l’électro alternatif résonne comme une évidence, un univers cinématographique sombre et hypnotique où le rythme bat comme un doute ou une angoisse qui fait vibrer les tympans. Avec un tel programme, on était bien obligés d’inviter cet artiste hors norme à nous en révéler plus sur ce charisme atypique qui transpire la musicalité rare. Bref, voici SLDGHRAM 1ER en 10 questions, un interview à découvrir sans plus attendre.
1) Qui êtes-vous ?
Bien le bonjour, je suis SLDGHRAM 1er, en Ile-de-France depuis une grosse quinzaine d’années. Je crée sur divers supports depuis le milieu des années 90, mais principalement de la musique, depuis la toute fin de ladite décennie.
2) Quel est votre parcours ?
J’ai commencé à utiliser la création clairement pour son coté « thérapeutique », j’avais des trucs a extérioriser car emmagasiner du négatif années après années, ça peut vous ronger. J’ai donc commencé à écrire; la chose rigolote, c’est que je ne me suis pas du tout lancé dans l’écriture car lecteur invétéré ou par amour du beau mot, mais comme méthode pour contourner le fait que je ne sais pas dessiner, ainsi je décrivais avec des mots ce que j’aurais voulu représenter visuellement. Bon, avec les années , je suis devenu plus à l’aise avec les mots et j’ai trouvé une façon plus personnelle d’utiliser cet outil.
Quelques années plus tard, et sans crier gare, la création musicale est arrivée dans ma vie. Il faut remettre dans le contexte, on est en 1999, l’internet grand public n’existe pour ainsi dire pas, et donc pour s’informer, on n’a que la télé/radio et tout ce qui est livres/magazines; qui plus est, je n’habitais pas dans une grande ville. Dans ce contexte, j’ai limite eu une révélation via une soirée Thema d’Arte sur la musique électronique, pour l’occasion de la Love Parade de Berlin. Et surtout une partie, où était présentée la groovebox MC303 de Roland. Ca a été un véritable choc, je n’avais jamais vu un truc pareil, cet instrument; qui plus est, ma conception de la composition musicale à l’époque oscillait entre les restes des cours de musique du collège (chanter du Goldman ou du Téléphone, quand on ne devait pas subir l’horrible flute en plastique beigeasse … donc pas un bon souvenir) et la musique que j’écoutais et qui paraissait inaccessible en un sens, moi « faisant de la musique ». J’ai fini par trouver une MC303 d’occasion, et le reste est dans les livres d’histoire (en fait non … ou alors je veux bien une capture d’écran comme preuve).
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Il y a une chose qu’une majorité de gens ayant écouté ce que je fais ont souligné, c’est que ça pourrait très bien être une « bande originale » de film (de série, de jeu vidéo … enfin bref, tout ce qui peut être soutenu par de la musique pour approfondir la narration). Même mes morceaux plus accès sur des genres dansant/club ont cette propension à potentiellement se prêter à un usage illustratif (ou tout simplement à fermer les yeux, lancer l’album, et laisser son imagination travailler). À la base du projet musical, il y avait un croisement entre des genres bien différents (et que de but en blanc, on ne mettrait pas forcément ensemble), techno/hardcore d’un côté et ambient/dark ambient de l’autre, le tout avec une influence issue de la musique classique.
4) Quelles sont vos sources d’inspiration ?
J’ai une méthode de travail que j’ai rarement croisé dans les divers forums ou pages liées à la production musicale que j’ai fréquenté. Je me laisse simplement porter par le courant du moment, je n’ai quasiment jamais « une idée à développer ». Si ça marche, cool, je finis avec un morceau terminé; si ça ne fonctionne pas, ou que je sens que je dois forcer pour obtenir un résultat, je ne prends même pas la peine de sauvegarder le projet car ça ne vaudra pas le coup. D’une certaine façon, on peut dire que c’est l’inconscient qui guide. C’est une vision un peu romantique, la « magie de la création », mais ça a aussi ses cotés moins réjouissants, comme ces moments où j’aurais envie de créer quelque chose, mais que ça ne vient pas naturellement … et ça peut durer longtemps des périodes comme ça, la crise de la page blanche …
Après, il y a quelques projets particuliers, mes albums « Padded Braincell » par exemple sont inspirés par des éléments issus de rêves bien spécifiques; là, il y a bien quelque chose à développer, une base à partir de quoi construire.
5) Quelle est votre playlist du moment ?
Je viens juste de boucler ma playlist annuelle 2023 ( open.spotify.com…ClQc05 ) ; le principe, là aussi , c’est de faire voyager l’auditeur avec un ensemble de scènes. Pour se faire, je prends 4 ou 5 morceaux d’un genre et ensuite je change de genre (c’est assez éclectique, même si j’ai bien sur mes petites préférences). Une poignée de morceaux lus en aléatoire risque de ne pas avoir de cohérence, alors qu’ici on laisse un peu de temps/morceaux, pour peindre un paysage avant de passer au suivant, et donc d’avoir un réel impact sur l’expérience de l’auditeur.
Et si certain de vos lecteurs sont séduits par le concept, la page de la version 2024 est déjà créée ( open.spotify.com…taRo7S ), rendez-vous début janvier pour la première fournée de titres et commencer l’année du bon pied !
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Ma mousse au chocolat rencontre toujours son petit succès (et sérieusement, ajouter du sucre , c’est inutile).
7) Quels sont vos projets à venir ?
J’ai un album qui est prêt à sortir, mes dernières sessions de studio, effectuées en 2021, et qui ont permis de traiter « Le marteau et l’enclume », sorti le mois dernier, ont aussi permis de boucler ce prochain album. Le soucis, c’est que j’ai une idée très précise de ce que je veux comme couverture, et que la réalisation de ce « projet visuel » est semée d’embuches.
Il y a aussi ce projet que je traine depuis plusieurs années, un recueil de nouvelles qui rassemble, grosso modo, ce que j’ai écrit entre 2000 et 2014.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous?
Lorsque j’étais étudiant, nous avions un cours fort intéressant dont le thème était « Psychiatrie et cinéma », et où le prof expliquait comment le cinéma mettait en scène la maladie mentale, les symptômes etc avec le langage qui lui est propre. Fin de semestre, pour valider le cours, on nous donne un papier à faire. Il faut prendre un cas psychiatrique dans un film de notre choix, et bucher dessus. Les cas à traiter, ce n’est pas ce qui manque, « Misery », « Vol au-dessus d’un nid de coucou », « Fight club » … on a l’embarrât du choix, mais je me retrouve un brin embêté car rien ne me parle vraiment. Puis j’ai une sorte d’illumination, une idée qui claque, ça va peut-être m’être refusé mais je tente le coup. Je vais donc voir le prof, et je lui propose de faire, en quelque sorte, le contraire de ce qu’il demande, et d’écrire un papier démontrant que Jack Torrance (joué par Nicholson dans le Shining de Kubrick, et qui pour beaucoup est un peu l’archétype du gars qui perd la boule) n’est absolument pas fou. Le prof est tout à fait enthousiasmé par la proposition et me donne son feu vert pour traiter le sujet.
Pour autant que je m’en souvienne ,je n’ai jamais obtenu de meilleurs note que celle-ci, de toute mes études.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
David Lynch
10) Un dernier conseil ?
Regardez toujours à gauche et à droite avant de traverser la rue , même dans une rue à sens unique.
Pour découvrir plus de nouveautés CLUB et ÉLECTRO, n’hésitez pas à suivre notre Playlist EXTRAVACLUB ci-dessous :
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décembre 14, 2023On part à la rencontre de Jean du groupe Blackwave (@blackwavedot ) !
Blackwave est composé du rappeur Jay Atohoun et du chanteur-producteur Willem Ardui. Le groupe s’est formé à Bruxelles et est basé à Anvers.
Leur style musical unique mélange hip-hop, pop, jazz, soul et funk
Leur deuxième album, « no sleep in LA », traite des hauts et des bas des dernières années, abordant des thèmes tels que le doute, l’incertitude, la dépression, la perte, le deuil, les rêves, les ambitions, la nostalgie, l’amour et les désirs.
Découvrez des anecdotes à leur sujet que vous ne connaissez ( peut être ) pas encore !
Il nous raconte tout dans les « 5 choses à savoir sur », à découvrir ci-dessous :
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décembre 13, 2023WIGO est de retour dans nos colonnes, le groupe francilien Rock/ Folk revient avec leur deuxième album, « Mosaic, Pt.2 » contenant du rock alternatif qui vise à mettre le violon au cœur des musiques actuelles, le tout en parlant de de l’amour à la perte, à la quête de soi et à l’évasion. C’est l’occasion pour nous de les inviter à nous raconter un bout de leur histoire, nous confier des anecdotes croustillantes ou encore leur playlist du moment. Bref, voici WIGO en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui êtes-vous ?
Nous c’est WIGO, on est un groupe francilien Rock/ Folk qui veut replacer le violon dans les musiques actuelles. Nous sommes 5 : Emma (chant), Baptiste (violon), Cyril (guitare), Maxime (batterie) et Elliot (basse)
2) Quel est le parcours du groupe ?
On travaille ensemble depuis 2017. On a décidé de prendre le temps de composer les morceaux qui nous plaisaient et de les sortir depuis 2022, date de la première partie de notre album. La seconde est sortie en novembre 2023. Côté live on a écumé beaucoup de scènes depuis 2019, en passant notamment par le Transbordeur, la Vapeur, le 106 et l’Olympia.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
On a décidé de réaliser un triptyque d’album sous le nom MOSAIC. Trois parties parce que l’on voit la musique comme des histoires qui se greffent les unes aux autres. On y explore les thèmes du voyage à l’introspection, de l’amour à la perte, de la quête de soi à l’évasion. Grâce à ce mélange unique des genres porté par le violon électrique, on créé une atmosphère à la fois envoûtante et énergique.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Globalement on mixe avec les inspirations de tout le monde. Musiques de films et musiques électroniques pour Baptiste, Jazz et pop pour Emma. Côté Rock on a Cyril qui est plutôt rock progressif et Elliot rock des années 70 + funk. Enfin Maxime boucle tout ça avec son amour pour la Folk.
5) Quelle est votre playlist actuelle ?
Justement, on vient tous de recevoir nos Spotify wraps, voici les top 3 de chacun d’entre nous (sans tricher) :
Baptiste : Form – Bothered Moderator – Words Remain Coline Rio – Se dire au revoirEmma : Demi lovato – Anyone Marius – vedette Howard shore – The breaking of the FellowshipElliott : In the end – LP Flemme – Juliette Armanet Counting star – One RepublicMaxime : Baxter Dury – crowded rooms Vraell – collateral Fleet foxes – MykonosCyril : IDLES – Dance SZA – Kill Bill Skip the Use – Fou ou Misérable
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Max : Wraps au thon // Cyril : Poulet mariné aux épices diverses // Baptiste : Salade à la féta // Emma : pancakes // Elliot : dahl de lentilles
D’ailleurs, une anecdote alimentaire se cache dans la question 8 !
7) Quels sont vos projets à venir ?
On est encore dans la sortie de Mosaic, pt. 2 et on a déjà bien avancé la partie 3 ! On a sorti des clips et d’autres sont en tournage très prochainement… Côté live, on est suivi par divers coach et structures pour créer un vrai show ainsi que pour avoir un son unique.
8) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur le groupe ?
Initialement, avant de trouver le nom MOSAIC pour notre triptyque, on voulait que chaque album ait le nom d’un plat et que chaque soit un ingrédient qui le compose. Le premier album devait s’appeler KEBAB et avoir des chansons comme : « Salade », « Oignons », « Poulet », « Quinoa » (pour le quota végé). Avec le recul on est très contents d’avoir trouvé le nom MOSAIC.
9) Si vous pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Max : José Gonzalez // Elliot : Michal Jackson // Cyril : Trent Reznor // Bapt : Chris Martin // Emma : Fabrice Luchini
10 ) Un dernier conseil ?
Ne choisissez pas vos noms d’albums en ayant la dalle ! Plus sérieusement, entourez-vous de personnes qui croient en vous et que vous êtes prêts à voir H24 sans avoir envie de leur mettre une patate (rires)
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novembre 28, 2023NTH (@,nth_wav ), est un jeune chanteur Suisse qui nous propose des musiques d’amour dans un style latino-pop.
Dès son plus jeune âge il commence la musique avec le piano et il intègre les Kids United nouvelle génération à 10 ans.
Après 3 ans au sein du groupe, il décide de chanter en solo.
Ses musiques s’inspirent beaucoup de sa vie et de ses expériences vécus mais l’artiste Tayc fait parti également de ses principales inspirations.
NTH a sorti un nouveau single « Près de toi » , on vous recommande de l’écouter dès maintenant, vous ne serez pas déçu !
Aujourd’hui il nous fait l’honneur de répondre à 10 questions pour en connaître plus à propos de lui !
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novembre 24, 2023Abel ( @jesuisabelmusic ), est un chanteur compositeur basé à Paris qui fait de la musique pop !
Dès son plus jeune âge, il commence à chanter et il adore ça. Il savait déjà qu’il allait travailler dans le domaine artistique.
Il faut savoir que sa plus grande inspiration et la personne qui lui a vraiment donné envie de chanter c’est Lana Del Rey.
Grâce à sa persévérance, il a réussi à composer et écrire ses propres musiques.
Abel sortira son deuxième EP début 2024 qu’on attend avec impatience ! En attendant vous pouvez dès à présent découvrir son nouveau titre « Film Noir »
Aujourd’hui il nous fait l’honneur de répondre à 10 questions pour en connaître plus à propos de lui !
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novembre 21, 2023Harmony( @harmonytividad ), est une artiste basée à Los Angeles et qui a de nombreuses casquettes notamment musicienne et auteure compositrice.
Connue pour avoir fait parti du groupe « girl pool », aujourd’hui on retrouve Harmony en solo qui nous fait découvrir sa musique dans un univers pop.
La musique a toujours été présente dans sa vie et on le ressent à travers ses chansons. Elle fait en sorte de nous faire ressentir un vrai « feeling » à travers sa musique.
Harmony travaille sur son nouvel EP actuellement, on a hâte de le découvrir.. en attendant on vous conseil d’écouter son titre « Yesterday »
Aujourd’hui elle nous fait l’honneur de répondre à 10 questions pour en connaître plus à propos d’elle !
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novembre 10, 2023Felixita, connue sous le nom de @felixita sur les réseaux sociaux, est une chanteuse émergente qui apporte une vague de fraîcheur et d’énergie dans l’univers musical. Avec un style qui s’inspire d’un mélange de pop moderne, elle captive son audience par son originalité et sa présence scénique vibrante.
Son parcours artistique, jalonné de singles entraînants et de performances captivantes, témoigne de sa passion et de son dévouement pour la musique.
Felixita nous partage des anecdotes personnelles et inspirantes qui relient sa vie d’artiste à sa musique :
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novembre 7, 2023Prattseul, artiste aux multiples casquettes créatives, nous présente une nouvelle pépite, un nouvel EP baptisé « L’Oiseau de nuit », qui se compose de sept morceaux qui vont vous évader comme jamais. À travers cet opus, il nous plonge dans le récit de ses aventures nocturnes, un entre-deux où il jongle entre des expériences musicales innovantes et des nuits animées de festivités. L’EP est également le reflet d’une transition personnelle, capturant le passage délicat de l’insouciance de la jeunesse à la maturité du début de l’âge adulte.
Bref, découvrez Prattseul en 10 questions :
1 ) Qui es-tu ?
Salut ! Moi c’est Prattseul je viens de Toulouse, je fais un genre de musique pop-rock influencée par la britpop !
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique par la guitare, assez tard vers 16 ans, très vite je me suis mis à chanter, uniquement pour elle.Puis j’ai eu rapidement mes premiers groupes, mes premiers concerts, pas toujours fous mais toujours avec beaucoup de coeur !!En 2019, je m’essaie à l’écriture de chansons plus personnelles, je décide d’exister sous le nom de Prattseul. Aujourd’hui, je sors mon premier disque en tant que Prattseul. Un EP 7 titres qui s’appelle « L’oiseau de nuit » !
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
J’essaie dans mes textes et dans mes compositions de rester moi même au maximum. Bien sur je me permet d’exagérer certaines choses mais finalement je reste sincère et fidèle à mes goûts, ma personnalité et qui je suis. C’est la chose la plus importante pour moi 🙂
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Jusqu’à présent, essentiellement les groupes de rock comme Cage the Elephant ou Kasabian par exemple. C’est à la fois dans le songwriting et dans ce qui est proposé sur scène que des artistes comme ça me nourrissent !!
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
En ce moment tu peux y trouver du Men I Trust, AIR et Marika Hackman ! Mais ça bouge beaucoup !
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?x
Alors.. je cuisine pas trop mal mais je ne cuisine pas souvent ahah. Je peux vous faire d’excellent brunch à l’occasion !!!
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Diffuser au maximum les morceaux de « L’oiseau de nuit » sur scène ! 🙂 et de me donner l’occasion de toucher un plus large public par la scène. Je me remet également sérieusement à composer, j’ai hâte d’écrire la suite et d’explorer de nouvelles choses !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Et bien figurez vous que je rédige actuellement cet interview avec un chapeau haut de forme gigantesque sur ma tête qui mesure au moins 20cm de haut.C’est vraiment sérieux !
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je pense qu’avec quelqu’un comme Catherine Ringer ou Matthieu Chedid pour partager autour de philosophie en tant qu’artiste, de carrière et de créativité… ça me plairait beaucoup !
10 ) Un dernier conseil ?
Allez écouter « Prattseul – L’oiseau de nuit » ! Ça serait mon dernier conseil ! Bonne journée 🙂
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novembre 3, 2023On découvre aujourd’hui Alban Claudin @alban.claudin ), un pianiste compositeur plein de talent. Sa musique est pianistique c’est à dire qu’il y a que du piano.
Il propose de la musique néo-classique, un mélange de musique classique et de film.
Retrouvez dès maintenant son interview juste ici :
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novembre 3, 2023On part à la rencontre du groupe superparka. Superparka c’est l’union artistique de Paco et Simon, deux mecs cool résidants dans la capitale française. Prônant la philosophie du « Do It Yourself », leur univers musical navigue entre les rythmes détendus du lofi hip-hop, les sonorités brutes de la garage house et la douceur du RnB.
Découvrez en plus sur Superparka avec ces 10 questions :
1 ) Qui êtes-vous ?
Yo, on est paco et simon, on fait de la musique sous le nom de superparka.
2 ) Quel est votre parcours ?
On se connait depuis qu’on a 10 ans, on a créé superparka en 2017
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
On essaye humblement de créer de la musique qu’on aimerait nous-mêmes écouter, alternative / rnb / electronica, les gens ont l’air de trouver ça généralement assez chill
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Jai paul, animal collective, flying lotus… aussi du songwriting old school/70s, peter gabriel, steve miller…
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
On a une playlist qu’on met à jour assez souvent sur spotify : https://open.spotify.com/playlist/7uGTDyMUqoVtk89E2gzLyZ?si=e5ca56688de54c7f
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
(paco) j’ai fait une cherry pie récemment qui était hyper stylée
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
On devait faire une série de concerts qu’on doit reporter pour des raisons de santé, mais on est déjà (toujours?) en train de bosser sur de nouveaux tracks
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
Le premier soir où on devait enregistrer quatro, on a passé 8h à jouer à burnout 2
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Ta maman?
10 ) Un dernier conseil ?
Ne nous présente pas ta maman
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novembre 2, 2023On découvre aujourd’hui Ozak ( @ozakmusic ), un chanteur, compositeur de rnb et d’afro pop. Cet artiste provenant du 78, a grandi dans une famille de musicien et c’est de là que son amour pour la musique a commencé. C’est un musicien très talentueux et il est déterminé à réussir !
Retrouvez son nouvel single « Allo Bad Gyal » sur toutes les plateformes !
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novembre 1, 2023Un peu de fleurs et de couleurs dans ce monde de brute. C’est l’art qu’a décidé de mener l’artiste Hortyfleur, peignant son âme singulière sur des arts de table ou des tableaux qui teintent la vie de vos murs avec un vécu parsemé d’embûches mais transformés en une magie illustratrice largement infusée de bleu Klein. C’est de tout ça dont elle nous parle, et bien plus encore à découvrir dans « L’Art Interview » ci-dessous :
1 ) Qui es tu ?
Hello je suis HortyFleur, j’ai grandi avec les vers de terre, je germe souvent au printemps et essaye de donner quelques fleurs artistiques pour égayer le paysage qui m’entoure.
2 ) Quel est ton parcours ?
Par cours et par vaux. Une naissance, une babysitter dessinatrice, une mère art-thérapiste, un père collectionneur, une école d’art, une agence de publicité, une démission, un mariage à New-York, un divorce à Paris, une expo, deux expos, un parcours classique.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
L’art est une maison. Il y a un toit, des mois de travaux, un sol, un sous-sol, des murs à franchir, une porte à ne jamais fermer, des fenêtres à claquer, pas de télé et surtout un beau paillasson.
4 ) Quels sont tes inspirations ?
J’expire ce qui me bloque, et inspire tout le reste. Henri Matisse, Paul Cézanne, Paul Gauguin, Yves Klein, Annette Messager, Sophie Calle, Louise Bourgeois, Christian Boltanski, César, Ben, Jan Voss, Thelonious Monk, André Breton, Jean Cocteau, Marcel Duchamp, Hervé Télémaque, Balthus… et tant d’autres, mes amis vivants et morts. Ma meilleure amie est l’appli France Culture, je l’appelle tous les jours.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu créés ?
Playlist podcast L’art est la matière, les Pieds sur Terre, Concordance des temps, et puis le jazz of course. Sinon version moderne Jungle, Khruangbin ( Notamment Zionsville ), The Brian Jonestown Massacre, Portishead, Les Doors, c’est si vaste. Je vous l’ai dit mes portes sont grandes ouvertes.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Pâtes au pesto, ça me fait des pots de peinture après. C’est parfait. Repas toujours express, jamais plus de 10 minutes.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Faire éclore HortyFleur comme il se doit. Beaubourg à 38 ans.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
J’ai un morceau de bois dans l’auriculaire. Véridique. Souvent les gens pensent que c’est un tatouage.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Yves Klein sans aucun doute.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Vivre, rire !
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octobre 30, 2023On découvre aujourd’hui Alice et moi @Aliceetmoi ), une auteure-compositrice-interprète d’électro-pop française.
Retrouvez son nouvel album « Photographie » le 3 novembre !
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octobre 30, 2023Cure-Pipe, incarné par l’auteur-compositeur Thomas Dakin Perron, se distingue comme l’une des étoiles montantes du rock psychédélique et garage pop québécois, émerveillant le public depuis 2017 par son originalité et sa passion indéniable pour la musique. Son nouveau titre « Aujourd’hui », s’inscrit dans la continuité du cheminement musical de Cure-Pipe. En effet, on y reconnaît le son typique de l’artiste : rock psychédélique et garage pop se mêlent à l’hyperpop pour créer une recette surprenante, un peu crasseuse, mais surtout, totalement vraie et sincère.
Bref, découvrez Cure-Pipe en 10 questions juste ici :
1 ) Qui es-tu ?
Je m’appelle Thomas Dakin alias Cure-Pipe et je viens du Saguenay Lac-St-Jean au Québec. J’ai 23 ans et je suis compositeur et musicien depuis 10 ans.
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé le projet Cure-Pipe en 2017 suite à la découverte du projet de mon bon ami « Sage-Flair ». Quand j’ai entendu son rock psychédélique lo-fi expérimental j’ai vite compris que c’était possible et faisable d’enregistrer sa propre musique sans avoir besoin d’équipements professionnels ou de musiciens de sessions. J’ai donc appris comment enregistrer exactement la musique que je voulais avec une technique d’essais-erreurs et plusieurs années de détermination à réussir. En 2020, j’ai signé avec l’étiquette Soluté Records, avec qui je travaille depuis.
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
C’est un rock garage que j’appelle amoureux, glitché & drogué. J’essaie de faire sonner ma musique comme un champ de fleurs en train d’exploser ! 🙂
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Je tire beaucoup d’inspirations de la musique des années soixantes britannique et française. J’aime vraiment aussi incorporer des éléments de métal extrême à mes petites ballades déjantées. (noise/sludge/doom etc.)
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Drôlement en ce moment j’écoute du séga réunionnais, de la cumbia mexicaine et des « golden oldies » des années 50 et 40. Hahaha !
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Mis à part la musique, la cuisine est sans doute une de mes passions. Quand ce n’est pas des carnitas mexicains je peux faire un violent festin créole griot, poulet jerk, sauce pois, riz au haricot et plantain frites avec pikliz.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Ça fait bientôt 3 ans que nous avons commencé à faire des spectacles. Avec mes 6 amis nous avons fait près de 100 spectacles au Québec et en Ontario et nous sommes maintenant rendus à faire des démarches pour venir présenter notre musique en Europe. À part ça je produis toujours beaucoup de musique dans mon coin de pays pour des artistes émergents que je trouve de temps en temps comme »Parfois-Pourtant » & « Belvédère » pour en nommer quelques-uns.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je me suis fracturé les bras plusieurs fois dans ma jeunesse. Une fois quand j’étais en plâtre depuis 4 mois et que je devais aller le faire enlever le lendemain, j’ai décidé d’aller chasser des grenouilles… J’ai glissé et tombé directement sur mon plâtre. 5 mois ajoutés. J’ai recassé mon bras dans le plâtre 1 jour avant d’aller l’enlever.
9 ) Si tu pouvais passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
Robert Charlebois. J’adorerais avoir la chance de pouvoir partager un moment avec cette icône de la musique québécoise un jour. J’écoute sa musique depuis mon enfance et il représente pour moi parfaitement tout le charme que la culture québécoise a à offrir
10 ) Un dernier conseil ?
Faites de l’art ! Le plus possible. Sautez dans le vide et trompez-vous. Soyez honnête et utilisez votre subconscient pour créer. Laissez vos instincts prendre contrôle et le résultat vous surprendra à tout coup. ♡♡♡
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octobre 25, 2023MURDAH SRVC est un artiste plein de surprises, passionné de Manga, cet italien dont la musique se situe quelque part entre Massive Attack et Ghost in the shell, a décidé de nous mettre des étoiles plein les oreilles avec notamment son dernier titre, « Running On the Surface », remixé par Tonynot et accompagné d’un clip anime, bien évidemment.
Bref, c’est le moment de découvrir CHE aka MURDAH SRVC, en 10 questions, juste ici :
1) Qui êtes vous ?
Je m’appelle CHE et je suis un auteur-compositeur-interprète et un dessinateur de manga basé en Italie.
2 ) Quel est votre parcours ?
J’ai grandi en regardant des anime japonais à la télévision et j’ai décidé très jeune que je voulais faire des mangas. Puis, à l’adolescence, je me suis sentie amoureuse de la musique soul et du chant, alors à l’université, j’ai mis la création de mangas de côté. J’ai ensuite déménagé au Japon, j’y ai vécu pendant un an, j’ai fait beaucoup de spectacles et, à mon retour, j’ai décidé de combiner ma passion pour la musique et les mangas. C’est ainsi qu’est né MURDAH SRVC !
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
J’aime dire que Massive Attack rencontre Ghost in the shell. Des morceaux sombres, émotionnels et percutants avec des mélodies distinctives mélangées à des visuels inspirés de la culture pop japonaise.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Pour la musique, je dirais SOHN, The Weeknd, Frank Ocean, Massive Attack, Portishead, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Donny Hathaway :Pour les mangas, Katsuhiro Otomo, Hirohiko Araki, Tetsuo Hara, Shingo Araki, Yoshiyuki Sadamoto, Satoshi Kon, Hisashi Eguchi.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Sevdaliza, Deer Mx, Sampha, DVSN, James Blake, BANKS, 6LACK, Czarina, Death Ingloria
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Je fais du très bon riz frit, du poulet teriyaki et des pâtes au thon à la sauce tomate.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Je viens de sortir « Running on the surface » (TonYnoT remix) avec un producteur extraordinaire basé à Hong Kong. J’ai deux autres singles prêts et nous travaillons sur les vidéos en ce moment même. L’album sortira fin 2023 début 24. De plus, je travaille sur le premier épisode du manga MURDAH SRVC qui sortira début 2024.8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?J’ai le vertige et je ne m’en suis rendu compte que lorsque j’étais sur un télésiège. Les 20 minutes les plus longues de ma vie
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
J’ai le vertige et je ne m’en suis rendu compte que lorsque j’étais sur un télésiège. Les 20 minutes les plus longues de ma vie
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Mon grand-père Giacomo ou une séance en studio avec Marvin Gaye.
10 ) Un dernier conseil ?
C’est toi qui fais toi. Ne laissez personne choisir pour vous, votre famille, votre partenaire. Personne ne vous connaît mieux que vous-même, faites confiance à vos tripes.
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octobre 24, 2023HNRY FLWR nous fait l’honneur de répondre à 10 questions pour Extravafrench. Vous pouvez le retrouver en concert ce jeudi 25 Octobre à La Mazette à Paris.
1) Qui êtes vous ?
Je suis David Van Witt. Je me produis sous le nom de Hnry Flwr. Mon groupe et moi-même sommes basés à New York.
2 ) Quel est votre parcours ?
HNRY FLWR est l’alter-ego rock culte de David Van Witt, qui tire son inspiration de son éducation particulière. Né en Belgique et élevé dans une communauté de méditation dans l’Iowa, Van Witt a passé son enfance à se déplacer aux États-Unis avec sa mère célibataire et clairvoyante qui se souvient de sa propre naissance. FLWR et son collectif musical interprètent ces souvenirs d’enfance à travers une lentille spirituelle et onirique pour leur premier album, VISIONS OF THE DAYTIME MOON.
VISIONS OF THE DAYTIME MOON est le manifeste musical du cow-boy cosmique et de la figure anti-culte Hnry Flwr. Avec son groupe itinérant, il emmène l’auditeur à travers des royaumes psychiques immersifs, faisant l’apologie des qualités curatives du vide. Mélangeant avec amour des techniques allant de l’indie folk et de la musique indienne raga de sa jeunesse aux guitares planantes des années 80, à l’hypnose, aux hymnes religieux et aux rythmes de l’âme, Hnry Flwr met en garde les auditeurs contre les fausses idoles qui promettent des réponses faciles aux complexités de l’univers. Satirique mais toujours sincère, VOTDM encourage les auditeurs à affronter la peur et à embrasser l’amour, la chaleur, le chaos et la beauté de l’Inconnu.
Au cours des six années qu’a duré l’écriture de l’album, FLWR a incorporé la méditation, la musique drone, l’improvisation et d’autres techniques éclectiques pour produire un disque de rock indépendant aussi imaginatif que classique. FLWR y réfléchit aux mystères de la vie en croonant poétiquement sur un lit de flûtes psychédéliques, de piano soul, de congas rebondissants, de chœurs gospel, de rythmes new age et d’une production innovante.
Avec son groupe de 7 musiciens, HNRY FLWR fait du prosélytisme pour sa religion imaginaire, louant le Vide Infini et construisant un culte grâce à des performances live électriques, semblables à celles d’une église.
Le groupe de HNRY FLWR est une entité emblématique de New York, qui a réuni plus de 30 musiciens tout au long des six années qu’a duré la production de son album. Les musiciens présents sur leur prochain album et sur les sept singles qui l’ont précédé sont le coproducteur Sam Cohen (Kevin Morby, Dangermouse, Sharon Van Etten), Jared Samuel ( !!!, The Shins, Aldous Harding), Mattie Safer (The Rapture, Poolside), Rosie Slater (Darlene Love, Delicate Steve), Connor Grant (GOASTT), Walter Fancourt (Yeasayer, Super Yamba Band), et Melanie Chambers, leur directrice de la création et claviériste pour Oracle Sisters.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
On m’a décrit ma musique comme si Bruce Springsteen était un chef de culte New-Age, mais pour moi, c’est ma religion. J’écris souvent des chansons comme des méditations ou des prières. Et notre spectacle est une célébration du vide. Un temple où nous pouvons embrasser l’inconnu.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Je suis profondément inspiré par l’hypnose, la musique drone, les ragas, les années 70, 80 et 90.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
J’aime beaucoup le nouvel album de Oneohtrix Point Never, tout ce que fait Caroline Polacheck, et Tinariwen est toujours sur ma liste des chansons les plus écoutées.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
La soupe de poulet pour l’âme.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Nous sommes actuellement en train de promouvoir notre nouvel album, Visions of the Daytime Moon, ce qui nous amène à Paris. Nous nous produirons à La Mazette le 25 octobre. Nous avons été invités par notre distributeur, Groover Obsessions. Ils sont formidables, ce sera un grand spectacle.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
A l’âge de 7 ans, ma mère m’a appris à faire de la voyance. En tant qu’enfant, il était très facile d’ouvrir mon esprit au futur.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’aurais aimé rencontrer Houdini et Charlie Chapman. Peut-être 24 heures chacun.
10 ) Un dernier conseil ?
Je vous conseille de venir à notre concert du 25 octobre et d’écouter Visions of the Daytime Moon avant de le faire. Nous sommes ravis d’amener le vide et tous ses mystères à Paris. Rappelez-vous que l’inconnu, le mystère, n’a pas besoin d’être effrayant si vous lui ouvrez votre cœur.
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octobre 18, 2023On part à la rencontre de Matcha ( @matchaprod ) une artiste pleine de peps et de talent.Découvrez des anecdotes à son sujet que vous ne connaissez ( peut être ) pas encore !
Elle nous raconte tout dans les « 5 choses à savoir sur », à découvrir ci-dessous :
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octobre 18, 2023FLEANGER est un prodige de la musique électronique originaire de Tel Aviv qui ne cesse de nous surprendre. Aujourd’hui il nous fait l’honneur de répondre à 10 questions pour en connaître plus à propos de lui et de sa musique :
1) Qui es-tu ?
Je suis FLEANGER, un prodige de la musique électronique dont les racines s’étendent de la ville vibrante de Tel Aviv, en Israël, au centre créatif dynamique de Berlin. Mon parcours dans le monde de la musique témoigne du pouvoir illimité de cette forme d’art en tant que moyen d’expression personnelle et de connexion humaine profonde. Au plus profond de mon être, je nourris une passion innée pour la fusion exquise du son et de l’émotion, une ardeur qui m’a permis de m’imposer comme une force irrésistible et dynamique sur la scène de la musique électronique. Mon odyssée musicale a laissé une marque indélébile grâce à des compositions révolutionnaires et à l’art de raconter des histoires, ce qui m’a permis d’élaborer un récit unique à travers le son qui résonne profondément auprès d’un public mondial.
En m’inspirant des profondeurs complexes de l’effet de production musicale « Flanger », j’ai intimement mêlé cette technique de manipulation audio à mes créations électroniques. En ajoutant un « E » éthéré à mon nom, j’incarne l’essence même de mon voyage sonore – un mélange harmonieux de maîtrise technique et d’expression artistique qui transcende les frontières des genres musicaux et établit un lien indéfectible avec les auditeurs du monde entier.
2 ) Quel est votre parcours ?
Ma relation avec la musique n’a pas toujours été le point central de mon expression créative. Pendant mes années de formation, j’ai cherché refuge dans les arts visuels, explorant le monde du dessin et du graffiti pour m’évader. Si ces activités artistiques m’ont apporté du réconfort et m’ont permis de m’exprimer, c’est l’attrait mélodieux du piano qui a véritablement révélé les profondeurs de mes émotions les plus intimes et qui a enflammé ma profonde histoire d’amour avec la création musicale. Ce processus de transformation a révélé ma capacité innée à communiquer des récits complexes et émouvants par le biais du son.
Le passage du statut de pianiste à celui de producteur prolifique s’est fait naturellement, poussé par un désir insatiable de fusionner mes facettes créatives en une entité singulière et harmonieuse. Avec un dévouement inébranlable, j’ai perfectionné mes compétences sans relâche, embrassant de tout cœur l’art de la production de musique électronique. Cette quête incessante de l’excellence témoigne de ma conviction qu’avant d’être reconnu par un nom, je suis d’abord et avant tout un musicien – une distinction qui souligne mon engagement inébranlable envers mon métier.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Dans chaque composition que je crée, je vise à offrir un vaisseau pour une histoire unique, invitant mon public à un voyage évocateur à travers mes pensées et mes émotions. Ma musique n’est pas seulement destinée à être entendue, elle est conçue pour être ressentie. À chaque battement et à chaque note, j’invite mon public à s’immerger dans mon récit, en établissant un lien tacite qui transcende les frontières culturelles et linguistiques.
Mon impact dépasse largement les frontières de mon studio. Mes compositions résonnent avec authenticité et exsudent une énergie curative, devenant ainsi un langage universel qui transcende l’isolement et résonne profondément avec l’expérience humaine. En mêlant harmonieusement innovation et émotion, je vise à offrir un sanctuaire où les auditeurs ne trouvent pas seulement un divertissement, mais un ami empathique qui comprend les aspirations de leur âme.
Alors que je continue à tisser mes tapisseries sonores, ma dévotion inébranlable reste inébranlable dans la création de connexions authentiques à travers la musique. Mes œuvres sont une invitation sincère à se délecter du pouvoir illimité du son, à faire l’expérience des profondeurs de l’émotion et à participer à la connexion profonde que la musique, dans sa forme la plus pure, peut favoriser.
Embarquez pour ce remarquable voyage, écoutez attentivement et laissez-vous emporter par la magie musicale de FLEANGER. Ce n’est pas seulement de la musique, c’est une invitation à explorer un monde où les notes et les émotions s’entrelacent, créant une résonance éternelle qui s’installe dans le cœur et l’esprit.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Permettez-moi de développer cet aspect de votre processus créatif. Mon inspiration en tant que FLEANGER est profondément enracinée dans les récits, les histoires et les expériences personnelles qui ont tissé la tapisserie de ma vie. Chaque morceau que je crée est un voyage émotionnel, un reflet des histoires profondes et parfois douloureuses que j’ai rencontrées sur le chemin de ma vie.
Je puise mon inspiration dans les moments bruts et non filtrés de ma propre existence, cherchant à capturer l’essence des émotions humaines par le biais de la musique. Cette approche introspective me permet de plonger dans les profondeurs de mes propres expériences, en puisant à la fois dans le joyeux et le douloureux, l’exaltant et le difficile.
Chaque morceau que je crée est un témoignage du pouvoir de la narration par le son. Lorsque je me plonge dans ces souvenirs et ces expériences souvent difficiles, je me surprends à traduire les émotions et les leçons apprises dans ma musique. C’est un processus cathartique, qui me permet de transformer ma propre douleur et mes luttes en un art qui résonne avec les auditeurs à un niveau émotionnel profond.
À bien des égards, je crois que la musique devient un canal qui me permet de partager ma propre vulnérabilité, permettant aux autres de se connecter aux émotions authentiques et non filtrées qui se trouvent au cœur de mes compositions. C’est grâce à ces histoires personnelles, à la douleur et à la croissance que j’ai vécues, que je peux établir un lien unique et profondément empathique avec mon public.
Ma musique ne vise pas seulement à créer un divertissement, mais aussi à créer un espace où les individus peuvent explorer leurs propres émotions et expériences de vie. C’est une invitation à s’immerger dans les moments profonds et parfois difficiles qui définissent la condition humaine.
Ainsi, chaque morceau que je crée est un morceau de mon âme, un récit musical qui reflète les chapitres de ma vie. C’est un témoignage de la conviction qu’en partageant nos histoires et nos expériences, nous pouvons favoriser la compréhension, l’empathie et un sentiment d’unité, au-delà des frontières de la langue et de la culture. C’est à travers cette connexion partagée que j’espère offrir du réconfort, de la guérison et une appréciation plus profonde du pouvoir de la musique en tant que langage universel.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Permettez-moi de partager avec vous l’essence de ma playlist et de mon DJ set hebdomadaire. « Interior Moods » est plus qu’une simple collection de titres, c’est une odyssée captivante à travers les paysages tranquilles et mélodiques de la musique downtempo et chillout. Avec cette sélection soigneusement choisie, je souhaite guider mes auditeurs dans un voyage de sérénité et de bonheur sonore, en créant une expérience immersive qui les transporte dans un espace de relaxation et de réflexion profondes.
Chaque semaine, je présente un nouveau set intitulé « Interior Moods » : A Downtempo and Chillout Journey », conçu pour être une évasion thérapeutique pour l’âme. En appuyant sur la touche « play », vous vous retrouverez dans un havre de calme, un endroit où les soucis du monde commencent à s’estomper. Les vagues mélodiques et les rythmes apaisants sont un baume pour l’esprit et le mental, vous permettant de vous détendre et de relâcher les tensions de la journée.
Ce set est une invitation sonore à embrasser la tranquillité et à laisser la musique vous envahir comme une douce vague. Les mélodies véhiculent une énergie bienfaisante, offrant un réconfort et un moment de répit dans l’agitation de la vie. C’est l’occasion de faire une pause, de respirer et de trouver du réconfort dans les mélodies qui parlent au cœur et aux sens.
Ainsi, lorsque vous me rejoignez dans ce voyage, vous n’écoutez pas seulement de la musique, vous vous embarquez pour un voyage de découverte de soi et de connexion émotionnelle. « Interior Moods » et son DJ set hebdomadaire témoignent du pouvoir de la musique à toucher l’âme, en offrant un espace où l’on peut vraiment se laisser aller et trouver son propre calme intérieur au milieu du chaos du monde.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Selon moi, la cuisine est un royaume de créativité sans pareil, un lieu où l’art culinaire rencontre les possibilités illimitées de la saveur et de la texture. C’est dans cet espace dynamique que je trouve non seulement de quoi nourrir mon corps, mais aussi une profonde source d’inspiration pour mon parcours créatif.
Un plat qui est devenu l’un de mes favoris dans mon répertoire culinaire est le sauté asiatique, une symphonie de saveurs et de couleurs qui combine un large éventail de légumes frais et d’ingrédients aromatiques. Ce plat, avec sa polyvalence et sa capacité d’interprétation personnelle, incarne parfaitement la fusion de la créativité et de la gastronomie.
L’art d’élaborer un sauté asiatique s’apparente, pour moi, à la composition d’un chef-d’œuvre musical. Chaque ingrédient est une note unique, apportant ses qualités individuelles à l’harmonie générale du plat. Alors que je me tiens devant la cuisinière, le grésillement de la poêle devient un battement rythmique, donnant le tempo de mon improvisation culinaire.
L’éventail de légumes, chacun avec sa texture et son goût distincts, sert de palette de couleurs pour cette toile culinaire. Les poivrons éclatants, les pois mange-tout croquants, les champignons terreux et les fines lanières de carottes ajoutent de la profondeur et de la complexité à la composition. Ces légumes, semblables aux divers instruments d’un orchestre, travaillent de concert pour créer un plat harmonieux et visuellement éblouissant.
Le cœur de ce sauté réside dans la sauce riche et aromatique, que je concocte avec soin pour donner au plat toute sa profondeur et sa saveur. C’est ici que je joue le rôle de compositeur et de chef d’orchestre, en expérimentant un mélange de sauce soja, de gingembre, d’ail et d’une touche de douceur, en ajustant les proportions jusqu’à ce que le goût résonne parfaitement avec ma vision créative.
À l’instar d’une mélodie qui évolue avec le temps, le sauté se transforme sous mes yeux. Les ingrédients mijotent et saisissent, libérant leurs parfums distincts, se fondant les uns dans les autres pour former une symphonie de notes savoureuses et salées. La vapeur qui s’élève porte les senteurs de pays lointains et de souvenirs lointains, ajoutant à l’expérience sensorielle.
La dernière étape, qui s’apparente au crescendo d’un spectacle musical, est le dressage des plats. Chaque portion est disposée avec soin, en veillant à ce que les couleurs et les textures soient magnifiquement équilibrées, à l’instar des éléments d’un tableau bien composé. La garniture, qu’il s’agisse de graines de sésame ou de feuilles de coriandre fraîche, est la touche finale, le détail qui fait passer le plat du statut de simple repas à celui d’œuvre d’art.
Dans ma cuisine, le sauté asiatique transcende la simple subsistance ; c’est une forme d’expression personnelle et un témoignage de la créativité illimitée que l’on peut trouver dans les arts culinaires. C’est une symphonie de saveurs, une expérience sensorielle et un rappel que la créativité ne connaît pas de limites, même dans l’humble cadre d’une cuisine.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Dans mon monde de production musicale, mon calendrier n’est pas qu’un simple horaire ; c’est une feuille de route envoûtante pour une année pleine de promesses créatives. Au cours des douze prochains mois, je m’apprête à entamer un voyage exaltant rempli de remixes officiels pour des artistes majeurs du monde entier, ainsi qu’un éventail de productions originales pour des chanteurs talentueux et des rappeurs accomplis. Ce calendrier, une tapisserie d’innovations musicales, témoigne de mon engagement inébranlable envers le métier et de ma poursuite incessante de l’excellence sonore.
L’année à venir s’annonce comme un tourbillon d’explorations et de collaborations artistiques. Avec chaque remix officiel que j’entreprends, j’ai le privilège de déconstruire et de réimaginer les œuvres d’artistes renommés, en insufflant ma propre identité sonore et ma créativité dans leurs compositions. C’est une danse harmonieuse d’interprétation artistique, où je prends ce qui est familier et le transforme en quelque chose de frais et d’excitant, découvrant souvent des territoires inexplorés dans le processus.
En même temps, mon agenda est un trésor de productions originales, chacune étant une pièce distincte de la narration musicale. En travaillant avec des chanteurs et des rappeurs, je me plonge dans la tapisserie complexe de leurs voix et de leurs récits lyriques, en tissant les mélodies et les rythmes qui donnent vie à leurs visions. Chaque projet devient une occasion d’amplifier la résonance émotionnelle de leurs mots, de créer une toile de fond musicale qui complète parfaitement leurs histoires.
L’équilibre entre les remixes et les productions originales s’apparente à la symphonie d’un compositeur, chaque pièce constituant un mouvement différent, harmonieusement relié à l’ensemble. Le défi ne consiste pas seulement à maîtriser les subtilités techniques, mais aussi à distiller l’essence de l’œuvre originale ou la vision de l’artiste, en préservant son âme tout en lui insufflant ma touche personnelle.
Ce calendrier n’est pas seulement une liste de dates ; c’est un témoignage des horizons illimités de mon parcours créatif. C’est une promesse faite à mon public, l’assurance qu’il peut s’attendre à un flux continu d’évolution et d’exploration musicales au cours de l’année à venir. C’est un témoignage de mon dévouement à l’art et du lien puissant que la musique, sous toutes ses formes, peut forger avec les auditeurs.
Au fil des mois, je me réjouis de partager ce voyage avec mon public, en l’invitant à découvrir avec moi les mélodies et les rythmes qui l’attendent. Le calendrier, rempli à ras bord de sorties, est une invitation à explorer le monde de la musique en constante évolution, à embrasser les merveilles sonores qui nous attendent et à célébrer la magie durable de la créativité sous toutes ses formes.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote vous concernant ?
Un principe directeur qui m’a toujours accompagné tout au long de mon parcours dans la vie, et en particulier dans le paysage multiforme de l’industrie musicale, est l’engagement inébranlable de rester fidèle à soi-même. C’est un mantra qui résume l’essence de l’authenticité et de l’intégrité, et je crois fermement que dans le domaine de la musique, ces qualités sont d’une importance capitale.
Dans un secteur aussi diversifié et dynamique que celui de la musique, l’art de rester fidèle à sa propre voix et à sa propre vision est un gage de force créative. C’est un témoignage du pouvoir durable de l’expression personnelle et du courage de marcher au rythme de son propre tambour, plutôt que de se conformer à des attentes ou à des tendances extérieures.
Dans le monde de la musique, où l’innovation et l’originalité sont célébrées, on ne saurait trop insister sur l’importance de l’individualité. C’est dans le caractère distinctif du son, l’honnêteté des paroles et l’authenticité de la performance que se forge la véritable connexion avec le public. Ce sont les artistes qui restent fidèles à leur propre boussole créative qui laissent souvent une marque indélébile dans l’industrie et dans le cœur de leurs auditeurs.
Rester fidèle à soi-même sert également de guide dans les hauts et les bas d’une carrière musicale. C’est le rappel constant que, même dans les moments de doute ou de pression extérieure, l’intégrité artistique reste inébranlable. C’est la source de la résilience et le carburant qui pousse les artistes à surmonter les obstacles, à embrasser leurs vulnérabilités et à sortir plus forts de l’autre côté.
De plus, ce principe transcende les frontières de la musique, en résonnant avec le voyage plus large de la vie elle-même. Il nous rappelle qu’il faut être authentique dans tout ce que l’on entreprend, maintenir un lien profond avec ses propres valeurs, croyances et aspirations, et naviguer dans la vie avec un sens inébranlable du but à atteindre.
En fin de compte, rester fidèle à soi-même est plus qu’un simple adage ; c’est un mode de vie, un engagement à honorer sa propre singularité et une déclaration selon laquelle le chemin de la réussite et de l’épanouissement passe par l’authenticité. C’est une source d’inspiration durable qui continue à me guider, non seulement dans mes projets musicaux, mais aussi dans tous les aspects de mon existence, me rappelant que les créations les plus profondes et les plus durables naissent du plus profond de soi.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Si j’avais l’occasion remarquable de passer 48 heures avec le célèbre compositeur YANNI, ce serait une immersion dans le monde de la musique à nulle autre pareille. Le génie musical de YANNI, ses compositions profondes et son approche visionnaire de l’orchestration des mélodies ont laissé une marque indélébile sur le paysage musical mondial, et la chance d’apprendre de lui dans un cadre aussi intime serait une expérience inestimable et transformatrice.
La durée prolongée de cette rencontre offre une chance extraordinaire de plonger dans le processus créatif de YANNI, qui a toujours repoussé les limites de l’expression musicale. C’est l’occasion de découvrir la tapisserie complexe de ses compositions, de comprendre les motivations et les inspirations qui sous-tendent son travail, et de voir de ses propres yeux comment il tisse des éléments divers à travers le spectre musical pour en faire des symphonies harmonieuses et sans faille.
Au cours de ces 48 heures, j’ai absorbé avec enthousiasme non seulement les aspects techniques de la composition musicale, mais aussi la philosophie sous-jacente qui a guidé l’illustre carrière de YANNI. Je chercherais à comprendre sa vision, les émotions qui animent sa musique et les approches novatrices qu’il emploie pour communiquer des récits profonds par le biais de mélodies.
En outre, le temps passé avec YANNI offrirait une chance inestimable de mentorat et de développement personnel. L’échange d’idées, les conseils et la sagesse qu’il pourrait offrir seraient comme une classe de maître en matière de créativité, d’intégrité artistique et de persévérance face aux défis. Ce serait un aperçu de l’état d’esprit d’une véritable sommité musicale, offrant des perspectives non seulement dans l’art de la composition, mais aussi dans la navigation dans le monde souvent complexe de l’industrie musicale.
La beauté de cette rencontre prolongée ne réside pas seulement dans les connaissances techniques et la sagesse artistique à acquérir, mais aussi dans le potentiel d’une connexion personnelle profonde. Au-delà de la musique, je chérirais l’opportunité de comprendre la personne qui se cache derrière les compositions, de connaître les expériences de vie et les valeurs qui ont façonné l’art de YANNI.
Par essence, ces 48 heures seraient une symphonie d’éducation, d’inspiration et de développement personnel, un voyage dans le cœur et l’esprit d’une légende de la musique. Elles serviraient de pont entre le passé et le présent, une chance d’hériter du savoir et de l’art d’un véritable maître, et un testament du pouvoir durable de la musique de connecter et d’inspirer toutes les générations.
10 ) Un dernier conseil ?
Pour ceux qui ne me connaissent pas encore et qui ne connaissent pas mon parcours musical, je vous invite sincèrement à vous embarquer dans une expérience unique et profondément émotionnelle à travers les mélodies et les compositions qui sont devenues ma signature artistique. Si vous êtes à la recherche d’un voyage musical transformateur qui transcende l’ordinaire et offre une connexion profonde avec le cœur de l’émotion humaine, je vous encourage à faire le premier pas en me rejoignant sur Spotify.
Mon voyage musical est une tapisserie d’histoires et de sentiments, une exploration de paysages sonores qui vont de la sérénité à l’exaltation. Avec chaque morceau, je cherche à emmener les auditeurs dans un royaume d’émotions, où les notes elles-mêmes sont des coups de pinceau vibrants sur la toile des sentiments humains. Mes mélodies servent de langage complexe, inexprimé mais universellement compris, transcendant les frontières de la culture et de la langue pour favoriser un profond sentiment de connexion.
Grâce au royaume numérique de Spotify, vous aurez le privilège de plonger dans un monde où chaque composition est un vaisseau pour une narration unique, où vous n’entendrez pas seulement la musique, mais la ressentirez vraiment. Les mélodies résonnent avec authenticité et une énergie bienfaisante, devenant un sanctuaire où vous pourrez trouver réconfort et compréhension dans les profondeurs de l’expérience humaine.
Ce qui vous attend n’est pas simplement une collection de chansons mais une porte vers des émotions, un passage vers des connexions profondes, et un voyage sonore en constante évolution qui vous invite à vous immerger dans les mélodies et les harmonies complexes qui résonnent avec vos propres expériences, vos espoirs et vos rêves.
Alors, si vous cherchez à enrichir votre vie avec le pouvoir transformateur de la musique, si vous aspirez à explorer de nouveaux domaines d’émotion et de mélodie, suivez-moi sur Spotify, et ensemble, nous traverserons les paysages illimités des sentiments humains à travers le langage intemporel du son. Rejoignez-moi et laissez les mélodies peindre une toile colorée et émotive dans votre cœur et votre esprit.
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octobre 18, 2023On découvre aujourd’hui Lhomé( @lhome.officiel ), un rappeur, slammeur. À travers ses chansons, il aborde des sujets souvent ignorés, combinant un romantisme militant à des sonorités urbaines. Il prône le storytelling et l’authenticité, privilégiant les émotions profondes au vulgaire. Sa musique, riche d’influences et d’émotions, est une quête d’équilibre face aux défis de notre époque.
Pour retrouver l’intégralité de l’interview rendez-vous sur :
➡️La chaine YouTube : Extravafrench :
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octobre 13, 2023On découvre aujoudhui The Ascension ( @welcometotheascension ) : Charisse C, DJ et productrice, et Koek Sista, artiste interdisciplinaire et chanteuse, forment un duo musical novateur, autrefois qualifié de « travail sonore de soin ». Avec des influences allant du Zimbabwe à New York, leur musique mêle production électronique et voix cathartiques.
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octobre 12, 20231 ) Qui êtes vous ?
Hello! On est un groupe de 4 personnes: Aadriejan, Louis, Baptiste, Lucas. On a un projet qui s’appelle Glauque avec lequel on vient de sortir un premier album “Les gens passent, le temps reste”. On vient du beau royaume de Belgique, plus précisément la ville de Namur!
2 ) Quel est votre parcours ?
On a lancé le groupe il y’a quelques années maintenant, plus ou moins 5 ans. Deux,trois premiers concerts plus tard, on se lance dans le Concours Circuit, un concours tremplin en Belgique. On rencontre pas mal de monde grâce au concours et ça lance la première année de tournée assez intense. On joue beaucoup dans un premier temps, on sort 2 singles et on finit par compiler certains morceaux sur un premier EP pile au début du confinement.On profite que tout soit à l’arrêt pour bosser sur notre premier album. Et après beaucoup de boulot, le voici! Sorti depuis le 15 septembre et disponible partout!
3 ) Que pouvez vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Aujourd’hui, je pense que ce qui la définirait le plus justement c’est “chanson française”. Parce que c’est littéralement ce qu’on fait des chansons en français mais on a conscience que c’est fortement connoté à un style musicale qui ne nous représente pas non plus. On vous laisse donc juger par vous-mêmes.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Elles sont assez vastes, évidemment du rap francophone et de la musique électronique mais on a aussi un bagage de piano classique pour certains membres du groupe, on a eu des groupes de rock ados bref du coup il y a pas mal de genre qui font partie de notre bagage et qui se reflète dans notre musique.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Weval, Dawn of midi, Luidji, Phoria, Maribou State, Mount Kimbie, Fred Again, Jay-jay Johanson, Sharon van Etten, Crayon, Jens Kuross, Little North, LCD soundsystem, Radiohead, Avischai Cohen,…
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Louis est celui qui cuisine le plus dans le groupe et dans son cas on peut répondre les pâtes. Mais attention, dans le respect de la tradition italienne.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Avec la sortie de notre album, la suite logique pour le moment c’est la tournée. On va jouer un peu partout: Belgique, France, Suisse, Allemagne et même Italie du coup on a hâte de reprendre la route là!
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Glauque est une couleur.
9 ) Si vous pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Thom Yorke
10 ) Un dernier conseil ?
Pas spécialement, non.
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octobre 11, 20231 ) Qui es-tu ?
Hello moi c’est Basile Palace, j’ai 26 ans et je fais de la musique pop mais je viens de l’univers du rap au départ et j’essaye de mixer ces influences dans mes morceaux aujourd’hui !
2 ) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé le rap à 14 ans parce que des mecs un peu plus grands que moi de ma primaire avaient lancé un groupe et quand ils ont sorti leur premier single ça m’a fait un déclic en mode moi aussi je veux faire du rap. Donc j’ai commencé avec mon meilleur ami du collège sous le nom d’EZNO (onze a l’envers, mon arrondissement d’enfance) puis j’ai continué seul au Lycée en me débrouillant pour sortir des morceaux sur des instrus que je trouvais sur YouTube et en mettant plein de commentaires sur les vidéos de musiques connues en disant « venez voir ma chaîne je suis un jeune rappeur qui débute désolé pour le dérangement » Puis j’ai fait une petite pause pendant laquelle je continuais d’écrire mais aussi sous forme de prose, et quelques textes de chansons parfois. Le déclic de la création du projet de Basile Palace c’était en 2019 après ma rencontre avec un pote qui lui faisait vraiment un projet plus pop. Il m’a rappelé et fait redécouvrir toutes les influences pop, rock et variété qui m’avaient bercées enfant en plus de celles du rap et je me suis dit que je voulais pouvoir réunir tous ces genres. Alors avec mon meilleur pote qui était à ce moment là au CNSM (on se connait depuis la maternelle) on s’est dit qu’on allait s’associer pour commencer à composer et créer un collectif total avec plein de gens qui s’appellerait le Palace avec plein d’influences de partout pour créer l’image, la musique et l’esthétique générale du projet !
3 ) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
J’ai un peu répondu dans la question précédente mais je considère que je fais de la musique pop mais qui est une nouvelle forme du rap qui a tellement tout envahi aujourd’hui, c’est tellement vaste qu’on peut trouver de tout. J’ai tendance à vouloir canaliser ma mélancolie dans des chansons qui le sont mais en mettant un filtre pop et dansant dessus pour ne pas prendre la vie trop au sérieux, du moins dans mes chansons car c’est plus difficile dans ma vie réelle. Je vois donc Basile Palace comme une version améliorée de moi même vers laquelle je tends en tant que personne pour essayer de devenir meilleur.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Ma plus grande inspiration d’enfance a été Eminem pour le bouleversement total qu’il a été dans la musique que ce soit esthétiquement ou dans la façon d’écrire et d’interpréter ses textes. Je conseille à tout le monde son interview facile à trouver sur Youtube où il explique comment faire rimer le mot « orange » qui n’a aucune « vraie » rime en anglais alors qu’en fonction de comment on fond le mot dans un ensemble et comment on le prononce tout devient possible. Ça m’a immensément influencé pour l’écriture, tout comme le fait qu’il lise le dictionnaire pour trouver des rimes que personne d’autre ne pourra trouver, la force qu’il a su insuffler dans sa rage et aussi le fait qu’avec le temps il soit revenu plus calmement et avec plus de compréhension sur ce qu’avait été sa vie. Notamment sa chanson sortie pour la fête des mères qui demande pardon a sa mère pour Cleaning out my closet 20 ans avant. Bref c’est une personne dont on sent les failles mais qui a su en faire une force exceptionnelle en sachant être bouleversant comme drôle et narquois vis à vis des situations. Même si ma musique ressemble très peu à la sienne finalement le regard qu’il porte dessus et la manière de créer un alter ego pour devenir une meilleure personne et faire que la musique soit l’issue de secours au mal être et une partie de nos thérapies font qu’on a ça en commun. À part lui j’ai peu de références énormes de rap américain j’ai en revanche écouté énormément de rap français, j’en écoute encore vraiment beaucoup aujourd’hui bien sur mais je suis aussi ouvert sur des styles plus pop/variété car il y avait de tout chez moi et enfant et ado. Par exemple à 13 ans Mika, je l’écoutais autant qu’Eminem, Diam’s ou les Beatles !
5 ) Quelle est ta playlist actuelle ?
Récemment je me suis remis dans un mood ou j’écoute énormément de morceaux en continu toute la journée en me baladant dans la ville et j’ai réécouté énormément de rap que ce soit tout Sexion d’assaut, Nekfeu, Damso, Plk, Orelsan et j’en passe mais aussi beaucoup de groupes plus pop comme MGMT ou Gorillaz les Strokes, Julian Casablancas en solo, Forster the People, Mika, les Passengers Dent May Doja Cat, Juliette Armanet, Beyoncé, Adèle, Benjamin Epps, Central Cee, Ninho, Tiakola, Iliona etc etc, et je conseille à tout le monde de tout écouter au delà des tubes qu’on connait déjà parce que c’est toujours magique d’écouter un disque dans sa continuité et de comprendre l’ambiance que les artistes ont cherché à mettre sur un ensemble de plusieurs morceaux pour donner une couleur générale qui est souvent révélatrice de moments de vie et de sensations qu’on essaye de retranscrire en les faisant entrer dans un univers commun à un moment donné d’une vie.
6 ) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
C’est un plat pas très dur, j’ai le seum je suis pas un cuisinier de malade, mais quand j’étais petit ma mère me faisait tout le temps mon plat préféré des Fajitas à sa façon. Faut prendre des tortillas old el Paso avec les épices pour le poulet, le faire cuire assez longtemps quitte a ce qu’il soit presque un tout petit peu sec, guacamole avec juste du sel des oignons blancs et des tomates (pas de citron !!) La sauce rouge qui va avec le pack de Fajitas et après on met des tomates des poivrons rouges jaunes et verts des oignons tout ça cru et coupé en tout petits bouts et un peu de gruyère râpé par dessus. Après faut la technique du pliage de fajitas mais regardez un tuto c’est super dur a décrire par écrit hihihi désolé. Mais au delà de ce plat, les gens disent toujours que mon guacamole est incroyable, alors je suis désolé car je sais que dans la vraie recette il y a du citron mais je trouve qu’on perd le gout de l’avocat pur si on fait ça et toutes les personnes à qui j’ai fait mon guacamole (qui est celui de ma mère en vérité je ne peux pas lui enlever ce si beau mérite) ont ensuite pris la recette pour chez eux donc c’est que ça doit pas être si mal sans citron même si je ne veux offenser personne !!
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je travaille sur mon premier Album, je sais pas encore exactement combien de titres je veux mettre dedans mais je veux avoir des vrais morceaux de rap comme des vrais morceaux de pop/variété et des morceaux qui mixent les deux avec par exemple des couplets rap et des refrains qui arrivent, souvent avec des voix féminines qui s’associent à la mienne sur des mélodies beaucoup plus pop. Parce que la racine de mon projet c’est Basile Palace pour Basile et son Palace qui sont toutes les voix et les mains qui m’aident à construire mon projet. Par exemple là c’est ma mère qui réalise mon prochain clip, on fait tout en famille et entre meilleurs pote. J’ai perdu mon père l’année dernière très subitement donc l’album parle en partie de lui mais plus généralement de la perte, de l’amour, de fins d’histoires, de la solitude et du mal du siècle, de la tristesse que je ressens à Noël comme de mon TDAH (trouble dysfonctionnel de l’attention et de l’hyper-activité) tout ça dans une énergie que je veux positive et porteuse d’espoir malgré tout parce que je trouve ce contraste plus fort et finalement plus puissant qu’une mélancolie brute.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Anecdote good vibes : Si vous cherchez sur Youtube une vidéo qui s’appelle en gros comment les parisiens s’habillent et pour quel prix vous pourrez peut être me voir apparaitre et donner mes adresses préférées de friperies pour acheter des sapes super et pas chères, j’ai été appelé le roi des économies par l’autrice de la vidéo héhé Anecdote triste : J’étais en train d’écrire une chanson qui devait être une chanson d’amour avec mon meilleur ami au studio et dont la structure et la mélodie étaient dans le mood de mon morceau Palace qui était le préféré de mon père. J’ai appris ce jour là au téléphone qu’il venait de faire une crise cardiaque, pile au moment ou j’étais en train de trouver la mélodie du morceau. Il se trouve que les paroles étaient Attends moi juste un peu Un jour j’serai heureux Laisse moi un peu de temps J’ai des problèmes de grand La vie c’est pas qu’un jeu Et finalement je me suis rendu compte que c’était encore plus des paroles sur le deuil et l’immense brutalité d’un départ aussi soudain et ça a totalement transformé ma vision de cette chanson qui est devenue ce que j’ai de plus précieux aujourd’hui et qui j’espère sera le plus bel hommage que je pourrai rendre à mon père qui est, avec ma mère bien sûr, mon supporter numéro un depuis mon premier son au collège.
9 ) Si tu pouvez passer 48 heures avec quelqu’un que tu n’as jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’ai toujours voulu qu’on me pose cette question du coup j’ai plusieurs réponses hélas alors désolé mais je vais en choisir 3 et c’est très différent. En un évidemment Eminem comme j’en parlais dans ma réponse sur mes inspirations même si je sais pas trop si j’oserai lui parler ou ce qu’on aurait à se dire mais il m’a tellement fasciné que pouvoir échanger avec lui sur la musique et la vie ce serait incroyable. En deuxième Léonard de Vinci parce que je ne comprends pas comment un mec du 15ème siècle a pu avoir autant d’avance et de prolixité dans tant de domaines et je voudrais voir comment il était en vrai dans la vie même juste 5 minutes pour réaliser qu’il est possible qu’une telle personne ait existé. En troisième je dirais peut être Henri Bergson, je vais pas développer trop longuement pourquoi mais déjà il a philosophé sur le Rire ce que je trouve hyper cool et il a développé une théorie selon laquelle la vraie force fondamentale qui animerait l’univers serait simplement la vie qui cherche a se frayer un chemin au milieu des éléments : ça a commencé par des cellules eucaryotes, puis procaryotes puis il y a eu des formes de vie complexes mais végétales donc sans mouvement et sensibles aux aléas climatiques sans possibilité de déplacement. Donc on est passé a des formes de vies complexes capables de mouvement avec les animaux qui pouvaient s’enfuir face au danger. Mais ils ne pouvaient pas anticiper ou se protéger sur le long terme d’aléas trop puissants. Donc on arrive à des être plus « intelligents » capable d’anticiper ces phénomènes pour s’en prémunir et il prédisait qu’à la fin tout deviendrait peut être des êtres de pure intelligence démunis de leur dimension biologique pour ne pas avoir a dépendre de son environnement et c’est des pistes hyper actuelles aujourd’hui avec les concepts de trans-humanisme ou de post-humanisme ou de metaverse qui me fascinent pas mal et il y avait pensé y’a un petit moment donc j’aurais beaucoup aimé en parler avec lui. Et je précise que c’est qu’une hypothèse qu’il a je remets aucunement en cause aucune croyance qu’on peut avoir ou d’autres théories sur le pourquoi de la vie mais cette grande question de Schopenhauer « Pourquoi y’a-t-il eu quelque chose plutôt que rien m’habite tous les jours et Bergson a offert un début de réponse
10 ) Un dernier conseil ?
C’est un conseil très récent, déjà écouter Notes pour trop tard d’Orelsan c’est jamais trop tard et c’est une synthèse d’une intelligence rare de tous les travers dans lesquels on tombe jeune comme adulte et qui aide énormément. Mais pour les musiciens et plus généralement les artistes j’ai un vrai conseil au delà de « faut que tu te mettes à fond dedans et que tu t’accroches longtemps » (cf Notes pour trop tard) c’est de sortir des projets, de pas attendre que tout soit parfait parce que ça le deviendra qu’avec le temps et en proposant au monde ce qu’on a à offrir. Il faut sortir, tester et jamais en avoir honte, au pire ce sera un souvenir d’un moment de notre vie où on concevait les choses comme ça et sous cette couleur et la nostalgie fera toujours son effet même si ça peut aussi être agaçant de voir comment on était avant hahaha. Mais en tout cas il faut sortir des choses quand on veut offrir une part de création au monde et plus on attend que ce soit parfait plus on perd en fait du temps à avancer car ce n’est qu’en sortant des projets qu’on peut se rendre compte de ce qu’ils sont et de comment les rendre meilleurs.
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octobre 10, 2023Childe, conteur moderne et connaisseur de la pop, dévoile son premier album.
S’engageant dans une nouvelle vague de pop, Childe nous fait découvrir son univers avec la sortie de son premier album, composé de 9 titres et intitulé ‘Stoned & Supremely Confident’. Parmi ces joyaux, le titre phare ‘Smoke and Mirrors’ est désormais disponible sur toutes les plateformes de streaming. Bref, voici CHILDE en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle CHILDE, je vis à Londres et je suis chanteur et compositeur.
2 ) Quel est votre parcours ?
J’ai grandi près de Stonehenge dans une petite communauté. La musique a toujours été au centre de mon foyer. Dès mon plus jeune âge, on m’a encouragée à chanter et à jouer d’un instrument, mais c’est l’écriture de chansons qui a vraiment changé ma vie. Je souffre d’une divergence neurologique et il m’est donc difficile d’organiser mon esprit. L’écriture de chansons m’a permis d’y parvenir.
3 ) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Je suis avant tout un conteur d’histoires, c’est donc toujours ce qui me guide. Je me mets rétrospectivement dans l’état dans lequel j’étais et j’essaie d’éprouver le même sentiment.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Mes parents.
5 ) Quelle est votre playlist du moment ?
En ce moment, je lis « Poor » de Caleb, Femi, qui est époustouflant. J’écoute beaucoup de vieux trucs en ce moment, Johnny Cash, Aretha Franklin, Elvis… mais aussi des morceaux plus récents comme Dijon, Thundercat, Lana Del Rey toujours.
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Baba Ganoush
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’écris/j’ai écrit un autre album
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
J’écris/j’ai écrit un autre album.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote vous concernant ?
J’ai eu un baiser avec l’une des jumelles les plus célèbres du monde.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Adam Curtis
10 ) Un dernier conseil ?
Vous êtes là où sont vos pieds.
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octobre 4, 2023Si vous nous suivez depuis un moment, vous n’êtes pas sans savoir que Sage Suede occupe très souvent la une de nos colonnes. En plein promo pour son album « Dirty Blonde », on a voulu lui poser quelques questions, histoire de le connaitre un peu mieux.
Invité dans notre « Interview en 10 questions », il a tenu à répondre en française, une langue qu’il a appris en jouant à Mafia sur la PS4.
1) Qui êtes-vous ?
Je m’appelle Sage Suède, suis une artiste et modèle du Austin en Texas. Je crée de la musique avec des chanteuses du monde entier. Ma musique qu’est que c’est ? Je crée un je ne sais quoi, comme une mode de style moderne et urbain.
2) Quel est votre parcours ?
Je suis Dirty Blonde et j’aime l’électro sal comme Ed Banger, je suis un livre ouvert pour tes oreilles. L’album « Dirty Blonde, » est un collaboration avec les divas Dazmin D’leon, Honey-B-Sweet, Girlxhighlight and dancer Evita.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Très musique sincère, electro sale à la Sage Suède. L’électro punk idéalisé pour sortir en boîte. Comme un auteur, avec Jack Herrer ou l’absinthe… Je buvais de l’absinthe quand le style vocal a été créé.
4) Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Psychédéliques et l’identité de punk blonde, une musique-est temp de danser. Dees muses comme Uffie, Justice et beaucoup d’electro sale sons américains.
5) Quelle est votre playlist du moment ?
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
J’aime le croque madame mais ordinairement je fais des tacos.
7) Quels sont vos projets à venir ?
Mes chaussures quasi devenues illégales par suite de méconnaissance, alors j’ai fait une chanson intitulée Stilettos et un juge l’a bloqué avec son beau cœur cette semaine. La chanson n’est même pas encore sortie.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous?
J’ai escorté d’innombrables femmes ivres chez elles en toute sécurité, mais ce sont des morceaux amusants pour faire la fête. Je suis aussi un sage de magie et aimez expérimenter la distorsion temporelle en la musique.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Mes rivaux.
10) Un dernier conseil ?
L’œuf est difficile à casser. Beaucoup trouvent Dirty Blonde déroutant dès la première écoute. Les ondes électro intenses sont agressives et les basses intimidantes, même pour papa.
Pour faire un bon croque madame, il faut casser l’œuf dans la bonne position. Sentir la chaleur sur la cuisinière et peut-être un peu d’herbe aussi – ça ne pourrait pas faire de mal.
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octobre 3, 2023BALM est de retour dans nos colonnes, le quatuor Pop-Rock aux accent électroniques revient avec le premier album, « Lavender », l’occasion pour nous de les inviter à nous raconter un bout de leur histoire, nous confier des anecdotes croustillantes ou encore leur playlist du moment. Bref, voici BALM en 10 questions, à découvrir ci-dessous :
1) Qui êtes-vous ?
Coucou, on s’appelle Balm, nous sommes un groupe d’indie rock parisien. On a grandit tous les quatre dans le 92 à Rueil-Malmaison où l’on s’est tous rencontrés avant même de faire de la musique ensemble. Notre fusion a pu voir le jour fin 2018, depuis cette date nous avons sorti 2 EPs ainsi qu’un album. Kévin s’occupe des synthés/pianos, Martin de la basse, tous deux font des choeurs. Il y a Pierre le batteur du groupe, ainsi que Valentin guitariste et chanteur leader.
2) Quel est votre parcours ?
On fait tous de la musique depuis longtemps. Kévin et Martin sont multi-instrumentistes et ont suivi des cours en conservatoire plusieurs années, ils ont une belle approche théorique et académique de la musique tandis que Pierre et Valentin sont plus de l’orde de l’intuitif et de l’autodidacte. Ainsi nous nous complétons bien et nous nous rejoignons beaucoup sur nos goûts musicaux. Pierre et Kévin ont joué ensemble dans plusieurs groupes avant Balm. Evidemment nos amitiés respectives, favorisent énormément l’entente, la communication et la bienveillance dans le groupe.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Notre musique reflète bien notre nom, nous la voulons comme un baume que l’on pourrait appliquer sur la peau pour guérir les maux, les blessures. Tantôt douce, progressive, ou bien acoustique pour bien cicatriser, tantôt puissante et rythmée, côté rock ou pop psyché pour donner de la force et faire chauffer les muscles.Chaude et colorée, nous la décrivons comme organique. Elle invite au voyage et on espère qu’elle attisera la curiosité de chacun.
4) Quelles sont vos sources d’inspiration ?
L’actualité, la nature, nos relations, nos émotions, l’art en général (films/livres), des groupes et artistes comme Radiohead, Wet Leg, Phoenix, Air, Alt-J, Aldous Harding, Flavien Berger, King Gizzard and the Lizzard Wizard, pour n’en citer que quelques un.
5) Quelle est votre playlist du moment ?
Un peu tous les groupes et artistes que l’on vient de citer plus haut. Ce qui est assez cool, même si nous avons pleins de références musicales communes, c’est qu’on écoute chacun beaucoup de choses différentes. Kévin côté classique, Pierre plutôt rock, Martin côté rap Us, Valentin très folk. Ça nous permet de nous enrichir, de parler de ce que l’on découvre et ne pas trop s’enfermer dans nos styles de prédilection. Mais sinon en ce moment on est dans la playlist Courant Alternatif de Spotify (rires).
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Ce n’est pas vraiment un plat, mais tous les étés avec Balm, nous mangeons beaucoup de melon. On trouve que la découpe de ce fruit est progressive comme notre style de musique. (rires) Astuce recette, melon + mozzarella + pesto, beaucoup vont être surpris. Bon ap’ !
7) Quels sont vos projets à venir ?
Vivre le moment présent en premier lieu. Mais concernant Balm évidemment faire vivre le plus longtemps possible notre musique et la faire découvrir à un maximum de gens. On projette de faire plusieurs festivals l’été prochain, de nombreux concerts parisiens avant la période des festivals bien sûr et puis s’exporter également dans d’autres de nos belles villes françaises. Pourquoi pas en dehors de la France également. On est déjà allé plusieurs fois rendre visite à nos amis allemands.
Nous faisons bientôt une résidence de composition en novembre. Pour se retrouver tous les quatre, prendre l’air de la campagne, se concentrer uniquement sur la musique et voir ce qu’il en émane. Ce sont des moments assez rares et intense, on a hâte. Et puis on ne va pas tout vous dévoiler non plus. (clin d’oeil)
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous?
Une fois nous étions en plein concert à Paris. On était plutôt vers la fin de ce concert d’ailleurs. Nous avons commencé notre morceau Highway qui est plutôt progressif. Tout du long Valentin n’arrivait pas à être dans la bonne tonalité au chant, il devait être assez fatigué car quand il a commencé a joué de la guitare, les notes non plus n’étaient pas les bonnes (rires) Pris de panique, il a tenté le tout pour le tout, il a fini l’entièreté du morceau à la voix, en imitant une sirène d’ambulance, complètement imperturbable. Nous avons été très surpris, mais aujourd’hui quand on y repense, ça nous fait beaucoup rire.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Pour sûr, Thom Yorke, le chanteur leader de Radiohead. C’est un groupe dont on est très fan tous les quatre et qui nous influence beaucoup. Si nous pouvions le rencontrer, il nous dévoilerait peut être tous ses secrets qui sait ? Et nous ferions de la musique évidemment.
10) Un dernier conseil ?
On vous invite à foncer droit sur votre casque ou vos enceintes les plus proches, pour écouter notre premier album Lavender, fraîchement sorti, ça nous ferait très plaisir. Mais avant tout de prendre soin de vous et de répandre de la joie dans votre entourage <3
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septembre 29, 2023Redécouvrez Laura Brizuela (@lauraabrizuela ), chanteuse et auteure-compositrice pleine de peps et d’énergie qui nous avait livré tous ses petits secrets dans le « Quick Interview », un moment dont on ne se lasse pas et à redécouvrir ci-dessous :
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septembre 24, 2023Une voix qui vous enivre et un minois qui vous fait chavirer, Grace Acladna a plus d’une corde à son arc pour vous enivrer d’un talent inné qu’elle distille en mélodies Lo-fi RnB, telle une Fka Twings des temps modernes, un talent que nous avons pu notamment découvrir dans son dernier clip « Mothers Cars ».
Hypnotisés par le charisme sensuel de cette artiste à l’authenticité indéniable, nous avons invité Grace Acladna à se livrer dans notre « Interview en 10 questions », juste là, ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je suis Grace Acladna, une chanteuse, productrice et mannequin de Hounslow, à Londres, mais j’ai des origines bajanes, anglaises et égyptiennes.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai chanté et joué du piano pendant toute mon enfance et j’ai commencé à écrire des chansons et à composer des morceaux au piano vers l’âge de 12 ans. J’ai commencé à écrire des chansons et à composer des morceaux au piano vers l’âge de 12 ans, par curiosité et en essayant de créer les sons que j’entendais dans ma tête. J’ai commencé à m’intéresser à la production musicale lorsque j’étudiais la musique à la Brit School. J’ai ensuite appris à enregistrer sur l’ordinateur de mon père et j’ai continué. Je n’ai même pas pensé à la production jusqu’à l’âge de 19 ans et j’ai alors réalisé qu’avec beaucoup de travail, je pourrais peut-être devenir producteur.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique est un mélange de genres, ludique et hypnotique. J’ai du mal à me cantonner à un seul genre, car pour être honnête, je ne conçois pas la musique de cette manière. Pour moi, il s’agit plutôt de trouver des sons beaux ou intéressants pour raconter une histoire et créer un monde dans lequel cette histoire peut exister.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
C’est une question à laquelle il est difficile de répondre de manière concise, car la liste est infinie… D’un point de vue créatif, je suis toujours à la recherche de sons, de chansons et d’images qui suscitent la curiosité et l’excitation – des choses qui déclenchent une envie de créer ou de faire des recherches… Mais je m’inspire aussi de ma vie personnelle et de ma curiosité pour le pourquoi des choses. Je suis également très inspirée par mes amis et ma famille… On peut apprendre beaucoup des personnes que l’on admire.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Ma playlist actuelle est mon nouveau single « Mothers Car » sur repeat 😉
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
L’année dernière, j’ai été obsédée par la perfection des œufs pochés. Je les associe à des ingrédients différents à chaque fois, en fonction de mes envies… cela peut être du jambon de parme et des tomates de bœuf ou des pousses de brocoli et de la pâte d’olives…. Malheureusement, je viens de découvrir que j’ai une intolérance majeure aux œufs *crie au privilège du premier monde*… je passe à l’obsession suivante…
7) Quels sont tes projets à venir ?
Mon prochain projet est un EP intitulé « Guard ». Il s’agit de mon voyage à travers des moments très difficiles de ma vie, où j’ai appris à me pardonner et à m’accepter, à baisser ma garde et à laisser les autres entrer dans ma vie.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
ll y a quelques années, je suis allée voir Janelle Monáe jouer à Wembley avec mon manager Eddie. On nous a dit que nous pourrions la rencontrer après le concert, ce qui m’a enthousiasmé. Nous sommes entrés dans la loge, je suis stupéfaite, un peu submergée, et Janelle commence à me dire à quel point elle est reconnaissante que je sois venue au concert et pour mon soutien, et quelque chose à propos d’ouvrir pour elle… sur le moment, j’étais confuse, mais mon émerveillement d’être en sa présence m’a détournée de tout cela. Après avoir quitté la salle, j’ai réalisé que la première partie s’appelait également Grace, qu’elle avait confondue avec moi. Quelques minutes plus tard, nous sommes sortis et avons revu Janelle, qui nous a avoué qu’elle s’était fait surprendre. Nous en avons ri et ses danseurs ont commencé à monter dans une camionnette. Alors qu’elle s’apprête à fermer la porte, elle me demande si j’aimerais les accompagner à une afterparty. J’étais très fatiguée ce jour-là et j’ai poliment refusé, mais à ce jour, je regrette profondément de ne pas avoir saisi l’occasion de faire la fête avec Janelle Monáe.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’aimerais rencontrer mon arrière-grand-mère du côté de mon père. Elle était chef de chœur dans l’église de son père au Caire. D’après ce que l’on m’a dit, c’était une femme merveilleuse au grand cœur. D’après les photos que j’ai vues, elle était fabuleuse.
10) Un dernier conseil ?
Faites confiance à votre intuition – elle peut ne pas avoir de sens sur le moment, mais c’est amusant quand vous découvrez après coup pourquoi elle était juste.
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septembre 8, 2023Le rap marseillais n’a qu’à bien se tenir, KYZI est déterminé à niquer le game de la cité phocéenne et de la France entière avec une authenticité communicative qu’il porte jusque dans son look.
Impossible d’être passé à côté de son dernier clip avec un « Pom’pote » de taille, à savoir le plus gitans des titis parisiens, Seth Gueko, un titre aux sonorités électro qui vous accrochent en une écoute.
Invité dans notre « Quick Interview », KYZI nous lâche quelques infos sur sa vie, sa musique et son label, Forza records?
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septembre 8, 2023Cela ne se voit peut être pas aux premiers abords mais Iman Selachii est une rebelle dans l’âme, un esprit libre qui s’imposait déjà avec authenticité lors de son adolescence au Pakistan, affirmant fièrement son goût du Rap et de l’émancipation à travers les rimes.
Invitée dans L »Interview en 10 questions », elle nous raconte son histoire et son amour pour la musique, un parcours à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Mon nom d’artiste est Iman Selachii, je suis une artiste pakistanaise basée à New York. J’ai une passion pour les jeux de mots et la musique. Je viens de sortir un single, « Queendom », qui fait partie d’un plus grand projet à venir.
2) Quel est ton parcours ?
Je suis né et j’ai grandi au Pakistan. La musique n’a jamais été une option pour moi. C’est par tâtonnements des chemins standards que j’ai continué à revenir à la musique et à l’écriture. Mon objectif est maintenant de créer de la musique et de construire une marque comme une extension de mon identité.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Chaque chanson exprime une facette différente de ma personnalité. C’est amusant de donner vie à ces personnages, mais je trouve aussi que le fil conducteur de tous est une femme en son pouvoir. La musique est de Samuel Wahl, il est un producteur français basé à New York. Il montre également sa polyvalence dans l’écriture musicale dans le prochain album. Nous avons mélangé des genres, utilisé des instruments et du matériel en direct et électroniques, et incorporé ma musique culturelle.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Musicalement, beaucoup de mes inspirations sont des années 90- Lauren Hill, Tupac, Tribe Called Quest, Prince, Aaliyah entre autres. Mais en général, je m’inspire de gens de tous les milieux. Un acteur qui m’inspire chaque fois est Viola Davis. Je suis également inspirée par les explorateurs qui se consacrent à la conservation, des gens qui s’investissent beaucoup dans quelque chose qui ne les concerne
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Je boucle toujours la vieille école mais la musique actuelle : J cole, The Dinner Party (Robert Glasper), Rihanna, The Weeknd, Wizkid, Goldlink, NAO, Metro Boomin (Across the Spider-Vers
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Bhindi (Okra), un plat pakistanais
7) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai un album à venir cette année intitulé Memento
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je me souviens d’avoir écrit mon devoir du collège sur Eminem et mon professeur étant très confus et jugeant. Je suis allé dans une école de mathématiques / sciences au Pakistan, les arts créatifs (écriture ou musique) ne faisaient pas partie du programme à l’époque. Je devais vraiment expliquer pourquoi Eminem devrait figurer sur la liste ! 😂
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je dirais Ocean Ramsey (Eugénie Clark a été ma première mais elle est décédée).
Ces femmes partagent mon amour pour les requins et la conservation des requins. Je n’aimerais rien de plus que de passer 48 heures de plongée avec Ocean Ramsey et d’apprendre d’elle. Mon nom d’artiste Selachii est par définition le terme biologique pour les requins.
10) Un dernier conseil ?
Mon seul conseil serait d’identifier et de supprimer toutes les voix dans votre tête qui ne sont pas les vôtres.
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août 20, 2023À seulement 19 ans, Antonina Maj est une artiste qui pousse sa créativité à une réflexion conceptuelle mature et authentique. D’origine polonaise, elle s’inspire de son pays natal et de son architecture brutale et géométrique pour nous dévoiler un art contemporain autour du champ sémantique de l’espace vide, clos et silencieux.
Nul doute, Antonina Maj va vous faire gamberger en découvrant son parcours et sa réflexion singulière à découvrir, juste là, ci-dessous :
1 ) Qui es tu ?
Je m’appelle Antonina Maj, j’ai 19 ans. Je suis créatrice de mon propre univers onirique où j’invite le spectateur à plonger dedans, à se soumettre à ce qui l’y attend et à s’y perdre pour oublier le monde extérieur. Cet univers est inspiré partiellement de mon pays natal, la Pologne et de son architecture brutale et géométrique
2 ) Quel est ton parcours ?
À l’âge de 17 ans, après avoir écrit mon Bac en Pologne, j’ai décidé de réaliser mes rêves et de venir pour faire mes études à Paris. J’ai postulé aux Beaux-Arts de Paris, malheureusement la première tentative n’a pas abouti, alors je me suis retrouvée à La Sorbonne Nouvelle Paris 3 en Études théâtrales. Après un an de Licence, j’ai décidé de ne pas abandonner mes rêves et de réessayer les Beaux-Arts, où j’ai été prise pour la classe préparatoire. J’y ai passé une année exceptionnelle après laquelle finalement mes rêves sont devenus réalité. J’ai été acceptée en première année aux Beaux-Arts de Paris, où je fais mes études en ce moment.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Je construis une production autour du champ sémantique de l’espace vide, clos, silencieux. Ces espaces sont ponctués par des motifs qui évoquent le passage, comme les escaliers, les portes ou les fenêtres. Je cherche à déplacer, voire à perdre le regard du spectateur dans un imaginaire angoissant, surprenant et dérangeant. Ces effets sont produits par des jeux de présence/absence, par la réflexion sur les propriétés des couleurs, par la déstructuration/ restructuration d’échelle et la mise en abîme d’espaces. Grâce aux aplats, je souhaite emmener le spectateur dans des espaces ”propres”, intimes. ”La propreté de l’univers domestique est la qualité d’un monde protégé de la violence extérieure. C’est le lustre de l’intime”, comme l’a dit Jeff Wall.
4 ) Quels sont tes inspirations ?
Inspirée par Tadeusz Kantor, je poursuis des recherches sur la mémoire et le passé. Je m’intéresse également à son approche du corps, qui est un corps vide, corps en tant que marionnette. Je travaille avec des matériaux linéaires et minimalistes comme le fil et le scotch pour créer la tension par le vide, définir l’espace par ce vide, comme Fred Sandback. J’explore la question de la présence par absence à travers les œuvres de Tatiana Trouvé. Je m’inspire des photographies de Gregory Crewdson. Je m’inspire également des artistes comme Louise Bourgeois, Jeff Wall et je visite des expositions pour trouver de nouvelles références. Mes deux parents sont des comédiens et j’ai passé beaucoup de mon enfance au théâtre en train de regarder les répétitions et les spectacles. Ce temps m’a beaucoup influencée inconsciemment, parce que maintenant je crée des espaces clos, comme des scènes théâtrales vues de la position de spectateur. Des espaces hors temps qui nous permettent d’oublier le monde extérieur, où tout flotte et tout s’étire.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu créés ?
J’écoute beaucoup d’artistes des années 60, 70 et 80, comme The Doors, Simple Minds, Maanam, The Clash, Patti Smith, mais également des groupes contemporains comme Mystic Braves, La femme etc.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Pâtes à la courgette.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’aimerais bien continuer à me développer, profiter au maximum de la chance que j’ai eu de pouvoir être à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et de continuer à faire des expositions.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Un jour quand j’étais petite, j’ai fait un dessin de ma maison. J’ai dessiné ma mère, mon père, mon chien, la table, etc. J’ai tout bien détaillé et à la fin, j’ai tout effacé. Ma mère m’a demandé pourquoi je détruisais mon dessin et j’ai répondu que je faisais le mur de la maison, parce que bien évidemment il y en a, donc je ne peux pas l’ oublier. C’était un geste performatif inconscient.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Ce serait le Chapelier Fou d’Alice au Pays des merveilles, je passerais avec lui deux jours complètement fous et poétiques dans un monde surréaliste, rempli des couleurs où rien n’est impossible.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Il ne faut jamais perdre de l’espoir et pour réussir à atteindre nos rêves, il faut travailler en s’amusant et en prenant plaisir à ce qu’on fait et à notre développement.
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août 20, 2023On se réveille avec la douceur communicative de Täbï Yösha, une artiste canadienne qui nous a frappé en plein cœur et en plein tympan avec une musique Soul RnB envoûtante et des clips hypnotiques, comme avec « True Colors », son dernier titre sorti il y a 4 jours seulement.
On a donc saisi l’occasion de sa promo pour l’inviter à se dévoiler dans « Le Quick Interview », et nous partager plein de tips à son sujet, comme sa furieuse envie de collaborer avec BB Jacques ou encore les CD de Céline Dion et Beyoncé qu’elle volait à sa soeur.
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août 19, 2023La Belgique débarque en force avec une nouvelle pépite Pop éclectique nommée Orlane (@orlanemusique), une artiste au timbre de voix enivrant et aux mots profonds qui nous a fait danser de tristesse et nostalgie sur son dernier titre « À quoi tu penses? ».
Invitée dans le Quick Interview en 10 questions, Orlane nous a dévoilé plusieurs talents dont elle seule a le secret, et croyez nous cela vaut le détour…
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août 19, 2023Devinez qui on a croisé au Zimix Festival ?
Lakna, en chair et en os, mais surtout avec un sourire radieux et communicatif, qui nous accordé quelques minutes pour parler de ses origines, de racisme et de sa future carrière française. Invitée en tant qu’artiste pour l’événement, nous avions hâte de voir Lakna nous faire vibrer sur scène, mais la scène a eu d’autres plans pour elle ce soir là…
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août 12, 2023François Club nous a “Touché” comme son dernier clip sorti il y a quelques mois. Ce crooner à la voix sulfureuse et aux mots enivrants sait comment nous accrocher d’une French Pop Lover Core rêveuse et groovy, qui annonce les prémisses d’un nouvel album que l’on attend déjà avec impatience 🎶
Invité dans notre « Interview en 10 questions », François Club nous fait patienter avec des histoires qui le concerne et qui vont satisfaire votre curiosité, en attendant le prochain hit.
1) Qui es-tu ?
Coucou je suis François Club auteur compositeur interprète et producteur de mes propres titres et je viens de sortir mon 2eme album Nickel Chrome chez Disque Hyper Souple et Kuroneko. Mon précédent album s’appelle Cobra(Requiem pour un Twister 2020).
Je joue une french-pop lover core proche de YMO ou d’un Sébastien Tellier. Amateur de synthés, ma musique peut être classée dans le rayon pop-synthwave. Sur scène je joue seul ou accompagné tout dépend du contexte et de la vibe.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai été pendant longtemps chanteur et musicien dans des groupes de musique avant de faire des études au conservatoire. J’ai pratiqué le chant Choral quelques années et en parallèle j’avais un projet répondant au doux nom de FOCA. J’ai aussi une formation dans les clubs et les raves
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
J’ai toujours écouté et consommé beaucoup de musique. Aujourd’hui, je pense avoir synthétisé beaucoup de choses très différentes passant de la Nowave au Jazz à Papa sans interlude et sans complexe. J’aime naviguer sans avoir à me soucier des querelles de styles et d’identités propres. Mais c’est au travers des synthés et des boîtes à rythme que j’aime baigner François Club. Et en même temps, vous y entendrez du sax, des pianos, de la musique concrète ….Tout dépend, je n’ai pas de limite en matière d’expériences.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Tout un tas de trucs hétéroclites. Mais pour François Club, car j’ai un autre projet en parallèle depuis quelques mois, la plus grosse influence vient de Yellow Magic Orchestra et de chaque individu que compose la formation ( Hosono, Sakamoto, Takahashi) mais aussi le producteur acid-housse Julien Steven/ Funkinieven ou des expériences d’un James Ferraro.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Sakamoto, Macintosh plus, Varnish la Piscine, Anal Cunt, Pierre III, Gangsta Boo, Gary Wilson, Bernard Hermann, Esplendor Geometrico, Pepe Kalle, Ligeti, Morton Feldman, Tirzah, Pink Siifu, Pearl and The Oysters, Ennio Morricone, Jacques, Dj Marcelle, Tuning Circuit …
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
La en ce moment, le taboulet libanais accompagné d’un risotto aux asperges je dirais.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Alors je travaille sur une mixtape avec plein de choses très différentes, des directions musicales que je qualifierais de proto-RNB-VAPORWAVE à la lisière de la RNB et de la pop plus classique. Et j’utilise pour la 1ere fois l’effet l’auto tune. Et puis j’ai un nouveau projet que j’ai baptisé Steve No Job et j’en dis pas plus sur lui.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
François Club est né d’un malentendu. Mon ancien groupe s’appelait Franz o clock et au moment ou je dis à un vendeur il n’entend pas bien et me dit » quoi? François Club?? » J’ai dit oui tout de suite et le projet est né de là.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
David Lynch
10) Un dernier conseil ?
Ne sent pas ce que tu fais, fais ce que tu sens dixit Michel Polnareff
Crédit photo Manon Villemonteil
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juillet 28, 2023Nouveau coup de cœur de la rédaction, Luke Anger nous a plongés dans une chaleur estivale pleine de mélancolie avec son nouveau titre « Princesa De Acapulco », qui s’accompagne d’un clip aux palmiers hypnotisants.
Curieux de savoir qui se cache derrière cette voix unique qui vous enivre d’un flow doux et langoureux, nous avons invité Luke Angers à répondre à notre « Interview en 10 questions », un moment d’intimité à découvrir juste ici :
1) Qui es-tu ?
Je suis Luke Anger, né à Mexico. Je vis en France depuis que j’ai 4 ans et je suis artiste.
2) Quel est ton parcours ?
Je suis multi-instrumentiste, j’ai commencé par le piano puis la guitare, j’ai joué dans différents projets tel que birdy hunt, Joseph chedid ou Crayon avant de me lancer en solo. Aujourd’hui je développe en parallèle mon label ABBESS Records à travers lequel je manage un duo de druide nommé Walter Astral.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Pop Wave Chanson Électronique.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Tout m’inspire indirectement, rien ne me laisse indifférent.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Le silence.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le carpaccio de saint jacques à la truffe , Poutargue, gingembre, citron, coriandre et piment.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Un Ep qui verra le jour en 2024. D’ici là deux singles sortiront sur l’automne.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai déjà fait 39 heures de garde à vue (d’affilée).
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Un de mes deux grand-père.
10) Un dernier conseil ?
Ne pas donner trop de conseils.
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juillet 23, 2023Wawapod a baigné dans un univers d’artistes depuis l’enfance, un milieu qui ne l’a finalement pas lâché car il est est revenu après avoir été Préparateur en pharmacie, avant de se rendre compte que son destin était dans l’art et la peinture.
Un parcours riche en références Art Pop contemporain qu’il nous livre dans l’Art Interview, ci-dessous :
1 ) Qui es tu ?
Je m’appelle Warren Podguszer , mon blaze c’est Wawapod, j’ai 32 ans , je viens de Paris et je suis artiste peintre. J’ai un enfant formidable qui s’appelle Milo.
2 ) Quel est ton parcours ?
Né à Paris, fils d’un artiste peintre et d’une styliste, j’ai commencé la peinture en 2018 et cette pratique a rapidement pris le dessus sur mes activités. Préparateur en pharmacie pendant 7 ans, poste que j’ai quitté fin 2020 pour me consacrer uniquement à la peinture; j’ai eu la chance, épaulé par des galeries, d’exposer à plusieurs reprises depuis mes débuts. Je suis autodidacte.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
L’univers de la pop culture et le pop art sont les fondements de ma réflexion, j’aime réinterpréter des oeuvres iconiques et les emmener ailleurs, y apporter de la modernité et un graphisme novateur. A travers mes accumulations de courbes ou de points, se dessinent des portraits avec des hommages à des artistes que j’admire. J’aime mixer les références entres elles, obtenir quelque chose de nouveau à partir d’éléments populaires. En réutilisant des icônes, ou en reprenant des œuvres, mon envie est de faire revivre à ma manière certains chefs d’oeuvres et d’inviter au voyage à travers l’histoire de l’art. Depuis 2 ans je suis assez présent dans la rue avec mes pochoirs de » Bonjour Amour Toujours », et je colle également mes peintures sur les murs un peu partout dans Paris.
4 ) Quels sont tes inspirations ?
En peinture : Je suis Influencé par le mouvement pop art et le street art.J’aime beaucoup Haring, Banksy, Lichtenstein, Warhol, Speedy graphito mais aussi Magritte, De Vinci et Matisse.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu créés ?
-Orelsan
-Youssoupha
-Bob Marley
Des podcasts :
-celui de Kyan Khojandi ( un bon moment)
-Tant qu’il y aura des hommes
-Transfert
-Urban art podcast
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Pâtes à la carbonara, Pot au feu
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je vais exposer avant la fin de l’année, Place du panthéon à Paris, car j’ai été sélectionné pour le prix du graffiti 2023. J’ai un soloshow en préparation dans une galerie d’art parisienne. Je vais également exposer mes œuvres au parc des expositions à portes de Versailles pour art3f septembre 2023.J’aimerai continuer à développer mon travail sur mur et façades en milieu urbain.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
J’ai été sélectionné pour participer à la 3eme édition du Colors Festival en Décembre 2022, nous devions chacun réaliser une fresque sur un mur imposé dans un lieu de 4500m2. On m’as donné un mur de 6 mètre de long et 2metre80 de haut. Le truc c’est que je n’avais jamais réalisé de mur, jamais plus grand que 100x100cm. Et j’ai du apprendre et me lancer en quelques jours, je suis hyper content du résultat que vous pouvez découvrir sur mon Instagram en « post épinglé ». C’était donc mon premier mur dans un festival de street art, aux côtés de très grosses pointures du graffiti.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Ce serait peut être Keith Haring ou Banksy , voir un peu comment ils bossent dans la rue, quel était leur quotidien. Discuter du fait d’être artiste avec eux.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Allez au bout de vos idées, notez tout, n’ayez pas peur d’essayer, partagez au maximum votre passion et n’écoutez pas ceux qui disent que c’est impossible ! Parce que… Contrairement à ce qu’ils pensent, énormément de choses sont possibles si vous bossez pour les obtenir.
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juillet 23, 2023Kid Klutch réinvente le Rap et le RnB canadien à sa manière et s’impose en ce moment sur les ondes avec le titre « Coulda Made It », que nous vous avions fait découvrir la semaine dernière.
Piqués par ce nouveau morceau accompagné d’un clip à découvrir à la fin de cet article, nous avons voulu poser quelques questions à cet artiste à suivre de près, c’est ainsi que s’est invité Kid Klutch dans notre interview en 10 questions, à découvrir dessous :
1) Qui es-tu ?
Je suis connu sous le nom de Kid Klutch et j’ai grandi dans l’est de Toronto. Je fais principalement de la musique hip hop. Mais bien sûr, la créativité n’a pas de limite et il m’arrive de sortir du hip-hop et de m’aventurer dans d’autres genres, comme le R&B.
2) Quel est ton parcours ?
Je suis d’origine anglaise, cubaine et haïtienne, mais je suis né à La Havane, à Cuba, et j’ai déménagé à Toronto à l’âge d’un an.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
C’est énergique, émotionnellement confus, équilibré, engageant.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Mes inspirations favorites proviennent de la vie réelle, qu’il s’agisse de ma vie ou de celle des gens qui m’entourent. J’aime analyser les réactions et les sentiments réels des gens au jour le jour au lieu de me contenter de voir l’acteur de surface. Selon moi, c’est là que se trouve la réalité. J’utilise ces sentiments et je les relie à des situations que je comprends et que je suis capable de décrire et de mettre en mots. Mais je pourrais aussi parler des grands rappeurs comme Lil Wayne, Drake, Ye, etc.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
J’ai essayé d’avoir moins d’influence sur mon processus de création musicale ces derniers temps. Mais quand je suis avec des gens, je mets probablement du G Herbo aujourd’hui.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Des tacos, mais je n’en fais pas très souvent.
7) Quels sont tes projets à venir ?
En juillet prochain, je sortirai l’audio et le clip officiel de « Imma Choose Me », un titre très attendu que l’on peut trouver en avant-première sur mes pages de médias sociaux @ kidklxtch.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai commencé à m’appeler Kid Klutch quand j’avais 12 ou 13 ans parce que j’avais frappé quelques game winners au basket en grandissant🤣.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Drake ; si j’avais 48 heures avec le plus grand artiste de ma ville, je pense qu’il verrait que je suis vraiment le prochain et me laisserait devenir le prochain à OVO 😂😂😂 Je le convaincrais de me laisser transformer le hibou en pieuvre….
10) Un dernier conseil ?
Tu es assez. Tu l’as toujours été.
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juillet 22, 2023On part à la rencontre de Madjo ( @madjoofficial ), une artiste inspirante et pleine de talent qui nous a déjà accrochés plusirus fois avec sa voix unique souvent remixée par La Fine Équipe du label Nowadays.
Découvrez des anecdotes à son sujet que vous ne connaissez ( peut être ) pas encore, elle nous raconte tout dans les « 5 choses à savoir sur », à découvrir ci-dessous :
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juillet 13, 2023Entre « Blizzard » et rêves bizarres, TheFrenchKris nous fait tourner la tête, perchés sur un finger skate, arme de communication que cet artiste atypique a déployé pour nous présenter son nouveau projet teinté de Fast Pop, un nouveau genre musical dont il est expert.
Invité dans l' »Interview 10 questions », TheFrenchKris nous a fait tripper avec des réponses à la hauteur de son authenticité, à découvrir maintenant, ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Salut, moi c’est TheFrenchKris , je suis chanteur / compositeur d’indie rock/pop. Au fil du temps, j’ai créé ma sauce magique, la ‘Fast pop’, qui a donné naissance à mon dernier projet « Nos rêves Bizarres ».
2) Quel est ton parcours ?
Après avoir passé le bac, j’ai décollé à Los Angeles pour apprendre l’art de la guitare avec les meilleurs. D’ailleurs, mon nom d’artiste vient des Américains qui m’appelaient TheFrenchKris. Ensuite, j’ai bougé à Montréal et c’est sous un blizzard terrifiant québécois que j’ai commencé la production sur ordinateur.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique est colorée d’indie et de groupe alternatif. C’est pour cela qu’il y a beaucoup d’instruments et de mélodies de guitare dans mes chansons. J’ai voulu accélérer le tout pour donner un côté plus dynamique à ce genre de musique, la FAST POP.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Mes inspirations musicales sont The Kooks, Videoclub, Tame impala, mgmt, Oliver tree.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Mes titres likés sur Spotify haha… il y a tellement de choses différentes. Beaucoup de chansons rock summer, on y retrouve beaucoup de mes inspirations !
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les gnocchis à poêler de chez Lustucru ! Viens déjeuner à la baraque tu ne seras pas déçu.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Mon EP « Nos Rêves Bizarres » est sorti le 16 juin. Là, nous avons le clip de « Blizzard » qui va sortir le 30 juin en Intelligence Artificielle. Puis, je me remets à composer tranquillement dans le but de sortir un album en 2024. J’ai déjà une idée de concept fort ! Entre temps, je pense que je lâcherai des singles à la sauce fast pop quand l’inspiration sera au rendez-vous.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
À la base j’étais un auditeur du duo Vidéoclub. Avec le temps, Mattyeux, l’un des membres du groupe est devenu mon meilleur pote.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je ne sais pas, sûrement ma porn star favorite finalement, et toi ?
10) Un dernier conseil ?
Masturbez-vous après le travail sinon ça fatigue !
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juillet 11, 2023L’artiste parisien, Alexis Muratti, est personnage plein d’humour et de passion qu’il nous partage en musique Pop aux touches d’électronique comme sur son dernier titre « Il fut une nuit je vis le jour« . Invité dans l’Interview en 10 questions, il nous a balancé quelques secrets sur son parcours et même un remède anti-gueule de bois, que vous connaissez peut-être déjà…
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Alexis Muratti, j’écris des chansons, je compose, et souvent je chante. Je suis né à Toulouse et je vis à Paris depuis 8 ans.C’est à Montmartre que j’ai compris que tout était possible et que je me suis lancé dans le grand bain musical.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai toujours écrit. J’ai commencé très tôt par de la mauvaise poésie, puis je me suis mis au rap à 16 ans.Il y a un son que j’avais enregistré en studio d’ailleurs sous un pseudonyme ridicule qu’on peut trouver sur Youtube, j’ai jamais réussi à l’enlever.C’est en arrivant à Paris en 2017 que je me suis mis en tête de devenir parolier. J’ai écrit écrit écrit… j’envoyais maladroitement mes chansons à des artistes sur Instagram sans avoir de retour. Deux ans plus tard, à Lourdes, je rencontre le producteur Roberto Ciurleo à la fin d’une représentation de sa comédie musicale.On a échangé puis on s’est donné rendez-vous dans ses bureaux à Paris pour signer un contrat d’auteur-compositeur. J’étais comme un dingue. Deux semaines plus tard il a fait le pari surprenant de me lancer en tant qu’artiste sur un premier titre avec la chanteuse Lana Gélin « 45 Tours » qui est passé dans beaucoup de radios nationales (Virgin, RTL2, France Bleu…).Je me suis retrouvé par hasard chanteur de variété française, je n’avais jamais vraiment chanté avant. Depuis je prend un plaisir immense à chanter, à tenter des choses, à écrire… Je me sens de plus en plus à l’aise avec ma voix.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je dirais que je fais de la musique pop en mettant toujours les mots au centre de mes chansons.J’écris ma musique d’abord instinctivement, presque par hasard, avec les émotions comme chef d’orchestre.Je vais ensuite la retravailler en fusionnant l’euphonie et le double-sens, portés par une mélodie entêtante.Si on parle de genre, je ne m’y connais pas vraiment mais je crois que je rentre dans la case de chanteur de variété française…Mais je déteste les cases… Demain je ferais peut-être du heavy metal, de la Zumba ou du rap thaïlandais du XVIIème siècle.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Serge Gainsbourg, mon frère, Mylène Farmer, Quentin Delgado, Etienne Daho, Charles Bukowski…
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Les Strokes -Ode to the MetsElephanz – 120 BPMBenny Sings – Big Brown EyesNovember Ultra – open armsKim Wilde – CambodiaChristophe – Parle-lui de moiRadiohead – CreepMoussa – CabrioliBooba – 2PACAlex Rossi – Tutto va ben quando facciamo l’amoreSainte Barbe – I can’tDov’è Liana – Perché piangi Palermo
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
L’entrecôte et ses légumes croquants
7) Quels sont tes projets à venir ?
Là tout de suite faut que je rappelle ma grand-mère qui a un problème d’ordinateur. Elle n’arrive plus à ouvrir ses mails la pauvre, je crois qu’elle a oublié son mot de passe.Et peut-être juste après je travaillerais sur un potentiel EP qui potentiellement pourrait sortir fin septembre.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Un soir de nouvel an à Lyon en sortant des toilettes je me suis retrouvé face à face avec Karim Benzema qui attendait que je termine ma mission pour aller à son tour déverser les flots de la soirée. À quelques secondes prêts on croisait les jets.Voilà voilà.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Vladimir Poutine, mais pas forcément pour se taper un fou rire autour d’une Zubrowka trop glacée… plutôt dans le style du film « The interview » avec Seth Rogen et James Franco
10) Un dernier conseil ?
.Mangez des huîtres en gueule de bois, des n°3, avec du citron. Ça fait du bien.
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juillet 9, 2023Rencontre avec Gwyn, une jeune artiste Pop originaire de Hong-Kong et basée en Australie qui nous avait dévoilé son titre « More I Know ». Aujourd’hui invitée dans l' »Interview en 10 questions », elle nous livre quelques anecdotes et conseils pour la suite, à découvrir dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Gwyn. Je suis un auteur-compositeur-interprète originaire de Hong Kong et maintenant basé à Sydney en Australie.
2) Quel est ton parcours ?
Je suis pianiste de formation classique et j’ai commencé à écrire des chansons vers l’âge de 15 ans. Je produis ma propre musique depuis environ 3 ans.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Triste, énergique, des vibrations de films d’adolescents.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Je m’inspire de mes propres expériences, qu’il s’agisse de drames entre filles ou de crises existentielles. J’écris sur tout !
J’ai écouté beaucoup de pop-punk en grandissant, donc je m’en inspire beaucoup en termes d’écriture et d’instrumentation (beaucoup de guitare et de batterie, et je n’hésite pas à écrire des paroles émotionnelles).
J’aime aussi la pop des années 2000 et la future bass.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Tout l’album « Welcome to the Black Parade » de My Chemical Romance. Je suis allée à leur concert en mars et je suis toujours obsédée. Becky G- Shower Sophie Powers- Nosebleed Chase Atlantic- Swim Twenty One Pilots-Fairy Local
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
C’est une question intéressante car je cuisine beaucoup. Mon meilleur plat est probablement le ragoût de bœuf ? Il y a tellement de variations et j’aime expérimenter avec différents ingrédients.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Ma nouvelle mixtape » 130k across the highway » ! Il y aura 4 chansons au total, dont » more I know » et » waste my time « .
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai adopté trois chats en l’espace d’un an. Honnêtement, je ne voulais en adopter qu’un, mais j’ai trouvé les deux autres dans la rue. Mes amis n’arrêtent pas de dire que je suis devenue une folle des chats lol.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Gerard Way de My Chemical Romance. Je pense que c’est un véritable artiste qui veut faire quelque chose de significatif pour ce monde. On ne voit pas ça tous les jours.
10) Un dernier conseil ?
L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Cela semble un cliché, mais c’est vrai. J’avais l’habitude de penser que cela ne s’appliquait qu’aux personnes ayant un emploi en entreprise, mais cela s’applique aussi aux musiciens. Il faut faire quelque chose d’amusant pour se ressourcer afin de pouvoir continuer à travailler.
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juillet 7, 2023Collagiste de choc, l’art de S.Van Roulet est plein de poésie visuelle qu’elle puise dans ses origines Zaïroise et Japonaise. Celle qui redessine des mondes nouveaux ou dépeint le monde actuel en images collées, mais pas que, nous a accordé quelques minutes pour un passage dans notre « Art Interview », histoire d’en apprendre plus sur sa personnalité singulière et son parcours riche en aventures.
1 ) Qui es tu ?
Je m’appelle S.Van Roulet,je suis Belge avec des origines Zaïroise et Japonaise. Je suis artiste collagiste, poète visuelle, je coupe, colle, j’assemble des histoires.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai grandi à la campagne dans le sud de la Belgique.Je suis autodidacte!
De 2001 à 2007 j’ai vécu à Paris et durant cette période j’ai fait des aller-retours entre Paris et NYC pendant plus ou moins deux ans.
Mon parcours artistique à commencé à NYC en 2003 avec le collectif de VJ « FeedBuck Galore » avec qui j’ai appris à filmer,monter,des vidéos et surtout faire du live vidéo.
J’ai éte VJ dans des boîtes de nuit,bars new-yorkais,pour le Water Festival aux Nations Unis,pour les 20 ans du musée d’Andy Warho à Pittsburgh etc…Après cette expérience américaine,j ‘ai représenté les FeedBuck Galore à Paris.J’ai collaboré avec Erik Rug au Nouveau Casino pour les soirées Wax Groove
J’ai organisé des sessions de VJ « Share the Playground »à la Gare Experimentale, j’ai mixé à La Boule Noire, au Lavoir Moderne et d’autres lieux et j’ai fait des lancement de produits pour Max Mara,Lee Cooper,…
Fin 2007,je suis venue m’installer à Bruxelles par amour.J’ai quitté le monde de la nuit et de la vidéo,mais ma créativité c’est transformé en travaillant le papier.
Après avoir vu une exposition au musée d’Orsay « Au delà des étoiles » je suis rentrée chez moi avec une énorme envie de faire des collages beaucoup plus élaborés(je faisais déjà du collage mais un peu minimaliste ou experimental).Depuis 2017,je suis collagiste et les choses se sont enchainées,j’expose en permanence au Café Novo à Bruxelles(c’est une collaboration),j’ai exposé dans une académie de musique(Mifa) et tout récemment j’ai exposé au 389LaBoutique.
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3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Je fait de la poésie visuelle,je crée un monde,je fixe des rêves.Je récrée une histoire en regroupant des images que j’enlève de leur décorum.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Mes fantômes,mes peurs,mon inconscient,la vie,tout ce qui m’entoure,tout ce que j’entends.
Artistiquement: Frits van den Berghe,Constant Permeke,Félicien Rop,James Ensor, Chester Himes,Zola,Philippe Soupault…
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?
Je suis capable d’écouter le même disque en boucle ou le même morceau lors de mes créations. J’aime beaucoup Lana del Rey,c’est une incroyable poète.
J’écoute Nina Simone,Mazzy Star, en fait j’adore la mélancolie en musique ça m’inspire en tout cas mon inconscient est très réceptif!
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
C’est difficile à répondre, j’aime tellement cuisiner. Préparer un plat c’est comme une composition artistique, j’ouvre le frigo et je m’inspire de ce qu’il y a à l’intérieur!
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Continuer tranquillement à créer des mondes surréalistes,poétiques,absurdes. Et puis je vais être publiée chez SnapCollective; c’est un travail qui est en cours.
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8 )Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
A l’adolescence, avec une copine nous avions reçu une centaine d’autocollants pour le Télévie l’équivalent en France c’est le Téléthon. Il y avait une projection d’un film dans la salle culturelle.
Lors de cette projection, j’ai collé sur chaque siège un autocollant, je pense que ma passion du collage a commencé à cette période. En tout cas je ne crois pas que la personne responsable de la salle a été ravi de voir ce vandalisme d’adolescents.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Jérome Bosch,je voudrais savoir pourquoi il a mis une flûte dans le derrière d’un de ces personnages et surtout comprendre sa folie,sa créativité.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Garder l’envie de faire, être qui l’on veut, ne pas se soucier des autres, écouter son instinct et faire travailler son inconscient.
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juillet 6, 2023Rappeur Rockeur à l’âme punk, V3RTIGO est un artiste authentique qui s’impose en force sur la nouvelle scène française avec un style éclectique alliant des références cinématographiques, folkloriques et de légendes urbaines dans « Vanitas » son nouveau projet, dont « Blade » son dernier titre, fait parti.
« Vanitas » est surtout de le nouveau personnage de V3RTIGO, laissant derrière lui toutes les situations et les maux qui ont pu l’atteindre par le passé afin de devenir plus fort, plus solide, et ainsi, donner naissance à un autre plus lumineux ou plus sombre..
Invité dans l’Interview en 10 questions, V3RTIGO nous a livré quelques anecdotes croustillantes et nous a encore plus plongé dans son univers singulier, bref vous allez kiffer…
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle V3rtigo, jeune vampire Parisien, originaire d’Amiens à la base. Mon style de musique un peu alternatif mélange le rock et le rap.
2) Quel est ton parcours ?
En vrai j’ai toujours baigné dans la musique, à l’époque c’est ma mère qui me traînait partout, que ce soit en concerts ou en festivals. Puis en grandissant j’ai commencé à rapper, c’était pour rigoler au début, je m’amusais c’était quelque chose de léger pour moi. Puis j’ai croisé la route de Geniie, un artiste de fou qui est devenu un vrai frère moi, c’est lui qui m’a poussé à faire de la musique sérieusement. C’est comme ça que je me retrouve pour la première fois derrière un micro et c’est à ce moment là que je réalise que le rap/trap ne m’attire pas plus que ça en tant qu’artiste. Le rock m’est venu naturellement, c’est lorsque j’ai commencé à poser sur ce genre de sonorité que tout m’est apparu comme une évidence ! J’ai trouvé le son qui me correspond.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
C’est vraiment un mélange alternatif entre le rock et le rap. Je peux aussi bien faire l’un comme l’autre, mais généralement, je pose des flows et des mélodies rap/ post punk sur des sonorités rock grave variées comme de l’indie rock, du post punk ou encore de la cold wave. J’ajoute des lyrics triste la plupart du temps, j’alterne entre des compos entraînantes ou planantes et ça donne du V3rtigo.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Déjà mes plus grandes inspirations sont ma mère, mes proches et le monde qui m’entoure, c’est l’essence même de ma musique. Après, sii on parle en matière d’artistes j’ai trop de noms qui me viennent en tête : ça va de Bloc Party à Oxmo Puccino en passant par Juice Wrld, Lil tracy, Drippin so pretty ou Superbus. Je peux aussi te citer Nothing,nowhere, Yves Tumor ou MC Solaar !
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Encore une fois y’a plein de choses, c’est très varié mais disons qu’en ce moment j’écoute pas mal de “rage music” ; je peux parler de Surf, Dom Corleo ou Bigbabygucci. J’écoute aussi Redda, Yeat et puis Geniie forcément !
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les pâtes au saumon no cap ! *rire*
7) Quels sont tes projets à venir ?
Bah déjà on vient de sortir mon EP “VANITAS” donc là l’objectif c’est de défendre ce projet sur un maximum de scènes. Après de manière globale j’ai à cœur de faire monter le courant alternatif le plus haut possible, de continuer à faire des collaborations intéressantes et puis à terme de vivre de ma musique.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai un truc marrant qui m’est arrivé récemment en plus *rire*. Le lendemain de la release-party pour la sortie de “VANITAS”, je roulais comme un fou en vélo dans Paris, je crois que j’avais encore trop d’adrénaline de la veille. Je me suis fait contrôler par la police, mais au final on a parlé de rock pendant genre 20 minutes, ils ont même fini par écouter mes sons avant de me laisser repartir.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’ai plein de noms en tête mais j’aurai aimé rencontrer Juice Wrld, je suis sûr qu’on aurait pu devenir potes. Mais bon la drogue l’a eu bien trop tôt, paix à son âme.
10) Un dernier conseil ?
Réponse évidente mais ne laissez personne entraver vos rêves ou vous dire que ce que vous souhaitez accomplir est irréalisable. Et le plus important, croyez en l’amour et partagez-le.
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juillet 3, 2023S’imposant avec un clip captivant nommé « Alfa Roméo » sorti il y a deux semaines, l’artiste américaine d’origine italienne Niaa nous a happé en une écoute, nous dévoilant un charisme sonore poignant et sans fioritures. Invitée dans notre « Interview en 10 questions », Niia nous a livré quelques secrets sur son parcours ou encore sa playlist du moment à découvrir dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Niia. Je suis originaire du Massachusetts. Je vis à Los Angeles, en Californie, depuis plus de huit ans.
Je suis artiste et musicienne.
2) Quel est ton parcours ?
Ma mère est née en Italie et était pianiste classique. Elle m’a fait découvrir la musique et mes racines italiennes.
Ma voie a toujours été de suivre la musique. Chaque fois que je me suis perdue, j’ai cherché des réponses dans mon passé.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je n’aime pas décrire ma musique et je pense toujours qu’il vaut mieux la laisser parler d’elle-même. Mais je dirai que je suis plus honnête dans mes paroles que dans ma vie quotidienne. Vous apprendrez tout sur moi à travers mes textes. Je viens du jazz et j’aime toujours m’inspirer d’anciens genres pour les rafraîchir et les rendre authentiques.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Mes principales influences sont les films étrangers, la lune et tous mes anciens amants.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Robert Wyatt – at last I am free
Liana Flores- rises the moon
Fever RAy- shiver
Charlotte Gainsbourg- Kate
Betty Carter- Beware My heart
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
N’importe quel plat de pâtes. J’ai récemment préparé des pâtes à l’encre de seiche avec de l’oursin frais et du caviar !
Je suis assez douée pour cuisiner un steak et perfectionner une pomme de terre au four.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Faire des tournées, terminer un scénario, passer plus de temps à l’extérieur, dépenser moins d’argent, et faire du bénévolat avec des enfants dans le domaine des arts.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Il y a des années, lors d’un rendez-vous, je me suis excusé pour aller aux toilettes et je ne suis jamais revenu. Des mois ont passé et j’avais coupé tous mes cheveux et j’arborais un carré blond… J’ai entendu mon nom être appelé… C’était le gars à qui j’avais posé un lapin. Je l’ai convaincu que j’avais une sœur jumelle et que je dirais à Niia qu’il m’a saluée ! J’étais une grande menteuse !
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Chopin. Je voudrais juste m’asseoir dans le noir, boire du thé et le regarder jouer de son piano jusqu’à ce que mort s’ensuive.
10) Un dernier conseil ?
Vous ne pouvez compter que sur votre éthique de travail.
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juin 29, 2023Ce n’est pas un coup de cœur mais un crush for ever que nous avons eu pour Myra, une chanteuse et comédienne qui s’impose avec un style singulier, urbain et latin comme avec son dernier clip « Saudade Palace », une tuerie à ne pas manquer à la fin de cet interview.
Mais avant cela, nous avons invité cette artiste charismatique de 1m58 à en livrer plus sur sa vie dans « l’Interview en 10 questions », une belle manière d’être encore plus charmés par cette âme extraordinaire.
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Myra, je suis chanteuse et comédienne, je viens de la région parisienne.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé dans l’audiovisuel très jeune. D’abord la mode avec un bac pro, en même temps des petits rôles pour la télé et le ciné, avant de jouer dans Plus Belle la Vie pendant 5 ans. Ces cinq années, je les ai passé en même temps à démarrer dans la musique. J’en faisais depuis toute petite en famille. J’ai concilié le deux en restant indépendante jusqu’à monter ma boîte de prod. Aujourd’hui je travaille avec Labréa chez Wagram Music et on commence à rencontrer notre public en live 🙂
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
C’est un mélange de soul/jazz et de musiques urbaines. J’emprunte beaucoup mes percussions à l’Amérique latine et à l’afro. J’ai envie de proposer quelque chose de doux, de chaleureux et de chaloupé.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Les gens, surtout. Pour écrire je m’inspire de ce que je vis, et de ce qui se passe autour de moi. Musicalement j’écoute notamment beaucoup Erykah Badu, The Internet, Cesaria Evora… Je lis aussi, notamment John Fante ou Éric-Emmanuel Schmitt – je viens de finir le livre « Just Kids » de Patti Smith, très inspirant.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Ça tombe très bien que tu me poses cette question, j’ai créé récemment une « Saudade Playlist » dans l’ambiance de mon dernier EP 😉 tu peux la trouver ici :
https://open.spotify.com/playlist/6iMx9sosS0Hq50g3YRpSGi?si=202d0d7b231a42af Q
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Les pâtes. Sinon je fais une bonne salade grecque, et niveau sucré je me débrouille pas trop mal genre brownie, tout ça…
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je peux pas t’en dire plus pour l’instant, mais y’a un nouvel EP dans l’air, des concerts … 😉
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
A la dernière fête de la musique, on faisait la fête rue Jean-Pierre Timbaud avec Sancho et Pancho. Je portais ce genre de pantalon vintage très stylé bien ajusté, et en plein live, dans l’euphorie du moment, je me baisse pour twerker et je craque mon fut.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Avec Jul je crois. Gros bunker en studio, en mode ça fait que du son.
10) Un dernier conseil ?
Profitez de la vie, de vos proches, aimez-vous et prenez soin de vous. La vie bouge tout le temps alors prenez soin de chaque instant.
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juin 26, 2023Direction la Corse ce matin pour découvrir l’énergie contagieuse de Casablanca Drivers, un duo qui fait beaucoup parler et dont la musique s’est déjà propagée jusqu’aux frontières américaines. C’est d’ailleurs à New York qu’ils ont composé « Get Better », un morceau remixé par Dim Sum, une histoire improbable qu’ils nous racontent dans les « 5 choses à savoir sur », à découvrir ci-dessous.
Dites nous en commentaire quelle anecdote vous a le plus plu !
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juin 14, 2023Nina Rossell ne cesse de faire la une de nos rubriques, enchainant les tubes infusés de RnB contemporain, tout comme son nouveau titre « Cicatrices » que vous avez pu voir passer dans notre dernier Clip Zapping.
Invitée dans notre Interview en 10 question, elle nous parle de son parcours et de ses origines andorranes. découvrez-le sa sans plus attendre ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Nina, je viens d’un petit pays dans les Pyrénées qui s’appelle Andorra. J’ai grandi là-bas, puis me suis installée à Paris afin de tenter ma chance dans la musique. Je suis chanteuse, compositrice et productrice sur mon projet.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique très jeune, en intégrant le conservatoire dans mon pays (cours de piano et solfège). J’ai toujours voulu chanter, j’ai pris des cours de chant lyrique quand j’avais 15 ans et j’ai ensuite appris à jouer de la guitare de façon autodidacte. J’ai composé mes premières chansons à la guitare, puis j’ai évolué dans un style plus urbain lorsque j’ai découvert le rap français. J’ai toujours rêvé de tenter ma chance à Paris, j’ai donc passé des castings à l’époque, gagné un concours de chant, ce qui m’a permis de rencontrer des producteurs et de m’installer à Paris. Je développe ma carrière de manière indé depuis quelques mois, et prépare un nouveau projet
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Éclectique, aérienne, mélancolique et douce.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Je m’inspire un peu de tout ce que j’écoute. Mylène Farmer et des chanteurs variété qu’écoutaient mes parents quand j’étais petite, mais aussi des artistes espagnols (il y aura des chansons en espagnol dans mon projet). Et ces derniers temps j’écoute beaucoup de rap français et US. J’ai des goûts très éclectiques, donc je m’inspire un peu de tout, surtout de mes peines de coeur.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
La Playlist Spotify « R&Bae » dans laquelle vous pourrez retrouver mon dernier single « Cicatrices » !
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Pà amb tomàquet (pain à la tomate), un plat typiquement catalan, que l’on mange beaucoup en Andorre. Je ne m’en lasserai jamais, et j’adore faire découvrir ce « plat » à mes amis parisiens 🙂
7) Quels sont tes projets à venir ?
Quelques singles en préparation et un projet d’EP/album dans quelques mois.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai commandé un Uber il y a quelques semaines, et le chauffeur a entamé une discussion très spirituelle avec moi. A tel point que ça m’a bouleversée. On aurait dit qu’il connaissait toute ma vie, il m’a fait des révélations et a prédit mon avenir. Le trajet devait durer 20 minutes mais je suis restée 3h à discuter avec ce monsieur. C’était la rencontre la plus mystique de ma vie !
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Sadhguru, ou un grand maître yogi
10) Un dernier conseil ?
Suis toujours ton intuition, poursuis tes rêves. La magie dépend uniquement de toi !
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juin 9, 2023Devinez qui nous fait l’honneur de s’inviter dans la deuxième édition des « 5 choses à savoir sur » ? 🔥
La talentueuse Imelda Gabs, artiste suisse que nous suivons de près depuis un moment, nous a embarqué avec elle dans 5 histoires importantes de sa vie 🫶🏽
Des moments touchants, l’histoire d’un vieux piano ou encore sa première scène ou son dernier album. Cette artiste indépendante nous dit tout sur son passé et son quotidien de créative, un interview poignant qui nous a donné encore plus envie d’écouter ses prochaines chansons musique 🎶
Retrouvez également la vidéo intégrale de l’interview rendez-vous sur :
➡️La chaine YouTube : https://youtube.com/@extravafrench
#musique #interview #itw #musiquedumoment #chanteuse #singer #switzerland #popmusic #suisse #🇨🇭
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juin 7, 2023Nouvelle découverte musicale tout droit venue de Perth en Australie, avec Trent-Jean, un artiste complet qui sait nous toucher avec des mélodies aussi douces que puissantes comme sur ses derniers morceaux « Lovely Bones », ou encore « Cities Burning ».
Passant du Rock à la Pop en quelques changements d’accords, Trent-Jean est également passé chez nous pour se livrer au jeu de « l’Interview en 10 questions ».
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Trent-Jean, je suis né et j’ai grandi à Perth, en Australie occidentale, et j’aime composer, produire et jouer de la musique.
Je joue et j’écris de la musique depuis plus de 10 ans, sur les scènes des gares de Barcelone, dans un stade de football australien, sur la scène de The X Factor, en haute mer sur le Quantum of The Seas de la Royal Caribbean (un méga-yacht d’une capacité de plus de 5 000 personnes) et bien d’autres encore.
2) Quel sont tes origines ?
Je suis d’origine birmane, mauricienne et australienne.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Colorée, chaleureuse, passionnée et authentique.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Créer le meilleur art possible en fonction de mes capacités et de mes ressources.
Je veux avoir un catalogue de musique « intemporelle » qui, je l’espère, accompagnera la vie d’autres personnes au cours de leur vie.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
En ce moment, je me plonge dans le catalogue de Miley Cyrus.
Son dernier titre, « Jaded », est l’une des rares chansons que j’ai écoutées plusieurs fois dans mes écouteurs.
Le dernier album que j’ai écouté d’une traite est « 7th Work » d’un artiste nommé Limba Trip.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
L’omelette de Shanghai.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je viens de terminer mon premier EP « Electric », qui sortira à mon retour d’Amérique, car je vais voyager en haute mer pendant quatre mois.
J’ai également prévu de mixer mon premier album à mon retour, intitulé « DEATHIS4L’ILLUSION ».
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Il y a 1 an, on m’a proposé un voyage dans le sud de la France pour une représentation musicale. Sur la promesse de concerts rémunérés, je suis parti sans argent (vie d’artiste autofinancé) car l’offre était urgente.
Je suis arrivé sans aucun concert, et toutes les « opportunités de carrière » étaient obsolètes – même une nuit, n’ayant nulle part où loger, je me suis retrouvé à errer dans les rues du Cap d’Agde (également connu pour être l’un des plus grands villages nudistes/libertins/swingers du monde) jusqu’à midi le jour suivant.
Mon hôte m’a abandonné après deux nuits du voyage d’un mois proposé pour « guider ma carrière », et je me suis retrouvé sans argent, avec seulement des espoirs déçus, mon ordinateur portable et quelques guitares trouvées.
J’ai pris le voyage à bras-le-corps, j’ai fait la manche au marché pour me nourrir et j’ai fini par utiliser l’appartement pour enregistrer la moitié des morceaux de mon premier album (ainsi que mon précédent single « Cities Burning »).
J’ai quitté la France avec de la nouvelle musique, des histoires pleines de rebondissements et un tatouage sur mon poignet représentant un expresso avec un éclair – parce que c’était bien plus qu’une simple expérience de « tempête dans une tasse de thé ».
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Ce serait probablement Tim Burton.
10) Un dernier conseil ?
Apprenez à aimer votre propre compagnie, changez de scénario et créez de l’intérieur, trouvez l’unicité qui vous rend « vous-même », manifestez-la et complétez la palette de couleurs dans laquelle nous trouvons tous la beauté de la vie.
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juin 7, 2023On a découvert Lonric, nouvelle révélation de la nouvelle scène Rap RnB française, dans son nouveau clip, « Messagerie », un titre que l’artiste martiniquais porte fièrement comme ses origines et influences musicales qui fait de son univers sonore, une touche authentique.
Invité dans notre « Interview en 10 questions », Lonric nous livre un bout de son histoire, dessous :
1) Qui es-tu ?
Moi c’est Lonric, artiste auteur interprète originaire de la Martinique en ce moment sur Paris.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai toujours été bercé par la musique, mes parents en écoutaient souvent, ça m’a vite donné l’envie d’écrire et de créer la mienne.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Un mélange de différentes sonorités qui impliquent Amour, gloire et obscurité.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Ma principale source d’inspiration est ma vie mais des artistes comme Vybz Kartel, Future, Rvssian, The Weeknd m’inspirent aussi.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Ma playlist du moment est celle de la salle d’attente de mon studio Kyllah Chilling Playlist, un mélange de Hip Hop Afro Pop Soul.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Tous mes plats sont bons, très bons même !
7) Quels sont tes projets à venir ?
Créer et partager un max de mes créations.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Au début de mon adolescence mes parents m’ont envoyé en Martinique pour des vacances, j’y suis finalement resté plusieurs années.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Trop de noms me viennent en tête mais la maintenant je dirais Sarah Rafferty.
10) Un dernier conseil ?
M’écouter sans modération.
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juin 7, 2023Jazzygold n’est plus à présenter, celle qui fait souvent la une sur notre magazine revient avec un nouveau titre et un nouveau clip, « dyed my hair red » à découvrir à la fin de cet article. Mais avant de se plonger dans cette nouveauté Pop RnB venue des îles Féroé, on a invité cette artiste authentique dans notre « Interview en 10 questions », un moment d’intimité à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Jasmin Mote, je suis une chanteuse et compositrice de 24 ans originaire des îles Féroé et ayant des racines au Kenya. Ma priorité numéro un dans ma vie actuelle est mon nouveau projet d’artiste solo appelé jazzygold.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai grandi dans une petite ville appelée »Vestmanna » avec ma mère des Iles Féroé et mon père du Kenya et mes deux frères et sœurs aînés. D’un point de vue musical, j’ai été très influencée par mon père qui jouait beaucoup de musique culturelle kenyane et par ma mère qui jouait plus de musique culturelle des îles Féroé, puis par mes frères et sœurs plus âgés qui jouaient tout ce qui passait sur MTV à l’époque.
Enfant, j’ai toujours aimé chanter, mais ce n’est qu’à l’âge de 15 ans que j’ai eu le courage de m’asseoir et d’écrire mes propres chansons. Depuis, je n’ai cessé d’écrire et de créer, et c’est un processus magnifique que de me voir grandir dans ce monde, en tant qu’artiste et être humain.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
J’essaie toujours d’écrire aussi honnêtement que possible, j’aime une bonne attitude, et c’est très accrocheur. Je dirais que ma musique est l’hymne parfait pour tous ceux qui ont le cœur brisé mais qui veulent quand même vibrer et danser.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Ma mère. C’est la personne la plus forte et la plus travailleuse que je connaisse et je suis tellement inspirée par elle que c’est exactement ce que je vise.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
J’écoute BEAUCOUP de musique différente, mais je pense que ma playlist et mon obsession du moment, c’est Rosalia. Je ne comprends pas un mot de ce qu’elle chante, mais je ressens sa musique à travers mes os. Et si je suis dans mon état d’esprit »je ne sais pas quoi écouter », je mets toujours ma playlist RnB mix sur Spotify, elle fait toujours mouche.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
J’adore cuisiner et je dirais même que je suis plutôt douée dans ce domaine. Mon plat préféré en ce moment, ce sont les tacos avec toutes les bonnes épices que vous connaissez.
7) Quels sont tes projets à venir ?
J’aime prendre mon temps et sentir que j’ai fait de mon mieux avant de le sortir. Ma prochaine sortie est prévue pour l’été et je suis en train de tourner des visuels pour elle et je suis très excitée à ce sujet, mais je ne veux pas trop en dire ! Après cette année, j’ai l’intention de sortir mon premier EP.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
La première chanson que j’ai écrite pour Jazzygold s’appelait « sweet beginnings » (inédite) et je l’ai écrite à Stockholm, avant même de savoir que j’allais commencer le projet Jazzygold. En y repensant aujourd’hui, c’est une chanson très symbolique pour moi et pour ce projet, car elle décrit exactement le sentiment de commencer quelque chose de nouveau, sans savoir ce que c’est, c’est juste un sentiment. En y repensant maintenant, c’est assez fou et j’ai l’impression que mon moi intérieur savait quelque chose bien avant que mon moi extérieur ne découvre ce que c’était. C’est donc spécial. Et j’ai hâte que tout le monde entende cette chanson un jour.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
C’est une question THOUGH et je suis anxieuse rien que d’y penser haha.
Il y a beaucoup de personnes avec qui j’aimerais passer 48 heures, mais l’une de mes plus grandes inspirations est Frank Ocean, je ne peux pas décrire à quel point je suis époustouflé par cet homme (je veux dire, qui ne l’est pas ?).
10) Un dernier conseil ?
ssayez toujours de rester fidèle à vous-même, même si cela peut être difficile dans cette industrie folle. Dites-vous que ce que vous faites est suffisant. Essayez de prendre un jour, une semaine, un mois ou une année entière de congé si c’est ce dont vous avez besoin. Prenez soin de vous et ne faites pas de compromis avec vous-même. Beaucoup d’amour de soi et de soin de soi dans l’air <333
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juin 1, 2023Coolitude absolue teintée de groove Pop Électro enivrant, Polycool a décidé de nous chatouiller les tympans d’une musicalité addictive sur le titre « Spiral », un morceau issu de leur de dernier album nommé « Lovoscope », un projet qui risque de faire beaucoup de bruit. Mais ce n’est pas tout, car ils sont également nos hôtes du jour dans « L’Interview en 10 questions », un moment d’intimité à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Nous sommes Tino, Jonas et Léon nous avons grandi ensemble à Paris, nous nous sommes connus au collège on l’on a commencé ce groupe il y a 15 ans. On compose à trois les morceaux de Polycool, et en live Tino chante et joue de la guitare, Léon et à la basse, Jonas aux synthés.
2) Quel est ton parcours ?
On a fait des études assez différentes (artistiques, scientifiques) tout en gardant en parallèle la musique, toujours. C’est un jeu d’équilibriste qui nous définit désormais. Avoir deux casquettes, vivre plusieurs vies.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
On est un groupe indépendant, vraiment indépendant, donc on fait ce que l’on veut. On ne s’est pas trop inscrit dans ce qui « marche » en France, car nos inspirations sont pour la plupart anglo-saxonnes. On se partage de la musique et ça infuse. On aime dire de notre musique qu’elle est moelleuse, de la pop progressive, parfois rock tranchante, avec des touches de musicalités électroniques. On ne se pose pas autant de questions quand on compose à vrai dire.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Certains albums nous ont vraiment marqués et sont devenus des boussoles. Bien sûr toute la période 60s-70s (surtout les Pink Floyd, et la Library Music) mais aujourd’hui ce sont des groupes comme Unknown Mortal Orchestra, La Priest / Soft Hair, les débuts de Metronomy, Sam Evian, Thundercat, Jerry Paper, Eddie Chacon, Nick Hakim…
5) Quelle est ta playlist du moment ?
On a justement une playlist Spotify où l’on met les trucs qu’on aime chaque mois : https://open.spotify.com/playlist/3RJ9XFLO7M78qwVeHlDtrs
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le collectif Sauce Blanche nous avait fait cuisiner une Truite aux Citrons, cuite au four, car notre premier album s’appelait « Lemon Lord » et le précédent single « Bisexual Random Trout ». Mais habituellement c’est le gratin de courgettes et ravioles notre spécialité.
7) Quels sont tes projets à venir ?
On vient de sortir notre second album « Lovoscope » et l’on continue à se produire en concert (13 Juillet à Pete The Monkey Festival, 22 Juillet au Poisson Lune à Paris). On va sortir un nouveau clip en Septembre. Ensuite le futur sera fait de balles rebondissantes.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
On est en train de fabriquer nos propres instruments de musique, des synthétiseurs et boîte à rythmes, car on est devenu passionné par la modélisation du son.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Probablement LA Priest car il fabrique aussi ses propres instruments électroniques et son nouvel album est excellent.
10) Un dernier conseil ?
Faites les choses sérieusement sans vous prendre au sérieux.
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mai 31, 2023Rencontre avec T2i, un artiste qui ne s’arrête pas qu’à la musique pour passer un message fort centré sur la culture afro-guyanaise, le tout sur fond de « Rap fruité ». Ce rappeur, beatmaker, réalisateur et designer de Roura (une commune de l’est guyanais), nous plonge dans un univers musical et visuel authentique avec son dernier clip « MANMAN DILO », qui fait hommage à une divinité aquatique qui n’est pas sans rappeler Mami Wata ou Yamandja. Ce concept est également accompagné d’une exposition artistique du même nom. Invité dans « L’interview en 10 questions », T2I nous livre un peu plus sur son histoire et son art, ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
T2i, rappeur, beatmaker, réalisateur et designer de Roura, commune de l’est guyanais
2) Quel est ton parcours ?
J’ai été formé à l’école du do it yourself (merci Youtube) durant ces 10 dernières années, ce qui me permet de détplusieurs casquette, comme le témoigne la réponse à la question précédente
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je défends un projet musical aux sonorités rap et influences afro-guyanaise avec la conviction que l’esthétique guyanaise peut apporter une nouvelle couleur au paysage musical francophone. Je fait ce que j’aime appelé le « rap fruité »
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Je suis fasciné par les artistes aux univers singulier comme Pharell, Stromae, Lexios, Makala, Kasav 5
5) Quelle est ta playlist du moment ?
En ce moment dans ma playlist il y a Lizi feat Jahnyk « Rété », Doechii feat Kodak black « what It Is », Mention spécial pour Strandz « J’adore », Hey Bony « Tout est noir », Beneja feat Killi « Gadu Du ».
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le columbo poulet et les pâtes carbo (je pense 😅 )
7) Quels sont tes projets à venir ?
Une nouvelle édition de l’exposition MANMAN DILO en collaboration avec l’artiste peintre parisienne NOUN est à Exposition pour laquelle le titre MANMAN DILO a été réalisé. J’y exposerai différentes photos et design graphiqueque le court-métrage dont est issu le clip du titre MANMAN DILO. De nouveaux singles et collaborations sont également prévus pour les mois à venir
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai passé mon enfance à planter et récolter des fruits, ayant granzone rural et la campagne en Guyane. Une habitude qui était peut être les prémices du terme « fruité » que j’utilise maintenant pour définir mon univers.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Nipsey Hussle, CésaEvora, Aimé Césaire ou Léon Gontran Damas (juste citer 1 c’est compliqué)
10) Un dernier conseil ?
Propage le fruit 😉 🥭 🍋 et reste connecté, demain sera Fruité.®
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mai 27, 2023Vous les aviez découvert sur « Tangled » cette semaine, le trio de Pop électro originaire de Brighton ,Wild Horse, revient en force pour nous dévoiler tous leurs petits secrets dans l’Interview en 10 questions. préparez à plonger dans l’intimité de ce groupe de talents attachants, ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je suis Jack, le chanteur, guitariste, claviériste et auteur principal de Wild Horse. Notre groupe vient d’un petit village rural à East Sussex, au Royaume-Uni, appelé Burwash. C’est à environ 40 minutes de Brighton et il y a très peu de choses qui se passent là-bas. Il y a probablement plus de pubs dans le village que de gens lol.
2) Quel est ton parcours ?
Je suis né dans un quartier proche et j’ai vécu dans et autour de Sussex toute ma vie, comme mon frère Henry (qui joue de la basse, des touches et des chœurs dans le groupe) et notre ami Ed (qui joue de la batterie et des chœurs dans le groupe). J’aurais aimé voyager plus que je ne l’ai fait mais j’ai travaillé extrêmement dur sur la musique et la progression du groupe. Nous espérons tous que notre façon de voyager et de voir le monde sera en tournée avec le groupe. On a commencé le groupe quand j’avais 11 ans en 2013. Nous avions une vraie passion pour la musique depuis notre plus jeune âge et nous l’avons toujours, d’où la raison pour laquelle nous travaillons encore ensemble toutes ces années plus tard.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Notre musique ressemble à ce que l’on ressent quand on enfile un nouveau costume, allume une cigarette et se rend au bar local avec ses amis.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Il y en a beaucoup trop pour toutes les énumérer. Nous aimons toutes sortes de musique dans notre groupe. Nous avons tous les trois un goût musical très diversifié. Nous pensons que toute la musique est géniale et peut être utilisée comme un outil pour nous inspirer à créer quelque chose de nouveau et d’original. Nous écouterons n’importe quoi des Beatles aux Pink Pantheress. Je pense qu’en ce moment, Fleetwood Mac est probablement mon groupe préféré. Ils ont tellement de chansons géniales.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Actuellement, j’écoute beaucoup de pop et de rock d’inspiration folk. Par exemple, les aigles et Fleetwood Mac sont en haut de ma liste de lecture en ce moment. J’écoute aussi beaucoup de choses sur le « thriller ». Curieusement, j’écoute aussi beaucoup de thèmes liés aux liens. J’adorerais en faire un avec le groupe un jour. Ce serait plutôt cool. J’écoute aussi beaucoup de musique du groupe. Je n’ai pas honte d’admettre que j’aime notre musique. Mes amis plaisantent souvent sur la façon dont j’écoute ma propre musique, mais honnêtement, si vous n’aimez pas votre propre musique, comment pouvez-vous vous attendre à ce que quelqu’un d’autre le fasse ?
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je ne suis pas le meilleur cuisinier au monde. C’est quelque chose sur lequel je travaille. Je peux faire des œufs brouillés de qualité. Je peux aussi mettre en cloque un bon plat de riz frit au poulet. Je suis aussi bon avec les pâtes. Tout simple vraiment, en ce moment.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Nous venons de sortir notre nouveau single « Tangled » qui a été passionnant pour nous. Pas le temps de se reposer, cette semaine le groupe est de retour en studio pour travailler sur deux nouvelles chansons. Nous pensons en fait avoir trouvé un son vraiment original avec l’un des morceaux, que nous sommes vraiment ravis de partager. Faire cette chanson a semblé être un moment charnière pour notre future carrière en musique. Donc, beaucoup de choses passionnantes sont sur le point de venir en 2023.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Faire partie d’un groupe au fil des ans a amené beaucoup d’histoires drôles de choses qui ne vont pas au plan ou des choses étranges qui m’arrivent. Un des plus récents est arrivé à Manchester lors du premier spectacle de notre récente tournée au Royaume-Uni. Je portais ces pantalons blancs évasés. Environ 5 minutes avant que nous soyons sur scène, je me chauffais dans les coulisses et le crochet en haut de la fermeture éclair s’est cassé sur le pantalon, ce qui les a fait tomber. Je n’avais pas de pantalon de rechange, pas de ceinture et on allait monter sur scène. Je ne pouvais pas sortir sur scène avec un pantalon qui tomberait au moindre mouvement. Donc, ma mère a dû courir rapidement pour trouver un membre du personnel sur place pour trouver une épingle de sécurité afin que je puisse garder le pantalon en place. Le lieu n’en avait pas et nous avons commencé à paniquer. Heureusement, un membre du public a entendu ma mère et lui a donné une épinglette de sécurité qu’elle avait. Donc, cette femme a sauvé la journée alors je lui ai dit merci pendant la série, j’ai raconté l’histoire à tout le monde et nous en avons tous bien ri. Ces choses arrivent tout le temps dans un groupe, tu dois juste rouler avec.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
(joker)
10) Un dernier conseil ?
(joker)
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mai 27, 2023Coup de coeur de la rédaction, Suzon nous a fait craquer sur son univers musical atypique et cette voix unique qui vous touche directement l’âme. Embarqués sur son nouveau titre « Portrait » (à découvrir à la fin de cet article), cette artiste à suivre de près vous entraine dans une douce mélancolie au charme envoutant. Intrigués d’en savoir plus sur cette révélation Pop française qui chante si bien en anglais, nous avons voulu en savoir plus sur cette artiste discrète, en l’invitant dans « L’interview en 10 questions », à découvrir ci-dessous.
1) Qui es-tu ?
Ici Suzon, je vis à Riorges, entre Clermont Ferrand et Lyon et je fais de la musique Neo-soul.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé la musique pendant les études, au lycée, puis quitté les études pour la musique, à la fac. Ma sœur et moi on a créé le duo Malaka (@malaka_sl) il y a 2 ans et maintenant qu’il roule bien, je me permets des écarts pour raconter des choses plus persos de mon coté
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
La musique de Suzon est à la base hyper simple, très ressentie, acoustique et Soul et je travaille avec un arrangeur pour développer ensuite des univers plus profonds et intenses. Les univers changent en fonction des titres, mais ce qui rend le projet reconnaissable c’est la voix travaillée de manière hyper intimiste, et les lignes de basses + drums recherchées et mises en avant qui poussent le projet au-delà des barrières que la Soul.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Elles sont hyper hyper nombreuses, et changent en fonction des périodes, mais en ce moment je m’inspire beaucoup de ces artistes là ; Little Simz, REN, Lynn, Olivia Dean, Tracy Chapman
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Mes titres likés. J’écoute peu de playlists entières mais dès que je trouve une pépite je la garde et je construit mon petit paradis comme ça.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le riz Thai, nature avec un peu de sel c’est ma spécialité.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Mes projets seront guidés par la façon dont le public recevra ma musique. Je viens juste de sortir mon premier single. Je prévoies les suivants rapidement, et si ça plait alors je ferai du live.
Là où pour Malaka on est parties du live et du contact public pour créer les versions studio, ici c’est tout l’inverse. Je teste, et j’apprends.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je suis tombée amoureuse de Michael Jackson quand il est mort. Alors je priais dans mon lit le soir pour qu’il ne soit pas vraiment mort et qu’il se soit juste enfuie de la société. Maintenant ça va mieux, mais peut être que mes pas dans la musique sont guidés par cette envie de le retrouver, qui sait ?
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Cette question me fait peur parce qu’à tous les coups je mets quelqu’un qui m’inspire et je passe les pires 48h de ma vie. Alors en vrai je dirais moi en vieille, vers 60 ans.
10) Un dernier conseil ?
J’ai rarement aimé plus la vie que depuis que je fais vraiment ce que j’aime. Faire le choix de suivre sa voie ça rend pas (forcément) super riche, mais le quotidien est bieeennnn plus cool, donc faites ce que vous aimez si vous le pouvez.
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mai 27, 2023Nouvelle révélation Néo-Soul et RnB, la chanteuse d’origine malgache, Razana, nous a conquis avec son dernier titre « Tour d’Ivoire », un banger au rythme lancinant et à la musicalité authentique 🇲🇬
Spontanée et surtout passionnée, Razana nous a nous a plongés dans son histoire et son intimité dans « L’interview en 10 questions », disponible ci-dessous :
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mai 24, 2023Nous avions découvert récemment le duo berlinois, Teen Prime, qui nous avait embarqués sur un voyage en 11 morceaux avec leur nouvel album « N°7 » , un touche Rock authentique et éclectique qui nous avait marqués. Curieux d’en savoir plus sur cette team de choc qui fait swinguer nos oreilles avec délicatesse, nous les avons invités dans notre « Interview en 10 questions »
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Sebastian et je vis à Berlin. Je travaille dans le domaine de la communication et de la gestion scientifiques. Je joue de la guitare dans Teen Prime et de la batterie dans Awes. Je suis le père d’une fille géniale.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai étudié la communication visuelle et l’art. J’ai beaucoup peint et dessiné. J’ai commencé à jouer de la guitare vers 17/18 ans et je suis passé à la batterie plus tard. J’ai repris la guitare lors du deuxième lockdown de Covid et cela s’est rapidement transformé en Teen Prime avec le grand batteur qu’est Jörg A. Schneider, que je connais depuis l’époque où nous étions dans des groupes séparés qui ont joué ensemble quelques fois.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je ne sais pas du tout comment répondre à cette question. La première chose qui me vient à l’esprit est la chance et le bonheur que j’ai avec les gens avec qui je joue. Jörg est une personne extraordinaire et c’est incroyable que je puisse enregistrer des disques avec lui. Chris, le guitariste d’Awes, est tout aussi doué et c’est un être humain formidable. Comme l’a dit Steve Albini, « être dans un groupe, c’est génial ».
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Aucune idée, encore une fois. Cela peut être n’importe quoi (c’est probablement la réponse que tout le monde donne, n’est-ce pas ?)… Je me contente généralement de gribouiller et les choses finissent par apparaître. Parfois, un nouveau matériel, des conditions météorologiques ou des lieux différents peuvent changer la donne et donner naissance à de nouvelles choses. De plus, pour moi, le fait de m’arrêter quelques jours permet de retrouver une certaine fraîcheur – occasionnellement. Quelle réponse peu inspirée !
5) Quelle est ta playlist du moment ?
En ce moment, je suis plongé jusqu’aux genoux dans Miles Davis et John Coltrane. Cela arrive tous les trois ou quatre ans. Je joue aussi en permanence « Mindset » de The Necks. J’écoute toujours « Bad Ideas » de Tessa Violet.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
D’après ma fille, c’est moi qui suis le plus doué pour assembler des choses au hasard. Mais elle est un charmeur calculateur, spéculant pour obtenir de la crème glacée après. Je ne suis donc pas sûre qu’on puisse lui faire confiance.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Jörg termine les pistes de batterie de notre troisième album en ce moment et je prépare les chansons de notre quatrième album.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Ce sont toujours les autres qui devraient raconter des anecdotes sur eux-mêmes, non ?
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Dans un ordre aléatoire, mort ou vivant, Tig Notaro, Alexander von Humboldt, Mimi Parker, Thelonius Monk, John Houston.
10) Un dernier conseil ?
Regardez « Black Books » une fois par an. Aussi, si vous aimez les toasts au miel et au beurre de cacahuètes mais que le miel est trop dur, ajoutez le beurre de cacahuètes APRÈS le miel. Il m’a fallu un temps fou pour résoudre ce problème. Merci pour l’interview.
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mai 22, 2023Acteur et musicien, Lukas Ionesco nous glace de ses yeux clairs et perçants pour nous livrer une histoire bercée de créativité familiale, et ce, depuis le berceau. En effet, élevé au sein d’une famille d’artistes, il a été inspiré par l’art d’une mère réalisatrice, Eva Ionesco, mais aussi par la vision sa grand-mère, Irina Ionesco, est une photographe roumaine.
Ce chanteur qui chante en français sur des titres en anglais comme son nouveau clip et single « Just Two Clones » (à découvrir à la fin de cet article ), nous a conquis sur place avec une vibe à part et un groove singulier. Invité dans notre « Interview en 10 questions », il nous a lâché ses plus belles mélodies de vie, en quelques mots, ci-dessous :
PS: Il est en release party le 7 juin à l’hôtel Gran Amour, et nous dit dans dans l’oreillette que ce sera bien trop cool, tu sais ce qu’il te reste à faire …
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Lukas Ionesco, je suis acteur et musicien et j’habite à Paris.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai tourné mon premier film en tant qu’acteur en 2017 dans le film de Larry Clark « The Smell Of Us » j’y incarne le rôle principal.
Par la suite je suis parti enregistrer mon premier Ep « Paris Texas » a New York City.
Aujourd’hui je dévoile mon troisième Ep « Spiral Circus » qui sortira le 1er juin 2023. Il y a déjà deux singles et clips qui sont disponible « Just Two Clowns » en français et « Room of Lies »
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Folk Romantique Lo-fi.
C’est un peu comme la boîte à musique de mon enfance, celle en forme de cirque, mais un peu rouillée, qui tournerait en boucle dans ma tête.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Ma musique est très inspiré du cinéma en général mais aussi des rêves. Par exemple quand j’écris et compose un morceau souvent j’imagine d’abord les images, voir le clip.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
J’ai découvert Ryder The Eagles en concert au musée Grevin. Depuis j’écoute son dernier album en boucle.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le sandwich car je cuisine très très mal.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Un prochain Ep ou album uniquement écrit en Français et plus électronique.
Des rôles dans des films que je ne peut pas encore vous dire.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Depuis que je suis petit on me prend pour une fille, dans la rue, au supermarché … Et même avec les cheveux court on m’appelle « madame ! ». Ça me fait toujours déliré et je prend ça comme un compliment, parfois je me dis que ça doit être en moi.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Joaquin Phoenix.
10) Un dernier conseil ?
Je vous invite à ma release party le mercredi 7 juin au Grand Hôtel Amour a Paris 🙂
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mai 16, 2023Darem Aissa ne fait rien comme els autres. cet artiste et producteur de musique électronique est né en Grande-Bretagne et a grandi à Montréal dans une famille à moitié hongroise et à moitié syrienne. Tel un globe trotter qui envisage la vie sous le signe du métissage, il nous entraine dans un univers musical éclectique aux influences de l' »Acid Jazz » et explore le son de la « Micro Deep » en tant qu’artiste.
Propriétaire d’un label, producteur et Dj, Darem Aissa cherche volontairement à nous embarquer vers le trippy et l’apaisement avec un musique qui vous enivre, à l’image de son dernier morceau : « Syriana » (à découvrir à la fin de cet article). Nous avons eu la chance d’en découvrir plus sur le parcours de cet artiste prometteur dans « L’Interview en 10 questiosn » à lire ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Bonjour Extravafrench, merci de m’accueillir. Je suis Darem Aissa, propriétaire d’une maison de disques à Montréal. J’ai donc profité de l’occasion pour apprendre quels titres s’accordent le mieux entre eux et ce qui les fait fonctionner ; apprendre ce qui fait bouger une foule et ce qui ne le fait pas, tout en me permettant d’être assez expérimental derrière les platines. J’ai fini par commencer à produire et j’en suis tombé amoureux, mais j’avais toujours envie d’un rôle plus administratif. C’est alors que j’ai eu l’idée d’ouvrir mon propre label.
2) Quelles sont tes origines ?
Bien que je sois originaire de Montréal, je suis née à Londres, en Angleterre. Ma mère est hongroise et mon père est syrien.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
J’adore créer des sons et mes propres patches. Pour cette raison, la musique que je fais a tendance à avoir des textures sonores ambiantes tout en recherchant activement des rythmes de piste de danse, ce qui crée une dichotomie très unique qui est difficile à catégoriser.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Mes premières inspirations en matière de musique électronique ont été des genres comme l’Acid Jazz, le Trip Hop, le Downtempo, etc. J’aime des artistes comme Zero 7, Massive Attack, Fila Brazillia, Portishead, Thievery Corporation, Bonobo, etc.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Ma playlist actuelle est le catalogue de mon label qui est publiquement disponible sur Spotify intitulé d’après le nom du label : Suleiman Records.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je suis un adepte du petit-déjeuner ! J’ai passé de nombreuses années à travailler dans un restaurant de petit-déjeuner pendant mes années d’université, en tant que serveur, mais je dois dire que je m’impressionne moi-même avec le niveau des petits-déjeuners que je peux préparer !
7) Quels sont tes projets à venir ?
Nous venons de sortir un nouvel EP sur Suleiman par Cesare vs Disorder et je vous recommande vivement de le découvrir. Nous venons également de finaliser notre prochaine sortie sur Alexi Delano, prévue pour cet été, ce qui est vraiment excitant !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai étudié les sciences politiques et me suis concentré sur la théorie politique, qui est en fait la philosophie politique (comme Platon). Il y a quelques années, je me suis rendu à une fête en plein air, en journée, avec la piste de danse sous une statue géante et un Dj international qui jouait et dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Dès mon arrivée, j’ai réalisé que toutes les personnes présentes, sans conversation préalable ni planification, incarnaient tout ce que la philosophie politique essayait de décrire et de réaliser en termes de vie en commun, d’harmonie et d’entente. La musique rassemble vraiment les gens, d’une manière très amusante et innocente. J’ai tout de suite su que c’était ainsi que j’aimerais contribuer à ce monde et passer mon temps ici à le faire.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
C’est facile, Attila le Hun.
10) Un dernier mot ou conseil ?
Merci de soutenir le label !
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mai 16, 2023Impossible de passer à côté du timbre de voix si enivrant de l’artiste anglais VagueEightySix qui nous a conquis sur son dernier titre « Stillbelieve », une pépite aux saveurs Alt-RnB qui annonce la sortie du premier album de l’artiste londonien, « The Recluse ».
Mélange de Hip-Hop alternatif tout en combinant des influences RNB et, Soul et Lo-fi, e nouveau morecau est à l’image de l’univers de cet artiste, éclectique et authentique. C’est une signature qui le suit d’ailleurs dans son quotidien et son histoire. nous avons pu le découvrir à travers son « Interview en 10 questions », à découvrir juste ici :
1) Qui es-tu ?
Peace, je suis VagueEightySix, un auteur-compositeur-interprète/producteur du sud de Londres, au Royaume-Uni – où l’on trouve une sélection de pubs tranquilles et à l’ancienne où l’on peut boire une Guiness et lire en paix, tout en regardant un combat se dérouler au bar. Ou, comme je l’appelle, « home sweet home » ! Pendant mon enfance, je passais mes week-ends dans la famille de ma mère, qui vivait à Stockwell Estate, dans le sud de Londres. Je me détendais sur le balcon avec mon oncle et ses amis, j’avais des conversations profondes sur la vie et les expériences, tandis que ma grand-mère de la Barbade parlait fort, assise dans sa confortable chaise longue, d’un sujet parfois complètement différent du sien.
2) Quel est ton parcours ?
Ma mère est bajane et mon père est jamaïcain, mais je suis né au Royaume-Uni. Mon père mettait toujours sa musique à fond dans la cour, avec des basses puissantes qui sortaient des haut-parleurs. Il jouait beaucoup de Roots Reggae, de Stone Love, de Dub et de Rare Groove. Ma mère était une véritable passionnée de Soul et de R&B. J’ai donc grandi en écoutant les deux et en écoutant les disques qu’ils avaient à l’époque sur notre chaîne stéréo, ce qui a été une grande source d’inspiration pour moi. Il ne fait aucun doute que cette chaîne stéréo était mon objet préféré dans la maison.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je dirais que ma musique est du R&B alternatif avec des touches d’influence Lo-Fi House et Hip Hop des années 90.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
L’époque des années 90 à New York et la culture en général m’inspirent beaucoup. La plupart de mes artistes hip-hop et MC’s préférés viennent du Queens, et j’aimerais beaucoup m’y produire un jour. Mes inspirations viennent principalement de l’époque Neo Soul / R&B / Hip Hop des années 90, d’artistes comme The Roots, A Tribe Called Quest, D’Angelo, The Alchemist, Erykah Badu, Omar et Jodeci. C’est une source d’inspiration pour moi de savoir que les plus grands sont toujours là, et j’ai l’impression que ce type de son est en train de revenir lentement, mais avec sa propre touche. Je veux faire partie de cette culture et ramener cette sensation de fraîcheur. En dehors de la musique elle-même, je dirais que le fait d’être dans la nature et d’être entouré de gens détendus et bons qui me font rire m’inspire plus que tout.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
La liste de lecture que j’écoute en ce moment est une liste que j’ai moi-même créée pour mon nouvel album « The Recluse » et qui s’intitule « Music I Listen To When I’m Alone » (open.spotify.com/playlist/2uhLP2XX1AxV51xTPnpy6L). Il s’agit d’un ensemble de chansons de tous genres qui ont certainement inspiré l’album. Jetez-y un coup d’œil, asseyez-vous, détendez-vous, allumez une cigarette et profitez-en.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je fais un excellent bœuf de maïs et du riz, ou des haricots sur du pain grillé. C’est elle qui choisit…
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je viens de sortir mon premier album « The Recluse », donc maintenant qu’il est enfin là, je peux me concentrer sur la scène pour interpréter ces chansons, ainsi que les singles précédents et les chansons de ma dernière mixtape – « The VagueTape ». Je suis constamment en train d’écrire et d’enregistrer de nouvelles choses, donc il y aura sans aucun doute de nouvelles choses qui sortiront plus tard dans l’année.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Lorsque j’étais à l’école, je me suis sorti d’une retenue en me produisant lors d’une assemblée devant tous les élèves et les enseignants. À l’époque, j’étais dans les « mauvais livres » de quelques professeurs, mais je m’en suis sorti en collectant de l’argent pour une œuvre de bienfaisance. Je me suis donc dit que si cela me permettait d’éviter les ennuis et de gagner de l’argent en même temps, je voulais faire cela pour le reste de ma vie !
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Seth Rogen, je pense, parce que je suis presque sûr que nous allons fumer et rire pendant 48 heures !
10) Un dernier conseil ?
Je dirais qu’il faut garder la foi. La constance est la clé et il faut continuer à travailler pour obtenir ce que l’on veut. Continuez à sourire, votre visage restera comme ça. Et si vous avez besoin de vous isoler un peu pour faire face à tout ce que la vie vous réserve, n’ayez pas peur de le faire. L’énergie positive corrige toujours les erreurs.
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mai 15, 2023Après la sortie de son premier album, « Pas si simple » , Achile revient avec un nouveau single, « Faux Sourire », sorti le 28 avril dernier. Celui qui alimente son air blasé, comme une signature en ne lâchant jamais un sourire, a réussi à nous captiver avec un timbre de voix unique et une musicalité terriblement contagieuse sous ses airs de Pop addictive.
Tout un concept à lui seul, ce grand timide qui « sourit dans la tête », nous prouve que cette signature n’est qu’un trompe-l’œil et a souhaité le mettre en chanson. Véritable révélation Pop de la nouvelle scène française, Achile a ce truc en plus qui fera fondre vos oreilles mélomanes. Mais avant, de vous plonger dans les mélodies captivantes de son dernier morceau, on vous propose de le découvrir plus intimement dans « L’interview en 10 questions », à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Achile , j’ai 22 ans et je suis chanteur
2) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé Très tot la musique avec le violon , le piano puis après j’ai eu envie de composer mes propres chanson a l’âge de 16 ans
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je dirai de la pop / chanson française en ajoutant toutes les influences que j’ai
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Principalement des artistes francophone comme Stromae , Angele , Lomepal , Orelsan , Ben Mazué.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
En ce moment j’écoute The doug , Dijon principalement
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le poulet curry
7) Quels sont tes projets à venir ?
Plein de choses, restez connectés…
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
(joker)
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Tres bonne question j’ai cherché longtemps , je suis très curieux donc plein d’artistes que j’admire comme Ben Mazué par exemple?
10) Un dernier conseil ?
Tout est possible.
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mai 15, 2023En promo pour son dernier EP nommé On A Day Like That, l’artiste canadien Owen Young s’impose avec un son rétro Folk Rock et Americana, un son mature et attachant qui vous rappelle de bonnes vielles chansons qui vous prennent par les tripes, le tout dans une sérénité sonore qui vous apaise en une écoute. Invité dans notre « Interview en 10 questions », il nous dévoile quelques informations sur son histoire, juste là dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Owen Young, je suis canadien. Je viens d’avoir 75 ans. J’ai vécu dans des villes, des petites villes et des campagnes. J’ai vécu à Los Angeles (pour l’université) et à Toronto (pour d’autres études). Mais en fin de compte, je suis toujours retourné à l’endroit de mes racines profondes, dans la campagne de la basse vallée de la rivière Grand, dans le sud de l’Ontario. Je ne suis pas tout à fait à la retraite, mais c’est ce que je suis et l’endroit où je vis et écris.
2) Quel est ton parcours ?
Bien que j’aie grandi au Canada, j’ai étudié les beaux-arts à l’UCLA. Je rêvais de devenir écrivain. Des livres, des romans, peut-être. Mais dès ces premières années, j’ai été attiré par l’écriture de chansons. Mon point de vue était celui d’un enfant des années soixante en Californie du Sud. C’était l’époque de l’activisme étudiant, de l’action pour les droits civiques, des boycotts pour les droits des travailleurs migrants, de la guerre du Viêt Nam. La liberté d’expression dans l’art, dans la musique, dans tout, explosait. Mais la réalité de la nécessité d’avoir un travail quotidien s’est imposée à moi. Je suis donc revenu en Ontario et je suis devenu avocat. Pourtant, l’attrait pour la composition de chansons n’a jamais disparu et toutes ces expériences des années soixante se sont retrouvées dans ma musique.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Beaucoup de mes chansons sont de simples histoires musicales. En général, je les imagine et les écris dans ma tête en me promenant avec mon chien Reba le long de notre rivière et à travers les champs des fermes voisines.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Pour ma musique, je m’inspire de grands auteurs-compositeurs comme feu John Prine et Lyle Lovett. Pour les sujets de mes chansons, l’inspiration me vient de ma participation aux événements de la vie des gens de tous les jours de mon passé et de mon présent.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Elle est éclectique et change en fonction de mon humeur et de mon état d’esprit. En ce moment, c’est Bob Dylan, à toutes les étapes de sa carrière.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
C’est facile. Du saumon grillé, légèrement épicé. Avec du riz basmati et une simple salade en accompagnement (de préférence une vinaigrette au fromage bleu). Vin blanc local.
7) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai presque terminé ce qui a été pour moi un projet très difficile de trois longues chansons qui sont essentiellement des diatribes. Je ne sais pas comment les décrire autrement. C’est un projet que j’ai commencé à ébaucher au début de la pandémie de Covid. Mais je suis également à mi-chemin de l’enregistrement d’un EP de chansons plus douces sur ma petite partie du monde. Les deux devraient être disponibles sur Bandcamp et Spotify cet été.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai une adorable jument à la retraite, un chien de ferme farfelu, des enfants merveilleux et des petits-enfants adorables et actifs. Je garde mes bonnes anecdotes pour de futures chansons. Je pourrais raconter quelques histoires drôles sur les avocats, mais je pense qu’elles seraient ennuyeuses pour presque tout le monde. Tout ce que je peux dire, c’est que la plupart des gens sont merveilleux.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
L’acteur James Garner. Si humain. Si réel. Comment a-t-il pu habiter l’esprit et la peau d’un autre sans se perdre lui-même ?
10) Un dernier conseil ?
Tiré d’une chanson d’un prochain EP : « Tenez ceux que vous aimez / C’est mon meilleur conseil / Les gens vieillissent / Et la foudre ne frappe pas deux fois. »
https://owenyoung.bandcamp.com/album/on-a-day-like-that-2?from=embed
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mai 14, 2023Le groupe Simesky+Fritch se conjugue à l’européenne, une rencontre qui va de l’Angleterre, à Swansea ou encore la Belgique pour nous plonger dans un univers musical authentique qui nous ramène en émotions nostalgiques rétro, le tout teinté de pop électronique et expérimentale. actuellement en promo pour le titre « Colour Running Away »(à découvrir à la find e cet article), nous avons invité ce groupe international à se livrer dans « L’interview en 10 questions » à découvrir, ci-dessous :
1) Qui êtes-vous ?
Will : Eh bien, c’est un peu gênant. Nous ne nous sommes jamais rencontrés. Je m’appelle Will. Le Fritch de Simesky+Fritch. Co néon-muso, chanteur, et messer-upper en chef des chansons d’Alex.
Alex : Bonjour, je suis Alex, le Simesky de la bande. Musicien, compositeur, producteur et aspirant réalisateur vidéo pour le projet.
2) Quel est votre parcours ?
A : J’ai rencontré Will alors que je cherchais des critiques pour mon projet solo, United Simesky Institutes. Ce projet est lui aussi très ancré dans les années 80, mais il est instrumental (je joue des synthés et des guitares). J’ai étudié la composition appliquée aux médias dans un conservatoire en Belgique – je m’intéresse à tous les médias qui peuvent traduire des émotions de quelque manière que ce soit, la musique étant probablement le plus pur d’entre eux. Je joue des synthés et je compose (enfin, je « compose ») depuis que je suis enfant et je cherche à conserver une partie de cette curiosité et de cette intuition précoces, même avec l’éducation musicale.
W : En damier et grillagé de culpabilité, de sueur et de honte. C’est le nom de l’eau de Cologne que je suis en train de déguster.
Je suis un ex-psychobilly avec un penchant pour les bas, un amoureux du glam et de tout ce qui est CBGBs, je suis passé à des projets solo d’art-noise à la Scott Walker, promoteur de musique et critique, puis j’ai trouvé un foyer dans ce groupe. C’est un son vers lequel j’avais envie de graviter, mais je n’avais pas le courage de le faire par moi-même. C’était une chance et une bonne fortune.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
W : C’est un retour aux années 80, mais j’espère que ce n’est pas un hommage pur et simple. Du néon avec des paillettes occasionnelles ? C’est un peu plus sincère que prévu, à la manière vulnérable de la New Wave, mais avec les pieds fermement plantés dans la pop. Alors… Alex, attache-le mieux que moi.
A : J’imagine que c’est comme si nous avions pris une partie de la décennie des années 80, que nous l’avions mise dans une boîte avec une production plus moderne, et que nous l’avions secouée tout en gardant une base solide d’écriture. La production rétro n’est pas un gadget de surface pour nous, les chansons se sont simplement manifestées comme ça. Nous avons fait de notre mieux pour canaliser cette manifestation à travers le temps.
W : Vous avez réussi. Une musique qui traverse les décennies
4) Quelles sont vos sources d’inspiration
A : Au début, j’ai été très influencé par la musique électronique instrumentale ou le prog rock, tout ce qui est Jean Michel Jarre, Vangelis et Mike Oldfield (il m’a fait découvrir la guitare électrique). Leurs albums traversent également la décennie des années 80 – l’album innovant Zoolook de Jean Michel Jarre est un moment fondateur au milieu des années 80, très en avance sur son temps avec les voix échantillonnées et hachées par exemple. J’ai eu la chance que ma mère me fasse découvrir leurs albums très tôt, et je lui en suis très reconnaissant. Ensuite, il y a Pink Floyd, Genesis, Depeche Mode, Daft Punk, Air, Philipp Glass…
Mais l’inspiration principale peut provenir de différentes sources : films, livres, physique et algorithmes occasionnels. Enfin, il y a le sentiment de nostalgie d’une époque jamais vécue.
W : Il est toujours étonnant de constater à quel point votre mère et vos parents remontent dans le temps. La mienne avait une solide collection de 45 tours de rock n’ roll des années 50 que j’écoutais en boucle quand j’étais enfant. Et je crois que j’ai suivi cet esprit. Ce feu de la rébellion et de l’effronterie. C’est ce qui m’a amené au punk britannique et américain, au psychobilly, aux Cramps et à tous ceux qui font de la musique « fuck it – this is me ». Le dernier punk au Royaume-Uni a été la rave, donc toutes les inflexions dance dans nos bacs viennent de là.
Je ne suis pas sûr que Simeskty+Fritch en soit imprégné, mais il y a toujours cette attitude DIY avec un budget serré et une façon de faire qui n’est pas si mauvaise que ça. Nous reprenons les idées originales des uns et des autres et tout prend une nouvelle vie et une nouvelle direction.
5) Quelle est votre playlist du moment ?
W : Oh, vous allez le regretter. Le dernier achat de vinyle a été Sérgio, de la techno et de la trance de résurgence rétro du Brésil. Le dernier stream était My Bloody Valentine (pas besoin d’intro). La dernière chanson que j’ai chantée à tue-tête était « Do You Remember the First Time » de Pulp. C’était il y a environ 20 minutes. Et le dernier concert était Holliday Ghosts. Ajoutez-y un peu de Scott Walker pour faire bonne mesure.
En fait, Alex, je ne t’ai jamais entendu chanter. Quand on aura ce rendez-vous, quelle sera ta chanson de karaoké ? C’est parti pour la tequila.
A : Des erreurs ont été commises dans le passé avec le karaoké, je ne pense pas que je le referai, surtout pas avec « Every Breath You Take » de Police. Tu vois ce que je veux dire avec cet exemple étrangement spécifique, cousin, si tu lis ceci !
Hélas, aujourd’hui, ma playlist se résume à n’importe quel CD que j’ai dans ma vieille voiture – le dernier en date était Music for the Masses de Depeche Mode.
T : Nous faisons du karaoké.
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
A : Hmm, est-ce que faire des sandwichs est considéré comme de la cuisine ?
T : J’ai appris le secret de la PERFECTION des craquelures de porc. Il faut deux jours de salage et de séchage, mais chaque craquelure saturée en vaut la peine.
7) Quels sont vos projets à venir ?
T : Je suis un poney à un cheval dans une ville à deux chevaux. Ou un poney à un tour dans une ville à deux chevaux. Vous voyez ce que je veux dire. Cela me prend tout mon temps, avec plaisir. Tout ce qu’Alex n’aime pas, je le transformerai en une version de Fritch avec tout un tas d’autres idées inachevées. Heureusement pour moi, Alex a de bons goûts. Ou alors il est trop poli pour dire le contraire.
A : De même, je n’ai pas le temps de faire des trucs en solo, je suis très investi dans ce projet et nous avons déjà plusieurs sorties prévues. Délais obligent, il y a tout de même deux escapades récentes, une vidéo de collaboration à venir initiée par Radio Equinoxe en hommage à la Chronologie 4 de Jean Michel Jarre et un concours de composition orchestrale. Espérons que Will pardonnera ces manigances !
W : Allez de l’avant et créez mon ami, toujours. Tout ce que nous apprenons nous aide et nous construit. Et nous avons aussi quelques collaborations cool en préparation. Last Wars de New Jerseys (qui fait de l’agro-tronica post punk ultra lisse), Broads et Project P (respectivement gourou du glitch et maître de la rétro-house au Royaume-Uni) vont remixer certains de nos morceaux si tout se passe bien. Ils ont tous une imagination débordante et j’ai hâte de voir ce qu’ils vont nous proposer.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
A : Un collègue m’a dit aujourd’hui qu’il comprenait maintenant pourquoi ma femme m’avait épousé. Je pense que c’est un compliment, mais je n’osais pas le demander !
W : Crampes (enfin, Jack Scott)…. « The Way I Walk is just the Way I Walk » (La façon dont je marche est juste la façon dont je marche).
Voir les précédentes escapades psychobilly. Conduire un van de tournée de la tête aux pieds avec de la peinture corporelle verte et un déshabillé minimal a presque causé quelques carambolages.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
T : Attendez, ça pourrait devenir bizarre. Je veux dire… est-ce qu’on peut partir si ça ne se passe pas bien ? C’est 48 heures ou rien ? Est-ce que c’est un scénario du genre « coincé dans l’ascenseur » (ou pire) ?
Je vais partir en toute sécurité et de manière productive. Alex et moi, il faut qu’on fasse un concert de temps en temps. Donc 48 heures en studio à travailler sur la façon de jouer en live à deux, puis un concert tous les soirs pendant une semaine.
A : Oh, oui, Will à fond. Supprimons l’interface de l’écran !
10) Un dernier conseil ?
A : N’épousez jamais un cheminot !
W : Félicitez tous ceux qui vous soutiennent. Laissez votre ego à la porte. Nous sommes tous ici pour l’amour de la musique, après tout.
Et dans cet esprit… un grand merci à tous ceux qui nous écoutent et nous aident, qui nous supportent quand nous sommes occupés à nous enthousiasmer pour un nouveau riff ou une nouvelle idée, et à Catherine Campbell et Suzanne Letting qui ont tout simplement été, eh bien, adorables avec nous (entre autres !).
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mai 11, 2023Tout droit sorti du Cameroun, le producteur de musique SLIMBEATZ nous a conquis avec son dernier titre Afrobeat et Rnb nommé « Fiona », une douceur sonore qui vous envoûte en une écoute et que vous pourrez découvrir à la fin de cet article, mais, avant cela, on vous propose d’en savoir plus sur l »intimité de l’artiste qui est l’invité du jour dans notre « Interview en 10 questions ».
1) Qui es-tu ?
Je suis un producteur de musique camerounais et je me présente sous le nom de « SlimBeatz ».
2) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé à faire des beats il y a presque 16 ans : J’ai commencé à faire des beats il y a presque 16 ans, c’était au lycée dans une petite ville connue sous le nom de Kumba (région du sud-ouest du Cameroun). Après le lycée, j’ai rejoint des amis et je suis devenu cofondateur d’un petit label appelé « Best Music ». Plus tard, j’ai décidé de me concentrer sur mes propres projets. C’est ainsi que j’ai sorti mon premier projet de producteur de musique, un Ep de 10 chansons intitulé « OVERLOAD » avec des artistes en devenir et d’autres déjà établis.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
La chanson « FIONA » est interprétée par le jeune artiste « Loic Sumfor ». Il s’agit d’une chanson d’amour qui parle d’un homme qui essaie d’attirer l’attention d’une belle femme malgré les avertissements de sa mère contre la femme qu’il aime.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
J’aime Don Jazzy (Nigeria), Sauti Sol (Kenya), Burna Boy (Nigeria), Tayc (Cameroun/France)
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Ma playlist est « Summer Afrobeats ».
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Garri et Egusi Soup (plat camerounais et aussi nigérian.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je travaille actuellement sur 2 projets, un Ep afrobeats et une beat tape électro afrobeats qui met en scène principalement des productrices et des djs. Je commence également à tourner quelques vidéos de mon EP actuel « Overload ».
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Il fut un temps où j’avais fait 5 samples de beat pour qu’un artiste puisse les écouter et faire son choix. Le premier beat de ma liste était mon meilleur beat (selon moi 😂). Tout le monde dans le studio l’a adoré à mort, sauf l’artiste en question. Il a joué le beat pendant seulement 7 secondes, et l’a sauté. (Il m’a fallu presque 2 heures pour faire ce beat 😆) et il a fini par choisir celui que j’ai fait pendant seulement 30minutes (son beat préféré).
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Don Jazzy.
10) Un dernier conseil ?
Certaines personnes attendent le moment parfait. Il n’y a pas de moment parfait, vous devez sortir et commencer à faire les choses et laisser le reste suivre. (Travaillez intelligemment)
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mai 8, 2023Rencontre avec 2 amis d’enfance, le duo allemand Milky Chance nous a dévoilé 5 choses à savoir sur eux et le moins que l’on puisse dire est que l’on a bien rigolé en découvrant toutes leurs leurs anecdotes croustillantes
Actuellement en promo pour la sortie de leur nouveau album « Living In A Haze », ce duo Pop alternatif va vous régaler.
Dites nous en commentaire quelle anecdote vous a le plus plu 🤗
#musique #interview #5facts #musiquedumoment
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mai 8, 2023L’artiste française d’origine congolaise, KoKo Clay, a décidé de poser ses bagages à Londres, en Angleterre, pour allier sa voix terriblement sensuelle qui s’exprime en mélodies RnB addictives sur des rythmes plus UK dans la batterie comme le garage et autres styles purement british.
Multi-tâches Koko Clay alterne chant ou rap, français et anglais pour plus de surprises comme sur son dernier titre « Unbothered Era » (à découvrir en fin de l’article), mais avant cela, vous connaissez la chanson, cette artiste authentique répond à notre « Interview en 10 questions » , ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Koko Clay, originaire de Reims et née de parents Congolais, je vis maintenant a Londres depuis quelques années. Je suis chanteuse, autrice et je produis.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai commencé par la danse ou j’ai évolué très rapidement mais la passion pour la musique a rapidement pris le dessus.
S’en ai suivi l’écriture de mes textes et premières chansons sur des instrus de producteur variés, et mes premiers pas sur scène en que choriste pour pas mal d’artistes. Pour enfin me lancer totalement dans l’apprentissage de la production musicale et l’autoproduction.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Éclectique, Soulful, mais énergétique et fédérateur.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Très influencée par le r&b old school qui a été très formateur pour moi vocalement et pour la rhythmique, j’ai aussi des inspirations très diverses, entre musiques alternatives , africaines, et populaires.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Beyonce, Doechii, FLO, Kaytranada, Davido,
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Poulet Yassa, l’incontournable
7) Quels sont tes projets à venir ?
Quelques singles en préparations et un EP dans les prochains mois
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Lors de mon séjour a Hangzhou en Chine je suis tombée sur un enfant pas plus âgé de 2 ans perdu dans un hall de marché , a 21h. J’ai attendu une poignée de minutes avant de vouloir me rendre a la police, dieu merci je suis tombée sur la mère en panique… soulagement.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Oprah
10) Un dernier conseil ?
Toujours faire ce que le coeur décide, et pas ce qu’on veut décider pour toi.
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mai 7, 2023Découvrez la chanteuse allemande, L.Y.D, en exclusivité dans un nouveau format vidéo, les « 5 choses à savoir » ou encore un interview libre où les artistes peuvent nous partager ce qu’ils veulent de leur histoire, leur musique ou de leur vision de la vie. Un bout d’intimité qui laisse place à la sincérité et au partage au goût de vécu 💓
Basée à #Mumbai en Inde, L.Y.D honore cette première vidéo avec plus que des histoires à son propos. Elle nous dévoile des clés et des conseils à appliquer dans notre quotidien, que l’on soit artiste ou non, elle nous livre un chemin vers le #bonheur et la #sérénité ☀️
#musique#interview#singer#chanteuse#5facts#5factsaboutme#musiquedumoment#itw
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mai 6, 2023Duo français de Pop Électro aussi entrainante que mystique, O’o refait surface avec un nouveau morceau nommé « Moho », une découverte musicale qui va vous laisser bouche bée et qui est à découvrir en exclusivité à la fin de cet article. Mais, avant ça, nous avons tenu à inviter le groupe a se dévoiler un peu plus dans « L’interview en 10 questions, un moment de sincérité et de partage à découvrir juste ici :
1) Qui êtes-vous ?
On s’appelle O’o, comme cet oiseau hawaïen dont l’espèce est éteinte…
On s’est rencontrés au lycée à Agen en option musique, où l’on a vite compris qu’on avait de belles affinités artistiques (et affinités tout court !). Puis on s’est retrouvés des années plus tard à Barcelone où Mathieu est venu me rejoindre pour qu’on fasse de la musique ensemble. Et O’o fut!
2) Quel est votre parcours ?
Victoria :
J’ai fait une fac de littérature et civilisation américaine et britannique, en parallèle avec le conservatoire en chant lyrique, à Bordeaux. Puis je suis allée vivre à Barcelone où je suis devenue prof d’anglais avant de retrouver Mathieu et de démarrer l’aventure O’o.
Mathieu :
J’ai commencé la musique assez tôt avec la batterie, puis je me suis dirigé vers la guitare en autodidacte avant de commencer la MAO et de découvrir les possibilités infinies d’Ableton. Sinon, je travaillais comme serveur à Agen jusqu’à ce que j’aille m’installer avec Victoria en Espagne.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
On s’est arrêtés sur « pop expérimentale » , mais on pourrait dire que c’est une sorte de pop « hybride », même si ça veut un peu tout et rien dire… Une pop électronique avec beaucoup de synthétiseurs, de voix, pures ou déformées, avec des harmonies et des superpositions. On aime l’idée de se promener d’un genre musical à un autre tout en gardant certains codes et un fil conducteur, à la frontière entre le beau et l’inquiétant.
4) Quelles sont vos sources d’inspiration
Il y a beaucoup de musique et d’artistes qui nous inspirent, c’est très difficile de n’en citer que quelques-uns… Mais on est influencés par des genres musicaux très différents, de la musique folklorique traditionnelle à la musique ambient et expérimentale, en passant par la pop et la techno. On aime penser qu’une partie de l’inspiration que l’on a tirée de l’écoute de styles musicaux différents s’est en quelque sorte condensée dans cet album.
Indirectement, on peut dire aussi que les aspects organiques de l’album reflètent un certain amour de la nature, qui nous inspire beaucoup. L’évocation de la nature et son imagerie nous vient souvent à l’esprit pendant la création et nous encourage à développer cet aspect. On espère que ça se reflète dans notre musique.
5) Quelle est votre playlist du moment ?
En ce moment, on écoute beaucoup le dernier album de Tim Hecker (No Highs).
Mais sinon on a une playlist sur Spotify qu’on met à jour régulièrement, car il faut savoir varier les plaisirs!!
6) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Victoria : Je préfère manger que cuisiner, mais après plus de 12 ans à Barcelone, je peux dire que je maîtrise très bien la “tortilla de patatas”!
Mathieu : Pour rester dans le local, les pâtes « Cacio e pepe » !
7) Quels sont vos projets à venir ?
Un retour en France, un déménagement à la campagne et un deuxième album en préparation …
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote sur vous ?
On avait déjà formé un duo quand on avait 16 ans. On faisait des reprises. C’était pas fou.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Victoria : Impossible de ne choisir qu’une personne. Il faudrait faire une énorme soirée avec tous les gens auxquels je pense, mais ça irait de Björk à mon arrière grand-mère Jeanne.
Mathieu : Pierre Bourdieu pour les morts et Tim Hecker pour la musique vivante.
10) Un dernier conseil ?
Un petit mot, bisou.
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mai 5, 2023Poète et rappeuse tout droit sortie du nord de Londres. Mushiya est une passionnée d’art qui s’impose avec un flow terriblement captivant avec des mélodies authentiques qui vont accrochent au vol comme dans son dernier single « Choosy » (disponible à la fin de l’article), un single qui vous plonge dans les réflexions sentimentales et relationnelles de l’artiste. Créative au talent inné, cette artiste d’un nouveau genre nous dévoile son parcours et nous parle musique dans l’Interview en 10 questions ».
1) Qui es-tu ?
Mon nom est Mushiya, qui est mon deuxième prénom, nommé d’après ma mère. Je suis de North London. Je suis rappeur, auteur-compositeur et artiste expérimental.
2) D’où viens-tu ?
Je suis congolaise, la République démocratique pour être exacte 🙂
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Sincère, originale, évocatrice et amusante.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Quand j’essaie de me retrouver, je me perds souvent dans ma tête
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Je n’en ai pas actuellement. J’ai écouté beaucoup de nouveaux albums ces derniers temps, et j’ai été dans le R&B. J’adore chanter mon coeur.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je ne me sens pas qualifié pour répondre à cette question parce que je n’ai pas cuisiné depuis un moment, lol. Je prépare de bons riddims si cela compte? ha, mais je suppose que les lasagnes…
7) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai un EP en préparation, ça a été un processus expérimental complet, que j’ai vraiment apprécié parce que j’ai été libre dans mon approche de l’apprentissage et en utilisant mes erreurs pour me guider vers l’ambiance voulue. Je ne peux pas attendre que tout le monde l’entende quand je l’ai tous ensemble, ce ne sera pas ce que tout le monde attend de moi, je ne l’attends même pas de moi, mais nous voilà 🙂
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Quand j’avais 8 ans, mon cousin était chez moi après l’école. Il était temps pour elle de rentrer à la maison, alors nous avons pensé jouer une dernière partie de « IT » avant son départ. On courait en bas, et j’ai glissé, j’ai lâché un cri dont mes voisins se souviennent probablement jusqu’à ce jour, il y avait du sang partout ! Je m’étais assise sur un verre qui avait été laissé debout sur l’escalier… Tragique et aléatoire, je sais, lol. Mes parents m’ont précipité aux urgences, j’ai dû m’allonger sur le ventre sur la banquette arrière parce que je ne pouvais pas m’asseoir sur mes fesses. J’ai des points de suture, et j’ai encore la cicatrice aujourd’hui. J’en ris maintenant.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Ce serait Dieu, j’ai besoin de réponses à cette folie… La vie n’est pas réelle ces derniers temps. Il a besoin de me mettre sur quelque chose parce que je suis fatigué, le chili.
10) Un dernier conseil ?
Vous changerez, les choses autour de vous changeront, et vous serez confus pendant un certain temps, mais c’est bon, c’est la vie. Soyez gracieux avec vous-même pendant vos transitions. Être un ami pour vous-même est plus utile que d’être votre pire critique. Essayez d’être gentil; vous vous remercierez plus tard.
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mai 2, 2023On se laisse enivrer ce soir par un souffle d’Afrobeat au groove captivant, Dehason a décidé de nous faire fondre au contact de sa voix de velours qui dévoile un timbre angélique qui vous colle à la peau. Ainsi, Hanson, connu professionnellement sous le nom de Dehanson, est un chanteur et auteur-compositeur ghanéen multigenre qui s’amuse avec le R&B, l’Afro-Pop,t et de douces harmonies Afro-Soul pour plonger dns des atmosphères baignées par l’amour. Invité dans otre « Interview an 10 questions » , il nous laisse une trace indélébile, tout comme son dernier morceau, « Sweat Love (Yeah) » , à découvrir à la fin de cet entretien peu conventionnel. Sans plus tarder, voici Dehanson en 10 questions.
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Hanson Kudoka, connu professionnellement sous le nom de Dehanson, je suis un chanteur et auteur-compositeur ghanéen multigenre. Ma belle musique infuse du R&B doux, de l’Afro-Pop, de l’Afrobeat, et de douces harmonies Afro-Soul pour créer des vibrations uniques, conscientes, et pleines d’âme.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai développé un intérêt pour la musique très tôt dans sa vie en côtoyant sa grand-mère qui était une chanteuse et compositrice naturellement douée pour un groupe traditionnel local en Volta.Son amour pour la musique s’est développé lorsqu’il a aidé ses amis à créer un label qui a produit de nombreux talents, dont Camidoh, KD Bakes, Chief One et bien d’autres. Dehanson est surtout connu comme le chanteur du duo « Rock-X » (Murphy et Dehanson) et a travaillé avec plusieurs producteurs et artistes primés tels que KinDee, Nektunez, Mickey Myco, Dobble et Guru. Dehanson a joué avec Dobble à Ghanameetnaija 2015 au Centre de Conférence International d’Accra, VGMA Nominee Jam, et beaucoup d’autres concerts.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je viens de sortir un single intitulé « Sweet Love(Yeah) « de mon prochain EP intitulé « Accra Junction » Douce et décontractée, « Sweet Love(Yeah) » est une chanson Afro Pop qui dépeint les émotions vulnérables et douces qui viennent avec un nouvel amour. Ameno Amapiano, producteur mondial de chansons à succès, a mélangé les douces paroles et la voix de Dehanson avec l’artiste d’Atlanta Kimi the Goddess dans une belle vibration qui infuse la guitare acoustique, la guitare basse et le saxophone avec des percussions entraînantes qui la rendent parfaite pour les amateurs d’afro-pop et d’afro-soul.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration
Ma plus grande inspiration vient de ma grand-mère et d’autres artistes légendaires comme Ed Sheeran, Sauti Sol, Wizkid et John Legend.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Voici ma liste de lecture actuelle sur Spotify : https://open.spotify.com/playlist/65was0aLy0I5uhO1fSnEbZ
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Mon plat préféré est le riz Jollof, avec de la salade et du poulet ou du poisson.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je travaille actuellement sur un EP intitulé « Accra Junction » inspiré par l’amour, la lutte et la paix de l’esprit.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai d’abord commencé à danser à l’âge de 5 ans, puis, même si j’ai toujours aimé l’idée de danser, j’ai commencé à aimer l’idée de chanter pour moi-même dans la salle de bain et sur le chemin de l’école. Entre 8 et 14 ans, je n’ai jamais eu le courage d’entrer dans un studio pour enregistrer, mais je chantais toujours pour moi-même et j’écrivais des chansons. À l’âge de 15 ans, mes amis et moi avons décidé de former un groupe et de créer un label, ce qui a fait grandir mon amour pour la musique, car j’ai aidé mes amis à créer un label qui a donné naissance à tant de grands talents, dont Camidoh, KD Bakes, Chief One et bien d’autres.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’aimerais passer mes 48 heures avec John Legend. J’adore sa personnalité.
10) Un dernier conseil ?
Si vous tenez beaucoup à quelqu’un ou à quelque chose mais que vous ne savez pas trop quoi faire, foncez et le reste viendra plus tard. Croyez en vous.
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avril 28, 2023Retenez bien ce nom, celui de Kayla Starr, une artiste originaire de Californie du Sud qui s’impose sur le scène RnB alternative avec un flow authentique et une musicalité éclectique avec notamment son dernier titre « Design » (en libre écoute à la find de l’article). Cette artiste charismatique a d’ailleurs déjà pu se produire ave de grands noms tels que Macy Gray, Kanye West, Marina ou encore Iggy Azalea. Invitée dans notre « Interview en 10 questions »; elle nous livre un bout de son histoire à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Bonjour ! Je m’appelle Kayla Starr. Je suis une artiste de Long Beach, en Californie. LBC !
2) Quel est ton parcours ?
J’ai grandi en chantant de la musique classique à l’école et des hymnes à l’église avec ma famille. Une fois que j’ai eu 18 ans, je suis allée à l’école de musique et c’est à ce moment-là que ma carrière de chanteuse professionnelle a commencé. Ma carrière m’a amenée à jouer avec Kanye West, MARINA, Macy Gray, ODESZA, Iggy Azalea, pour n’en citer que quelques-uns. Entre deux concerts, j’ai commencé à travailler sur ma propre musique et j’ai sorti deux eps « Salutation » et « Exception to the Rule ».
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Audacieuse, d’un autre monde, unique.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration
La force de ma mère, la façon dont le monde bouge, Missy Elliot et Santigold.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
« Paint the Town Red » par moi sur Spotify.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Des nuggets de saumon cajun avec une sauce crémeuse aux champignons.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Mon nouveau single « Design » sortira le 28 avril. C’est le premier single de mon premier album qui sortira à l’automne. J’ai consacré beaucoup de temps à ce projet en travaillant avec certains des meilleurs producteurs et musiciens du monde, et j’ai hâte de le partager avec vous tous !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Pour mon premier concert à la télévision, j’ai fait les chœurs pour Shamir dans l’émission The Late Show with Stephen Colbert. Ce n’était pas facile parce qu’à l’époque, j’avais encore un travail de 9 à 5. J’ai donc demandé à tous mes collègues de me remplacer pour que je puisse venir. Quelqu’un s’est levé, m’a remplacée et je suis partie pour New York ! Le spectacle était extraordinaire et juste après, j’ai pris un vol en première classe pour retourner à mon travail dans le centre commercial. Je me souviens d’avoir été si excitée et d’avoir regardé le spectacle avec mes collègues en priant pour que je puisse faire d’autres représentations. Après ce spectacle, ma carrière a décollé et je n’ai jamais regardé en arrière depuis. Je veux encourager les gens à ne jamais avoir peur de prendre un risque et à ne jamais avoir honte de ce qu’ils doivent faire pour mettre de la nourriture sur la table. Quand c’est votre heure, c’est votre heure et personne ne peut vous l’enlever.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Ok, je dois faire le vivant et le mort sur ce point. Vivant, ce serait Timbaland. C’est mon producteur préféré et j’adore la façon dont son esprit fonctionne lorsqu’il s’agit de musique. Il a toujours été en avance sur le jeu et sur l’avenir, et je suis là pour ça. La mort, c’est Nina Simone. Elle a ouvert la voie à de nombreux artistes qui samplent encore sa musique aujourd’hui. Elle était une artiste de son temps et une libre penseuse. La lumière qu’elle a apportée à la musique était rare, est rare et j’aurais adoré lui demander son avis.
10) Un dernier conseil ?
Je sais que vous avez probablement entendu cela un million de fois, mais quoi que vous fassiez, n’abandonnez jamais. Cela va s’améliorer. Ne vous stressez pas à propos de ce qui se serait passé ou ne vous inquiétez pas de la rapidité avec laquelle vous atteindrez le succès. Apprécie les petites victoires et continue jusqu’à ce que tu atteignes tes objectifs.
Photo credit : Dave Lang
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avril 26, 2023L’artiste d’origine surinamienne qui fait fondre le Pays Bas avec des sonorités Pop RnB et une voix de au velours captivant, Kya Kyani, nous fait l’honneur de se dévoiler un peu plus dans « Interview » en 10 questions. Celle qui nous a conquis sur le titre « Bloody Diamonds » (à écouter à la fin de l’article), risque de beaucoup faire parler d’elle sur la scène européenne et internationale dans les mois à venir. ne nous dites-pas que nous ne vous avions pas prévenus, en attendant voici l’interview dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Kya et J’écris, je chante et je produis de la musique.
2) D’où viens-tu ?
Je suis née aux Pays-Bas avec des racines surinamiennes.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique vient d’expériences personnelles et non personnelles ainsi que de choses qui me passent par la tête et dont je ne parle jamais vraiment parce que c’est trop bizarre ou trop sombre, parfois j’essaie de les traduire en sons et en vers ou seulement en sons.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Mon inspiration vient de tout ce qui m’entoure.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Je n’écoute pas vraiment de musique. Je n’ai donc pas de playlist particulière.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
La cuisine surinamaise. La meilleure nourriture de la planète.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Les projets et les sorties à venir sont des collaborations que j’ai faites avec des artistes, des ingénieurs et des producteurs internationaux extraordinaires.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai l’impression que mes amis pourraient mieux le faire. Je me dissocie quand il s’agit de moi.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je voudrais passer ce temps avec DIEU.
10) Un dernier conseil ?
La vie n’a pas de sens, alors donnez-lui un sens et n’oubliez pas de vous amuser.
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avril 25, 2023Compositeur et producteur ukrainien de Drum & Bass, Distorise nous fait danser aux rythmes de synthés analogiques endiablés donnant naissance à des sons construits à partir de zéro en mélangeant des enregistrements réels et de la synthèse. Dans la trempe d’artistes comme Current Value, Break, Noisia, Spor, Silent Witness ou encore Black Sun Empire, cet artiste singulier nous entraine dans l’intimité de sa vie et de sa musique, invité dans l’interview en 10 questions, il nous en révèle un peu plus sur lui ses projets à venir et notamment son dernier titre « Flow Of time » (à découvrir en fin d’article).
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Distorise. Je suis ukrainien. J’ai commencé à faire de la Drum & Bass en 2009.J’ai aussi un projet séparé appelé « Alan Distorise », créé pour la performance avec seulement un synthé analogique sans logiciel
2) Quel est ton parcours ?
J’ai toujours aimé la musique électronique, et je pense que le premier que j’ai entendu était Daft Punk, si ce n’est les sons de la NES. Quand j’ai essayé de faire de la musique pour la première fois, j’étais à l’école et j’utilisais eJay Dance 6, donc c’était un son techno. J’ai ensuite essayé de faire de la musique à l’université, cette fois après avoir entendu de la vraie Drum & Bass faite par Counterstrike. C’est un duo du Cap. Cette fois, j’ai essayé d’apprendre le « fruity loops 6 », comme on l’appelait. Depuis lors, j’ai cherché un moyen de créer mon propre son. J’ai sorti un EP en 2012 intitulé « Legend ». Après cela, j’ai repris un travail normal et j’ai fait mes chansons, sans les montrer à personne.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique parle d’un futur sombre avec un niveau de vie bas et une technologie de pointe, la guerre, une pluie sans fin et de la boue tout autour.Cependant, ce futur n’est pas aussi sombre qu’on pourrait le penser ; je laisse toujours une place à des mélodies belles et inspirantes.Mais ces mélodies sont déformées comme toute information habituellement perçue par l’esprit humain.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Quand j’étais plus jeune, j’étais inspiré par la littérature cyberpunk de William Gibson. Aujourd’hui, il suffit de regarder par la fenêtre.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Tapolsky, VovKING, Neutral Point et, de manière inattendue, SadSvit.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
La bouillie de sarrasin. Pas trop gracieusement, mais cette recette est maîtrisée depuis de nombreuses années.
7) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai une dizaine de chansons en attente. La prochaine sortie la plus proche, Source, sera disponible le 28 avril.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je ne sais pas combien de synthétiseurs j’ai, je sais seulement combien de kilos de synthétiseurs j’ai.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Je choisirais de passer ces 48 heures avec la personne qui aurait le plus besoin de moi.
10) Un dernier conseil ?
Si l’un des lecteurs de cet article a besoin d’un conseil, j’en ai un : commencez à faire ce que vous voulez vraiment. La vie est courte.
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avril 25, 2023On décolle pour Miami pour le déjeuner à la rencontre Dfils, un artiste né de parents Franco-Haïtiens, un patrimoine qui se ressent dans son vrai nom qui n’est autre que Dylan Fils-Aime. Ce rappeur nous a conquis avec son dernier titre Rack In Safe’, un morceau accrocheur qui vous donnera de taper vos meilleurs mooves sur un métissage musical captivant teinté de sonorités urbaines et Afrobeat. Mais avant de découvrir ce nouveau morceau, nous vous proposons d’en découvrir plus sur l’artiste dans « L’interview en 10 questions », juste-là ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Dfils et je suis un artiste basé à Miami.
2) D’où viens-tu ?
Ma famille est haïtienne et française mais je suis né aux Etats-Unis.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
J’ai l’impression que ma musique est un mélange de pop rap /afro beats et plus encore, j’essaie de mettre de bonnes vibrations et une bonne énergie dans toute ma musique pour que tout le monde puisse en profiter !
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Mes inspirations sont sans aucun doute Dieu, ma famille, et la pensée du succès pour moi-même qui me fait avancer !
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Ma playlist actuelle est remplie de chansons de Future, NLE Choppa, Lil Baby, et Centrel Cee.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je peux cuisiner une bonne assiette d’œufs brouillés.
7) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai mon nouvel album qui arrive bientôt, j’ai hâte que tout le monde l’entende !
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je n’abandonne jamais mon rêve, peu importe à quel point il peut devenir ingérable ou difficile, il suffit de continuer à travailler.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Certainement Ice Spice ou Mulatto, ne me demandez pas pourquoi.
10) Un dernier conseil ?
Tout le monde s’en fiche, continuez à travailler.
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avril 22, 2023Le duo fribourgeois Baron.e nous fait valser sur une Pop entraînante et sensuelle depuis quelques semaines avec notamment le titre « Chanson d’amour » que nous avions partagé dans le Clip Zapping #1. Nous n’avons pas résisté à creuser un peu plus sur leur histoire, leur playlist du moment, ou encore sur leur talent culinaire musique.
Découvrez avec nous l’univers de Baron.e dans « L’interview en 10 questions » :
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avril 21, 2023Révélation Afrobeat Ougandaise, Atyang Laura fait monter la température sur son dernier titre « Bondo », accompagné d’un clip coloré qui nous donne déjà l’envie d’être en été (et que vous pourrez découvrir à la fin de cet article). Sulfureuse et charismatique, cette artiste au talent rare est notre guest du jour dans « L’interview en 10 questions », à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
ATYANG Laura de Kampala, Ouganda. Je suis une artiste qui enregistre et joue de la musique.
2) Quel est ton parcours ?
Diplômée en administration des affaires, j’ai commencé ma carrière musicale en tant que chanteuse dans des chorales d’église, puis j’ai commencé à faire des voix de fond en studio et plus tard sur scène pour la plupart des artistes musicaux en Ouganda.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Ma musique est afrobeat, elle fusionne les sons modernes et indigènes pour créer un beau cocktail musical qui inspire les gens à s’amuser dans leur vie quotidienne.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Je m’inspire essentiellement de mon centre intérieur, des événements et des expériences de la vie en général.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
(joker)
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Le poisson
7) Quels sont tes projets à venir ?
Un EP
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Une fois, je jouais sur scène la nuit, en plein air, et au milieu d’une chanson, un petit insecte a été aspiré dans ma gorge alors que je respirais pour chanter la ligne suivante. J’ai paniqué et j’ai commencé à tousser sur scène, mais personne ne s’est rendu compte de ce qui se passait parce que le groupe continuait à jouer. Mais j’ai craché l’insecte et j’ai fini la chanson, puis j’ai demandé de l’eau. C’était à la fois drôle et effrayant.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Un prêtre
10) Un dernier conseil ?
Quoi que vous fassiez, faites-le avec un motif pur.
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avril 18, 2023Sorti tout droit de Bâle en Suisse, Audio Dope est un jeune artiste qui a conquis nos oreilles avec son groove malicieux et ses mélodies futuristes qu’il distille sur son dernier projet nommé « Gone ». Curieux d’en savoir plus sur ce talent à la créativité débordantes, on a décidé de l’inviter dans notre « Interview en 10 questions », à découvrir ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je produis de la musique électronique sous le nom d’Audio Dope depuis 2010. Je suis né et je réside actuellement à Bâle, en Suisse
2) Quelles sont tes origines ?
Pendant mon adolescence, j’aimais faire du freestyle avec mes amis. Nous étions toujours à l’affût des instruments hip-hop les plus frais, que nous diffusions à partir de nos vieux téléphones Motorola Razr. Par la suite, j’ai voulu créer mes propres rythmes et apprendre l’art de l’échantillonnage. Je suis très à l’aise avec la technologie et, au fil des ans, j’ai pu m’initier à de nombreux outils et compétences, du codage à la production musicale, en passant par le graphisme et l’animation
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Mes morceaux sont toujours le fruit d’une émotion que je souhaite exprimer. Je m’efforce de les rendre à la fois accrocheurs et sophistiqués
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Je puise mon inspiration dans diverses sources, notamment les films, les jeux vidéo, l’art, les expériences personnelles et, enfin, les échantillons de vieux albums vinyles que je consulte régulièrement.
Sur le plan musical, mes plus grandes inspirations sont Nipsey Hussle, Amy Winehouse, Antonis Remos et Dimitris Mitropanos.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
Une playlist à laquelle je reviens souvent comprend des morceaux électroniques du Royaume-Uni entre 2010 et 2013, avec des artistes tels que Totally Enormous Extinct Dinosaurs, Jamie XX, Jai Paul, Floating Points, King Krule, SBTRKT, Mount Kimbie, et bien d’autres. Ces artistes ont eu un impact incroyable sur moi à l’époque
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Avez-vous déjà goûté mon Ossobuco ?
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je travaille sur la prochaine sortie de « Kappa Mountain », un projet à deux avec mon bon ami et pianiste béni Matthias Gusset.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
J’ai un jour participé à un programme d’études à l’étranger dans un lycée américain, et on m’a demandé si les chansons d’Eminem étaient doublées en allemand pour les radios suisses.
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
Les possibilités semblent infinies. Je pense que je choisirais Roger Federer. Il vient de la même région que moi et je pense que je pourrais bénéficier grandement de son attitude dévouée.
10) Un dernier conseil ?
Non. Merci de m’avoir accueillie <3
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avril 13, 2023Alexandros Sarafis est un artiste que nous suivons de près depuis un moment. Celui qui enchaine les tubes teintés de Rap et RnB comme on enchaîne les paquets de M&M’s nous a encore sorti deux pépites : « Loose Myself With You » que vous avez pu découvrir dans notre « Clip Zapping #2 » mais également sur un nouveau titre nommé « You Take It Away » que vous pourrez découvrir à la fin de cette article, mais avant ça, on a invité l’artiste dans notre dernier « Interview en 10 questions », alors c’est parti pour creuser un peu plus dans l’univers de cet artiste aux rimes contagieuses et au groove irrésistible, ci-dessous :
1) Qui es-tu ?
Je m’appelle Alexandros Sarafis, je suis un rappeur bilingue (grec et anglais) de Londres/Essex au Royaume-Uni.
2) Quelles sont tes origines ?
Je suis né au Royaume-Uni, mais j’ai des origines grecques, saint-luciennes et polonaises.
3) Que peux-tu nous dire en quelques mots sur ta musique ?
Je dirais que je suis un musicien aux multiples facettes qui propose non seulement du hip-hop centré sur la soul, influencé par le temps que j’ai passé à New York, mais aussi un mélange unique de Laika grecque et de musique urbaine britannique.
4) Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Dans la vie, je dirais qu’il s’agit d’encourager les gens qui m’entourent et de leur inculquer la confiance en soi, tout en soulignant l’importance de l’amour.
Sur le plan musical, mes plus grandes inspirations sont Nipsey Hussle, Amy Winehouse, Antonis Remos et Dimitris Mitropanos.
5) Quelle est ta playlist du moment ?
J’écoute du Stromae en ce moment et pas mal de musique grecque Laika.
6) Quel est le plat que tu cuisines le mieux ?
Je prépare un excellent petit-déjeuner ! Mon omelette originale avec une salade d’avocats et de tomates, du pain perdu et des fruits.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Je viens de sortir mon E.P. « With You, I Am Me », donc je me concentre dessus pour l’instant, mais j’envisage de sortir un projet grec à la fin de l’été.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote sur toi ?
Je me souviens qu’il y a quelques années, j’étais dans un restaurant avec mon ami à Londres et ce groupe de filles pensait que j’étais Drake, je les entendais parler de moi, puis deux filles se sont approchées de moi et m’ont demandé une signature ! J’ai joué le jeu, c’était trop drôle ! Alors bien sûr je leur ai donné 😂
9) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
C’est une question très difficile, mais le premier nom qui m’est venu à l’esprit est Drake. L’expérience serait folle !
10) Un dernier conseil ?
Réveillez-vous tous les jours et choisissez d’être excellent dans ce que vous faites. Soyez cohérent dans cet espace et ne vous fâchez pas si les autres ne voient pas la vision. Ce n’est qu’une question de temps.
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avril 10, 2023Dotée d’une énergie débordante et armée d’un flow à faire pâlir de grands rappeurs, l’artiste américaine Crystal Crave, qui s’impose avec un nouveau titre nommé « Pretty Business », est notre invité du jour dans ‘L’interview en 10 questions ».
1 ) Qui es tu ?
Je m’appelle Crystal crave. Je viens de Galveston, au Texas.
2 ) Quel est ton parcours ?
Je suis afro-américaine, née au Japon et élevée au Texas. Mon père biologique était révérend dans l’armée. Ma mère était mannequin professionnel.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?
Ma musique me donne confiance en moi. Elle est très énergique et amusante.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Mes enfants sont ma plus grande source d’inspiration. Je suis mère de deux enfants. Cependant, les artistes Hwy m’inspirent. Je peux citer EVE Lauryn Hill, J. Cole de Nicki Minaj Missy Elliott.
5 ) Quelle est ta playlist du moment ?
The weekend, Doja Cat, Megan Thee Stallion, Chloe Bailey, Kash doll. Jhené Aiko lil nas x NBA YoungBoy.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Le cobbler aux pêches, un favori de la famille
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
En ce moment, je me concentre sur la création d’autant de musique que possible. J’ai commencé une série appelée jewel gang freestyles. Et je sors aussi fréquemment de nouveaux freestyles pour mes fans. Ma nouvelle chanson » pretty business » est le projet le plus récent sur lequel je travaille.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Je suis né au Japon et nous y avons vécu jusqu’à l’âge de six ans. Quand nous avons déménagé à Galveston, ma relation avec mon père biologique a diminué. Je me souviens qu’il aimait rapper les chansons de LL Cool J, alors j’ai commencé à écrire ma propre musique quand je pensais à lui.
9 ) Si tu pouvais passer 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Issa rae
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Ne pas avoir peur de rêver, grand, c’est possible.
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avril 6, 2023Loin de la tendance Trap & Drill du moment, Brandon Kai est rappeur américain d’origine portoricaine basé à Tampa qui balance des rimes conscientes sur des beats infusés de nostalgie de Rap 90’s et 200’s, cette époque où la musicalité des samples faisaient déjà 50% de la production.
Invité dans notre « Interview en 10 questions », le rappeur nous dévoile son parcours et sa vision motivée par un talent contagieux qui nous a conquis ce soir notamment avec le titre « Nuff Said « (à découvrir à la fin de l’interview).
1 ) Qui es tu ?
Mon nom complet est Brandon Raymond Trujillo, mais mon nom de scène est Brandon Kai. Je suis né à Manhattan, New York, et j’ai grandi dans le Bronx jusqu’à l’âge de cinq ans. Aujourd’hui, je réside à Tampa, en Floride. Je suis artiste, auteur-compositeur et producteur de musique. J’ai commencé à écrire des paroles à l’âge de 14 ans et, lorsque j’étais au lycée, j’apprenais déjà à produire. Je sors de la musique de manière indépendante depuis l’âge de 15 ans.
2 ) Quel est ton parcours ?
Je suis 100% portoricain. Bien que je pense que je suis mélangé avec beaucoup d’autres ethnies en raison de mon apparence lol.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?
Je dirais que ma musique est triomphante, diversifiée, et que j’essaie d’être simpliste quand il s’agit de créer des disques avec une approche directe
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Les événements de ma vie et l’environnement dans lequel je m’entoure sont ce qui m’inspire le plus. Les relations m’inspirent beaucoup.
5 ) Quelle est ta playlist du moment ?
Ma playlist actuelle est principalement R&B, ce qui est assez surprenant, mais j’ai une playlist Spotify pour tous les nouveaux auditeurs qui voudraient découvrir ma musique. Je l’appelle « The Kai Collection » :
open.spotify.com/playlist/70pHuTlN315hDa4deIOj8A
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Je suis en train d’apprendre à cuisiner plus de plats en ce moment. Mes plats sont basiques, il faut donc que je m’améliore et j’espère que je m’améliorerai d’ici à ce que je fasse une autre interview à l’avenir.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Je sors un projet en ce moment même qui s’appelle « Nuff Said ». C’est un EP que je sors progressivement. Le premier morceau et l’intro portent le même titre que l’EP. Le deuxième titre du projet sortira ce mois-ci.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
La chanson « Nuff Said » a été réalisée en tant que démo il y a environ un an de la date de sortie qui n’était pas du tout prévue. Une histoire amusante qui accompagne le disque est que j’ai essayé de trouver un DJ pour scratcher sur la chanson afin de lui donner une sensation Hip-Hop brute et je n’ai jamais trouvé quelqu’un, alors j’ai fini par imiter un DJ qui scratche avec mes voix. J’ai donc fait du beatbox sur une chanson et j’ai fait quelques adlibs.
9 ) Si tu pouvais passer 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Ce serait probablement un vieil ancêtre, juste pour créer des liens et s’imprégner des connaissances du passé.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Quelques mots sur lesquels je pourrais vous laisser… Et si cela pouvait s’avérer meilleur que vous ne pouvez l’imaginer.
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avril 4, 2023Révélation Suisse aux métissage sonore affirmé, nous vous avions présenté Lakna dans notre « Clip Zapping » du mois précédent avec son nouveau titre « Moonwalk » 📺
De retour dans le Quick Interview en 10 questions, elle nous livre quelques secrets sur son parcours, ses inspirations et sa musique 🎶
#musique #interview #itw #musiquedumoment #chanteuse
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avril 3, 2023Un peu d’Afrobeat pour égayer vos oreilles, on se plonge aujourd’hui dans l’univers de Chimzy, artiste nigérian qui nous a conquis avec son dernier titre « Jo Funmi » et qui se livre dans notre interview des 10 questions pour nous dévoiler un bout de son histoire et sa musique.
1 ) Qui es tu ?
Je m’appelle Chimzy. Je suis une artiste d’afro-fusion basée aux États-Unis, mais originaire du Nigeria.
2 ) Quel est ton parcours ?
2) J’ai toujours été attiré par la musique et j’ai commencé à enregistrer ma propre musique à l’âge de 17 ans. Mon premier grand album est sorti à 18 ans.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ta musique en quelques mots ?
Ma musique est une véritable fusion de différents sons et inspirations. Il m’est parfois difficile de l’expliquer, mais tout s’assemble pour donner un son nouveau et frais.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Ma plus grande source d’inspiration est la vie. Je tire beaucoup d’inspiration des choses qui se passent autour de moi tous les jours, alors j’essaie toujours de vivre une vie inspirante.
5 ) Quelle est ta playlist du moment ?
Ma liste de lecture actuelle est composée de nombreux artistes new-yorkais. Je n’ai jamais vraiment exploité ce son, mais j’ai passé beaucoup de temps là-bas, alors je suis maintenant à l’écoute. Cashcobain, Chow Lee, Ice Spice et Sleepy Hollow, pour n’en citer que quelques-uns.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Je ne cuisine pas beaucoup, alors je dois passer mon tour.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai beaucoup de choses à sortir cette année à partir de mai. Je peux garantir un projet. Je ne peux pas en promettre plus. Mais j’aimerais bien sortir plusieurs projets cette année.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Une fois, j’ai dû éteindre un incendie dans un studio d’enregistrement. On s’en est occupé avant qu’il n’endommage quoi que ce soit.
9 ) Si tu pouvais passer 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Je dirais Rihanna, pour la seule raison qu’elle est arrivée aux États-Unis en tant qu’outsider et qu’elle les a complètement dominés, et qu’elle continue d’exceller jusqu’à aujourd’hui. J’ai un respect fou pour elle en tant qu’étrangère aux États-Unis.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Mon conseil est de rester fidèle à vous-même. Suivez votre passion et faites-le avec diligence.
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mars 27, 2023Rencontre avec un artiste qui allie musique et arts graphiques, mais également la mode, pour exprimer sa créativité inspirée de l’art moderne et de bon son Hip-Hop infusé de Jazz. Avec son coup de crayon , MC Blue Matter a.k.a. Gabriel Amzallag se livre avec humanité dans notre Art Interview en 10 questions.
1 ) Qui es tu ?
Je m’appelle MC Blue Matter a.k.a. Gabriel Amzallag. J’ai 24 ans et je viens de Lille. Je suis artiste et je fais de l’animation ainsi que du graphic design. J’aime créé que ça soit des vêtements, des clips animés ou des pochettes de vinyles.
2) Quel est ton parcours ?
Quand j’étais petit ma mère qui est artiste m’emmenait énormément au musée. Je voyais avec mes yeux d’enfants les collages de Matisse, les fresques de Chagall et les peintures de Fernand Léger. J’ai toujours adoré dessiner. Quand j’étais petit je faisais ma bande dessinée qui s’appelait « Naz Man » sur un super héros qui était aussi génial que nul.
À 14 ans, tout ce que je faisais c’était lire des comics américains en écoutant du rap US (A Tribe Called Quest, DOOM, Mos def…). Puis j’ai découvert Jean Michel Basquiat lors d’une de ses exposition et ça a été un choc. J’ai été emporté par la force et la « pureté » de son art. Je retrouvais tout ce que j’aimais : des références aux arts premiers, au Hip-Hop, au jazz, aux X-Men et à l’art moderne. Je suis entré dans une librairie parisienne (Mona lisait) et j’ai acheté un livre de photos sur les rappeurs, par Mike Schreiber. Je me suis mis à dessiner chaque figure représentée dans le livre.
À 18 ans, j’ai commencé ma carrière d’artiste en travaillant pour des maisons de disques de Hip-Hop (Jakarta Records, Melting Pot, Inner Ocean) d’abord depuis ma chambre puis après en allant vivre à Berlin puis à Paris. J’ai eu la chance de travailler avec beaucoup d’artistes que j’adore comme Flofilz, Illa J, Guilty Simpson, Asher Roth, Ben Beal ou Blu & Exile. Par la suite, j’ai collaboré avec plusieurs marques comme Sneakersnstuff ou Apple Music.
L’été dernier j’ai fait ma première exposition en solo à la galerie Nast à Paris dans le 1er arrondissement.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Dans ce que je fais, l’humain est toujours au centre. Le contexte peut varier mais le sujet humain est toujours ce qui est le plus important. J’essaie d’avoir un regard tendre et bienveillant sur ceux que je dessine. Et tout comme moi, mes personnages ne se prennent jamais au sérieux. J’aime dessiner des personnes « hautes en couleurs » tout comme j’aime représenter l’intimité d’un couple. Le centre c’est toujours l’émotion. Le but c’est d’inspirer la création à celle ou celui qui voit ce que je créé.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Je pense que je l’ai un peu expliqué dans mon parcours mais beaucoup de choses m’inspirent en tant qu’artiste. L’art moderne avec des artistes comme : Modigliani, Chagall, Sonia Delaunay, Gauguin, David Hockney, Basquiat ou Keith Haring.
Évidement j’ai été beaucoup été inspiré par Jack Kirby le créateur des dessins des X-Men ou des 4 Fantastiques mais aussi par les dessins animés à la sauce cartoon network. Après je m’inspire de tout : que ça soit de magnifiques designers de pochettes d’albums comme Neil Fujita ou de photographes comme David Goldblatt ou Ren Hang. Je prends tout ce qui me touche.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?
J’écoute énormément de Jazz et de Hip-Hop. Je pense que je peux donner un top 5 d’albums que j’écoute pour dessiner en ce moment :
Kendrick Lamar: Mr. Morale & The Big Steppers
Mac Miller: Faces
Denzel Curry: Melt My Eyez See Your Future
Thelonius Monk : Solo Monk
Charles Mingus : Mingus Plays Piano
Après je reste très éclectique dans ce que j’écoute, de la bossa nova à la city pop japonaise je reste toujours ouvert à toutes sortes de vibes.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Ma spécialité c’est le risotto au poulet aux champignons. Le tout c’est de bien faire caraméliser les oignons, du bon parmesan et d’y mettre beaucoup d’amour.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
J’ai une nouvelle exposition avec Willy Cazuguel du 17 mars au 12 avril au 389 rue des Pyrénées. Je suis très excité par cette collab ! Sinon j’ai toujours pas mal
de projets en tant que graphic designer. Pas mal de belles pochettes et de clips animés en cours !
8 )Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Quand j’avais 15 ans, je suis allé voir un concert de MF DOOM au bataclan. Comme le rappeur avait beaucoup de retard (1h30-2h) je me suis mis à parler avec le gars à côté de moi : un irlandais très sympa. A la fin du concert je me rends compte que cet irlandais est en fait le rappeur Rejjie Snow. Il me dit qu’il a bien kiffé notre discussion et me propose d’aller manger un burger avec lui et sa copine. Malheureusement mes parents n’étais pas chauds pour que j’aille diner avec un rappeur inconnu à 23h. Des années plus tard, Rejjie Snow est maintenant très connu et a fini par faire une chanson avec MF DOOM peu avant sa mort.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Je pense que ça serait Léon Blum. Je pense que c’est quelqu’un qui a beaucoup fait pour rendre cette société plus juste. C’est d’autant plus inspirant qu’il l’a fait avec une force aussi singulière et en brisant l’archétype de l’homme de l’époque.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Je dirais de faire ça step by step. Jamais je n’aurais pensé devenir artiste. En faisant ce qui me tenais le plus à cœur et en m’entourant de gens bienveillant j’ai réussi à prendre de la force et à me construire. C’est important de rester le plus authentique possible tout en se remettant en question sans oublier de s’amuser.
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mars 26, 2023Pour la première vidéo de « Montres-moi ton dressing » nous sommes tombés sur Morgane qui ne nous a pas montré son dressing pour le coup, mais plutôt son magasin, car elle est fondatrice de @peztafrip, une friperie au kilo avec pleins de pièces tendances rangées par couleurs 🌈
Petit bonus : Morgane nous a relooké pour l’occasion, alors quelle look allez-vous préférer ? 🤔
➡️ Pour l’hôtesse de l’air vintage et sexy, tapez 1
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On attend vos choix en commentaire 👇🏽
📍Pour retrouver le shop de Peztafrip, rendez-vous au 3 rue des capucins, Lyon
#fashion #friperie #relooking #lyon #dressing
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mars 25, 2023Artiste hybride au talent démesuré, Kiara Jones enflamme la nouvelle scène française, s’imposant avec une musique actuelle aux mélanges de Néo-Soul, Pop Électro et de Rock.
Elle a bien voulu se prêter au jeu du Quick Interview en 10 questions pour le plus grand bonheur de nos âmes curieuses, perçant un peu plus la carapace de cette ovni mystérieux.
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mars 22, 2023Découvrez le collectif Street Legal, un groupe de new wave originaire de Kaurna Country / Adelaide en Australie du Sud. Ces amateurs de post-disco et de punk remodelé du début des années 80, nous livrent un bout de leur histoire dans l’interview en 10 questions.
1 ) Qui êtes-vous ?
Bonjour, je m’appelle Matthew Hayward, je suis le chanteur et l’auteur-compositeur principal du groupe indie new wave Street Legal. Notre groupe vient d’Adélaïde, en Australie-Méridionale.
2 ) Quel est votre parcours ?
Nous nous sommes tous rencontrés en jouant dans différents groupes de la ville et nous voulions faire quelque chose d’amusant ensemble. J’avais joué dans des groupes plus orientés vers le hip-hop et l’électronique et je voulais jouer dans un groupe post-punk avec une forte esthétique visuelle. J’ai beaucoup aimé le film de concert Stop Making Sense des Talking Heads, à l’époque, le groupe était composé de deux batteurs.
Nous avons tous des goûts assez éclectiques en matière de genres, du gothique à la pop en passant par l’emo et l’électronique.
3) Que pouvez-vous nous dire en quelques mots sur votre musique ?
Notre musique est punky et énergique mais aussi très dansante. Les paroles sont contemplatives sur les préoccupations socio-économiques de la gauche, par exemple la montée du nationalisme, la guerre actuelle et la course aux armements en Europe, le coût de la vie à travers le monde, mais aussi les réalités de l’être humain qui essaie juste de s’en sortir au 21ème siècle.
4 ) Quelles sont vos inspirations ?
Nous sommes inspirés musicalement par la new wave, le disco post-punk. Notre musique est définitivement influencée par DEVO et ESG, bien que l’on nous ait fait remarquer que nous ressemblions en live à LCD Soundsystem, Parquet Courts et même Phoenix. Au niveau des textes, nous sommes inspirés par Murray Bookchin, Alexei Sayle et Ern Malley.
5 ) Quelle est votre playlist actuelle ?
Shara – Jefferson Starship « Jane »Matt – Kae Tempest « More Pressure » (en anglais)Max – Trophy Eyes « Blue Eyed Boy » (en anglais)Libby – Amyl & The Sniffers « Got You »Tasman – Beach Boys « Wild Honey » (miel sauvage)
6 ) Quel est le plat que vous cuisinez le mieux ?
Malheureusement, je viens de l’anglosphère colonialiste, donc la cuisine ne fait pas partie de nos traditions. Je prépare une délicieuse bruschetta au fromage de chèvre et aux figues.
7 ) Quels sont vos projets à venir ?
Nous venons de terminer notre prochain single avec l’ingénieur Colby Robertson aux Interim Studios et nous le sortirons vers la fin de l’année, suivi d’une brève tournée australienne. C’est un peu une chanson d’amour sur la façon dont les gens sont souvent obligés par leur situation financière personnelle de travailler loin de leurs proches et sur le fardeau émotionnel auquel ces personnes sont confrontées.
8 ) Pouvez-vous nous raconter une anecdote vous concernant ?
Il y a quelques années, j’étais un peu ivre et je me suis faufilé dans une afterparty de la tournée de Death Cab for Cutie. Je ne m’intéressais pas vraiment au groupe, mais j’étais heureuse de discuter avec les personnes séduisantes qui circulaient autour de moi. J’ai été expulsé de la fête après m’être frotté à la pochette de coin d’une table de billard alors que Ben Gibbard essayait de tirer son dernier coup. Je ne pense pas avoir blessé qui que ce soit, mais je suis plus que certain que Chris Walla m’a volé ma petite amie cette nuit-là.
9 ) Si vous pouviez passer 48 heures avec quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, qui serait-ce ?
J’ai passé une semaine à Bastille Paris il y a longtemps et tout ce que j’ai fait, c’est fumer des cigarettes à filtre et marcher dans les rues en écoutant Historie de Melody Nelson. Je me rends compte que c’était mon moment d’étranger à Emily in Paris, mais j’aurais aimé voir Gainsbourg à l’époque de sa splendeur. Peut-être pour l’art autant que pour le spectacle de l’homme.
10 ) Un dernier conseil ?
J’ai l’impression qu’il me reste encore beaucoup à apprendre pour pouvoir donner un conseil définitif. Mais je pense que les moments où je me suis sentie le plus heureuse, c’est lorsque j’ai appris quelque chose de nouveau, que je suis sortie de ma zone de confort et que j’ai noué des relations solides avec des personnes qui ne me ressemblaient pas forcément et qui ne parlaient pas comme moi, et que j’ai rendu à ma communauté ce qu’elle m’avait donné. Soyez créatifs, ne vous prenez pas trop au sérieux et essayez de sentir les fleurs en chemin.
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mars 20, 2023Nouveau moment de contemplation artistique, on a découvert Juan Mendizabal et son art tout en couleur, des couleurs qui agissent sur nos émotions guidées par la magie de artiste espagnol. sans plus attendre, découvrez Juan Mendizabal en 10 questions, ci-dessous :
1 ) Qui es tu ?
Mon prénom c’est Juan, mon nom de famille c’est Mendizabal. Je suis ici aujourd’hui pour présentermon travail de peintre, d’artiste, je suis né à la ville de Bilbao, j’habite à Paris depuis assez longtempset j’ai vécu à Londres pour un court période, court mais important. Je cherche quelque chose que jene trouve pas, je pense même que je ne la trouverais jamais mais il me faut, pourtant, continuer à lachercher.
2 ) Quel est ton parcours ?
Je cherche quelque chose que je ne trouve pas, cela dure depuis longtemps, depuis les années quatrevingt. J’ai eu une formation académique, j’ai fait les Beaux-arts à l’Université du Pays Basque, en Espagne, j’ai fait la Faculté d’Arts Plastiques à Paris 8 Saint -Denis, j’ai participé à des expositions et bénéficié des bourses et d’aides, mais il y a eu toujours -en parallèle- d’autres sollicitations, d’autres expériences, des boulots à peine alimentaires et indispensables et d’autres emplois qui sont devenusintéressants, qui ont établi un rapport de vases communicants avec la pratique de la peinture, je pensenotamment en disant cela, à l’enseignement.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Je préfère parler de mon travail ou de ma pratique, plutôt que de mon art. Mon travail se fait dans letemps, comme si les pièces seront entassées les unes sur les autres. Autour de 1994, beaucoup deparamètres se sont fixés dans mon travail, depuis, j’ai parfois l’impression de travailler toujours sur lamême pièce. Il y a, dans mon travail, d’un côté la couleur avec ses deux dimensions parfois en contradiction. Lacouleur avec sa façon directe d’agir sur notre système nerveux et la couleur, au même temps, agissantdans son association avec nos expériences singulières, avec notre mémoire. Il y a, également dans mapeinture, un rapport à l’organisation des couleurs proche de la musique, avec ses rythmes, colorations,tons et silences. Pour finir, dans mes peintures, qui semblent presque silencieuses, s’est établi unrapport grandissant avec les mots, avec les titres et, parfois, avec un récit subjacent qui est enterré parla forme mais qui lui donne une structure.
4 ) Quelles sont tes inspirations ?
Je serais plus à l’aise en parlant d’éducation, de ce qui a façonné ma sensibilité. J’ai reçu une éducationqui ne me convient pas et il m’a fallu refaire, inventer une autre éducation pour avoir les outils quim’ont permis d’être dans le monde et d’agir. C’est un travail qui a commencé avant, mais la découvertede l’art moderne, celui de la première moitié du vingtième siècle- jusqu’à la fin de la deuxième guerremondiale- les Malevitch, Miondrian, Albers, Sophia Taueber Arp… cette découverte m’a fourni uneforme d’éducation qui consiste à chercher et à conquérir des quotas de liberté. Le vingtième siècle aété particulièrement meurtrier mais c’est aussi le siècle ou nous avons conquis des quotas de libertédans une progression géométrique. Les artistes ont joué un rôle dans cette progression, un rôle quenous ne pouvons peut-être plus jouer. Mon éducation est débitrice de ces artistes-là.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ? (Cite quelques noms d’artistes et/ouchansons)
Je ne travail jamais avec de la musique en toile de fond, car la musique peut me tromper. Il m’est arrivéde partir de l’atelier avec l’impression d’avoir réussi quelque chose d’intense et de revenir lelendemain, regarder la même peinture sans musique et me rendre compte que l’intensité ne venaitpas de mon travail. Par contre, je mets la radio, la parlotte, des gens qui discutent, comme une formed’interférence qui me pousse à la concentration. Cependant il y a Heaven Stood Still de Willy de Ville,une chanson que j’ai croissé à un moment de ma vie ou elle me parlait particulièrement, j’ai travailléalors sur une série de tableaux avec ce même titre général mais dans laquelle, en plus, chaque tableauavait pour titre individuel une lignée de la chanson. C’était un geste d’adolescent comme quand, enécoutant une chanson tu pouvais imaginer tout un monde qui lui était propre et auquel tu voulaisappartenir, alors tu ressentais le besoin de t’approprier la chanson, de faire qu’elle soit un peu à toi.Quelque part, c’est ce que j’ai fait maintenant avec Heaven Stood Still.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Je suis un monstre en cuisine, j’aime manger et j’aime cuisiner, je sais cuisiner beaucoup de platsdifférents, mais j’ai une préférence pour les recettes simples, avec peu d’ingrédients et peud’élaboration, mais avec un résultat savoureux, par exemple le Thon à la tomate ou le Maffé de poulet.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Mon projet d’avenir c’est de tenir, tenir bon, tenir le cap…tenir. Faire tenir en pied ma peinture, conçuecomme un travail d’artiste presque classique, qui l’accompagne tout à longueur de sa vie et lui permetsd’établir une direction. Tenir avec tout le reste, car autour de l’œuvre et au-delà de l’œuvre, la vie estcimentée par tout ce qui n’appartient pas à notre travail d’artiste mais qui reste indissociable de celuilà, mon projet est donc de tenir, tenir avec tout, tenir face à tout.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Je me sens un peu pudique, on a tous nos vies, chacun a la sienne et personne n’a besoin des petitesparticularités de la mienne pour remplir sa propre mémoire. Il y aura peut-être quelque chose de drôleà trouver mais j’ai un peu du mal, je l’avoue, avec la légèreté, alors que c’est quelque chose qui mereste à apprendre car, la légèreté, me semble indispensable à la survie et à l’épanouissement des êtreshumains.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
Françoise Sagan. Je pense que nous aurons le temps d’échanger en me faisant bénéficier de ses pointsde vue éclairés et pertinents mais qu’il nous restera, en quarante huit heures, le temps d’aller jouer aucasino et cela me semblerait un bon moyen d’enrichir notre rencontre.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Je pense que le meilleur conseil c’est de dire qu’il faut se méfier des conseils et qu’il faut se demander,toujours, pourquoi telle ou telle personne vous donne tel ou tel conseil. C’est difficile de regarder droitdevant soit et de se demander ce qu’on veut, nous, ce qu’on veut vraiment malgré le prix à payer. Dansun tel exercice il faut d’éviter les peurs, les conditionnements, les perspectives partielles, les positionsde ceux qui sont, potentiellement, des donneurs de conseils.
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février 24, 2023Rencontre avec Willy Cazuguel, un artiste peintre qui met en couleurs le néo expressionnisme du surréalisme et de l’abstrait. Ce touche à tout que l’on peut nommé d’hyperactif créatif sort de sa bulle pour répondre à notre Art Interview en 10 questions.
1 ) Qui es tu ? Je m’appelle Willy Cazuguel je suis né en 1982 en Seine Saint Denis et je suis artiste peintre, sculpteur, graphiste, musicien et je me suis mis recèment dans le textile (recycling) et j’ai crée un marque de vêtements qui verra le jour prochainement.
2 ) Quel est ton parcours ?
Mes parents m’ont inscrit dans un centre d’art à 8 ans et depuis je continue à peindre et dessiner en autodidacte. J’ai toujours expérimenté pour créer. J’ai exposé mes peintures et sculptures dans plusieurs événements et dans la galerie 389 la boutique dans le 20ème arrondissement l’an dernière et prochainement au mois de mars. Pour ce qui est de la musique j’ai plusieurs projets en cours.
3 ) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
En peinture je dirais que j’ai mixé du néo expressionnisme du surréalisme et de l’abstrait, j’aime les textures et effets de matières avec la peinture ou des morceaux de textiles. Je matérialise ce qui me passe par la tête. Ces derniers temps les sujets que j’aborde son basé sur mes croyances et mon expérience personnel, mais je ne me fixe aucune limite, l’année prochaine je serais peu être sur les endroit où on ne jete jamais un coup d’œil comme le dessous d’une voiture qui nous observe tel un point de vue oublié.
4 ) Quels sont tes inspirations ?
Je m’inspire absolument de tout ce qui m’entoure ( ma vie, les gens, des textures ou formes dans la rue ou dans la nature, la lumière de jour comme de nuit, une simple association de couleurs, les films et séries, la mode, l’esthétisme des 90s,la musique, les comics américains surtout un en particulier qui a inspiré ma façon de peindre et dessiner qui est « LOBO » et mes croyances que vous retrouverez sur mon travail récent.
5 ) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu créés ? Je n’ai pas de Playlist défini j’écoute absolument de tout je suis friand de musique et de découverte, je peut écouter un saxophoniste de free jazz japonais, comme de l ambiant, coldwave, du rap, ghettotech, lofi ou musique traditionnel du monde ect , c’est pour ça que de temps en temps je peux mettre la radio fip qui est très variée et parfaite pour la curiosité et la découverte mais en ce moment j’aime écouter Archy Marshall, Jwles,Dean Blunt, Black Marble et du free jazz.
6 ) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Je n’ai pas de plat que je cuisine le mieux. Je sais tout cuisiner. Il suffit que J’apprenne la recette en l’agremémantant à ma sauce et c’est parti. Ma mère m’a appris à me nourrir et à confectionner toute sorte de plats depuis très jeune. Merci maman.
7 ) Quels sont tes projets à venir ?
Envahir un max de galeries dans le monde. Niveau musique sortir tout les projets possible et mettre en lumière mon travail dans le textile et la mode.
8 ) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
Il y’a un an j’étais avec un ami on a fait une soirée posé chez moi avec de la musique et on a mangé une bonne dose de champignons hallucinogènes. En fin de soirée encore sous trip mon pote dessinait sur un carton de pizza et je n’arrivait pas à voir ce qu’il faisait parce que ça bougeait. J’ai voulu essayer de faire de même ça m’était impossible de structurer mon idée parce que le dessin était en lévitation à 10cm au dessus du carton comme si je dessinait avec un stylo 3d c’était dingue. Le lendemain quand tout était redescendu j’ai vu le dessin ça ressemblait à une boule de scuie dans le Voyage de Chihiro mais écrasé , en bouilli comme si quelqu’un avait ce truc sous ces semelles et avait dansé du Memphis joking.
9 ) Si tu pouvais 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré ce serait qui ?
J’aimerais rencontrer mon père que j’ai perdu très jeune pour qu’il m’explique la vision qu’il a de l’expérience qu’est la vie. Il était artiste.
10 ) Un petit mot ou conseil pour la fin ?
Faite ce qui vous tiens à cœur ne vous mettez pas de barrière, écoutez vos intuitions, la vie passe trop rapidement il faut prendre les clés que vous tend la vie pour ouvrir ces foutus portes et établir votre univers. Croyez en vous, soyez fière et reconnaissant.
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février 20, 2023Rencontre avec Etienne Boissier, un artiste peintre de la « figuration sociale » qui se livre comme dans un journal intime à travers ses tableaux infusés de sincérité colorée de réalités parisiennes aussi belles que trash, un univers authentique qui lui appartient car comme il le dit si bien, « chaque jour est une toile vierge ».
1) Qui es tu ?
Je m’appelle Étienne Boissier je suis né dans le 20e arrondissement de Paris en 1981, je suis artiste peintre.
2) Quel est ton parcours ?
J’ai pris la rue à gauche, je suis allé dans un bar, j’ai rencontré ma muse et je me suis mis a peindre. Plus sérieusement, j’ai toujours dessiné, je voulais faire des comics étant enfant, puis j’ai découvert Robert Crumb et la culture underground, puis le graffiti, je suis devenu graphiste pour des groupes de rap, j’ai fais du custom de vestes en jeans et désormais je me consacre pleinement à faire des tableaux en perfectionnant mon style et ma technique personnelle.
3) Que peux-tu nous dire sur ton art en quelques mots ?
Je fais de la peinture figurative inspirée par les choses que je vois dans mon quotidien, avec un style réaliste teinté d’expressionnisme. Je fais beaucoup de portraits de mon entourage, de gens que je rencontre, des scènes de rue, des bouquets de fleurs, des clodos, des bords de trottoirs, tout ce que je remarque qui pourrait faire des tableaux intéressants. On pourrait appeler ça de la figuration sociale, une peinture près des gens.
4) Quelles sont tes inspirations ?
Je m’inspire beaucoup de ma vie, de ce qui m’arrive, de ce qui se présente à moi, vraiment comme un journal intime. Ça peut aussi être des images populaires au hasard, des objets de consommation, des vieilles photos de famille avec une sorte de nostalgie. J’aime la peinture expressionniste, voire classique, je peux donner des noms pour ceux qui connaissent un peu la peinture: Edward Munch, Vincent Van Gogh, Lucian Freud, Georg Baselitz, Balthus, Alice Neel, Julian Schnabel…
5) Quelle est ta playlist de prédilection quand tu crées ?
Quand je peins, j’ai besoin d’une musique qui me mette dans un « mood », des musique de films un peu dramatique, du rock nineties, du trip hop comme Pino d’Onagio, Madlib, Tricky, Nine inch nails, Nirvana, Coilguns, Wu tang Clan, Jay Dilla, Sonic Youth.
6) C’est quoi le plat que tu cuisines le mieux ?
Je ne cuisine pas vraiment, mais je sais faire des tagliatelles au saumon.
7) Quels sont tes projets à venir ?
Continuer à exposer à la galerie 389 dans le 20e, et developer un mouvement artistique avec d’autres artistes d’avant-garde autour de la FISO (figuration Sociale), je suis ouvert à des propositions de pop-up ou de résidences d’artistes, j’aimerais exposer à l’étranger, voir comment les gens réagissent à mon travail ailleurs.
8) Si tu devais passer 48h avec une personne que tu n’as jamais rencontré, tu choisirais qui et pourquoi (tu ferais quoi avec) ?
Rencontrer mon moi créatif ultime, et l’utiliser pour faire le chef d’œuvre de ma vie.
9) Peux-tu nous raconter une anecdote à ton sujet ?
En 2017 on m’a commandé une veste en jeans peinte, c’était pour Nicki Minaj pour un tournage de clip à Paris. La veste a été refusée par le styliste de Nicki car elle sentait trop la cigarette. La veste a quand même été vendue.
10) Un petit mot/conseil pour la fin ?
Rester soi-même quoi qu’il arrive, être sincère et libre dans son travail.
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février 18, 2023Son visage ne vous dit peut être pas grand chose, pourtant LZ a connu un buzz fulgurant avec son titre « Tout Doux » qui s’est hissé au Top des charts TikTok du jour au lendemain. Ainsi, son titre et sa chorégraphie sont repris par de nombreux influenceurs et des milliers de tiktokeurs, lui permettant de faire connaitre sa musique à un public plus large.
Et pourtant, LZ n’est pas venu nous parler de son succès ou de son avenir, ce soir, il nous plonge dans son parcours, son style et ses influences en 3 questions pour le « Quick Interview », un moment intime où vous découvrirez les talents multiples de cet artiste Afro-Pop prêt à conquérir le monde sonore avec sa voix et ses beats entrainants.
⚡️ Stay Tuned ⚡️
#LZ #toutdoux #AfroPop #itw #musiquedumoment #musique
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